Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => L'Atelier => Cuisiner la langue : ustensiles et méthodes => Discussion démarrée par: Joseph le 15 Octobre 2013 à 17:48:39
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Bonjour à tous !
J'écris une nouvelle. Ou un roman, je ne sais pas encore la taille (si tant est que le nom soit relatif à la taille).
J'ai commencé à la première personne, comme si je racontais mes propres aventures. Mais, à la lecture du Dome de Stephen King je m'aperçois que le point de vue omniscient permet de bien situer le contexte. Ma question est donc la suivante : pour un premier écrit que j'espère publier, pensez-vous qu'il est préférable d'utiliser un point de vue omniscient (moins casse-gueule ?) ?
J'en profite aussi pour vous demandez des références sur la typographie des dialogues. J'ai lu différents exemples et je suis un peu perdu. Quand il n'y a qu'une ligne de dialogue (question sans réponse ou question puis longue description et réponse) faut-il aller à la ligne obligatoirement avec un tiret ?
Merci d'avance et à bientôt !
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C'est plutôt simple au fait, quand le texte est centré sur un univers plutôt que les personnages en eux-même, point de vue omniscient. Quand c'est les personnages le plus important et qu'on souhaite les développer plus en profondeur, c'est plus facile à la première personne.
Mais il n'y a pas de règle générale, je fonctionne comme cela, d'autres feront l'inverse. En gros fait ce qu'il te plait, tant que le résultat est bon on s'en fou un peu du point de vue.
Pour le dialogue je sais pas :P
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J'en profite aussi pour vous demandez des références sur la typographie des dialogues. J'ai lu différents exemples et je suis un peu perdu. Quand il n'y a qu'une ligne de dialogue (question sans réponse ou question puis longue description et réponse) faut-il aller à la ligne obligatoirement avec un tiret ?
Pas forcément. Tu peux aussi mettre la phrase entre guillemets dans le corps du texte de la description. Le tout c’est de bien identifier qui parle, ou pense.
Ce qui importe en fait, c’est qu’une fois que tu as fixé ton choix, tu n’en changes pas dans le reste du texte.
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Attention, le "point de vue" (interne, externe, omniscient) n'est pas (totalement) en rapport avec la personne : on peut écrire un texte à la première personne de point de vue omniscient (le/la narrat.eur.rice sait tout) ou un texte à la 3e personne d'un point de vue interne...
D'une manière générale, je ne crois pas aux "il faut". C'est surtout une question de sensibilité persos et de ce que tu maitrises le mieux ; mais effectivement il y a des choses qu'il faut savoir faire quand on écrit à la 1e ou à la 3e personne, l'histoire ne se raconte pas de la même manière.
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C'est difficile de faire de l'omniscient à la 1ère personne quand même, non?
L'avantage de la 3ème personne, c'est que tu peux basculer de l'omniscient à l'interne en focalisant sur un personnage.
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Attention, le "point de vue" (interne, externe, omniscient) n'est pas (totalement) en rapport avec la personne : on peut écrire un texte à la première personne de point de vue omniscient (le/la narrat.eur.rice sait tout) ou un texte à la 3e personne d'un point de vue interne...
Pour m'être faite coller là-dessus à l'oral de prépa, non : le point de vue ne s'applique pas dans un récit à la première personne, puisque le narrateur est un personnage. On a son point de vue, on ne parle pas d'omniscience ni de focalisation interne.
Mais je plussoie le reste du message de Loïc ^^
C'est plutôt simple au fait, quand le texte est centré sur un univers plutôt que les personnages en eux-même, point de vue omniscient. Quand c'est les personnages le plus important et qu'on souhaite les développer plus en profondeur, c'est plus facile à la première personne.
Je suis pas trop trop d'accord, y a des bouquins à la première personne ou en focalisation interne qui dépeignent en détail un univers et lui donnent toute son importance (L'Assassin Royal, Harry Potter...), des romans à la première personne où le personnage a une psychologie limitée, etc... Mais je rejoins plutôt Loïc en fait : y a pas de "il faut", c'est selon les goûts de chacun...
