le fils du roi de Sparte (Amyclas)
j'ai du inventer tout ce schéma...
BORÉE, ZÉPHYR
Alors que je soufflais, fidèle à tes désirs,
Le Borée sur la ville où l'on entend gésir
Alors que je soufflais, disais-je, le Borée,
Nous le penserions las et empli de mollesse
Vexé d'avoir cédé son enfant par faiblesse ;
Mais son corps de vieillard, tordu par la scoliose,
Était comme animé d'une énergie grandiose !
Je me suis approché, souffle frais et discret,.
Et j'ai taché d'entendre un peu mieux ses secrets
C'est alors, m'effrayant, qu'il clama haut et fort
Qu'Amyclées aurait désormais le confort
D'une ombre le matin, garante de fraicheur.
Car grâce à lui la mort, la fièvre et la famine
Et les intempéries, et les dieux, tout recule.
Le peuple émerveillé lui demanda comment,
Et le roi répondit que le soleil dormant
Resterait couché tard grâce au dieu Apollon ;
Et l'ombre couvrirait les prés et les vallons.
- Mais pour quelle raison ? les hommes demandèrent.
Que le dieu se montrait par le prince ébloui ;
Qu'ils allaient se marier le lendemain. Réjoui,
Il a clamé cela, sous mes yeux ébahis !
On ne peut l'ignorer : Zéphyr, tu es trahi.
Hyacinthe aime Apollon. Amyclas a menti.
Le mariage du prince, il y a consenti.
Wikipédia n'est pas d'accord. Amyclas était le roi d'Amyclée, c'est aussi une ville de Laconie, mais c'est pas SparteEffectivement, j'ai voulu rendre mon explication la plus simple possible, mais si tu vas faire des petites recherches en plus... :P J'ai expliqué cela dans le début de la pièce, qu'il régnait sur Amyclées. Son père, Lacédémon, était le fondateur de Sparte. Après de longues recherches où j'ai essayé de faire se croiser le max d'infos, j'ai conclu qu'Amyclas régnait à Amyclées (que je prononce Amikléesse, je sais pas trop comment faudrait ?), mais que son pouvoir s'étend sur toute la Laconie. C'est un peu flou. Si quelqu'un s'y connait mieux, je prends toute info !
Chapeau ! Et chapeau sur le u, égalementAha ! Je les mets jamais ! Pas bien !
Apollon, dieu du Soleil, amant de Hyacinthe, neveu de BricomanHahahahahaha
Daphné, soeur de Hyacinthe, fille d'Amyclas, amante d'ApollonAh ! Tu soulèves un problème ! Effectivement, on connait l'histoire de Daphné, qu'Apollon transforme en olivier me semble-t-il... Daphné est très ambiguë ! Celle de la légende est une chasseresse d'Artémis je crois. Aucun rapport avec Hyacinthe. Cependant, elle a été identifiée dans une version moins commune du mythe comme la fille d'Amyclas... et donc la sœur d'Hyacinthe. Je me suis dit que ce serait sympa de la mettre dans la pièce. Elle a un rôle de messager entre Hyacinthe et son père. Mais je ne lui ai créé aucune relation avec Apollon.
Le "fidèle à tes désirs" montre tout de suite qu'il y a tout un scénario à déballer et que t'es pressé de planter l'organigramme des relations entre tes personnages. J'ai bon ?Oui, tu as juste ;) Nous savions, avant cette scène, qu'Amyclas avait accepté le marché de Zéphyr, et que celui-ci était censé souffler le vent de l'ouest sur la ville. Mais bon, pour plus de crousssstillant, j'ai envoyé son frérot souffler, histoire que Zéphyr apprenne indirectement sa trahison ! Ça évite d'avoir à représenter sur scène un Zéphyr invisible et aérien qui apprend la nouvelle de la bouche d'Amyclas (bien que Shakespeare eut représenté des esprits sur scène (Ariel, an airy spirit - Ariel vanishes - comes Ariel, invisible), je l'apprendrais plus tard...). Et ça permet d'avoir la réaction de Zéphyr en live :)
T'es sûr qu'un dieu élémentaire distingue l'élément qu'il personnifie de sa personne ?Non, effectivement, j'ai plus tendance à penser comme toi, qu'il EST le vent du Nord... mais... j'étais gêné, parce que Zéphyr offre les vents à Amyclas comme des cadeaux, comme une marchandise, ce qu'il ne ferait pas s'il ne distinguait pas le vent de l'ouest et lui-même... j'étais obligé de l'intégrer comme une sorte de pouvoir, un élément qu'il contrôle. Mais tu me rappelles que cela me plaisait peu.
