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13 Septembre 2026 à 07:58:33
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Le Monde de L'Écriture » Encore plus loin dans l'écriture ! » L'Aire de jeux » Défis Tic-Tac » Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026

Auteur Sujet: Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026  (Lu 492 fois)

Hors ligne Aionia Apektasis

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Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026
« le: 11 Juin 2026 à 22:15:07 »
Ouah, désolé pour le retard.
Bon, c'est pas aussi bon que la dernière fois, malheureusement, je dirai. Je l'aime bien quand même, ce texte, mais pas évident la maladie du tableau...
Bref, bonne lecture quand même,

Aïonia

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« Modifié: 11 Juin 2026 à 22:22:39 par Aionia Apektasis »
L'Éternel dit à Satan : "D'où viens-tu ?"
Et Satan répondit à l'Éternel : "De par le monde et de m'y promener."
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Re : Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026
« Réponse #1 le: 11 Juin 2026 à 22:31:53 »


J'aime décidément ce cher Théodulfe et franchement, il a fait moins de fautes cette fois !  :D :D :D

Ce qui est amusant, c'est que tous les quatre on a misé sur un tableau qui se transforme… :mrgreen: :mrgreen:

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Re : Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026
« Réponse #2 le: 11 Juin 2026 à 22:37:54 »
Yop,

Pas lu le premier opus de Theodulfe mais je me dis que c'est pas grave. Je me lance !

Et je me suis bien marrée ! Impressionnant de sortir autant de conneries marrantes en une heure ! Chapeau ! Et bravo à Théodulfe, c'est un gras super ! Hate de le revoir ! :)

Merci pour ce tic-tac ! :)
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Re : Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026
« Réponse #3 le: 11 Juin 2026 à 23:14:19 »
Salut,

Au final, lu sur téléphone, trop curieuse :D

Je crois que je comprends ta sensation. Le texte est très bon, il suit bien le premier, l’humour est présent, mais il a manqué un truc. Dans le premier texte, il y avait un fourmillement de plein de choses (je pense par exemple aux références d’autres jeux du forum). Là, j’ai plus eu la sensation de suivre l’aventure. C’est tout à fait normal et c’est très cool et tu as gardé le ton, donc d’autant plus cool, mais il n’y avait peut-être pas cette même curiosité à chercher les références, à rester attentive.
Je ne sais pas si cette sensation t’intéressera pour un potentiel retravail.

Une bonne soirée,
ar lath ma, vhenan
source avatar - The secrets of darkest magic, by Nipuni

Hors ligne Aionia Apektasis

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Re : Théodulfe 2 : Tic-Tac du 11-06-2026
« Réponse #4 le: 12 Juin 2026 à 06:50:15 »
Y'avait moins de spontanéité aussi. J'ai passé la journée à penser à un truc, pensant que j'aurai assez de temps et que ça collerait.
Bon, c'est pas nul non plus, mais il manque très clairement l'étincelle.

Je poste ici la v2 du texte.
J'ai ajouté quelques détails et un peu renforcé les dialogues, histoire de gagner un peu en cohérence.
Des bisoux
Aïonia