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La question du point de vue est primordiale dans un texte. Toutefois, y a pas de point de vue plus simple ou préférable. Qu'on se comprenne, tout texte est une construction et tu seras amené (consciemment ou non) à choisir un point de vue (celui d'un personnage, celui d'un narrateur plus ou moins "omniscient"). Mais c'est bel et bien un choix qui implique une façon d'écrire. Donc la question n'est pas de savoir si c'est mieux ou pas, mais de savoir ce que tu comptes faire. Veux-tu un narrateur distinct de tes personnage ? Un narrateur-personnage ? Un narrateur en surplomb de l'histoire qui "commente" ce qui se passe voire ce qu'il raconte ?
Bref, y a pas de méthode mais dès que tu commences à écrire, de fait tu dois rester cohérent avec tes choix d'écriture.
Et sinon le vrai problème, c'est que ces notions d'omniscience, de focalisation interne et externe (qu'on a repris de Genette) sont pas mal dépassées en fait... Aujourd'hui on parle plutôt de point avec Rabatel. Mais bon, jvais pas vous faire un cours d'agreg. Ce qu'il faut retenir, c'est que tout ce qu'on écrit induit une certaine logique qu'on se doit de respecter pour rester cohérent avec soi-même.
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Si tu me quote fais-le jusqu'au bout hein |-|
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Merci beaucoup pour vos réponses.
Ce que je souhaite faire est de pouvoir exprimer le ressenti de chaque personnage, pouvoir dire des choses qu'eux ne savent pas, tout en laissant une grande part d'ombre (les personnages ne savent pas ce qui leur arrive, le narrateur n'en sait pas forcément plus). Je pensais donc au point de vue omniscient.
"L'avantage de la 3ème personne, c'est que tu peux basculer de l'omniscient à l'interne en focalisant sur un personnage."
> Donc je peux passer du "il" au "je" dans un autre chapitre ? Ça fait bizarre non ?
Pour le dialogue, j'aimerais proposer quelques exemples (bidons) pour que vous me disiez s'ils sont ou non correct :
A
Elle lui donna un morceau de pain . "Merci ! répond-il précipitamment."
B
Elle lui donna un morceau de pain . " Non merci ! répond-il précipitamment. Il se ravisa. En fait si"
> Il me semble que cet exemple est faux et que la forme correcte est la suivante, mais je n'en suis pas sûr :
Elle lui donna un morceau de pain. "Non merci ! répond-il précipitamment". Il se ravisa : "En fait si"
C
Il s'avança vers elle : "Puis-je espérer une réponse de ta part avant demain ?
- Oui, ne t'inquiète pas, répondit-elle."
D
Il s'avança vers elle : "Puis-je espérer une réponse de ta part avant demain ?"
Elle réfléchit un instant puis répondit, un sourire narquois au coin des lèves : "Je ne sais pas...
- Ah... Super..."
E
Il lui demanda : "Pouvons-nous aller en haut de la montagne ?" Il n'eut pas de réponse et ils continuèrent leur chemin.
ou
F
Il lui demanda :
" - Pouvons nous aller en haut de la montagne ?"
Il n'eut pas de réponse et ils continuèrent leur chemin.
(Dialogue de fou^^)
Merci d'avance à vous tous ;)
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> Donc je peux passer du "il" au "je" dans un autre chapitre ? Ça fait bizarre non ?
Non, la focalisation interne ce n'est pas le "je" ! La focalisation interne c'est quand le narrateur raconte du point de vue du personnage (seulement ce qu'ile voit/entend/sens/ressens, etc.) mais toujours à la troisième personne.
Sur les différents dialogues, aucun ne me semble vraiment faux, à part peut-être le C, mais je n'en mettrais pas ma main au feu.
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Merci pour cette réponse. Et passer du "il" au "je" (point de vue interne donc ?), est-ce que cela se fait ?
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Ce qui se fait, c'est ce que tu veux faire! :)
Je te conseille cela dit de le faire entre deux parties bien séparées (quand je le fais, personnellement, je met le passage en question en italique).
A toi de voir comme tu sens la chose. Au pire tu peux essayer et demander autour de toi ou ici si "ça passe" ! :)
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Pas bête l'idée de l'italique :) Je voyais cette utilisation dans certains romans, mais je pensais qu'il y avait des règles spéciales pour son emploi...
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Bonsoir à tous.
Je suis actuellement dans l'écriture de mon premier roman, et me vient une question des plus existentielles: utiliser le "je" ou le "il" ? Je veux un roman qui entre assez dans la psychologie du personnage, qui adopte ses codes de pensée (je suis dans un univers angélique, donc je veux faire transparaitre les différences de mentalité avec la terre et l'esprit guerrier du héros) mais en même temps j'ai envie de faire des descriptions grandioses, de parler des vallées traversées, des champs de bataille immenses, de décrire l'univers du monde magique etc...
