Nos esprits s'envolent
Près du ciel, proche de l’oubli,
Où finit notre envol infini.
Née d’une danse en feu,
D’une fougue aux goûts noueux,
Tu as la tendresse des fleurs,
Un voyage tout en couleur
En croisière dans nos cœurs.
Ta flânerie à l’espoir câblé,
Est écumeuse de rêves envolés.
De ces mots égarés
Notre amour est sans trac,
Des frissons véloces m’ont ensorcelé
Avec un désir pimenté, d’aphrodisiaques.
Et de l’or en ombre, à l’ivoire blâmé
Sur le phare au seuil de ta douleur
Tu disposes de mon cœur,
Ton éclat, gracieuse lumière,
Tombe sur mon âme passagère.
Berceau d’un rêve insensé.
Là où vibrent les doux soupirs
Là, où fane mon avenir.
Puis sur fond d’irréalité
Tu es mon éternelle destinée
Là où nos esprits s'envolent,
Là où nos esprits s'envolent