Salut,
Je reviens pour te préciser que, comme tu dis qu'il s'agit d'un essai à la prose, tout dans mon commentaire ne sera pas forcément pertinent pour ce que tu cherches : ce sera peut-être à toi de trier les parties qui t'intéresseront et écarter le reste, comme tu t'es défendu de mon avis sur le personnage

mon commentaire est assez conséquent car j'ignorais comment tu voulais travailler ce texte, désolée pour ça, on m'a dit dans l'oreillette que ça pouvait être intimidant, décourageant

Maintenant, pour ce détail-ci :
Pourquoi je n'ai pas fait 120 km aller retour pour le déposer ? Vous avez lu la réponse.
Où l'as-tu précisé ? je cherche et je ne trouve pas

ça m'enquiquine, parce que si c'est écrit dans le texte et que j'ai mal lu, c'est aussi ces petites incompréhensions qu'on peut éclaircir, entre auteurs et lecteurs.
Ton texte part d'une intention et c'est toujours intéressant, mais, par exemple, quand tu dis avoir les poils qui se dressent encore à y penser, tu ne l'exprimes qu'à la toute fin, ce qui peut laisser songeur un lecteur qui ne saisit pas cette émotion durant le reste du texte.
Dans une version longue j'avais mis tous les noms de plantes et d'animaux en latin. Je trouvais que ça faisait prétentieux. Voire faux.
C'est intéressant

selon le narrateur voulu, les noms latins un peu partout, ça peut être le signe d'une connaissance particulière, d'une affection pour un domaine qu'il étudie. Mais je trouve surtout intéressant de comprendre le travail en amont.
Je ne vanterai jamais assez l'importance d'une introduction au texte, pour exprimer, parfois ce qui nous plaît dans nos textes, parfois les aspects qu'on souhaite travailler, parfois juste les petits questionnements. Ca peut aider les lecteurs

Par contre, je n'ai pas retrouvé le dénigrement dont tu parles : s'il s'agit du sentiment de froideur, exprimé par Claudius, ce n'est pas dénigrer ton texte ou toi, seulement exprimer la sensation à
sa lecture. Ca m'intéresse de savoir, si tu veux en parler bien sûr

Une bonne soirée,