Pour palier à ces deux problèmes, je pensais adopter une double narration. L'une faite par le héros, en "je", avec un style assez sec, fait de phrases courtes et percutantes, militaires même, afin de vivre l'action au plus prêt, et l'autre faite par un narrateur externe, qui s'exprimerait en phrases plus longues, plus recherchées, avec un vocabulaire plus évolué et qui aurait un point de vue strictement externe (pas d'omniscience) pour rendre au mieux la majesté des décors que j'ai en tête.
Alors voilà, qu'en pensez-vous ? Ai-je raison de vouloir concilier les deux, avez-vous des idées alternatives ou des idées d'introduction du double-discours (qui ne se chevaucherait pas mais se compléterait seulement) ?
Merci d'avance.
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Heu... J'ai envie de dire comme Gandalf : "Fais selon ton coeur."
Plus sérieusement, c'est pas quelque chose sur lequel on peut vraiment te conseiller. Oui, le mélange des narrations est possible, ça a déjà été fait. On pourra t'aider un peu plus à en juger quand tu posteras un bout du texte pour nous montrer ce que tu as en tête, mais d'ici là, il faut vraiment que tu écrives ce texte comme tu le sens, comme il te vient. C'est le plus important pour l'instant.
Après, concernant les techniques de mise en place, y'en a plusieurs. Alterner par chapitre entre un personnage qui parle à la première personne, et un autre personnage qu'on suit de loin. Alterner entre un journal, ou des lettres, et de la narration. Alterner entre passé raconté à la première personne par un personnage du présent, où l'histoire est narré à la troisième personne. Et y'en a sans doute beaucoup d'autres.
Mais là comme ça, je vois pas trop quoi te dire.
Je crois d'ailleurs que la question avait déjà été posée. J'essaye de retrouver le sujet, et si je le trouve, je fusionne les messages et tu pourras lire le topic mieux.
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Merci de ta réponse Rain !
Voilà le lien (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,10757.0.html) vers le topic où j'ai posté le prologue de mon histoire. Dedans il y a un changement de narration, j'ai eu cette idée là toute bête de faire un focus, comme un arrêt dans le temps presque, en ouvrant les guillemets et en parlant exclusivement du ressenti du héros.
Bonne écriture à tous !
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Pour le mélange des narrations, j'ai utilisé la première personne pour un cahier écrit par l'un de mes personnages dans l'un de mes chapitres.
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En fait, de ce que je peux lire c'est assez libre comme façon de faire... Il faut tout simplement marquer la différence pour le changement de point de vue...
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Bonsoir à tous.
Je suis actuellement dans l'écriture de mon premier roman, et me vient une question des plus existentielles: utiliser le "je" ou le "il" ? Je veux un roman qui entre assez dans la psychologie du personnage, qui adopte ses codes de pensée (je suis dans un univers angélique, donc je veux faire transparaitre les différences de mentalité avec la terre et l'esprit guerrier du héros) mais en même temps j'ai envie de faire des descriptions grandioses, de parler des vallées traversées, des champs de bataille immenses, de décrire l'univers du monde magique etc...
Pour palier à ces deux problèmes, je pensais adopter une double narration. L'une faite par le héros, en "je", avec un style assez sec, fait de phrases courtes et percutantes, militaires même, afin de vivre l'action au plus prêt, et l'autre faite par un narrateur externe, qui s'exprimerait en phrases plus longues, plus recherchées, avec un vocabulaire plus évolué et qui aurait un point de vue strictement externe (pas d'omniscience) pour rendre au mieux la majesté des décors que j'ai en tête.
Alors voilà, qu'en pensez-vous ? Ai-je raison de vouloir concilier les deux, avez-vous des idées alternatives ou des idées d'introduction du double-discours (qui ne se chevaucherait pas mais se compléterait seulement) ?