Ce rappel était-il nécessaire ?Dans la mesure où le début de la phrase était long (et où tout le monde n'a pas ton habitude de lire Hugo et ses structures à rallonge), j'ai trouvé ça plus clair. En temps normal j'aurais évité, car c'est lourd, mais Borée tourne autour du pot. Il veut ménager son frère héhé ! Du coup, ça ne m'a pas gêné. Tu le trouves trop pesant ? Je dois avoir moyen de le virer !
"m'effrayant" me semble maladroit. Tu pourrais, par exemple, le remplacer avantageusement par un juron qui marquerait la mauvaise surprise.Ok ! J'ai corrigé, toujours dans cette optique de faire durer le "suspense" et de faire attendre la "révélation"
P.S : tiens, puisque tu m'as bien énervé, je vais poster moi aussi la tragédie en BD que j'ai écrite il y a quelques années. C'est plein de fautes de versification, tous ceux qui l'ont lue l'ont trouvée à chier, mais comme toi, je me suis amusé comme un ouf à l'écrire. :DYEAAAH :o :D :P je veux !
Hyacinthe, le fils du roi de Sparte (Amyclas) a une relation avec le dieu Apollon. À Sparte la chaleur est horrible, la canicule bloque toute activité, et Zéphyr, le vent du Nord jaloux d'Apollon, a proposé au roi de souffler le vent frais sur la ville. Il veut en échange la main d'Hyacinthe ; Amyclas, au pied du mur, accepte le marché. Mais Hyacinthe n'est évidemment pas d'accord, et pour convaincre son père, lui annonce sa relation avec Apollon et lui promet qu'Apollon pourra également sauver la cité de la canicule. Mais Borée, le frère de Zéphyr, apprend que le roi a changé d'avis... voilà où nous en sommes. (j'ai du inventer tout ce schéma... la seule pièce fournie par le mythe d'Hyacinthe est sa mort, qui survient à la dernière scène)J'aime bien cet argument
DAPHNÉMouais, pour le coup, ça fait très vers pour remplir
Oh ! Père, ce serment est de mauvais présage !
AMYCLAS
Oui, Daphné, je le crains...
ZÉPHYR
Tout à fait, jeune femme !
Contrairement au trône où tu poses tes fesses.:D c'est plus très "noble"
mais nous nécessitons
Son fils
Luisants de suc d'olive, nous lancions le disque.Genre ils se sont oint d'huile d'olive ? Je sais pas si le détails est très utile
Car il attribuer ton trépas à ma main ;bug
Pour répandre le bien, nous, les dieux que nous sommes,Et pof, ça c'est de la morale :mrgreen:
Demeurons inférieurs à n'importe quel homme.
Mouais, pour le coup, ça fait très vers pour remplirC'en est :-X
je trouve que parfois, l'emploie de certains mot dénote du ton général du texte ( "approche toi et viens me faire une bise" par exemple), ça crée je trouve un effet comique et je ne suis pas sur que tu recherchait cette effet là.Pour l'histoire du trône où il pose ses fesses, c'est en effet recherché... après, ça l'est moins pour la bise que Daphné lui donne... C'est cool que le comique ne gène pas au milieu d'une scène tragique !
Genre ils se sont oint d'huile d'olive ? Je sais pas si le détails est très utileAlors ! je comprends que ça fasse bizarre. Cela vient en fait de la version d'Ovide du mythe. Comme la mort d'Hyacinthe est le seul passage que je n'ai pas inventé, j'ai voulu bien imiter l'Ancien Ovide.
Le Borée sur la ville où l'on entend gésirça s'entend quelqu'un qui est immobile voire mort ? :???:
Nous le penserions las et empli de mollessepenserions ou pensions ? :\?
