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Le Monde de L'Écriture » Agora : vie collective » Projets collectifs » Chameau Immortel (Modérateurs: Claudius, Ocubrea) » 1 - Pablo et le mystère de la basse-cour

Auteur Sujet: 1 - Pablo et le mystère de la basse-cour  (Lu 3681 fois)

En ligne Aponiwa

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1 - Pablo et le mystère de la basse-cour
« le: 31 août 2021 à 19:48:14 »
Pablo et le mystère de la basse-cour


Pablo rentrait de l’école. Les mains dans les poches, il parcourait un chemin de terre entouré de prés verdoyants. Des tilleuls et des châtaigniers le protégeaient de l’ardent soleil de ce mois de juin et des vaches rousses paissaient paisiblement non loin. Le garçon se dirigea vers elles et les salua gaîment :
— Coucou les filles ! Comment ça va ?
Quelques bovins relevèrent la tête et le regardèrent, intrigués.
— Vous n’avez pas trop chaud ? L’herbe est bonne aujourd’hui ? continua Pablo.
Au bout de quelques minutes, tout le troupeau s’était arrêté de brouter et considérait le petit bonhomme rose avec curiosité. Le garçon se mit à rire. Il adorait faire ça : croiser le regard tendre et apaisant des vaches, c’était un de ses petits plaisirs.
Un autre de ses rituels consistait à trouver des cailloux pour donner de grands coups de pied dedans. Le regard au sol, il cherchait des candidats de la bonne taille : ni trop gros pour ne pas se blesser le pied, ni trop petits car cela n’allait jamais bien loin. Quand il eut enfin trouvé le spécimen adapté, il tira fort dedans en visant les poteaux électriques.
— Bing ! chanta l’un.
— Pang ! fit un autre.
— Touché ! s’exclama Pablo fièrement, en levant les bras au ciel.
Tout en poursuivant sa route, il chercha un autre caillou. Il finit par en trouver un parfait. Sombre comme de la roche volcanique, il avait la forme d’un noyau de pêche, en plus massif. Les yeux pétillants de joie, le garçonnet se mit en position et balança sa jambe en arrière afin de shooter le plus fort possible. À sa grande surprise, l’objet partit juste avant qu’il ne l’ait effleuré de sa basket. Devant les yeux ébahis de Pablo, le projectile fila jusqu’à la ferme de M. Dupain.
« Qu’est-ce que c’est que ce truc ? » se demanda le garçon, interloqué.
Poussé par la curiosité, il franchit le portail de la ferme. M. Dupain se trouvait dans la basse-cour, en train de nourrir ses volailles. Quand il aperçut le petit garçon, le fermier le salua et lui demanda de ses nouvelles. Puis, comme souvent, il se mit à râler.
— Eh bien, moi, ça ne va pas ! Pas un seul œuf en trois jours ! T’y crois, toi ?
— Euh… fit le garçon, ne sachant quoi répondre.
— Et dire que je viens de réformer les anciennes ! Quel malheur ! Tu diras à tes parents que je ne pourrai pas leur fournir leurs œufs jeudi...
Pablo hocha la tête. Il écoutait M. Dupain d’une oreille distraite car son esprit était ailleurs : dans un recoin de la basse-cour, près d’une mangeoire, son caillou dansait dans l’air comme pour le narguer.
— Ça va, fiston ? s’enquit le fermier, intrigué.
— Oh euh… oui, oui !
— Allez, rentre chez toi, il se fait tard. Bonsoir mon p’tit gars, bien le bonjour à tes parents, fit le fermier en ébouriffant affectueusement la tignasse brune du garçon.
— Bonsoir, M’sieur Dupain ! répondit-il, jetant un dernier regard à l’objet mystérieux.
« Attends un peu, toi ! se dit Pablo en plissant les yeux. Je reviendrai te chercher ! »
Le garçonnet quitta la ferme, les mains dans les poches, espérant pouvoir y fourrer bientôt un caillou magique.

Après le dîner, Pablo souhaita bonne nuit à ses parents et monta se coucher. Il enfila son pyjama, se lava les dents et eut une idée en reposant sa brosse dans le verre. Il but goulûment jusqu’à sentir son ventre gonflé de liquide. À chacun de ses mouvements, il entendait un glou-glou joyeux venant de son estomac. Il avait lu cela dans un magazine pour enfants : les Indiens d’Amérique buvaient énormément d’eau la veille d’une bataille, afin de se lever tôt. Il espéra que cela marcherait aussi pour les petits garçons qui avaient décidé de faire le mur.