Épisode 2

   
Salut, moi c’est Théodulfe. Mais vu que j’ai écrit « 2 » sur la page, c’est que je vous l’ai déjà dit. Décidément, cette mémoire qui s’efface… Je vous ai déjà dit que ma mémoire s’effaçait ? Bien.
   Je suis donc parti de Cocorico le lendemain, sur mon cheval qui s’appelait Tonnerre Boiteux. C’est pas le genre de cheval qu’on prend pour gagner aux courses, mais il fait le travail quand il faut se déplacer pas trop vite. Je lui parle beaucoup. Je sais pas si c’est très bon pour lui, mais moi, ça m’aide à réfléchir.
   Je lui ai expliqué qu’on partait retrouver la professeure Luna, et que je comptais aussi découvrir le secret de son dossier. Il m’a regardé d’un œil las. Il a tendance à me regarder comme ça quand il comprend rien. Ou quand il a faim. C’est un cheval simple, et pis il a une cataracte. Ca pardonne certaines choses.
   Je suis arrivé dans un village en fin d’après-midi, après avoir chevauché depuis le matin. Le soleil descendait derrière les collines et les maisons commençaient à allumer leurs lampes. Ca sentait le feu de bois, la soupe et le crottin de cheval.
   Il y avait une auberge. J’ai attaché Tonnerre Boiteux devant et retiré sa selle. Avant de rentrer, je lui ai promis une ration d’avoine supplémentaire s’il ne mangeait rien d’autre que son foin durant mon absence. Il m’a regardé avec la même expression que quand je lui demande d’arrêter de mordre le facteur.
« Tu fais attention, hein. »
   Il a baissé la tête.
« Je suis sérieux. »
   Il a essayé de manger la corde. Je suis entré.
   C’était une auberge somme toute banale, avec des tables, des chaises, et un comptoir occupé par des gens bourrés, comme dans toute auberge qui se respecte, selon mon papi. Il y avait notamment une longue table préparée pour au moins une vingtaine de convives. Contrairement aux autres, elle portait une nappe blanche et même des vases avec des fleurs.
   Des fleurs blanches. Je me suis arrêté devant elles. Je ne savais plus pourquoi, je crois que j’étais venu pour quelque chose que ces fleurs me rappelaient. Ou quelqu’un. Puis je me suis souvenu de Luna, et de ma quête.
   Un vieux chien dormait sous une table. Quand je suis passé devant lui, il a ouvert un œil, m’a regardé d’un air désapprobateur, puis a refermé l’œil. Je n’ai jamais aimé les gens, ni les chiens, qui jugent avant de connaître.
   Il y avait aussi un homme debout devant une collection d’assiettes en porcelaine. C’est quand il s’est déplacé pour observer un tableau que je l’ai reconnu. L’homme dans la vallée perdue, vous vous souvenez ? Je me suis approché de lui.
« Alors, t’as trouvé ton trésor ? »
   Il m’a regardé avec un petit sourire.
« Je cherche, je cherche. Trouver un trésor, jeune homme, demande de la patience. »
   J’allais lui répondre quand un drame est arrivé.
   Le cuisinier avait passé sa journée à boire avec les clients au comptoir. Au moment de commencer le repas du soir, il a pensé que c’était judicieux de refroidir de l’huile chaude avec un peu d’eau froide. Son geste a provoqué une déflagration, la poêle a rebondi contre le plafond, puis contre sa tronche. Une louche est sortie de la cuisine, a traversé la salle à manger, et s’est plantée dans une poutre. Personne n’a réagi. J’en ai déduit, inquiet, que ce n’était pas la première fois.
   Le cuisinier était brûlé sur le haut du corps au vingt-huitième degré, et saignait du front et de la bouche. Je ne savais pas qu’on pouvait être autant brûlé à cause d’une poêle. Le druide guérisseur du village a été prévenu, et est venu le chercher avec une civière aussi mal en point que le cuistot.
   J’ai demandé ensuite à la patronne si je pouvais avoir une chambre pour la nuit. Mais la pauvre femme pleurait à chaudes larmes et n’arrivait pas à articuler. Je pensais qu’elle était simplement bouleversée par l’accident. Puis j’ai remarqué qu’il lui manquait une main.
   J’ai regardé la manche vide, elle a vu que je regardais, j’ai fait semblant de regarder ailleurs. Elle a essuyé ses larmes avec l’autre main.
« Ca va », m’a-telle dit.
   Elle l’a dit comme quelqu’un qui avait dû le dire trop souvent.
« Mais… vous ne comprenez pas… c’est le mariage de la fille du maire… et ils doivent venir manger ici, ce soir, après le mariage… »
   Je comprenais mieux la table décorée. Et aussi pourquoi les gardes m’avaient menacé de m’emprisonner en arrivant dans le village, si mon cheval continuait à « manger les fleurs décoratives pour une grande occasion ». Tonnerre Boiteux avait effectivement mangé des fleurs. J’ai prétendu que c’était un accident.
   J’en suis où ? Ah oui. Ni une, ni deux, moi, je voulais une chambre, alors j’ai dit :
