Le Monde de L'Écriture
Encore plus loin dans l'écriture ! => L'Aire de jeux => Discussion démarrée par: Gros Lo le 17 Mai 2008 à 14:29:48
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Le MdE cherche le mot juste, le MdE s'intéresse aux présupposés des mots et des sons... pourquoi ne continuerait-il pas sur sa lancée ?
La langue est, bien sûr, extrêmement riche. Ce topic n'a pas la prétention de délaisser les mots existants. Simplement, il arrive souvent, principalement dans un monde de fantasy, d'inventer des concepts, des créatures, des machines, des sortilèges. Et leurs noms, avec.
Quand quelqu'un invente un tel terme, il le poste ici et chacun donne son avis, voire des idées de modification
Pour fabriquer un néologisme, on peut regrouper deux mots existants, ou un mot et un préfixe/suffixe ; mais on peut aussi déterrer d'anciens termes : ancien français, latin, grec, tout y passe.
On pourrait donc s'efforcer, ici, de façonner le mot qui colle le mieux à ce que l'on veut faire passer, par exemple en respectant au mieux possible les présupposés des syllabes.
Si quelqu'un a récemment néologisé, qu'il commence !
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Arf, je le fais à longueur de journée, mais c'est pas vraiment glorieux... C'est juste pour faire style, un vieux relent hérité de Eric & Ramzy...
Le dernier de l'heure: partissage (adjectif forgé sur "partir" qui peut remplacer "départ")
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Musoreille: petit fruit rouge qui a la faveur des Muses musiciennes et amatrices des vers qui sonnent bien...
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Ah vous vouliez dire des néologismes comme ça! *court se cacher*
Ben je crois que j'en tiens un quand même:
Vocamancienne: une magicienne qui utilise sa voix, les vibrations des ondes sonores, pour agir sur son environnement.
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Festoir: Maison servant à fêter divers événements.
Mais je ne l'aime pas vraiment moi-même en fait ???
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Ah bah c'est mieux que "salle des fêtes" en tout cas ;D
Musoreille... ouais, un buisson de musoreilles, petites baies écarlate... le problème, c'est que le nom implique des perce-oreilles ><
Sympa, vocamancien ! (Trichelieu aurait proposé buccamancienne :mrgreen:)
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J'en avais mis plusieurs dans mon texte de la déesse louve, avec le passage du collectionnisateur ^^ Je pourrais les mettre ici quand je serais chez moi avec internet, mais pour l'instant je me souviens du mot contempladmirer que j'aimais bien. Mais là j'ai pas trop le temps de m'attarder, je reviendrais :-[
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Craal(s)
une grande chauve-souris. Parce qu'il y a des craquements et des râles, des croassements aussi. Que la voyelle est redoublée et donne une sorte d'ampleur à la chose.
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Lume
Une douce lueur qui apparaît à ceux qui essaient d'écrire, tard le soir, sans y parvenir
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Demaujourd'hui
Quand, tard dans la nuit ou tôt le matin, on ne sait pas s'il faut déjà dire "ajourd'hui" ou encore "demain" :D
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Cette nuit, j'ai rêvé d'un néologisme XD Du moins, je crois pas que ça existe... Après déicide, régicide, et tout ça, dans mon rêve, il y avait géicide : le fait de tuer des gens ... Oui, j'ai hésité à poster : ça sert à rien, mais c'est quand même signe d'un abus de forum, ce genre de rêves XD !
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lol Mil ! tu nous épateras toujours.
Pancouiller : être bancal
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Apparu lors de la nuit du MdE, mais fréquemment utilisé par sa créatrice, à savoir moi-même:
Polymonomanie: Fait d'être affligé(e) de plusieurs monomanies à la fois.
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Apparu lors de la nuit du MdE, mais fréquemment utilisé par sa créatrice, à savoir moi-même:
Polymonomanie: Fait d'être affligé(e) de plusieurs monomanies à la fois.
Ah ? Moi je dis polymaniaque, dans ce cas (je sais pas si ça existe). Mais j'aime beaucoup polymonomanie !
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J'ai rencontré pas mal de mots qui n'existent pas et dont l'inexistence me déplaît :mrgreen: mais pas forcément des néologismes, en fait.