Sa vessie le réveilla comme prévu. Il dut courir aux toilettes pour se soulager avant de regarder l’heure. Il était 2h30 du matin, c’était parfait pour une petite escapade.
L’enfant s’habilla, s’équipa de sa vieille lampe de poche « Youki, l’ami des petits » et ouvrit la fenêtre de sa chambre. Il dormait au premier étage, mais sa fenêtre donnait sur le toit de l’abri à bois.
Il sortit, les jambes les premières et se rétablit. Il n’eut plus qu’à se laisser choir au sol, après s’être pendu par les bras à l’appentis. Pablo jeta un dernier coup d’œil à sa maison pour s’assurer qu’il pouvait partir sans s’attirer de problème. Puis, il se mit à courir vers la ferme de M. Dupain.
À l’approche de celle-ci, le garçon éteignit sa lampe. Il ne souhaitait pas se faire remarquer. Ni par M. Dupain, ni par ce maudit caillou. Il regarda le bâtiment et ses alentours en passant la tête par-dessus le portail. Les occupants de la ferme dormaient paisiblement, y compris les poules et les cochons.
Parfois, un bruissement d’aile ou un grognement assoupi rompait le silence de la cour. Pablo ouvrit doucement le portail et entra pour inspecter les environs. La petite cour était déserte et derrière les grilles, où les volailles reposaient pour la nuit, tout semblait calme. Quelque chose lui frôla soudain la jambe. Il sursauta et se plaqua les mains sur la bouche pour ne pas crier. C’était Rade, le chat des Dupain, qui s’enfuit lestement, apeuré par la réaction du garçon.
« Rhaaa, le chat ! » se dit-il, une main sur sa poitrine, comme pour calmer son cœur qui battait à tout rompre.
Une fois remis, Pablo partit à la recherche du caillou. Il hésita à rallumer sa lampe, mais se dit qu’il était plus sage de laisser la lune faire le travail.
Des bruits légers ressemblant à des grésillements se firent entendre. Cela lui rappela la fois où il avait joué avec le vieux poste radio de sa maman. Cela venait de la basse-cour, non loin de l’endroit où il avait vu l’étrange objet pour la dernière fois. Il se rapprocha et aperçut son caillou, suspendu dans l’air, illuminé de petites lumières colorées qui pulsaient au rythme des grésillements. Les poules étaient rassemblées tout autour.
« Mais… elles ne dorment pas ! On dirait qu’elles… qu’elles écoutent le caillou ! Oh là là, mais c’est quoi cette histoire de fou ? » pensa Pablo, décontenancé.
Immobile, il continua d’observer la scène. Quand l’objet mystérieux ne grésillait pas, une poule prenait la parole en gloussant, puis une autre lui répondait… Le garçon avait l’impression d’assister à une discussion générale entre les volailles et le caillou. Il aurait trouvé cela hilarant si la situation n’avait pas été réelle.
Soudain, toutes les poules tournèrent la tête dans sa direction et le fixèrent de leurs petits yeux plissés.
Il frissonna et eut brusquement envie de rentrer chez lui et de se cacher sous les draps jusqu’au matin.
Mais il en était incapable. Ses pieds semblaient fixés au sol. Il hésita à crier mais renonça car cela réveillerait M. Dupain. Et M. Dupain irait tout raconter à ses parents. Pablo était paniqué.
Le caillou s’avança doucement vers lui et se posta devant son visage. Terrorisé, le garçon le scruta sans bouger. L’objet émit alors une douce lumière bleue qui lui caressa la figure.
— Tu me comprends, maintenant ? fit une voix métallique.
Pablo, apeuré, regarda partout autour de lui pour savoir d’où venait cette question. Il revint au caillou.
— C’est toi ? C’est toi qui me parles ? demanda Pablo.
— Oui, qui veux-tu que ce soit ?
— Ben… tu en as de bonnes, un caillou, ça ne parle pas !
Un sursaut brusque anima l’objet.
— Un cail…. Sérieusement ? répondit-il, indigné.
— Qu’est-ce que tu es alors ?
Pablo avait posé la question le plus naturellement possible, comme s’il parlait à une vieille connaissance. Étrangement, sa peur s’était envolée, laissant place à sa curiosité enfantine. Toute la soirée, il s’était questionné sur cet objet singulier.
— Un astronef provenant de la galaxie Zoltar. Nous sommes venus remettre un peu d’ordre chez vous.
— Zoltar ? C’est où ?
— Troisième galaxie à gauche à partir de la Voie Lactée.
Le garçon leva la tête et contempla la voûte étoilée au-dessus de lui. La Voie Lactée, il pouvait la voir certains soirs quand le ciel était clair. Il la trouvait drôle cette trace, comme si des géants célestes avaient renversé leur verre de lait dans l’espace. Pablo considéra l’astronef face à lui et se prit le menton dans une main, en fronçant les sourcils.
— Et c’est quoi « remettre de l’ordre » ? interrogea Pablo.
— Eh bien, c’est simple ! Régulièrement, nous scannons les esprits des animaux vivants sur Terre et nous recevons des alertes quand ceux-ci ne vont pas bien. Notre chef de projet nous envoie alors un ordre de mission et nous nous déplaçons pour régler le problème. Par exemple, en ce moment, nous sommes en mission pour aider les poules à se libérer de l’oppresseur. Elles en ont assez de n’être que des pondeuses et de partir à l’abattoir dès que cela ne leur est plus possible… Beaucoup voudraient chanter le blues, peindre des toiles, apprendre le macramé… Hein les filles ?
Comme une seule poule, toutes les volailles levèrent une aile en émettant un gloussement guerrier.
— Oh, fit le garçon, les sourcils froncés. Et comment vous faites ça ?
— Nous avons réalisé une assemblée générale au poulailler à notre arrivée. Nous avons suggéré aux poules de voter la grève. Elles ont cessé de pondre et pourront sans doute ouvrir des négociations sous peu.
La bouche de Pablo s’ouvrit toute grande et ses petits yeux bruns s’écarquillèrent.