Vexé d'avoir cédé son enfant par faiblesse ;
Et j'ai taché d'entendre un peu mieux ses secrets.tâché
Que le dieu se montrait par le prince ébloui ;chelou comme construction
Qu'ils allaient se marier le lendemain. Réjoui,bof, ça passe l'emploi du démonstratif là avec "réjoui"
Il a clamé cela, sous mes yeux ébahis !
On ne peut l'ignorer : Zéphyr, tu es trahi.niveau rime, ça rame grave là. Dommage vu que c'est la fin de la réplique... c'est le "il y a consenti" qui fait vraiment space (aussi bien dans une perspective moderne que classique)
Hyacinthe aime Apollon. Amyclas a menti.
Le mariage du prince, il y a consenti.
mais nous nécessitonst'es sûr de toi pour cette construction ?
Son fils ;
et la terreur que nous lui suscitonsidem (on suscite de la terreur chez quelqu'un)
Approche-toi plutôt. Donne-moi une bise.:D
Que la mort de mon frère et que son meurtre obscèneobscène ? :o d'où ?
Le Borée sur la ville où l'on entend gésirT'as raison, c'est moche. J'aime pas ça, alors je change :
ça s'entend quelqu'un qui est immobile voire mort ?
penserions ou pensions ? :\?Penserions. Il serait logique de le penser las. "Nous le penserions volontiers las. Mais il se trouve que..." Ça va ?
tâchéMerci, corrigé :)
Que le dieu se montrait par le prince ébloui ;Si on prend pour exemple une tragédie du XVIIème, j'ai l'impression que ça passe encore, mais je me trompe peut-être. C'est une simple inversion avec le verbe en fin de vers...
chelou comme construction
niveau rime, ça rame grave là. Dommage vu que c'est la fin de la réplique... c'est le "il y a consenti" qui fait vraiment space (aussi bien dans une perspective moderne que classique)Hm, shit. Bon en principe autant de rimes en "i" ne peuvent pas se suivre (alternance rimes féminines / masculines) mais je l'ignorais. Je trouve pas que ça rame : mes rimes sont plutôt riches et le sens ne me semble pas forcé pour autant (ébahi/trahi, menti/consenti). Peut-être as-tu mal compris "Le mariage du prince, il y a consenti" ; tu crois que je dis "il y a consenti" comme je dirais "il y a la mer, il y a le soleil" ? C'est une vraie phrase : "Amyclas a menti : il a consenti au mariage du prince (il y a consenti)". Mais c'est vrai que le "il y a" est pas gracieux. M'enfin, j'aimais le découpage rapide de cette fin de tirade, qui se réduit carrément à des hémistiches très marqués, avec des nombreux points qui séparent différentes phrases très courtes.
t'es sûr de toi pour cette construction ?Allez, je fais le ménage. Baptiste et toi avez raison, c'est cheum, les deux. Merci de vos remarques ! Je mets ça :
idem (on suscite de la terreur chez quelqu'un)
obscène ? :o d'où ?Haha t'as raison, c'était le besoin de la rime, que je voulais riche tout le temps aha. J'avais aucun scrupule à écrire des choses sans réfléchir à leur sens, du moment que la rime était riche. Bref. J'ai écourté ce passage qui était très lourd et long avec ces rimes en "ène" tout le temps. Ça donne ça :
Hâte de te rencontrer en vrai, je veux voir comment est le type qui veut nous faire du Racine en 2013 !héhé, avec plaisir, avec plaisir... :D
jsuis pas tellement sûr que ce soit très valorisant pour des gays mais bon ! (je dis ça juste par rapport à ton intro et pas par rapport au mythe)Tu peux expliquer un peu ce que tu veux dire, stp ? quoi, précisément, dans l'intro ? :-\
Nan vraiment y a du boulot dedans. Si t'es capable de faire ça, jpige mieux ton écriture d'invention au bacHm, si tu savais le temps que ça m'a pris... heureusement j'étais à l'étranger, donc pas de réseau sur le téléphone, et j'ai coupé la wifi pendant trois semaines, et j'y ai passé mes journées entières...
oui ça marche su tu mets du présent, or, toi, t'as mis de l'imparfait ("était") donc ça va pasCiterpenserions ou pensions ? :\?Penserions. Il serait logique de le penser las. "Nous le penserions volontiers las. Mais il se trouve que..." Ça va ?