- puruler, à partir de purulent
- criaillante, crépitante, coassante, muselante... je sais pas pourquoi, parfois, on ne peut pas accorder, alors qu'il n'y a pas d'équivalent (ni coasseuse, ni...)
- la ténèbre, le singulier rafraîchit un peu l'idée vue et revue, pour quelque chose de... plus compact, peut-être ?
- ouests, à l'inverse employer un pluriel pour un mot invariable peut faire son effet. Y a pas forcément une seule représentation de l'Ouest...
- fouailleur, à partir de fouailler
- se larver, à partir de larvé
Voilà... des mots qui me paraissent "logiques", d'une certaine manière.
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J'étais persuadée que "crépitante" existait jusqu'à y a pas longtemps... et jusqu'à y a trente secondes, je pensais que "puruler" existait.
Y a aussi le verbe turbuler (pour le fait d'être turbulent), qui serait parfois utile ! De même que incontrolablement ^ ^
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Y aurait colimacer aussi pour parler de qqchose qui monte et tourne (plus ou moins) sur lui-même, comme l'escalier en colimaçon.
Exemple : des rues étroites, colimaçantes vers un ciel terne. (lol)
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L'ilusion:(masculin singulier, jamais pluriel!) Comme il bat de l'aile, il ne s'envole pas. Ce n'est donc plus une illusion perdue. Bien au contraire, il s'obstine et prend forme et parce qu'il est masculin singulier, il ne deviendra jamais une désillusion trop souvent plurielle.
si ça vous intéresse, j'en ai d'autres dans mon dicotomic mais l' idée du dico porte plutôt sur deux mots et groupes de mots masculin et féminin...
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Troper : Aller sur le site Internet de TV Tropes (http://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/HomePage) et en parcourir d'un air ravi les définitions. Par extension, se servir de tropes ou d'idiomes spécifiques pour désigner des ressorts scénaristiques, qu'ils soient littéraires ou télévisuels, d'ailleurs.
Ex : J'adore Harry Potter, y a plein d'Artifacts of Death, de Xanatos Gambit, de Parental Substitude, de Moral Dissonance et même de Ho Yay ! En outre, Doctor Who aussi est génial, avec tous ces Timey Wimey...
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Aicoeurer et écoeurer( exception dicotomiale sur le verbe aimer et son contraire): aicoeurer c'est aimer de tout son coeur et en oublier qu'on " m " !!!! le contraire c'est son homonyme écoeurer.
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Magecin, trouvé là-tout-de-suite sous les effets de la théine. Un mage-médecin, tout simplement, mais c'est trop long et moche.
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rambique (adj.): se rapporte à Rambo. Par exemple, et par extension, l'aspect monorambique d'un personnage.
ondien (n.m.): indien moderne communiquant par les ondes
fumindien (n.m.): indien antique
crécélotine (n.f.): sonorité disgracieuse accompagnant la décapitation, généralement due à un manque d'huile de l'outil.
falsérié (n.m.): jour férié travaillé bénévolement
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Quand quelqu'un invente un tel terme, il le poste ici et chacun donne son avis, voire des idées de modification
Je viens de tomber là-dessus :o ! Juste quelques liens vers mes catalogues, c'est bon :-¬?
Déblatération Entropiquatoire (Version Mort Bide) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,8476.0.html)
Déblatération Entropiquatoire (Version Harem Désir 【Contenu sExplicite】) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,8484.0.html)
Déblatération Entropiquatoire (Version Adultes & Rations 【2°Édition】) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,8518.0.html)
Déblatération Entropiquatoire (Version Pas Toi) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,9054.0.html)
Déblatération Entropiquatoire (Version Peau Aime) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,9098.0.html)
Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais) (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,9631.0.html)
J'devrais être membre d'honneur avec une telle production :D
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Un snobtalgique: Le genre de type qui trouve que tout était toujours mieux avant.
Egostructif(ve): Se dit d'une remarque principalement faite pour se faire plaisir à soi... Sous couvert d'amener sa pierre à l'édifice d'une conversation bien entendu. (Je fais souvent ça :mrgreen:)
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Bonjoir, quand on hésite entre "bonjour" et "bonsoir" (très pratique !)