— Mais M’sieur Dupain va les réformer si elles ne pondent plus et elles risquent de se retrouver à l’abattoir plus tôt ! Ça fait longtemps que vous « remettez de l’ordre » ? Parce que votre plan, là, il ne va pas marcher… fit Pablo, catastrophé.
— Cela fait un moment. Il y a peu, nous avons appris le karaté aux visons. Pour qu’ils se défendent avant qu’on les électrocute.
— Le kara… mais c’est une blague ? Ouais, c’est une blague ! M’sieur Dupain, vous pouvez sortir, j’ai compris la leç… clama le garçon, ses mains formant un porte-voix autour de sa bouche.
— Chut ! fit fermement le caillou. Mais ça va pas, non ?
L’astronef prit de la hauteur et tournoya un moment sur lui-même, projetant de larges faisceaux de lumière bleue sur la ferme et sa cour. Après s'être assuré que tout demeurait calme, il revint à hauteur du garçon.
— Je ne vais pas gober cette histoire de karaté », indiqua fermement Pablo en croisant les bras sur la poitrine et en fronçant ses sourcils bruns.
Après tout, il les connaissait à peine ces extra-terrestres.
— Tu as bien vu les poules, non ? reprit l’astronef.
— Oui… C’est vrai, admit-il. Vous avez essayé d’aider les humains ?
— Oh oui ! On souhaitait commencer par ton espèce parce que, comment dire poliment… il y a du travail !
— Et alors ? Comment ça s’est passé ?
— Et bien, la première chose qu’ont fait les gens de la région où nous sommes intervenus, c’est de se diviser en deux clans, ceux qui croyaient en nous et ceux qui criaient au canular, et de se battre. Alors, nous sommes partis.
— Ouais, je vois. Ben, en fait, ça ne m’étonne pas… fit le garçon en haussant les épaules, les mains dans les poches.
— Bon, on papote, on papote, mais il faut agir !
L’astronef s’agita dans l’air, pirouettant nerveusement.
— En faisant quoi ?
— Puisque la grève ne marche pas, tu dois délivrer les poules. Tu ne seras pas venu là pour rien, comme ça !
— Quoi ! s’époumona Pablo.
— Chut !
— Quoi ? reprit le garçon, en murmurant. Si je fais ça, je vais me faire tuer par M’sieur Dupain et par mes parents ! se plaignit le garçon.
— Ah ? Les humains sont encore plus dangereux que ce que je pensais !
— Enfin, non, c’est une expression, mais… je ne peux pas faire ça !
— Si, tu peux. Regarde-les, elles comptent sur toi !
Pablo regarda les poules. Leurs ailes esquissaient un mouvement de prière et leurs yeux le regardaient d’un air suppliant.
— Rhooo, bon... soupira le garçon.
Alors, Pablo ouvrit les portes du poulailler et fit sortir les volailles de la ferme. Le caillou fermait la marche.
Tout se déroula avec la plus grande discrétion.
— Vous êtes libres, partez vivre votre vie, les filles ! s’exclama joyeusement Pablo, levant les bras au ciel.
Les poules n’avaient pas l’air rassuré. Elles échangeaient des regards inquiets, troublées de ne pas voir de murs autour d’elles, se demandant où aller dans cette immensité, quel animal menaçant pouvait bien être en train de hurler « Hou Hou ! » dans les bois et comment elles allaient pouvoir se nourrir.
— Vous êtes libres, poules de la ferme Dupain ! reprit l’astronef, sentant l’hésitation des oiseaux. Allez où bon vous semble !
Une petite poule rousse se lança courageusement et partit vers le bois. Les autres gallinacés l’observaient attentivement, suivant ses moindres mouvements avec un respect solennel. Soudain, un éclair vif et roux s’empara d’elle et se volatilisa dans les fourrés. Les volailles restèrent immobiles un instant, surveillant nerveusement l’endroit où avait disparu leur camarade. Elles échangèrent ensuite des regards affolés, semblant se questionner sur la situation.
Les poules finirent par lancer un regard désolé à Pablo et regagnèrent hâtivement la ferme pour finalement s’allonger dans leur poulailler.
Pablo, incrédule, tenta de les rattraper mais le caillou l’en dissuada.
— Laisse… Elles ne sont pas prêtes. Comme les visons pour le karaté… dit-il, sincèrement navré. Quelle est cette chose sortie des bois, jeune humain ?
— Ben c’est un renard… Vous n’aviez pas prévu les renards ? s’enquit Pablo, déconcerté.
— Si, si ! Bien évidemment ! Hum… Mais pourquoi la poule ne s’est-elle pas envolée pour échapper à l’animal ?
Le garçon ouvrit des yeux grands comme des soucoupes et considéra l’astronef avec un froncement de sourcil.
— Vous êtes sérieux, là ?
— Pardon ? fit le caillou.
— Mais… ça ne vole pas, les poules ! Vous voulez les aider mais vous ne saviez pas tout ça ?
L’astronef ne lui répondit pas mais se mit à râler.
— Ah, je le retiens, X-48 ! Il faut le virer, oui ! La prochaine fois qu’on me fait un rapport de terrain aussi approximatif avant une intervention, je démissionne ! Marre ! 
— Quoi ? demanda Pablo, s’interrogeant sur le sens des propos du caillou.
— Oh, rien, rien… Bon, veux-tu venir avec moi pour ma prochaine mission ? On voudrait apprendre aux arbres à se défendre contre les tronçonneuses.
Le garçon soupira. Il y avait cru à ce soulèvement de poules, il avait été heureux de les délivrer et au final… Et puis, il était fatigué. Il se frotta les yeux et répondit :
— Euh… Ça a l’air bien, mais non merci... 
— Alors, à bientôt, jeune humain. Nos chemins se recroiseront sans doute un jour... 
— Avec plaisir. Au revoir, astronef de Zoltar !
Le vaisseau fit clignoter ses lumières multicolores, comme pour saluer son ami terrien et fila vers les étoiles.
Pablo regarda longtemps le ciel en se demandant la signification de tout ce qu’il avait vécu ce soir.
Devait-il en parler à ses copains ? Personne ne le croirait jamais !
Alors, le garçon prit le chemin du retour, marchant sur le chemin de terre, les mains dans ses poches vides et un soupir dans le cœur.

