Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

19 mai 2024 à 10:56:16
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Le Monde de L'Écriture » Messages récents

Messages récents

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1
Textes courts / Re : Le fil volé
« Dernier message par Alan Tréard le Aujourd'hui à 10:48:03 »
Bonjour Luna,


Voici un texte que j'ai lu d'une seule traite. L'action est claire et ne laisse que peu de doutes à ce qui arrive.

Arrivé à la fin du texte, j'ai trouvé que tu aurais pu apporter quelques phases descriptives en plus, de quoi nous permettre de bien imaginer chaque scène une à une. J'aurais bien vu plus de descriptions des lieux ou de descriptions du physique des personnages.

Sinon, l'idée d'une réécriture du mythe m'a semblé bien fonctionner, ça me parle.


Merci à toi pour cette lecture.

Et à bientôt sur le Monde de l'Écriture.
2
Poésie / Pantoum pour une geisha
« Dernier message par LOF le Aujourd'hui à 10:41:48 »

          Pantoum pour une geisha

A Nagasaki vit l’américain.
Une geisha le caresse d’amour.
L’homme est un officier, c’est quelqu’un.
Elle l’aime depuis le premier jour.

Une geisha le caresse d’amour.
Le bateau de l’officier au port.
Elle l’aime depuis le premier jour,
Dans cette maison où lui il s’endort.

Le bateau de l’officier au port.
Elle n’a que quinze ans pleins de candeur.
Dans cette maison où lui il s’endort,
Elle donne son cœur comme une fleur.

Elle n’a que quinze ans pleins de candeur.
A l’américain brûlant de désir,
Elle donne son cœur comme une fleur.
Elle s’agenouille pour le servir.

A l’américain brûlant de désir,
Elle lui demande le mariage.
Elle s’agenouille pour le servir.
De son âme elle offre le marchandage.

Elle lui demande le mariage,
Et elle accepte d’adopter son dieu.
De son âme elle offre le marchandage.
Des chrétiens elle choisira les cieux.

Et elle accepte d’adopter son dieu.
Des Bonzes elle attire la colère.
Des chrétiens elle choisira les cieux,
Trahissant ses ancêtres séculaires.

Des Bonzes elle attire la colère.
Partout violemment on la répudie,
Trahissant ses ancêtres séculaires,
Dans les bras de l’homme elle se blottit.

Partout violemment on la répudie.
Vite elle abandonne son kimono.
Dans les bras de l’homme elle se blottit.
Ce n’est plus pour faire du théâtre nô.

Vite elle abandonne son kimono.
Mais l’officier part sur son navire.
Ce n’est plus pour faire du théâtre nô.
Le temps s’écoule au pays du sourire.

Mais l’officier part sur son navire.
La femme attend dans sa neuve maison.
Le temps s’écoule au pays du sourire.
Chaque jour elle observe l’horizon.

La femme attend dans sa neuve maison.
Sa servante dit que c’est inutile.
Chaque jour elle observe l’horizon.
Elle ne croit pas en ces propos futiles.

Sa servante dit que c’est inutile.
Un prince riche voudrait l’épouser.
Elle ne croit pas en ces propos futiles.
A son mari seul elle est réservée.

Un prince riche voudrait l’épouser.
Un jour le consul apporte une lettre.
A son mari seul est elle réservée.
La lettre s’envole par la fenêtre.

Un jour le consul apporte une lettre.
J’ai un enfant de lui avoue la femme.
La lettre s’envole par la fenêtre.
Qu’il vienne voir son enfant elle clame.

J’ai un enfant de lui avoue la femme.
Elle attend encore quelques saisons.
Qu’il vienne voir son enfant elle clame.
Puis un soir, au port, un tir de canon.

C’est lui, elle s’écrie, folle de joie.
Partout elle fait des signes de croix.
De pétales de roses qui flamboient,
Elle couvre meubles, tapis de soie,
Puis, tenant dans ses bras son enfant froid
Comme une marionnette de bois,
Ils attendent, dans la nuit de surcroît.

De fatigue, ils s’endorment en rêvant
De fleurs, de papillons sous les étoiles.
Puis soudainement, au soleil levant,
Quand la brise fait frissonner les voiles,

De fleurs, de papillons sous les étoiles,
L’officier entre dans la maison,
Quand la brise fait frissonner les voiles,
Une femme le suit sans raison.