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bonsour, c'est pas mieux :--) ? :D
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En petit bonus je vous met l'adjectif tripé, qui vient de ma région la Bourgogne. Apparemment c'est pas utilisé partout, du coup je l'ajoute : Non, c'est pas "se triper", en riant, en gros ça veut dire "trempé". Oui, on aime les mots plus courts :mrgreen:
Sinon j'utilise régulièrement le mot dodoter quand je vais me coucher... "Je vais dodoter !" ça sonne bien nan ? ^^
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se sentir flaqueux : comme une flaque, version extrême de se sentir las/lasse
je "éftépète" (nan mais comment on peut écrire ça ?!) : quelqu'un qui balance des fichiers par FTP
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Le limitantisme: Quand on prétend militer pour une cause alors qu'on ne défend que son pré carré. Par exemple, le limitant écolo qui veut interdire les pesticides dans sa commune mais qui se fout de l'enfouissement de déchets nucléaires à l'autre bout du département. :relou:
Sinon.. Je viens de découvrir les déblatérations (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,1063.msg193023.html#msg193023) de Viviane :o .. Et je trouve ça extraordinaire (il fallait que je le dise au cas où certains ici comme moi ne les aurait pas encore vu.)
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Sinon.. Je viens de découvrir les déblatérations (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,1063.msg193023.html#msg193023) de Viviane :o .. Et je trouve ça extraordinaire (il fallait que je le dise au cas où certains ici comme moi ne les aurait pas encore vu.)
merci pour la pub, mais que ça t'empêche pas de commenter, hein ;) (comme ça, ils verront mieux :mrgreen:)
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B'jour, en ces temps de Nano, je viens pour breveter nanogarouter, qui est l'action de ne réussir à se mettre à écrire qu'une fois minuit passé :huhu:
Je valide le flaqueux :D
Sinon enflammade devrait etre officiel, vraiment ><
Mais est-ce qu'on peut encore continuer ce fil avec les prods de Viviane ahah :P
(Bien sur que je repasserai héhé)
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ah ben oui tiens il est bien ce fil en temps de nano
sa mâchoire était bien dessinée ce qui lui conférait un air de costitude
j'ai tellement galéré à trouver le bon mot, que j'ai changé toute la phrase. Alors ça n'existe pas encore un nom pour "avoir l'air costaud", hein ?
enflammade, c'est bien, ça fait des jolies phrases : "Tout était parti d'une enflammade..."
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:D
Non ca existe pas x)
Mais ouiii! Je l'ai déjà placé dans un texte, c'était passé inapercu il me semble :mrgreen:
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Bon, ben pour aller avec nanogarouter, je propose bien sûr le nanogaroutage :huhu:
(ça me fait penser à la circulation sur autoroute perso, mais bon...)
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Compatrimondien : compatriote du MdE :huhu:
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Il y a bien longtemps, j'ai imaginé un art divinatoire du nom de Cradomancie.
Un cradomancien a la faculté de voir votre passé ou votre avenir dans vos poubelles. Après tout, c'est moins dégueu que dans des entrailles d'animaux, non ?
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Se faufiltrer, pour infiltrer en se faufilant (c'est un truc d'espion à la OSS117)
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bigornouter : fait de se renfermer dans sa coquille, sur soi-même
Se dit aussi bernardlermiter, mais c'est moins mignon.