« Modifié: 14 novembre 2021 à 10:37:50 par Aponiwa »

Hors ligne Earth son

  • Calame Supersonique
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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #1 le: 01 septembre 2021 à 21:49:51 »
Bonjour Mout1 (ouais, j'ajoute le 1),

J'ai beaucoup aimé ce texte très sympa avec un gamin pas peureux pour deux sous, mais également lucide !
Par contre, il y a comme un souci de typographie, tous tes points d'exclamation et d'interrogation étant collés au dernier mot de la phrase.
Après j'ai relevé des petites coquilles

Citer
les salua gaîment
C'est "gaiement", non ?

Citer
ni trop petit  car
Un espace en trop avant "car"

Citer
coup de pieds
coups de pied

Citer
Il écoutait M. Dupain d’une oreille
Je dirais plutôt "d"une seule oreille" ou "d'une oreille distraite, à voir.

Citer
la voie lactée
Avec des majuscules il me semble

Citer
Oh la la
Avec des accents sur les "a"

Voilà pour moi :)
« Modifié: 01 septembre 2021 à 21:56:24 par Earth son »
Ce que tu penses, tu le de­viens. Ce que tu res­sens, tu l’at­tires. Ce que tu ima­gines, tu le crées

Hors ligne DeB 54

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #2 le: 01 septembre 2021 à 22:20:03 »
très original
très divertissant
j'ai beaucoup aimé l'idée du "caillou volant"

L'écriture est fluide
j'ai apprécié lire ce texte

merci

Hors ligne frenchwine

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  • Les Muses n'existent pas.
Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #3 le: 02 septembre 2021 à 04:55:45 »
Sais pas trop ^^ on dirait un conte pour enfant, écrit pour les adultes, un mélange de Pagnol, j'ai bien aimé le coté champêtre, un peu de Asimov ^^, j'avoue que le mélange me gêne un petit peu.
Zoltar ^^ ça me dit quelque chose, ^^ tiré de MIB ^^ la lumière de Zoltar ^^ la culture qu'on mérite, il en reste quelque chose ^^.

