Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: DGriffonneuse le 03 Janvier 2014 à 01:44:38
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J'aime à vous attendre dans l'ombre. Je ne me cache pas, je m'offre. Au petit matin, avant même que le soleil ne soit levé, je pars à votre rencontre. Je laisse la barque glisser, consciente des profondeurs, des courants qui emportent, des destination inespérées parfois, ou qui ne mènent nulle part. On ne sait jamais le voyage. L'étendue est encore blanche, vaporeuse, informe, jusqu'à l'apparition de votre premier rayon qui selle l'union de ceux qui se cherchent et jouissent de se trouver. C'est parmi des milliers que je vous choisi avec une attention particulière. Il arrive parfois que je vous couche avec une fiévreuse impatience, et si je n'y prends pas garde, il se peut qu'un autre prenne votre place. C'est en caressant de mes yeux la forme du corps qui jaillit de sa présence sur ce lit, lui aussi émergeant de d'une longue épopée, sous le silence d'une nature maîtrisée, qui s'abandonne soumise à la volonté humaine, que je me rends compte si c'est bien vous que j'attendais et que je désirais. S'il émane une sensibilité, un plaisir dans la reconnaissance de vos traits, alors je vous reconnais. Cette perception est subtile autant qu'évidente.
Souvent je vous attends, je sais que vous viendrez, vous, si prudent, retenu, dormant dans les abysses que je n'ai de cesse de sonder, je jubile dès que vous apparaissez. Mais il arrive parfois que ce soit vous qui me surpreniez. Vous ne portez guère attention à ma disponibilité, car au fond vous savez qu'à chaque instant, pour vous je suis disposée. Que ce soit dans l'attente ou la surprise, à chaque rencontre, je suis comblée.
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On ne sait jamais le voyage.
"Savoir le voyage" sonne bizarre. (Surtout qu'en plus ça serait plus un "savoir" à l'anglaise au sens de "connaître".)
émergeant de d'une longue épopée
Bug
J'ai bien aimé et c'est sans scrupule que je tire ce petit texte sympathique des abysses hurlantes de la page 2. :mrgreen:
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Merci Kathya, j'ai changé savoir par connaître , effectivement, bien vu ! Pour le "bug" pas compris.
J'aime à vous attendre dans l'ombre. Je ne me cache pas, je m'offre. Au petit matin, avant même que le soleil ne soit levé, je pars à votre rencontre. Je laisse la barque glisser, consciente des profondeurs, des courants qui emportent, des destination inespérées parfois, ou qui ne mènent nulle part. On ne connaît jamais le voyage. L'étendue est encore blanche, vaporeuse, informe, jusqu'à l'apparition de votre premier rayon qui selle l'union de ceux qui se cherchent et jouissent de se trouver. C'est parmi des milliers que je vous choisi avec une attention particulière. Il arrive parfois que je vous couche avec une fiévreuse impatience, et si je n'y prends pas garde, il se peut qu'un autre prenne votre place. C'est en caressant de mes yeux la forme du corps qui jaillit de sa présence sur ce lit, lui aussi émergeant de d'une longue épopée, sous le silence d'une nature maîtrisée, qui s'abandonne soumise à la volonté humaine, que je me rends compte si c'est bien vous que j'attendais et que je désirais. S'il émane une sensibilité, un plaisir dans la reconnaissance de vos traits, alors je vous reconnais. Cette perception est subtile autant qu'évidente.
Souvent je vous attends, je sais que vous viendrez, vous, si prudent, retenu, dormant dans les abysses que je n'ai de cesse de sonder, je jubile dès que vous apparaissez. Mais il arrive parfois que ce soit vous qui me surpreniez. Vous ne portez guère attention à ma disponibilité, car au fond vous savez qu'à chaque instant, pour vous je suis disposée. Que ce soit dans l'attente ou la surprise, à chaque rencontre, je suis comblée.
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Bonjour DGriffonneuse,
J'ai lu le premier texte et je fais les remarques suivantes:
des destination
des destinations
On ne sait jamais le voyage
On ne sait jamais où mène le voyage! manque quelque chose, je pense que le premier commentaire a relevé cette remarque!
qui selle l'union
qui scelle l'union
qui se cherchent et jouissent de se trouver
se retrouver!
je vous choisi
je vous choisis
de d'une longue épopée,
un 'de' de plus!
C'est bien écrit et fluide, je vais relire la deuxième écriture.
en relisant le deuxième texte et vu la manière avec laquelle vous vous adressez au 'mot' sans intimité en employant 'vous' j'ai cru qu'il s'agissait des mots!
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Pour le "bug" pas compris.
Y a "de" et "d'une" qui se suivent, y en a un en trop je suppose.
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J'aime à vous attendre dans l'ombre. Je ne me cache pas, je m'offre. Au petit matin, avant même que le soleil ne soit levé, je pars à votre rencontre. Je laisse la barque glisser, consciente des profondeurs, des courants qui emportent, des destinations inespérées parfois, ou qui ne mènent nulle part. On ne connaît jamais le voyage. L'étendue est encore blanche, vaporeuse, informe, jusqu'à l'apparition de votre premier rayon qui scelle l'union de ceux qui se cherchent et jouissent de se trouver. C'est parmi des milliers que je vous choisis avec une attention particulière. Il arrive parfois que je vous couche avec une fiévreuse impatience, et si je n'y prends pas garde, il se peut qu'un autre prenne votre place. C'est en caressant de mes yeux la forme du corps qui jaillit de sa présence sur ce lit, lui aussi émergeant d'une longue épopée, sous le silence d'une nature maîtrisée, qui s'abandonne soumise à la volonté humaine, que je me rends compte si c'est bien vous que j'attendais et que je désirais. S'il émane une sensibilité, un plaisir dans la reconnaissance de vos traits, alors je vous reconnais. Cette perception est subtile autant qu'évidente.
Souvent je vous attends, je sais que vous viendrez, vous, si prudent, retenu, dormant dans les abysses que je n'ai de cesse de sonder, je jubile dès que vous apparaissez. Mais il arrive parfois que ce soit vous qui me surpreniez. Vous ne portez guère attention à ma disponibilité, car au fond vous savez qu'à chaque instant, pour vous je suis disposée. Que ce soit dans l'attente ou la surprise, à chaque rencontre, je suis comblée.
C'est fou que ça se cache à mes yeux alors que je relis et relis encore.... C'est sorcellerie ! Pour ce que je n'ai pas changer (trouver/retrouver...) c'est que je préfère le laisser comme ça.
(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fzupimages.net%2Fup%2F14%2F01%2Fancj.jpg&hash=46a0d228f9a3927bf051db9edd84277e746b6848) (http://zupimages.net/viewer.php?id=14/01/ancj.jpg)