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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L’étrange affaire Z

Auteur Sujet: L’étrange affaire Z  (Lu 2122 fois)

En ligne Luna Psylle

  • Calame Supersonique
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L’étrange affaire Z
« le: 04 février 2016 à 19:16:50 »
Rhoo, je me rends compte que j'ai posté cette histoire la première fois le jour de l'anniversaire de mon papa :coeur:

Salut le Monde !

J'ai écrit cette histoire, je ne sais même plus pourquoi. L'inspiration du moment, j'imagine. Mes modèles restent inchangées pour les personnages et les décors en cinq ans : Zed, de l'anime Kiba ; Nick Valentine, du jeu Fallout 4 ; Kassler, du jeu Ni No Kuni pour le décor et l'ambiance ; Le Joueur de Flûte, le conte (je trouvais juste l'image jolie, faudra chercher pour ceux qui ne connaissent pas le conte d'origine).
A tout cela, j'ajoute :Hatsune Miku - World's End Umbrella

Ce que j'attends des retours : fautes d'orthographe, de conjugaison, de syntaxe, de style, les phrases, les formulations qui font tiquer. Je vais m'atteler à une relecture perso d'ici la semaine prochaine.
Pour ce qui est du fond, de l'histoire, j'ai un très gros problème avec la fin. Les fins et moi, c'est un peu la guerre et ici, ça se ressent. Elle est trop rapide, trop simplette, il lui manque quelque chose. Il faut que je la travaille au corps.
Aussi, j'aime le ton du début, et je sens bien qu'il n'y est plus pour la suite, j'aimerais raccorder le tout.

Je sais que je laisse une version un peu incomplète, mais bon, je suis comme ça, et je compte faire ce qui devra être fait.

En vous souhaitant malgré cela une bonne lecture, ainsi qu'une bonne journée !




L’étrange affaire Z

   Koboltown : une cité bâtie sous terre par l’homme, mû du besoin de survivre à sa propre décadence. Sous ce ciel de roc évoluait une population aussi variée que simple. Hänsel en observait la Tour, le cœur de ce petit monde. Assis sur un banc, il ne pouvait ignorer le regard des passants. Il ne leur ressemblait pas – pas totalement. Créé à leur image et pourtant assez imparfait pour leur permettre de s’en distinguer et s’en distancer. Le regard de l’homme restait impassible – se montrait parfois cruel – à celui qu’il ne considérait pas comme son égal. Même la persévérance ou le temps peinaient à élimer ces frontières invisibles entre chaque. Hier encore, Hänsel s’évertuait à combler ce vide. Aujourd’hui, il se moquait bien de cette mission illusoire.
   Un vieil homme s’installa à son côté. Il croisa ses longs doigts graciles et décharnés sur ses genoux. L’élégance de sa tenue et la droiture de son port lui imposaient de retenir le soupir de lassitude que l’on lisait dans son regard. Un silence s’installa entre les deux êtres – créateur et créature. Au bout d’une éternité qui dura le temps d’une seconde, l’homme se saisit d’une petite boîte métallique dans la poche intérieure de sa veste. Le geste mécanique de ses doigts sur l’allumette tira un sourire ironique à l’androïde.
   — Ainsi, commenta Hänsel, mon temps ne m’appartient plus.
   — Il ne t’a jamais appartenu.
   La voix de l’homme s’enraya dans une quinte de toux.
   — Je le croyais – peut-être naïvement.
   — Je ne t’ai pas créé pour croire. Je n’ai créé aucun de vous pour cela.
   La cigarette pincée entre ses lèvres partit en fumée. Il observa le mégot entre ses doigts, pensif. Créé ; non né. La distinction blessa Hänsel, bien qu’il n’en dise rien.
   — Il doit se trouver une erreur dans ton programme. Cela pourrait s’avérer instructif de la découvrir pour les séries futures – bien que tu restes un cas tout à fait unique.
   Une erreur. Hänsel observa sa main. Ses doigts se pliaient à sa volonté, répondaient aux ordres dictés par son programme. Il reproduisit les gestes de son interlocuteur, mima la tension dans ses jointures tandis qu’il éteignait une cigarette invisible. L’homme fronça les sourcils avant de reprendre la parole dans un soupir :
   — Posséder le temps n’est qu’illusion. Il n’appartient à personne. On croit le détenir, on pense pouvoir le soumettre à nos désirs ; jusqu’à comprendre qu’il nous dominera toujours. La quête d’éternité de l’homme en est un exemple – parmi tant d’autres. (Il gloussa) Si l’on m’avait dit qu’un jour j’aurais cette discussion avec l’une de mes créations…
   Il en aurait sûrement ri, devina Hänsel. Pourtant :
   — Cela attise d’autant plus votre curiosité à mon égard.
   — En effet. Ton anomalie te rend unique ; et cette unicité est synonyme de danger pour certains.
   Les deux levèrent les yeux vers le sommet de la Tour en un même mouvement. L’homme souffla des volutes de fumée. Là-haut, quelqu’un devait bien les observer – les surveiller. L’humain et la machine assis sur un banc, dans une fausse image d’égalité.
   — Tu devrais partir avant qu’ils ne viennent te chercher, commenta l’homme.
   — Ils comprendront votre complicité.
   — Que peut un vieillard face à une machine en état de disfonctionnement ? Pars maintenant.
   Soudain, Hänsel comprit ce que l’homme venait de lui offrir. Il se leva, fier d’une nouvelle force. Un peu de son temps lui appartenait désormais pour découvrir une vérité qu’il réclamait. Il remonta le col de son imperméable sur son visage et se dirigea d’un pas assurer vers ce qu’il considérait comme son foyer, le véritable cœur de la ville. Loin de la Tour, près des hommes simples qui participaient sans le savoir à son maintien.