En ligne Aponiwa

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #4 le: 02 septembre 2021 à 21:40:59 »
Bonsoir et merci pour vos commentaires!

@Earth son :
Merci pour ta lecture et ton commentaire!  :)
J'ai corrigé les erreurs que tu as notées.

@DeB54:
Merci pour ta lecture et ton commentaire également!  :)

@frenchwine:
Merci pour ta lecture et ton commentaire!  :)
Sais pas trop ^^ on dirait un conte pour enfant, écrit pour les adultes
ou pour les enfants!

un mélange de Pagnol, j'ai bien aimé le coté champêtre, un peu de Asimov ^^, j'avoue que le mélange me gêne un petit peu.
Pagnol et Asimov?  :o

Zoltar ^^ ça me dit quelque chose, ^^ tiré de MIB ^^ la lumière de Zoltar ^^ la culture qu'on mérite, il en reste quelque chose ^^.

Ah non! Je n'ai pas vu le film que tu cites. Zoltar, c'était dans la "Bataille des Planètes" (ou la "Patrouille des aigles" ou "Gatchaman"), vieux dessin animé japonais de la fin des 70's.
C'est la culture qu'on mérite! Ou pas...!  ;)
« Modifié: 02 septembre 2021 à 21:53:35 par Mout »

Hors ligne Earth son

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #5 le: 02 septembre 2021 à 22:36:23 »
Hello Mout1,

J’étais intriguée par ta correction « gaîement », du coup j’ai vérifié sur le Larousse.
On peut écrire « gaîment » (ton orthographe originelle, que je ne connaissais pas), « gaiement » ( celle que j’ai apprise) ou même gaiment (orthographe réformée  :sick:).
Donc, c’était bon à l’origine.
Par contre ton « gaîement » n’existe pas  :)
A +
Ce que tu penses, tu le de­viens. Ce que tu res­sens, tu l’at­tires. Ce que tu ima­gines, tu le crées

En ligne Aponiwa

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #6 le: 03 septembre 2021 à 13:49:57 »
Hello Mout1,

J'aime bien cette histoire un peu déjantée. J'ai bien ri!
Pas grand-chose à dire sur le fond ou la forme.
Juste le "Le caillou/astronef" écrit comme ça, je comprends ce que c'est mais ça fait bizarre...

Merci pour ton texte! :)

Hors ligne frenchwine

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  • Les Muses n'existent pas.
Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #7 le: 03 septembre 2021 à 13:58:09 »
Ah non! Je n'ai pas vu le film que tu cites. Zoltar, c'était dans la "Bataille des Planètes" (ou la "Patrouille des aigles" ou "Gatchaman"), vieux dessin animé japonais de la fin des 70's.
C'est la culture qu'on mérite! Ou pas...! 


Je parle de ma culture, désolé si tu l'as lu autrement ^^ je crois que je connais ce que tu cites également.

En ligne Aponiwa

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #8 le: 03 septembre 2021 à 16:04:37 »
Hello Mout1,

J’étais intriguée par ta correction « gaîement », du coup j’ai vérifié sur le Larousse.
On peut écrire « gaîment » (ton orthographe originelle, que je ne connaissais pas), « gaiement » ( celle que j’ai apprise) ou même gaiment (orthographe réformée  :sick:).
Donc, c’était bon à l’origine.
Par contre ton « gaîement » n’existe pas  :)
A +

Merci pour cette précision. C'est pour ça que le correcteur orthographique n'avait pas râlé!
C'est corrigé!

Hello Mout1,

J'aime bien cette histoire un peu déjantée. J'ai bien ri!
Pas grand-chose à dire sur le fond ou la forme.
Juste le "Le caillou/astronef" écrit comme ça, je comprends ce que c'est mais ça fait bizarre...

