Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

03 décembre 2021 à 04:21:41
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Foehn (10mots21)

Auteur Sujet: Foehn (10mots21)  (Lu 223 fois)

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Foehn (10mots21)
« le: 29 décembre 2020 à 20:34:31 »
rien à rajouter si ce n'est en intro donc : je me doutais à 60% que ça pouvait être le nom d'un vent... ça peut total le faire avec le propos composé avec titre, mais sans savoir de quoi ça traitait ce nom propre...

Foehn
https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=35629.0
#yoyo #10moi10mot #2021 #devined-notrily

"sonnent éthique ces vers
qu'on étiquette-à-l'envers
comme on désescalade
la pente d'un dévers
pour une marmelade
d'hiver
maussade"

d'éprise, de courants, les juments aux jupons, jappent les jutant aux jetons, l'happe-homme est un lapsus de loup psychotique, de lu pas si correctement, qu'on s'y coincerait quelque quenotte, quelque dent, dans un trop-souffle, un trop vent, quelque chose d'édifiant entre les portes, l'hep-aorte, l'hepatite, l'épitaphe, l'épi, sur je, tire une, taffe...

c'était l'histoire d'un fumeur de cannafruit, de cannasucr, de cannardé et de cannalyse, de cannalisons-les-prises, électriques, en deux doigts on se dresse les cheveux, c'est...

- en vrai je me plains pas, je souffre, mes poumons ; oui chères plantes qui vautrez à mon plafond, je ne vous enfume que par vos propres parents, célébrés à l'heure de leur consumement, je conçus ces crémations psychomotralgiques, qui font que oui, je fonds, au fond, de mon, fauteuil, mais bon : quelque chose n'est vaporeux lorsqu'il est carbonique, et carbonisé, c'est moi, mon système respiratoire, tout entier noirci à tout jamais de toujours jamais ! ouiiii

- donc, si je me suis bien, il faut que tout ceci ait quelque allure éolienne, comme quelque chose de schizophrène, avec trois pâles qui brassent le courant, d'air, de cet océan, l'atmosphère, qui nous rend, un peu mortifères, surtant quand, on y pestifère, comme en fumant, de ignifère... c'est un tautologisme, je ne saurais qualifier, je manque, de poumon, oui, de ce truc que quand je fais mon lacet, ça plie non pas un terrain de tennis ou deux, mais bien un pauvre morceau de cuir à cendre ; rions

- mais de beubeuh, qu'est-ce que bon dieu ? j'insuffle vers l'intérieur, une petite barre, et là je ne manque pas de fumée ; pourquoi tout ceci ? pour inspirer la crasse médullosurrénée des invertébrés de la ratatine ? oui quelque part, et je décolle, je m'envole, je pars, pour un autre idéol, ce précieux vin des souffles, les dieux en inspirent par tisane, ouioui

- et mon vélo bulle ; il se prélasse, la chambre à air bedonnante, et la selle aguicheuse...

- où est-il rangé donc, ce vélo bourdiou di bindiou ! il me faut du vélo pour pédaler dans la semoule, j'ai faim, oui je fonce, délirant, d'où l'irant vers allant, allant vers le cendrier, qui se vide quand je le pleins, encore une fois, c'est pas moi, c'est l'autre, il avait fait pareil, alors pourquoi ? on va qui me sortir de quelle merde ? quel problème ?

- hein ?

- mon vélo de facteur tout avec des ailes ; je suis triste
si seulement niature...
pui(t)
#moi dq #grif #perso de je #grogrogro
il fallait t'façon


"lorsque l'art est volt
tu es l'ampère
qui rend puissant"

Яr

 


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