cf le Dictionnaire des néologismes mignons et autres moins mignons
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par ailleurs utiliser des mots qui n'existent pas encore,c 'est pas un péché! pourquoi pas inventer locomoter, si ça s'impsoe! (j'ai entendu dire une fois que c'est victor hugo qui a inventé le mot moustache :--))
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Et c'est Shakespeare qui a inventé le mot swag 8)
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Je suis tout à fait d'accord, mais inventer un mot demande un peu plus de subtilités que de le placer comme ça, comme si de rien n'était ^^
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Je suis tout à fait d'accord, mais inventer un mot demande un peu plus de subtilités que de le placer comme ça, comme si de rien n'était ^^
ah bon ? moi je pense exactement l'inverse. y a un besoin, tu y pourvois en mettant le mot dont tu as besoin. s'il remplit une fonction, il sera réutilisé. s'il ne sert à rien, il sera oublié. et puis voilà. 8)
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Je suis tout à fait d'accord, mais inventer un mot demande un peu plus de subtilités que de le placer comme ça, comme si de rien n'était ^^
ah bon ? moi je pense exactement l'inverse. y a un besoin, tu y pourvois en mettant le mot dont tu as besoin. s'il remplit une fonction, il sera réutilisé. s'il ne sert à rien, il sera oublié. et puis voilà. 8)
Mmh, certes, mais dans le cadre d'une fiction en particulier, il ne faut pas que ça paraisse bizarre.
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Le problème à mon avis, c'est que l'utilisation d'un tel néologisme fait immédiatement basculer ton texte dans un type très précis de récit, auquel tu ne destines pas forcément ton écrit.
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Je rêve d'un monde décomplexé du néologisme
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Je rêve d'un monde décomplexé du néologisme
Ah, je suis bien d'accord. J'aime beaucoup inventer des mots dans la vie de tous les jours.
Et qu'ils se diffusent à l'échelle de toute la langue, ce serait un de mes rêves.
Mais bon. C'est pas si facile et dans un écrit, il faut généralement au moins glisser une incise dans la phrase pour que le mot ne semble pas venir de nulle part pour le simple plaisir, eh bien, de le faire venir de nulle part.
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dans un écrit, il faut généralement au moins glisser une incise dans la phrase pour que le mot ne semble pas venir de nulle part pour le simple plaisir, eh bien, de le faire venir de nulle part.
Je suis pas d'accord avec ça... Quand le mot est construit d'une manière claire et que l'auteur ressent vraiment son besoin dans le contexte, je trouve que ça coule tout seul pour le lecteur. Après, personnellement, je garde les néologismes pour des mots qui ont une importance particulière (pas forcément capitale, mais de mots qui me tiennent à coeur, quelque chose à exprimer qui n'est pas juste utilitaire).
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Je rêve d'un monde décomplexé du néologisme
Il faudrait tous parler Allemand ce serait plus facile alors :p ... ou que la langue donne les règles pour créer ses mots.
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Je rêve d'un monde décomplexé du néologisme
Ah, je suis bien d'accord. J'aime beaucoup inventer des mots dans la vie de tous les jours.
Et qu'ils se diffusent à l'échelle de toute la langue, ce serait un de mes rêves.
Mais bon. C'est pas si facile et dans un écrit, il faut généralement au moins glisser une incise dans la phrase pour que le mot ne semble pas venir de nulle part pour le simple plaisir, eh bien, de le faire venir de nulle part.
à mon très humble avis tu te poses trop de questions Galianis 8)
un néologisme qui te passe par la tête : si tu le sens, tu le mets ; si tu le sens pas, tu le mets pas ; et tu commences pas à te prendre la tête sur "comment amener mon néologisme". 8)
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D'ailleurs, le texte de Galianis, d'après le petit extrait qu'on a eu, est typiquement le genre de texte à générer des néologisme sans que cela ne fasse tache. Non ?
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D'ailleurs, le texte de Galianis, d'après le petit extrait qu'on a eu, est typiquement le genre de texte à générer des néologisme sans que cela ne fasse tache. Non ?
Mmmh oui et non. Car le texte en question est une "réflexion" sur l'écriture et inventer un mot aurait encore plus brouillé un texte déjà difficile à comprendre.
Il est dans la section texte court si intéressé (Les bonnes gens désunis)
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inventer un mot aurait encore plus brouillé
ah ben alors tu as bien fait de ne pas le mettre
un bon néologisme ne complique rien
un bon néologisme simplifie 8)
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Alors toi, tu n'as pas l'habitude de complexifier. Moi j'adore les écheveaux de phrases, les qu'on comprend pas qui coulent et glissent, caramielleux goûtus.
J'ai tendance à penser, pour moi, que le chaud d'un bon texte parlerait dans une autre langue, une langue inconnue, avec ses rouages, ses caresses, et que j'arriverais à comprendre.