ben c'est pas que l'inversion, c'est "se montrer ébloui" qui est assez bizarre.. d'autant plus au 17e jpenseCiterQue le dieu se montrait par le prince ébloui ;Si on prend pour exemple une tragédie du XVIIème, j'ai l'impression que ça passe encore, mais je me trompe peut-être. C'est une simple inversion avec le verbe en fin de vers...
chelou comme construction
euh j'ai pas pigé ton hypothèse 1, j'ai bien compris qu'il consentait au mariage. Mais c'est juste que le même son à la rime 4 fois....Citerniveau rime, ça rame grave là. Dommage vu que c'est la fin de la réplique... c'est le "il y a consenti" qui fait vraiment space (aussi bien dans une perspective moderne que classique)Hm, shit. Bon en principe autant de rimes en "i" ne peuvent pas se suivre (alternance rimes féminines / masculines) mais je l'ignorais. Je trouve pas que ça rame : mes rimes sont plutôt riches et le sens ne me semble pas forcé pour autant (ébahi/trahi, menti/consenti). Peut-être as-tu mal compris "Le mariage du prince, il y a consenti" ; tu crois que je dis "il y a consenti" comme je dirais "il y a la mer, il y a le soleil" ? C'est une vraie phrase : "Amyclas a menti : il a consenti au mariage du prince (il y a consenti)". Mais c'est vrai que le "il y a" est pas gracieux. M'enfin, j'aimais le découpage rapide de cette fin de tirade, qui se réduit carrément à des hémistiches très marqués, avec des nombreux points qui séparent différentes phrases très courtes.
ben je disais ça au sens où ta pièce semble, à mes yeux, tenir plus de la parodie que du pastiche. Or qui dit parodie, dit comique, démythification, dérision. Résultat des courses : je crois pas une seule seconde (avec l'extrait que tu proposes du moins) à l'amour entre Hyacinthe et Apollon, enfin le comique me semble pas entraîner une "valorisation" du couple gay quoi...Citerjsuis pas tellement sûr que ce soit très valorisant pour des gays mais bon ! (je dis ça juste par rapport à ton intro et pas par rapport au mythe)Tu peux expliquer un peu ce que tu veux dire, stp ? quoi, précisément, dans l'intro ? :-\
Merci vraiment de ta lecture, de tes commentaires, de tes corrections. Je suis content de pouvoir retoucher un peu ce petit texte. Si ça vous intéresse, je la posterai en entier. Le problème c'est que ça ne fait pas vraiment 10 000 mots, donc je pourrai pas le mettre dans textes longs :D Face au problème existentiel de "dans quelle catégorie je le fous", je me suis dit "allez on met que la fin, ça prendra moins de temps aux gens et pis ça ira dans Textes Courts !" :mrgreen:bof la limite n'est pas une règle absolue, hein. C'ets juste que pour le coup, je pense que tu auras beaucoup plus de chances d'être commenté dans la section des textes courts que dans la section des textes longs
Le problème des alexandrins c'est que c'est une armature difficile à changer. Si on change quelque chose, faut réarranger le nombre de syllabes, la rime, la suite... et encore, je ne respecte pas la moitié des règles classiques ici...oui, c'est pour ça que les vers, ça m'a rapidement gavée personnellement
Bah j'y ai consacré mon mois, je te jure...ah mais j'espère bien lol. Nan je veux dire, on sent que y a du boulot derrière et que t'as pondu ça en dix minutes. Et c'est pour ça que c'était plutôt bon quoi ! :D
Mais t'es un gros malade, toi :D+1 :D
oui ça marche su tu mets du présent, or, toi, t'as mis de l'imparfait ("était") donc ça va pasaaaah, d'accord !
ben c'est pas que l'inversion, c'est "se montrer ébloui" qui est assez bizarre.. d'autant plus au 17e jpense"C'est alors qu'Amyclas expliqua simplement
ça me paraît très étrange de trouver "il y a consenti" en fin de vers, comme ça."D'accord ! Je change, puisque c'est gênant, et ça me permet de réduire le nombre de rimes en "i" à la fin de ce passage !
bref, c'est pas important. J'aurais jamais fait cette remarque si t'avais pas parlé du mariage gay. Laisse bétond'accord, j'oublie, mais je considère que ça a son importance quand même puisque j'ai essayé d'écrire cette pièce dans cette visée...