Merci pour ton texte! :)

Merci!  :)
Oui, je ne suis pas sûr de l'élégance du slash... A voir.
« Modifié: 03 septembre 2021 à 16:07:22 par Mout »

Hors ligne Alan Tréard

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #9 le: 04 septembre 2021 à 18:41:24 »
Bonjour chameau-mout,


Voici une histoire toute fraîche tout droit sortie de ton imagination. J'y ai trouvé un petit garçon attachant et une surprenante situation pleine de malice et de ruses. Il y a là, le plus souvent, les éléments constitutifs du conte merveilleux avec de la magie, de l'humour et des péripéties ou rebondissements en pagaille. ^^


J'y vois beaucoup de points qui pourraient être améliorés, à mon humble manie, mais comme deux semaines font trop peu pour bien progresser, je vais surtout insister sur un aspect qui me semble largement perfectible. Tu as créé un long dialogue vers la fin (de « C’est toi? C’est toi qui me parle ? » à « Regarde-les, elles comptent sur toi ! »), ça demande un gros effort de concentration pour assimiler chaque détail un à un. Face à des enfants, tu peux être sûr.e de les perdre à ce moment-là du récit...

Dans le conte, lorsqu'un dialogue prend forme, il est possible d'entre-couper celui-ci de gesticulations ou de descriptions visuelles qui permettent à l'esprit de relâcher la concentration momentanément avant de reprendre la suite des discussions. Soit des grimaces ; ou des clins d'œil malins ; voire même un personnage mimant sa perplexité, son indignation, sa colère, ses émotions ; ou bien une description de ce que le petit Pablo s'imagine dans sa tête en réfléchissant à ce que l'autre personnage lui raconte, etc. Faire une ou deux pauses pendant le dialogue permet de ménager la compréhension un instant avant de repartir du bon pied. :)

Je trouve que tu peux faire quelques progrès pour entre-couper ton dialogue de quelques petites phrases descriptives visuelles qui animeront par l'action ou l'image ce que le personnage ressent intérieurement au moment où il écoute son interlocuteur.


Voici pour de petites idées toutes simples, assez classiques, je dirais même des méthodes narratives traditionnelles au conte, qui devraient te permettent d'apporter de menues améliorations sans rien changer de l'histoire que tu racontes à la base.

Si ces astuces d'écriture peuvent représenter pour toi une intéressante piste pour peaufiner ton histoire rigolote, alors tu m'en verras ravi. À bientôt. ^^
« Modifié: 04 septembre 2021 à 18:44:02 par Alan Tréard »
Mon carnet de bord avec un projet de fantasy.

En ligne Aponiwa

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #10 le: 04 septembre 2021 à 20:45:51 »
Merci Alan pour ton retour.
Tu as raison, ce dialogue me semblait aussi très long. Je vais utiliser tes astuces pour aérer tout ça et retravailler ce texte!
Merci à toi!  :)

Hors ligne gage

  • Calame Supersonique
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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #11 le: 04 septembre 2021 à 21:46:52 »
Bonjour Mout !

J'ai bien aimé ta fable, toute en naïveté, et... en fatalisme.

Je voulait te présenter deux bémols, si tu le permets :
- le premier, c'est le langage de l'enfant. "filou de chat" et "Oh là là, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de fou ?", par exemple, eh bien je n'ai pas trouvé ça très naturel pour un jeune enfant.

- ensuite, c'est la morale, à la fin : je la trouve nettement superflue. Je trouve que ton récit parle de lui-même. Ta conclusion un peu sentencieuse nous extirpe brutalement de ton histoire et je trouve ça dommage.

Voilà Mout, merci pour ce texte !
"Dans la nuit on trouvera
Quelque part où déposer les fleurs qu’on a cueillies"

Hors ligne Milla

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Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #12 le: 04 septembre 2021 à 23:58:19 »
Salut !

au fil de la lecture...
Citer
Un autre rituel consistait à trouver des cailloux pour donner de grands coups de pied dedans.
"Un autre de ses rituels" ?

Citer
- Euh… fit le garçon, ne sachant quoi répondre.
ahah  :D je l'imagine tout à fait ^^

Citer
Il enfila son pyjama, se lava les dents et eut une idée en reposant sa brosse dans le verre. Il but plusieurs verres d’eau jusqu’à sentir son ventre gonflé de liquide.
"plusieurs fois de l'eau" ou autre pour éviter la répétition ?

Citer
Sa vessie le réveilla comme prévu. Il dut courir aux toilettes pour se soulager avant de regarder l’heure. Il était 2h30 du matin, c’était parfait pour une petite escapade.
mais  :D :D :D cette technique !

Citer
, s’équipa de sa lampe de poche « Youki, l’ami des petits »
:D :D il est trop mignon attachant, ton Pablo !

Citer
Ni par M. Dupain, ni par ce maudit caillou.
pourquoi maudit ?  :-\ il est super intrigué mais pas fâché contre le caillou magique, me semble !