Les néologismes, la complexifiquation, c'est autant une autre langue que la simplification lyrique, succincte-tout-dit, en fait infinies de déclinaisons...
Et tu écris de beaux textes, Meilhac.
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Juste pour dire que j'aime beaucoup "caramielleux" :)
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Je ne sais pas si un tel sujet existe déjà alors je propose ici de partager les néologismes sauvages qui vous passent par la tête subitement et que vous pourrez attraper au vol, dompter et présenter ici pour l'occasion, ou mots domestiques artisanaux inconnus de (presque) tous que vous utilisez depuis longtemps dans un jargon amical ou familial (et qui sait depuis combien de générations ?!) et qui gagneraient à se propager !
Ici montrez combien votre langue est palpitante !
Je propose pour commencer celui que cette nuit m'a inspiré pour a son tour me conduire ici :
Glambader : verbe intransitif
(néologisme ; fusion de Glander et Gambader), avoir le sentiment de ne rien faire tout en faisant des choses que l'on estime aussi stimulantes et intéressantes, qu'inutiles et improductives. Sauts vifs et sans règle de l'esprit qui dénotent de la gaieté, de l’entrain à ne rien faire de prévu ni de spécial.
Activement ne rien faire ou ne rien faire activement.
Au plaisir de trouver les mots !
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owijadorjevèzenferinpeulonmèkidevrèsselire...
(interjection unique à axiologie ponctuelle)
edit : @Loup-Taciturne, je me suis servi de ton terme... ici : un sans titre (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=32941.msg533037#msg533037)
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le Planétolitique (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=34068.new#new) : nom vulgaire
(néologisme : fusion de planète et politique, avec évocation phonétique au paléolithique)
ère un peu bizarroïde, première partie de l'Histoire, où l'on voit l'humanité se rassembler avant unification officielle ; se dit de tout rapport humain non entendu en tant que tel dans ses prérogatives ; vision morcelée de l'usage de la raison, entre politique et philosophie, entre science et intuition, dont les acteurs devront par le partage apprendre à dépasser les caractères stéréotypés de leur époque dans ce qui se fait de communément admis
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Loup : un peu comme musarder ? :)
Dot quote : :coeur: celui-ci, il est vraiment chouette et plein de sens !
Je propose :
Sonoliser et olfactiser.
Respectivement se représenter un son ou une odeur, comme imaginer est se représenter une image.
Et je vous invite à faire un tour sur l'OuLaPo, y'a plein d'idée la-bas ;) https://lemotpourlafri.me/oulapo
(https://lemotpourlafri.me/oulapo)
(Mets-y ton Planétolithique, Dot ! )
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rowi j'adore tous les néologismes que t'apportes là comme ça qui pourrait apparaitre du sujet sur lequel tu as applqué ta méthode de création !!
une représentation mentale d'une sensation physique (oui je pléonasme, j'ai longtemps ignoré la différence entre sentiment et sensation) !!
ata je me lance dans un tablal ?
arf laflem
j'aime bien, selon la définition du terme que je te présente comme ton invention du coup : haptiser !
et d'autres que même les sens ne suffisent pas à faire ressentir d'un point de vue phéno !
mais j'ai pas les mots !
cool d'être passed ici, Paf ! :D
et le planétolique rougit qu'on rougisse de lui !
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Loup posait la question d'emblée mais je ne l'avais pas retrouvé la première fois:
Le Grand Conseil des Néologismes (https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=1063.0)
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Magiscient : Mage ayant étudié la magie comme une science pour la maîtriser, à l'opposition des mages natifs, sorciers et autres chamanes qui la maîtrise naturellement.
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sépartisons, en parties séparées lisons ce premier, incimot, comme incipit, capitulons, décapitons donc le début à ce qu'il en est un, si néologisme fait cachet d'originalité, orginalté, c'est-à-dire partagé un peu entre tout le monde... le monde ? de l'écriture ? écrivons donc ! et s'il faut néologiser, je néologise, je verbanalyse, ce qui sort de ce dit-co, mains de nos tentacules, qui prennent les idées pour les mettre sur du papier d'écran, la papécranterie est crantée des pixels de fibres, alors je pars ici après la sépartition, la séparation d'une ligne de musique, qui se porte très bien sur environ cinq... sens ? des mots ? 0O
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Howdy,
"Eliter" qui est une influence de ma passion pour le gaming : "Éliter les mots, puis les déliter".