Il admettra ses torts, et il les paiera cher.
Zéphyr a trop d'honneur pour se vendre aux enchères !
Quels sont ces cris perçants qui montent dans la tour ?
Au nom de ton offense à la supposée charte
Annoncer aux Troyens votre union civile !C'était pas Spartes ?
Toute la matinée je t'ai appris la lyre ;
Nous ferons du sport quand le soleil va pâlir,
À l'heure de midi il fait trop chaud dehors.
Exerçons-nous au chant : montre-moi ton ténor !
Et il est naturel pour l'homme d'être athlète,
Tout comme un oiseau chante et une femme allaite.
Je t’enseignerai donc soit le lancer de disque,
Tu as le bénéfice au moins d'être très jeune.
Mais va, mange d'abord ! Je t'interdis le jeun
Avant de t'agiter par cette canicule.
L'autorité du roi, à son âge, recule,
Et il est impuissant aux caprices du temps.
Oui, j'ai eu la vision d'Amyclées en proie [...] Le monstre que j'ai vu n'est que la chaleur folle.
Le mal face à lui ne peut que geindre et se tordre ;Il me seeeemble que l'hémistiche sur le "ne" ça rend pas joli, mais c'est assez mineur comme remarque (oui, j'ai tendance à scander les alexandrins dans ma tête quand je lis du théâtre classique, lol :D )
Alors, je vous explique en bref la situation :Lol, un instant j'ai cru que ça faisait partie de la réplique d'Apollon xD
la seule pièce fournie par le mythe d'Hyacinthe est sa mort, qui survient à la dernière scèneSpooooooil ! :aah:
Qu'Amyclées aurait désormais le confortmanque une syllabe, non ?
Ah, le fourbe vieillard ! Ambitieux ! Scélérat !wow, cette rime :D
Leur union lui profite, et il la scellera !
Sans crédibilité, je ne vais vous surprendre,j'ai pas trop compris ce vers
Contrairement au trône où tu poses tes fesses.ça détone quand même avec le reste du texte... ::)
Ah ! Ma gorge se serre et des larmes me prennent !J'avoue, c'est pas son jour, à Daphné ! :D
Que la mort de mon frère et cette affreuse scène
Tourmenteront mes nuits et hanteront mes jours,
Comme celle du roi basculant de sa tour !
Haha, ouais, je confirme, t'es un grand malade. Hâte de te rencontrer en vrai, je veux voir comment est le type qui veut nous faire du Racine en 2013 !J'avoue que c'est un peu ce que je me suis dit aussi xD
j'ai la beauté d'un angeAnachronisme : ce concept n'existe pas en Grèce Antique.
M'attirent l'attention -même l'amour !- d'un dieu.Pour que cela sonne mieux, j'aurais plutôt dit "l'amour même", ou "et même l'amour".
La musique avec lui est emplie de secretsJ'aime bien !
Et la Pythie de Delphes lui doit ses visions.13. Et l'a césure entre les deux hémistiches n'est pas correcte ("Del-phes").
Dans tout sport OlympiqueSans majuscule à "olympique".
Qu'ils allaient se marier le lendemain.
Pense-t-il toujours que nos pouvoirs sont immenses ?13, il me semble.
Zéphyr a trop d'honneur pour se vendre aux enchères !J'aime beaucoup cette manière de clore la scène, avec une colère, une expression familière mais aussi un personnage qui parle de lui à la troisième personne, en dieu qu'il est.
Quelle est cette clameur qui gronde et nous entoure ?Ces quatre vers sont très beaux, on les croirait issus d'un classique. ^^
Quels sont ces cris perçants qui montent dans la tour ?
Cette rage indistincte aux accents impérieux
Semble jaillir d'un dieu ou d'un monstre furieux !
Face aux supplications, ah ! mon frère, que faire ?Jolie paronomase entre "frère" et "faire".
Et je me montrai digne du pire des diables.Là encore, anachronisme chrétien.
Peut-il tuer Hyacinthe et aimer sa beauté ?Ce vers est beau de par le paradoxe qu'il exprime.
Qu’à jamais soit gravé ton prénom sur ces fleurs...J'aime. :coeur: C'est sublime.
Pour répandre le bien, nous, les dieux que nous sommes,
Demeurons inférieurs à n'importe quel homme.