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« Dernier message par April le Hier à 10:02:28 »
Bonjour Kerdrel, "Un occis maure" : un oxymore ? J'ai l'impression de perdre mes capacités d'analyse en vous lisant ce matin  Je n'arrive pas à trouver la ligne conductrice de ce sonnet, j'y trouve plutôt des clins d'œil et beaucoup d'humour, ce qui me fait sourire. À la lecture, il semble être davantage construit autour des sonorités. C'est très plaisant à lire
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Bonjour CoolSpirit,
Et merci pour cet acquiescement prolongateur de mon texte. De fait, tu m'as convaincu de devoir réanalyser le mien qui est truffé de fautes de frappe. Donc une, impardonnable : la quasi absence de "L" majuscule. Ce qui, pourtant, est utile à différencier Lumière & lumière.
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Des sirènes peut-être ?
Faisant étinceler leur cuisses gainées d’or M'enfin !  c'est bien connu : les sirènes n'ont pas de cuisses... 
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Effectivement, en re-regardant, j’ai réussi à corriger les fautes. Merci de l’avoir fait remarquer, un texte mal orthographié est toujours un peu plus désagréable à lire !
Bonne journée.
Hello, je n'ai pas ressentit de véritable désagrément. Et puis, on publie ici dans le but de s'entre-aider. Or, le fait est, qu'à force de se relire on ne voit plus rien de nos erreurs. D'où l'intérêt de l'être par d'autres "yeux" que les nôtres. Amicalement.
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Je verrais si je vais continuer à publier sur ce forum, voyant et constatant que mes écrits, d'ordre philosophique, n'ont que peu d'échos...
J'en serais fort contrarié ! pour une fois que je peux échanger des propos sur un bon sujet ! Et puis, visiblement, je ne suis pas le seul... Il est clair que les mots ne peuvent suffire à expliquer l’ambivalence même de l’existence. D’un côté, nous sommes perdus dans l’immensité du monde, minuscules dans le "Tout". De l’autre, j’ai la conviction que chaque être humain porte en lui quelque chose de ce "Tout"qui serait à la fois la totalité du réel, l’unité profonde qui relie toutes choses, la présence divine qui fonde l’existence, et l’expérience intérieure par laquelle la conscience se découvre reliée à ce qui la dépasse.
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« Dernier message par AlmaVeyre le 07 Juin 2026 à 23:06:47 »
Merci pour cette douce soirée avec vous.
Cet exercice, au-delà d’être amusant, est vraiment instructif. Nous avons tous des univers très différents, des manières très différentes d’entrer dans les mots, et ça m’a nourrie.
Merci Claudius pour tes jolis mots. Je crois que je n’écris pas vraiment à partir d’histoires inventées. Je dépose plutôt ce que mes émotions, mes sentiments, parfois même mes ressentiments, ont laissé en moi. Peut-être dans une forme d’introspection. J’écris après avoir saisi. Voir quelque chose, ne pas tout comprendre sur le moment, porter longtemps cette trace, puis trouver enfin les mots qui permettent de la tenir. Quelque chose a été vécu, puis longtemps après compris.
Je me suis aussi autorisée l’érotisme. C’est un exercice difficile, parce qu’il n’est pas toujours reçu dans l’esprit où il est écrit. À mes yeux, il parle surtout de sensualité, d’abandon, d’offrande d’une certaine manière.
Je commence à avoir hâte de partager quelques écrits, même si j’ai encore beaucoup à apprendre.
Encore merci à vous pour ce moment.
Alma
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« Dernier message par Claudius le 07 Juin 2026 à 22:54:36 »
Bonne nuit Rigolote et Rémi ! Alma, décidément j'ai apprécié cette soirée Dico. Tes textes sont remplis de sensibilité, je me demande ce que ça doit donner pour un texte écrit posément et non instantané. Luna, voilà que les hommes chats s'enrhument ? C'est chouette comme les mots du dico nous font dévier de nos chemins habituels d'écriture Aionia, je me disais bien que Cartel ça tombait bien ! Les nouvelles aventures sont attendues avec impatience ! Bonne nuit à tous et à demain ! Merci beaucoup pour ces instants d'écriture partagés. 