L’officier entre dans la maison.
C’est ma nouvelle épouse américaine.
Une femme le suit sans raison.
Non mais non ce ne sont pas des fredaines.

C’est ma nouvelle épouse américaine.
Je suis coupable dit l’officier.
Non mais non ce ne sont pas des fredaines.
La geisha se retire sans crier.

Je suis coupable dit l’officier.
Dans la chambre sombre au milieu des fleurs,
La geisha se retire sans crier,
Elle se plante un poignard dans le cœur.

Dans la chambre sombre au milieu des fleurs.
C’était à Nagasaki, dans la ville.
Elle se plante un poignard dans le cœur,
Avant qu’une bombe après se profile.

3
Textes courts / Re : Arnaque à la lingerie fine
« Dernier message par Hars P le Aujourd'hui à 10:40:13 »
Hello merci, n'hésite pas à me dire si les imperfections remarquées te reviennent en mémoire, bon dimanche...
4
Textes courts / Re : La moumoute du mammouth
« Dernier message par Delnatja le Aujourd'hui à 10:34:21 »
Très bien mon Jojo, trèèès bien.
5
Textes courts / Re : La moumoute du mammouth
« Dernier message par jonathan le Aujourd'hui à 09:30:48 »
Salut Mimi. Et comment trouves-tu la page de pub' sur mon blog pour ton texte ?  :oxo:
6
Textes courts / Re : Arnaque à la lingerie fine
« Dernier message par jonathan le Aujourd'hui à 09:25:40 »
Bonjour. Sympa l'intrigue et sujet novateur. Texte un peu longuet j'avais repéré à la lecture une ou deux bricoles mais je les ai zappées en arrivant à la fin. J'ai bien aimé.
7
Textes courts / Re : Le fil volé
« Dernier message par Basic le Aujourd'hui à 07:47:27 »
Peut-être bien, c'est une piste modifier aussi "Thésé ne la voit pas"  d'autant plus que ce début de phrase sous-entend presque un truc magique, comment un guerrier si habile, si puissant, si vif... ne peut pas pressentir celle qui va l'assassiner, juste là etc.

Pour Dyonisos, je me demande si tu dois boucler l'entièreté du mythe, c'est peut-être vouloir trop dire.

B
8
Textes courts / Re : Le fil volé
« Dernier message par Luna Psylle le Aujourd'hui à 07:40:10 »
Salut !

Merci Basic pour ton retour !

Citer
Pour dyonisos. Purée, je n'avais pas fait le lien du tout.
Ca reste très subtil ;) mais du coup, est-ce que cette phrase, ce "dialogue" est de trop pour l'histoire ? Je sais que j'ai mis l'accent sur Ariane et Astérion, mais Dionysos fait aussi partie du mythe, et dedans, il emmène et épouse Ariane. Ici, j'ai hésité et, finalement, par amour pour son frère, Ariane prend tout le mythe à contre-pied, jusqu'au dieu qu'elle ne suit pas.

Citer
Pour le verbe constater, pourquoi pas essayer avec un verbe d'action tout simple : elle voit...
qui m'obligerait à revoir la suite où Thésée ne la voit pas ;)

Une bonne journée !
9
Poésie / Re : Je n'espère rien.
« Dernier message par Basic le Aujourd'hui à 07:17:19 »
Bonjour Jiji

Poignant.

Tu utilises des phrases qui ont déjà été entendues dix fois mais ça touche juste. Le "je" n'est pas obscène, je ne crois pas ( j'ai répondu à cette question que tu n'as pas posée). Je me pose juste la question du "faire semblant" Je me demande si il y a vraiment un " faire semblant", un jeu, morbide ici. Le "faire semblant" n'irait pas avec le" rien à foutre de rien".
Une question de forme: tu utilises la ponctuation, point et point d'interrogation ( je ne suis pas très fortiche en ponctuation), mais j'ai l'impresion qu'il en manque, ici par exemple "Me presser vers quoi. Qui."
et là aussi "J’ai essayé. J’ai échoué. Trop tard. Ferme-la." le ferme la, c'est une citation c'est une auto adresse, du coup ça change le sens.

B
10
Textes courts / Re : Le fil volé
« Dernier message par Basic le Aujourd'hui à 07:00:59 »
Bonjour Luna

Pour dyonisos. Purée, je n'avais pas fait le lien du tout.

Pour le verbe constater, pourquoi pas essayer avec un verbe d'action tout simple : elle voit...

B
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