Je les lis toujours, sauf si elles sont vraiment trop longues. Pour Ulysse et Proust, cela m'a permis de mieux comprendre le texte ; en ce qui concerne Racine, Molière et compagnie, on a plein d'infos sur le contexte - et puis cessez de faire vos vierges effarouchées, on le sait tous qu'à la fin de Phèdre Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Et parfois on a d'excellentes surprises, comme par exemple avec Neil Gaiman, qui dissimule quasiment systématiquement un "bonus" sous la forme de courte nouvelle dans ses préfaces - je précise bien évidemment qu'il préface ses propres bouquins, hein. ^^
Bref, de mon côté, je les lis, voilà.