« Montrez-moi votre garde-manger. Je m’occupe du repas. Ils sont combien ? »
   Elle m’a regardé.
« Vous savez faire à manger ?
- Évidemment ! » ai-je répondu enthousiaste.
   Elle a hésité.
« Ils seront une vingtaine, dont le maire. Vous vous en sentez capable ?
- Oui ! »
   Je voulais lui demander pourquoi elle ne s’en chargeait pas elle-même, puis me suis ravisé. J’avais vu sa main, et me suis dit qu’elle avait probablement assez donné. Je suis peut-être un peu benêt, mais je sais reconnaître quelqu’un qui continue à tenir debout alors que la vie lui avait donné toutes les raisons de s’asseoir depuis longtemps.
   J’ai inspecté rapidement son garde-manger. Il y avait de quoi faire. J’ai pris tout ce dont j’avais besoin et l’ai ramené dans la cuisine. Avant de commencer, j’ai sorti tous les ustensiles en bois qui brûlaient encore à cause de l’explosion. Il y avait un trou dans le mur de la cuisine, qui prolongeait celui qui servait de passe-plats. Les contours noircis m’indiquaient qu’il y avait déjà eu une autre explosion dans cette cuisine. À travers le trou, on pouvait l’église. Et juste derrière, un bout de ciel orangé.
   L’homme qui observait le tableau est apparu soudain dans l’ouverture.
« Que fais-tu ? m’a-t-il demandé.
- Bah là, tu vois, j’ai dit sans m’arrêter, je passe les courgettes à la mandoline. Je fais des spaghettis de courgettes, que je vais ensuite faire revenir pour les tians de Saint-Jacques. Tu veux pas ouvrir les oursins ? C’est pour faire la sauce.
- Fais attention de ne pas te blesser, » m’a-t-il répondu avec un sourire malicieux.
   J’ai regardé la mandoline.
« Je vais essayer, » ai-je répondu un brin anxieux.
   Il s’est retourné vers le tableau.
« Tu sais, ce tableau, il change.
- Quoi ? Tu vois pas que je monde des tomates là ?
- Hieu, quand je suis passé, la fenêtre de la maison était fermée. Aujourd’hui, elle est ouverte. »
   Il s’est tourné vers moi.
« Tu veux bien regarder le tableau et me dire comment est la fenêtre ? »
   Je lui ai confié un couteau et une planche, et lui ai demandé de portionner le foie gras pour les tournedos Rossini.
   Puis j’ai observé longuement le tableau. La fenêtre peinte était fermée. Je me suis demandé si j’étais vraiment en train de faire ça. J’ai cligné des yeux plusieurs fois, la fenêtre est restée fermée. Je suis retourné à mes tomates, me disant que l’homme avait sans doute passé lui aussi sa journée à picoler au comptoir. Je commençais quand même à me demander si je ne devenais pas un peu fou moi aussi.
   Pendant que je faisais la pâte à choux pour la pièce montée, les convives sont arrivés. J’ai reconnu immédiatement le père de la mariée.
« Mais, vous êtes pas aussi le druide guérisseur ?
- Oui. Et aussi le maire.
- Ah.
- Disons qu’il n’y a pas beaucoup d’habitants ici, donc on cumule les boulots.
- Ah oui ? Et vous êtes combien d’habitants ?
- Vingt.
- Tout le village sera là alors ?
- Oui.
- Mais, quand c’est vous qui êtes malade, vous faites comment ?
- Je prends rendez-vous avec moi-même. »
   Bah oui, Théodulfe, réfléchis un peu. Je me suis fait cette réflexion, et j’ai trouvé que c’était comme une amélioration quand a mon propre état cognitif. L’homme qui cherchait des trésors est revenu me voir pendant le service, au moment où je dressais les fromages.
« Tu me plais bien, Théodulfe.
- Comment tu sais mon nom ?
- Tu me l’as dit. »
   Je suis resté silencieux. Je ne me rappelais pas lui avoir donné mon nom. J’ai essayé de me rappeler. Rien. Un petit trou, pas très grand, comme un trou d’aiguille. Mais assez grand pour y tomber. Peut-être que la maladie de Mémoros, dont je souffre, rongeait déjà mes souvenirs proches. Ou peut-être que j’étais simplement fatigué. Je préférais la deuxième possibilité, elle était bien moins triste. Nous avons discuté quelques temps, mais je lui ai tout de même demandé s’il était sûr d’avoir vu la fenêtre ouverte.
« Oui, m’a-t-il dit, sûr et certain. Tu connais la maladie du tableau ?
- La quoi ?
- Vois-tu, a-t-il professé, certains tableaux sont malades.
- Malades ?
- Oui, mais d’une belle maladie. Ils sont tous signés d’Andy Warouly. Tu le connais.
- Heu… non.
- Alors apprends ceci : Andy Warouly était aussi un mage. Il a peint quantité de tableaux, dont certains enchantés. Pour éviter que certains n’en usent à de mauvaises fins, il a fait courir la rumeur que ses tableaux étaient malades, et que ceux qui les regardaient trop longtemps tomberaient malades à leur tour.
- Du coup, t’es malade ? »
   J’ai posé la question très sérieusement, parce que cet homme, qui m’était agréable, perdait clairement plus la raison que moi. Il a souri.