"Insomniser", comme seul l'amour peut empêcher le sommeil.
"Chamottée" : "Gangue collante de cailloux chamottée".
"Ovniaque" : Lumières naissantes des fêtes ovniaques.
"Gaysus" : "Malgré toutes mes tentatives pour ne plus être en ta coupe,
Toutes mes prières au petit Gaysus, je reste hétéro gêné".
J'aime beaucoup l'initiative en tout cas, j'ai commis "fouailleur" il y a longtemps, sur mon premier recueil, mais je ne l'ai pas assumé jusqu'au bout, je le regrette ^^.
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Merci pour les Câlintaires ! :calin:
vous avez un brevet sur çui-là ? il faut !
mow :3
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Récemment, j'avais pensé à une vrombille, en essayant d'écrire de la poésie et j'aimais bien !
Ce serait une sorte de vrombissement assez dansé, comme une mouche qui volerait de manière chorégraphiée. Ça pourrait carrément être un nom de figure d'avion, une vrombille ! :D
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"Sodomité" : acteur gay porno célèbre :D
Je ->
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voilà quelque chose qui devait être fait depuis longtemps déjà mais je pense que l’heure est venue.
Je pense que je vais d’abord exposer le problème pour ensuite proposer une solution, et plus encore.
La vie est peut-être un fleuve ; long pour certains, tranquille pour d’autres, une constante reste.
Les gens ne se marient plus pour la vie avec la première personne qu’ils ont rencontré et courtisé. Ils s’attachent, et puis soit ils s’emprisonnent, soit il s’abandonnent.
Il y a une classe spécifique de gens avec qui on a partagé un rêve d’amour (https://music.youtube.com/watch?v=s9eHeVHyZvE&feature=shared), du béguin aux années de mariage, séparée des autres connaissances qu’on puisse avoir par un qualificatif à la hauteur de leur statut passé. Ils sont dans une seule catégorie, qui se sent un peu à l’étroit dans deux petites lettres pour recueillir autant de rêves et de déceptions, parfois d’espoirs, des litres de larmes, des blessures guéries ou pas, que ce soit un coffre-fort émotionnel ou juste une personne qu’on a connue (http://somebody i used to know), on a probablement toutes et tous… des ex
(dans la suite, je vais essayer de ne pas marquer le genre grammatical du mot, mais étant mâle hétéro, mes ex sont des femmes)
Quel zoo, si l’on devait décrire et différentier entre tous ces gens ! Dans la discussion, en passant, ou bien en racontant sa vie, on dit "mon ex" comme s’il n’y avait qu’une seule personne qui répondait à cette étiquette, ou bien "une (de mes) ex" pour désigner, sans l’identifier, un membre de cette catégorie informe et profondément intime et personnelle.
Il faut trouver un moyen.
C’est pour ça que je veux introduire un moyen systématique de discriminer certain‧e‧s "ex" des autres, tout en pouvant s’adapter à toutes les situations sentimentales et qui prend pour base le temps. Cette technique suppose : qu’on n’a qu’une seule relation sentimentale à moment (mais pas forcément n’importe lequel), et que les relations sentimentales se suivent (pas grave donc, si elles se chevauchent, puisque l’une reste antérieure à l’autre).
Je vais réserver le terme d’ex exclusivement à la dernière personne avec qui on a entretenu une relation sentimentale (ce n’est pas à moi de décider les critères de telle relation).
Mais, me direz-vous, que dire des autres, les "ex" d’avant "l’ex", ou peut-être, les pré-ex ?
Autrement dit, au moins, de la précédente ?
Ah, tu parles-tu de mon ex-avant-mon-ex ?
ou encore, mon avant-ex ?
