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Textes mi-longs / Re : La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.
« Dernier message par Robert-Henri D le Aujourd'hui à 02:18:28 »Hello clemouchka !
À vouloir expliquer le réel par des méthodes matérialistes et positivistes, les médias en quête de scoop ne finissent-ils pas par aliéner la réalisme poétique des beautés simples ?
L'idée que le hasard ou le chaos puissent être considérés comme origine du monde est bien pratique pour masquer celle qui consiste à reconnaître que nous n'en savons rien ! En y voyant une illusion athée, cette personnification abusive du hasard ne peut conduire l'être humain qu'à une réduction de sa conscience. Il ne sert à rien de nier les mécanismes abstraits que l'on ne s'explique pas.
Selon ma pensée, le boum technologique actuel appauvrit non seulement le réel, mais il nuit aussi aux mystères intimes du vivant. De fait, en la saturant de schémas mécaniques foncièrement déspiritualisés, la conscience humaine ne risque-t-elle pas de régresser ?
Ton poème nous propose de poursuivre cette plongée dans la crise consciente par une lecture dense mais respirable. Son souffle baroque, visionnaire et convulsif caresse une logique interne fort intéressante.
Certes une telle conscience en crise ne peut être que traversée par des visions chaotiques où se mêlent violence symbolisme, mysticisme, biologie, philosophie et décomposition des sens. D'où ce sentiment que tu développes avec tes mots à toi. Cela fait montre d'un monde intérieur saturé de ruptures, de convulsions, de métamorphoses, où les pensées se heurtent à des forces contradictoires : instincts, dogmes, mythes, idéologies, pulsions destructrices, résurgences spirituelles. On y devine et voit une lutte entre des forces de dissolution (psychoses, marécages, vomissures du ciel, charognes, ruines, fanatismes, dogmes, apocalypses, suicides symboliques) que contrebalancent des forces de connaissance ou de transfiguration (paix, sagesses, lanternes, déités, philosophies, visions, extases).
Le poème met donc en scène une conscience qui tente de traverser un chaos mental et cosmique où les symboles religieux, les concepts philosophiques, les images corporelles et les visions mythologiques s'accouplent et s’entrechoquent à lanière d'atomes autant crochus que répulsifs.
Il décrit selon ta logique un univers où tout se déforme, se contredit, se consume, se recrée. Il est pareil à un labyrinthe d’images, un théâtre intérieur où le sens se cherche dans la fragmentation. Mieux ! c'est une fresque introspective où l’esprit, saturé d’angoisses, de mythes et de concepts, tente de survivre à son propre débordement.
À vouloir expliquer le réel par des méthodes matérialistes et positivistes, les médias en quête de scoop ne finissent-ils pas par aliéner la réalisme poétique des beautés simples ?
L'idée que le hasard ou le chaos puissent être considérés comme origine du monde est bien pratique pour masquer celle qui consiste à reconnaître que nous n'en savons rien ! En y voyant une illusion athée, cette personnification abusive du hasard ne peut conduire l'être humain qu'à une réduction de sa conscience. Il ne sert à rien de nier les mécanismes abstraits que l'on ne s'explique pas.
Selon ma pensée, le boum technologique actuel appauvrit non seulement le réel, mais il nuit aussi aux mystères intimes du vivant. De fait, en la saturant de schémas mécaniques foncièrement déspiritualisés, la conscience humaine ne risque-t-elle pas de régresser ?
Ton poème nous propose de poursuivre cette plongée dans la crise consciente par une lecture dense mais respirable. Son souffle baroque, visionnaire et convulsif caresse une logique interne fort intéressante.
Certes une telle conscience en crise ne peut être que traversée par des visions chaotiques où se mêlent violence symbolisme, mysticisme, biologie, philosophie et décomposition des sens. D'où ce sentiment que tu développes avec tes mots à toi. Cela fait montre d'un monde intérieur saturé de ruptures, de convulsions, de métamorphoses, où les pensées se heurtent à des forces contradictoires : instincts, dogmes, mythes, idéologies, pulsions destructrices, résurgences spirituelles. On y devine et voit une lutte entre des forces de dissolution (psychoses, marécages, vomissures du ciel, charognes, ruines, fanatismes, dogmes, apocalypses, suicides symboliques) que contrebalancent des forces de connaissance ou de transfiguration (paix, sagesses, lanternes, déités, philosophies, visions, extases).
Le poème met donc en scène une conscience qui tente de traverser un chaos mental et cosmique où les symboles religieux, les concepts philosophiques, les images corporelles et les visions mythologiques s'accouplent et s’entrechoquent à lanière d'atomes autant crochus que répulsifs.
Il décrit selon ta logique un univers où tout se déforme, se contredit, se consume, se recrée. Il est pareil à un labyrinthe d’images, un théâtre intérieur où le sens se cherche dans la fragmentation. Mieux ! c'est une fresque introspective où l’esprit, saturé d’angoisses, de mythes et de concepts, tente de survivre à son propre débordement.


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ça n'était qu'un détail
de ces trucs qu'on abstrait à force de les avoir sous les yeux (d'où l'intérêt d'être lu)