Merci d'avance.
salut.
je te recommande chaudement la lecture des Tambours de la pluie (Kadaré), où la double narration est très très bien utilisée, et un peu de la manière que tu envisages (avec deux points de vue clairement différents, un chapitre sur deux c'est première personne et c'est un style très sec, un chapitre sur deux c'est narrateur omniscient; et c'est sur un siège, quand c'est à la première personne c'est les assaillants, quand c'est à la troisième c'est les assiégés ; ça fonctionne très, très bien).
sinon, y a plein d'autres manières de faire. les descriptions grandioses peuvent aller avec la première personne (cf. Proust, où les descriptions grandioses ne sont pas vraiment des descriptions, disons plutôt des évocations, mais grandioses et à la première personne).
et sinon, et de plus en plus je crois depuis quelques années/décennies, il y a des circulations très fluides d'un point de vue à l'autre (Nabokov, Lolita, fait souvent des petits passages où sans transition il se met à parler de lui à la troisième personne pendant quelques phrases; ce n'est peut-être pas exactement ce que tu cherches, mais ça peut te donner des idées).
Asiles, de Jauffret : il y a des changements de personne inopinés assez mitchants : on reste à la première personne, mais sans prévenir on change de locuteur; ça peut être aussi une piste.
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Dans la trilogie de Bartiméus (de Jonathan Stroud) aussi, le narrateur est soit Barty à la première personne, soit un genre de narrateur mi-omniscient mi-personnage qui se concentre sur Nathan.
Personnellement, j'ai un souci dans mon histoire actuelle, que j'ai commencée à la première personne mais qui est difficile à continuer comme ça, parce que je voudrais exploiter d'autres points de vue ; et en même temps, je ne me sens pas de pouvoir doser le mélange comme le fait Stroud...
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C'est ce que j'ai fait pour mon nano aussi. La perso principale est à la première personne, et le reste en narration omnisciente normale. Dan Simmons avait fait la même chose dans L'échiquier du mal, si j'me souviens bien :\?
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Personnellement mon point de vue favoris change en fonction du genre littéraire. Par exemple, pour un roman policier je préfère le point de vue interne. Je trouve que l' omniscient dans un roman policier ça colle pas vraiment.
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Bonjour,
Finalement, j'utilise principalement le point de vue omniscient, avec quelques passages à la première personne, clairement distingués du reste de l'écriture (par exemple en italique et en début de chapitre).
Voilà ! :) On verra le résultat, dans quelques années encore...
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Je trouve cela sympa d'introduire un passage à la première personne en début de chapitre ou de partie (en italique pour ma part), ça permet, avant de passer au point de vue omniscient, de donner le ton et de mieux comprendre le personnage (dit et non dit). Et puis, ça ajoute un petit caractère dramatique, comme une lettre que l'on redécouvre après quelques années...
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C'est plutôt simple au fait, quand le texte est centré sur un univers plutôt que les personnages en eux-même, point de vue omniscient. Quand c'est les personnages le plus important et qu'on souhaite les développer plus en profondeur, c'est plus facile à la première personne.
Pas forcément. Un personnage peut tout à fait expliquer le monde qui l'entoure. Ca peut se faire au travers de dialogue aussi.
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Oui, mais il faut faire attention à ce que l'idée passe sans que ce soit trop statique ! On se met rarement à penser spontanément au monde qui nous entoure... Quant au personnage à qui on raconte des détails cruciaux, il faut d'une part, que ce ne soit pas un plot device/une plante verte juste utile au scénario ; d'autre part, que le fait de lui dire tout ça soit bien justifié.
On ne va pas expliquer qu'il y a eu une super-éruption massive il y a 50 ans à cause d'un géocroiseur à une personne qui vit dans un monde où tout le monde sait ce qui s'est passé - sauf peut-être les jeunes enfants... Par contre, si on dissémine des détails dans l'histoire, je pense que cela passe mieux : tel bâtiment si solide qu'il a survécu à la Grande Eruption ; le Cratère sert maintenant de lieu de recueillement, etc.
Show, don't tell.
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Coucou.
Sur ce sujet, en passant, un autre excellent livre où il y a plusieurs changements de points de vue au cours du récit : dans le secret (chef-d'oeuvre, à mon avis, de ferrari - même si ce n'est pas parce que il comporte des changements de points de vue que le livre est excellent, je trouve, mais bref, c'est bien mené, et ça peut donner des idées). 8)
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Show, don't tell.
Je n'ai jamais dit le contraire. Un personnage (ou plusieurs) peut "expliquer" le monde qui l'entoure. Je pense que Damassio l'a suffisamment bien démontré dans la Horde :P