Citer
Parfois, un bruissement d’aile ou un grognement assoupi rompait le silence de la cour. Il ouvrit doucement le portail et entra.
je pense qu'il faut repréciser "Pablo"

Citer
Il ouvrit doucement le portail et entra. Il inspectait les environs quand quelque chose lui toucha la jambe. Il sursauta et se plaqua les mains sur la bouche pour ne pas crier. Il aperçut Rade, le chat des Dupain, qui s’enfuit lestement, apeuré par la réaction du garçon.
rythmiquement, ça fait trop de phrases en "Il ceci. Il cela. Il tralala." enchainées à mon goût. ça fluidifierait d'intercaler avec d’autres construction où d'autres sujets.

Citer
Des bruits légers ressemblant à des grésillements, se firent entendre.
pas de virgule, ou alors une autre virgule après léger, mais là tu sépares le sujet de son verbe !

Citer
Cela lui rappela la fois où il avait joué avec le vieux poste radio de maman
"de sa maman" ?

Citer
Quand l’objet mystérieux ne grésillait pas, une poule prenait la parole en gloussant, puis une autre lui répondait
hmmm du coup il aurait dû les entendre avant, non ?

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Soudain, toutes les poules tournèrent la tête dans sa direction et le fixèrent de leurs petits yeux plissés.
Il frissonna et eut brusquement envie de rentrer chez lui et de se cacher sous les draps jusqu’au matin.
tu m'étonnes !!!

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Terrorisé, le garçon le regarda sans bouger. L’objet émit alors une douce lumière bleue qui lui caressa la figure.
« Tu me comprends, maintenant ? » fit une voix métallique.
Pablo, apeuré, regarda partout autour
répétition facile à éviter : )

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Comme une seule poule, toutes les volailles levèrent une aile en émettant un gloussement guerrier.
:D

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Chut ! Fit fermement le caillou. Mais ça va pas, non ?
pas de majuscule  à "fit" / pas super convaincuepar le "mais ça va pas, non?", le conducteur du caillou de l'espace me semblait moins nerveux que ça :\?

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- Oh oui ! On souhaitait commencer par ton espèce parce que, comment dire poliment… il y a du travail !
en effet ^-^'

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- Bon, on papote, on papote, mais il faut agir !
:D

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Si je fais ça, je vais me faire tuer par M’sieur Dupain et par mes parents !
- Ah ? Les humains sont encore plus dangereux que ce que je pensais !
- Enfin, non, c’est une expression,
:D

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Alors, Pablo ouvrit les portes du poulailler et fit sortir les volailles de la ferme.
bon, y a pas eu de description très précise de la basse-cour avant ça, du coup on peut pas trop savoir mais ça donnait pas l'impression d'un élevage en batterie. Plutôt d'une petite ferme de campagne qui vend aux locaux, avec de l'espace pour les poules... donc chai pas, si vraiment le propos c'est qu'elle sont mal là où elles sont, faut le montrer avant je pense. (Et les faire sortir dans la nature en pleine nuit, elles vont toutes se faire bouffer là !)

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« Vous êtes libres, partez vivre votre vie, les filles ! » S’exclama joyeusement Pablo, levant les bras au ciel.
minuscule à s'exclama
Hum, la vie ne va pas durer  ><

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Elles échangeaient des regards inquiets, se demandant ce qu’elles avaient de vert sous les pattes,
hmmm donc si elles connaissent pas l'herbe, c'est vraiment pas les conditions ferme où le fermier nourrit ses poules dans la cour, comme raconté au début...

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Une petite poule rousse se lança courageusement et partit vers le bois. Aussitôt, un éclair vif et roux s’empara d’elle et disparut dans les fourrés.
Ben oui hein  :D ><

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La morale de l’histoire est la suivante :
argh, c'est triste de balancer un morale en toute lettre ! Les lecteurs peuvent tirer leurs propres conclusions d'un récit.

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tous les individus ne sont pas prêts à sacrifier leur confort pour gagner leur liberté.
ben tu parlais de conditions horribles, donc ça n'a aucun sens de parler de confort là, et la liberté fait pas sens non plus quand il s'agit de balancer des animaux d'élevage au milieu de prédateurs...

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Par ailleurs, certains individus ne sont vraiment pas faits pour connaître la liberté.
Qu'est-ce que la liberté ? vous avez 4h  :huhu:

hop là, tout lu !
et donc, sur le global...
J'ai beaucoup aimé la mise en place, toute la première moitié ! C'était mignon, drôle, attachant ! Mais je suis pas trop convaincue par l'histoire à partir du dialogue avec le conducteur de caillou de l'espace : y a toujours de l'humour que j'ai bien aimé, mais j'ai eu l'impression d'un message amené un peu en force, et qui tombait de nulle part puisqu'on a pas du tout pu se rendre compte de mauvaises conditions pour ces poules avant ! Moi j'imaginais des poules comme les miennes, qui ont un poulailler respectueux et qui sont régulièrement laissée en liberté pour gambader sur un périmètre non clos. C'est souvent comme ça à la campagne, autour de moi en tout cas. Et du coup j'étais pas du tout sur un gros élevage en batterie (il n'y aurait pas un seul fermier que Pablo connait, d'ailleurs, je pense) Donc en fait je trouve que l'histoire ne tient pas  :-\ (et que la solution du conducteur de caillou de l'espace, c'est n'importe quoi XD)
Sur l'écriture, ça se lit bien, c'est fluide :)