***

Quelques jours plus tôt

   Assis dans une ruelle, Z observait son poing. Un liquide sombre et épais s’en écoulait. Son sang. Symbole de vie et de mort, lien étroit entre les deux. Le garçon ne se sentait pourtant ni vivant, ni mort. Il ne ressentait rien. La douleur des échardes sous sa peau ; la colère qui l’animait juste avant ; tout cela avait cédé au même instant que la planche.
   Z releva les yeux vers la victime de son délit : une porte quelconque. Sa texture usée démontrait du peu de soin qu’on lui apportait. Elle servait à garder l’intimité d’un foyer et on la délaissait au profit d’autres besoins dits plus urgents. Devant lui, les gonds disloqués et le bois éparpillé offraient un spectacle étrange à Z. La pénombre d’un couloir, tout juste éclairé par une ampoule tremblante. Au fond, un escalier dont les dernières marches se fondait dans l’obscurité.
   Son poing se crispa. Il ne comprenait pas ce sentiment qui l’animait. Un besoin toujours plus grand de trouver ce qui lui échappait. L’impression que quelque chose l’attendait, là, juste derrière ces pans de bois. Ils étaient le dernier obstacle. Et à chaque fois, le même constat s’imposait : rien, il ne se trouvait rien derrière ces portes. Z grogna. Il se releva lorsqu’il entendit une alarme au loin. Il ne devait pas rester ici. Il quitta la ruelle pour rejoindre une artère plus large. Derrière lui, des voix mécaniques, éraillées lui intimaient de se rendre. Il pressa le pas sans se retourner ; jusqu’à atteindre l’avenue principale qui coupait la ville entière, de son cœur à ses tréfonds.
   Un frisson le parcourut. Il haïssait cette ville. Bâtie sous un ciel de roches, elle ressemblait à une masse concentrique et grouillante qui se développait autour d’un point central : la Tour, bâtiment imposant qui était tout. Il procurait la lumière et la chaleur dont les hommes dépendaient pour ne pas sombrer dans la folie. Au plus près d’elle, dans des jardins élégants, vivaient les nobles gens. Des esprits cultivés pour penser et décider à la place des autres. Juste derrière un immense mur – bâti pour protéger ces nobles gens du reste de la plèbe – vivaient les ouvriers, leurs mains couvertes de crasse et obéissant aux exigences des nobliaux. Et au-delà de cette fourmilière si bien organisée se trouvaient les miséreux – là où Z était né.
   On ne s’intéressait pas aux miséreux, ils ne servaient qu’à causer des problèmes. On ne les laissait vivre que par égard pour la vie même. On retrouvait parmi ceux-ci les criminels bannis, les grands blessés – anciens ouvriers –, ou encore ceux nés laissés pour compte. Lorsqu’on vivait dans ces bas-fonds, on ne percevait qu’à peine la lumière de la Tour. On apprenait à survivre sans et à accepter la folie. Et parfois, on disparaissait. Sans raison ; sans que personne ne s’en inquiéta.
   Z s’aventura dans d’autres boyaux ouvriers. Des usines à la chaîne où la production ne s’arrêtait jamais. Les hommes qui y travaillaient ne comprenaient même pas ce qu’ils produisaient. Ils obéissaient aux ordres donnés, sans réfléchir. Il les dépassa pour retrouver une autre ruelle d’habitations. Similaire à celle qu’il avait quitté plus tôt ; aussi terne et triste. Des foyers entassés dans des cubes de métal noir. Z s’assit sous l’une des rares fenêtres éclairées à cette heure. Il leva les yeux vers la voute rocheuse. Sa respiration se bloqua un instant avant de lui revenir. Un léger clic au-dessus de lui. Hänsel apparut dans l’encadrure lumineuse.