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« Dernier message par AlmaVeyre le 07 Juin 2026 à 22:53:57 »
@claudius : Magda beaucoup plus vivante. Elle n’est plus seulement une vieille voisine fragile ou mystérieuse : elle a de l’humour, de l’œil, une petite malice. Elle est attachante, son intervention sur le “petit voisin”. Ça crée une complicité immédiate. On va réclamer la suite…
@Luna : L’homme-chat enrhumé fonctionne très bien : sa diction déformée, le baume à l’eucalyptus, le soupir “Maquique…” donnent une scène drôle et tendre. On visualise immédiatement le museau, le reniflement, la méfiance face au baume. C’est vivant.
Le meilleur point, c’est que la scène ne sert pas seulement à faire joli : elle relance la quête avec la grande chasse, le village, et cette phrase finale : “Il me doit quelque chose, et je veux l’obtenir !”
@Remi : Repose toi bien !
@Aionia : Très efficace dans le registre burlesque criminel. La voix de Bil est maintenant bien installée : brutale, absurde, sentimentale malgré elle, avec cette manière de traiter une catastrophe criminelle comme une contrariété logistique.
Le meilleur ressort, c’est le contraste entre le démantèlement du cartel, la fuite en bateau, les balles, la drogue, et la demande en mariage maladroite avec la sculpture en bois. C’est vraiment drôle parce que l’émotion surgit dans un décor totalement chaotique.
@rigolote : Douce nuit.
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« Dernier message par Luna Psylle le 07 Juin 2026 à 22:52:30 »
@Alma, pas sûre d'avoir tout suivi (peut-être l'heure) Trois fois la main sur la poignée. Trois fois le souffle retenu. @Claudius,(cartel ça va plaire à aionia ! ) J'y ai aussi pensé  Tu es une filoute  Entre Aïonia et toi, ça va devenir le feuilleton du Dico @Aïonia, ce moment où... Avec un peu de chance, peut-être même qu’on se rangera du crime, qu’on arrêtera de boire et de se droguer. NOOOOOOOOON !!!!!!!!!!!!!!  Non, je rigole, peu importe où on ira, on y sèmera le bazar. Ouf...  Mais ça va pas de faire ça à mon p'tit cœur !
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119 - cartel
522 - nasaliser (parler du nez)
654 – raviser
Ce qui devait arriver arriva. Kleevs a retrouvé le corps du capitaine, la balle dans le capitaine, mes empreintes sur la balle. Ce manque de discernement a conduit au démantèlement complet de mon cartel. - Bravo Bilou, a dit Valx, on fait quoi maintenant. Du coup, on a fait ce que toute personne censée aurait fait : on a chargé dans un semi-remorque toute la drogue qu’il nous restait, des armes, des munitions, nos gonzesses, on a traversé la Décapole en respectant peu le code de la route, tout chargé sur un bateau, et on a mis les voiles. Marj, la copine de Valx, nasalise beaucoup. Pas de blagues ici, c’est la copine de mon pote. La copine de Skap s’appelle Harmonie, et c’est très beau. Livy est folle de rage, mais elle est venue quand même. Faut croire qu’elle aussi est amoureuse. On est aussi passé prendre le Chimiste. En arrivant devant son laboratoire, on a failli se raviser, parce qu’il y avait des flics partout. Ca a tiré dans tous les sens. Skap a pris une balle dans le cul, mais bon, comme le Chimiste a des notions de médecine, il l’a soigné à l’infirmerie du navire. Sur le pont du navire, pendant que Livy me passait un savon devant tout le monde, je me suis agenouillé, ouvert mon sac, et lui ai offert ma sculpture en bois. Harmonie et Marj ont trouvé ça « trop chou ». Faut croire que Livy aussi, parce qu’après on a fait l’amour. Bref, J’ai le mal de mer, je vomis dans tous les coins du bateau, et on ne sait même pas où on va. Mais c’est une nouvelle aventure qui s’ouvre devant nous. Avec un peu de chance, peut-être même qu’on se rangera du crime, qu’on arrêtera de boire et de se droguer. Non, je rigole, peu importe où on ira, on y sèmera le bazar.
je vous commenterai demain aussi, je vais manger mon risotto au poulet et aux champignons (y'a des échalotes aussi) la suite des aventures de Bil la semaine prochaine, des bisoux
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