Voilà donc une façon précise de désigner la personne avec qui on a eu une rupture de relation sentimentale, sans équivoque, avant que l’on ait rompu avec son ex. Le mot simple, versatile, basé sur "avant-hier" et donne un sentiment de passé et d’historique personnel. Plus loin encore que "la personne que j’étais hier", mon avant-ex a été témoin de cette phase de ma vie encore plus lointaine, mais pas inaccessible.
Maintenant, intéressons-nous (pour les gens qui ont encore un problème pour "le reste" s’il y en a deux ou plus) à la relation encore antérieure, encore plus ancienne, celle qu’on embrassait il y a trois ruptures amoureuses, si historique et si éloignée, que si elle n’était pas une fondatrice dynastique "ma première copine", on pourrait relier à une certaine filiation des ex ; et si on suit cette logique, il y a trois ruptures donc on était donc avec son arrière-grand-ex.
L’ancienneté qui est portée par le terme, calqué sur "arrière-grand-père", donne le ton de la marque laissée par la relation, supposément léger, mais peut-être fondateur de la personne que l’on est au moment où on le dit. On change d’échelle, de l’échelle biographique à l’échelle généalogique.
Je suis conscient qu’il semble qu’on saute "grand-ex" dans cette acception, mais au-delà de l’argument taquin que "avant-ex" fait ce job, je comprends que les grands-parents, à l’échelle biographique, ont une couleur dans nos souvenirs et nos personnalités trop puissantes pour que la tonalité émotionnelle soit équilibrée – à cette échelle généalogique, elle est plus neutre. En plus "grand" ça fait un peu trop "je pense encore à elle‧lui"
Celui ou celle qui a encore des problèmes avec ça, et qui a donc plus que trois ex, je n’ai d’autre solution que de proposer de les ordinaliser (ma première, ma deuxième, etc.) jusqu’à arriver à "arrière-grand-ex" ; soit de trouver un moyen de "rétrograder" certaines relations et de se retrouver avec moins d’ex.
Et puisque le temps avance, à chaque rupture amoureuse (ce qui me semble être une charnière acceptable sentimentalement), une ex prend place et les pré-ex se décalent d’un rang, sombrant dans les limbes de l’ancienneté biographique de la personne.
La vie est évidemment bien plus compliquée que ça et l’on peut considérer des situations telles que :
- Reprendre une relation amoureuse avec son ex : est-ce que le registre des ex est-il expurgé de son nom et tous les status dé-décalés ?
- Reprendre une relation amoureuse avec une pré-ex, e.g son avant-ex : qui prend la place d’avant-ex ? Est-ce que l’avant-ex garde sa place d’avant-ex, puisqu’elle est effectivement la même personne ? Pire : si on rompt avec sa relation pour cela et que tout se décale, l’avant-ex devient-elle une arrière-grand-ex (puisqu’elle est effectivement trois ruptures plus tôt) tout en étant la relation actuelle ?
- Deux relations simultanées dont une englobe l’autre entièrement : rend difficile le caractère ordinal des relations. Par exemple, admettons pour plus de facilité, que les deux relations prennent fin à des moments différents, alors la première relation (celle qui a commencé en premier) sera l’ex, mais la seconde (qui aura fini pendant la première) deviendra l’avant-ex ?
Le caractère contre-intuitif de ces situations ne changent rien à la puissance de l’outil puisque les "ex" sont classées par ordre de rupture.
Évidemment, dans le premier cas, l’argument pourrait être tenu que la rupture n’a pas été "consommée" et qu’on peut faire comme si elle n’existait pas (là encore, ce n’est pas ma place de décider ce qui est une rupture ou pas)
Somme toute, c’est une question de préférence personnelle que de considérer sa relation actuelle comme étant (aussi) une ex, ou avant-ex, etc., mais il reste que la relation d’il y a un nombre donné de ruptures reste précisément définie.
Je pense que c’est un moyen à la fois agile et puissant de pouvoir désigner à un moment donné, spécifiquement les personnes avec qui on a partagé des sentiments, tout en véhiculant à la fois l’importance qu’elles ont eues mais aussi le côté historique de cette importance, en suivant un schème (peut-être hétéronormé et basique) de la succession biographique de relations amoureuses, si pas disjointes, au moins séparées dans le temps.