« Non, mais je suis sur la bonne voie pour trouver mon trésor.
- T’es sûr ?
- Oui. Hier, quand j’ai regardé le tableau, la fenêtre était fermée.
- Je sais, j’ai même été vérifier si la fenêtre était ouverte, ai-je répondu, en réalisant un peu tard l’absurdité de la phrase.
- C’est bien qu’elle me soit apparue ouverte aujourd’hui. Cela veut dire que quelque chose s’est ouvert. Un peu comme une route barrée qui se rouvre au moment opportun. »   
   J’ai très sérieusement cru qu’il allait me dire qu’il fallait la refermer pour éviter les courants d’air. Il a continué :
« Tu m’es agréable, Théodulfe.
- Pourquoi tu dis ça comme si tu me connaissais ? »
   Il m’a dévisagé. Un instant, j’ai eu l’impression qu’il cherchait quelque chose sur mon faciès.
« Je t’ai laissé entendre, lors de notre dernière rencontre, que je connaissais la professeure Luna.
- Tu sais où elle est ? » j’ai demandé, jovial.
   Il a secoué la tête.
« Non.
- Ah. »
   Je n’étais plus jovial.
« En revanche, je sais qu’elle a une chaire à l’université de la capitale.
- À Hyroule ?
- Oui.
- Tu la connais vraiment ?
- Je connais certaines choses sur elle.
- Lesquelles ?
- Des choses que tu découvriras à Hyroule. »
   Je n’aimais pas beaucoup sa façon de répondre. Trop énigmatique. Il a regardé le tableau, puis moi.
« Tu devrais aller faire un tour là-bas. Tu y trouveras sans doute des indices.
- Et, ai-je osé demander, t’es au courant de son secret ? »
   Il a inspiré profondément par le nez, ajusté sa capuche sur sa tête, puis il a répondu :
« Va à Hyroule, Théodulfe. Bonne route, et bonne chance dans tes recherches.
- Bah, à toi aussi, ai-je répondu. J’espère que tu trouveras ton trésor.
- Je crois que je l’ai déjà trouvé, » m’a-t-il répondu avant de disparaître.
   Je suis resté un moment sans comprendre. Je savais qu’il parlait de quelque chose. Je me suis demandé s’il parlait de la professeure Luna, ou de quelque chose en lien avec elle. Puis j’ai oublié pourquoi je pensais à Luna, et ça m’a fait peur. Je me suis remis à travailler, le caramel était prêt.
   Sous le sucre chaud, la cuisine sentait le miel et les fleurs caramélisées. La pâte à choux gonflait doucement dans le four. C’est pour ça que j’aime tant la cuisine. Tout finit par devenir simple. Un peu de farine, un peu de sucre, un peu de chaleur. Un soupçon de patience.
   À la fin du service, je ne voulais plus de chambre, ni dormir. Je voulais juste aller à Hyroule le plus vite possible. Avant de partir sous les applaudissements et remerciements de tout le monde, je me suis arrêté sur le pas de la porte et j’ai jeté un œil au tableau. Je me suis refusé, dans un premier temps, à aller regarder. Je ne voulais pas me dire que j’avais un grain à chercher des signes dans des tableaux.
   Je suis sorti de l’auberge et j’ai resellé Tonnerre Boiteux. Il m’attendait en mâchouillant une plante qui n’était visiblement pas du foin.
« Tu vas encore me faire honte », lui ai-je dit. Il a continué de ruminer, j’ai soupiré.
   J’ai mis mes pieds dans les étriers, puis j’ai regardé l’auberge. J’me suis dit tant pis si je passe le reste de ma vie à me traiter d’imbécile d’avoir cru en ces sornettes. Ma curiosité était plus forte que mon estime de moi.
   Je suis resté un long moment à regarder le tableau. Peut-être parce que je voulais comprendre, ou prouver que cet homme avait tort. Ou peut-être que je suis juste incapable de laisser tranquilles les choses mystérieuses.
   Le tableau représentait un paysage très simple. Des arbres. Une plaine. Un morceau de ciel. Et au loin, une petite maison. La fenêtre était là. Fermée. Puis, sans que je puisse dire exactement à quel moment cela est arrivé, la lumière du tableau a semblé changer. Un souffle est passé dans la pièce, et je l’ai senti courir, froid, sur ma nuque.
   La fenêtre s’est ouverte. Pour moi. Au moment même où j’ai senti ce vent. Pendant une fraction de seconde, j’ai senti le parfum des fleurs de la vallée perdue. J’ai fermé les yeux et secoué la tête. Quand je les ai rouverts, la fenêtre était toujours ouverte. J’ai pensé à Luna, à Link, à ma mère, à la chaise.
   Mon cœur tapait fort. Je ne savais pas si ce que je voyais était réel, ou si je devenais fou. Mais le tableau était magique.
   Je devais aller à Hyroule.
   À la fenêtre, j’ai vu une silhouette.
   Quelque part, j’en étais sûr, quelqu’un m’attendait.
« Modifié: 20 Août 2026 à 14:19:44 par Aionia Apektasis »
L'Éternel dit à Satan : "D'où viens-tu ?"
Et Satan répondit à l'Éternel : "De par le monde et de m'y promener."
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