Merci pour ce texte,

Milla

Hors ligne Cendres

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 169
Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #13 le: 05 septembre 2021 à 09:40:35 »
Ton texte nous présente un petit garçon heureux vivant à la campagne.

C'est vrai que de se dire qu'on élève des poules, pour prendre leur œuf et ensuite, on va les tuer juste pour les manger, elles ont une vie vraiment triste.
Surtout qu'en général, elles ont des conditions de vie en batterie, pas comme celle de ton histoire, qui sont "idéals"
Malheureusement, si on libère des animaux de ferme, ils ne savent plus se débrouiller dans la nature, donc leur fuite, c'est aussi une mort certaine.

C'est une histoire sur la liberté et l'envie de vivre mieux. D'échapper a sa condition "d'esclave" qui nous conduit vers une mort certaine. Pourtant leur fuite, ce n'est pas une fuit vers la liberté, mais vers une mort plus rapide.

En ligne Aponiwa

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : Re : 1 - Tout va bien, rien ne change
« Réponse #14 le: 05 septembre 2021 à 17:06:43 »
Bonjour à tous,

Merci pour vos commentaires constructifs.

@gage :
Je voulait te présenter deux bémols, si tu le permets :
- le premier, c'est le langage de l'enfant. "filou de chat" et "Oh là là, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de fou ?", par exemple, eh bien je n'ai pas trouvé ça très naturel pour un jeune enfant.

- ensuite, c'est la morale, à la fin : je la trouve nettement superflue. Je trouve que ton récit parle de lui-même. Ta conclusion un peu sentencieuse nous extirpe brutalement de ton histoire et je trouve ça dommage.

J’essaierai de revoir pour le langage de Pablo. Pour la morale, elle est à prendre comme tout le reste de l'histoire, au second degré, je pense. Mais je comprends très bien ce que tu exprimes.

@Milla
Je corrigerai ce que tu as mis en lumière. Pour la morale, comme j'ai dit à gage, rien de très sérieux. Mais je comprends qu'elle ne soit ni désirée ni cohérente avec le reste.

Mais je suis pas trop convaincue par l'histoire à partir du dialogue avec le conducteur de caillou de l'espace : y a toujours de l'humour que j'ai bien aimé, mais j'ai eu l'impression d'un message amené un peu en force, et qui tombait de nulle part puisqu'on a pas du tout pu se rendre compte de mauvaises conditions pour ces poules avant ! Moi j'imaginais des poules comme les miennes, qui ont un poulailler respectueux et qui sont régulièrement laissée en liberté pour gambader sur un périmètre non clos. C'est souvent comme ça à la campagne, autour de moi en tout cas. Et du coup j'étais pas du tout sur un gros élevage en batterie (il n'y aurait pas un seul fermier que Pablo connait, d'ailleurs, je pense) Donc en fait je trouve que l'histoire ne tient pas  :-\ (et que la solution du conducteur de caillou de l'espace, c'est n'importe quoi XD)
Sur l'écriture, ça se lit bien, c'est fluide :)

Alors, oui, il s'agit bien d'une petite ferme. J'ai peut-être été avare en description. Ça n'empêche qu'elles sont dans un enclos (une basse-cour est par définition pour moi un endroit fermé) et qu'elles ne courent pas où elles veulent. Il y a d'autres animaux dans cette ferme. Et la nuit, on rentre les poules pour éviter que des prédateurs ne rentrent. Pour l'herbe, j'ai peut-être exagéré un poil. De ce que j'en connais, dès que tu commences à avoir une vingtaine ou une trentaine de poules, ça gratte partout et ça mange tout. Dans une basse-cour, tu finis toujours par te retrouver avec de la terre au sol, l'herbe trépasse rapidement. Mais petit élevage ou gros élevage, les poules restent exploitées par l'homme.
Et oui, la solution du caillou de l'espace c'est n'importe quoi, comme le karaté pour les visons, j'espère que c'est pas trop sibyllin dans le texte!  :D

@Cendres
C'est la vision du dilemme que je me représentais. Vivre en esclave ou mourir libre? T'as tout compris!  ;)

 


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