L'eau ferrugineuse ? Bourvil.
La métanalyse ? Le procédé, cher à la psychanalyse, mais surtout, à mes yeux, à Leiris (La métanalyse (ou mécoupure) est une modification phonétique quelconque subie par un mot mal analysé quant à ses morphèmes ou dans un syntagme mal analysé quant à ses lemmes. D'une manière plus simple, il s'agit d'une erreur de découpage dans la chaîne de sons entendus conduisant à l'apparition d'un nouveau mot issu de cette erreur de découpage.) Il en fait grand usage dans sa poésie. En hommage, mon "dico po".
La paronomase, tu me casses les noix, Benoît, L'or me damne, Loredan, "lingères légères", etc. un procédé, très prisé à l'oral, de jeu de son, sans quête de sens.
Quant au "il", ben, c'est le correcteur des lieux qui souligne le mot.
Tout ça pour dire(...) que les jeux de son (en poésie) qui visent à faire dire aux mots quelque chose qu'on n'entendait pas en eux et qui peut les éclairer, ben, oui, je trouve ça cool.
La paronomase, en poésie, (le pur jeu de son gratuit), je trouve ça vain.
Voilà, chef. Est-ce plus clair ?