   Rouillé et cabossé, il ne ressemblait à aucun autre. Les androïdes se mêlaient souvent aux castes. Ils prenaient part au quotidien, observaient et écoutaient. Ils disparaissaient ensuite tandis qu’un autre prenait la place. Sauf Hänsel. Celui-là aimait son existence au cœur de la foule. Il se plaisait à déambuler parmi les petites gens, à partager leurs joies comme leurs angoisses ; jusqu’à se créer une vie propre. Sa voix éraillée résonna dans la ruelle :
   — Bonsoir Z.
   — Hänsel.
   L’androïde referma aussitôt la fenêtre et Z reconnut le claquement d’une porte juste avant de voir apparaître dans l’encadrure la silhouette de son ami.
   — Dois-je m’attendre à être de nouveau pourchassé par les membres de la sécurité ?
   — Peut-être.
   — Alors allons-y ! s’exclama Hänsel.
   Z le suivit d’un pas traînant jusqu’à une large artère. Cette dernière partait de la Tour et sectionnait chaque anneau de la ville. Dans le quartier ouvrier, on y retrouvait l’étincelle de vie qui rendait l’homme plus homme et moins robot. Loin de la chaîne mécanique du travail, bien huilée et réglée à la seconde près. Ici se mêlaient commerces et lieux de plaisirs. On abandonnait le tablier, on devenait artiste ou artisan, on perpétuait les savoirs de nos parents, on se découvrait des passions nouvelles.
   Hänsel s’arrêta soudain, au cœur même de la foule. Il se concentra sur plusieurs visages et se tourna vers Z, qui secoua la tête :
   — Je ne rentrerai pas dans ton jeu.
   — Tu n’es pas drôle, Z.
   — Je ne suis pas un androïde conçu pour observer et analyser les gens, nuance !
   Hänsel recula, vexé par ce rappel de son rôle ici. Z reprit :
   — Cette peine que tu ressens, elle te perdra.
   Hänsel se tourna vers son ami qui fixait la foule. Aucun sentiment dans ses prunelles vides, il ressemblait vraiment à un androïde pour un humain.
   — Bon, d’accord : je joue le jeu. Cette femme là-bas, elle est passée par l’infirmerie de l’usine.
   — Le bandage dépasse de sous sa manche, commenta Hänsel, bien qu’elle cherche à dissimuler sa douleur.
   — Ouais, elle a des tics au niveau des rides. Peut-être qu’elle ne veut pas inquiéter ses amis.
   — Ou peut-être qu’elle ne veut pas perdre sa place à l’usine.
   — Et devenir une miséreuse, termina Z. Sûrement.
   Hänsel ne répondit rien. Au lieu de ça, il partit d’un autre commentaire :
   — Et ce garçon ?
   — Lequel ? tiqua Z en fourrageant ses mains dans les poches de son manteau élimé.
   — Celui qui vient de cacher ses jointures en sang et pleines d’échardes. Celui qui prend tous les jours le risque de se faire arrêter par la Sécurité et de disparaître.
   — Quelle importance ?
   — Tu es mon ami, dit Hänsel comme une évidence.
   Z ne réagit pas à cette marque d’affection. Il ouvrit la bouche et se figea. Une mélodie résonna en lui, insidieuse. Il l’entendit malgré la vie bruyante autour de lui. Il en chercha l’origine. Les artistes se pavanaient souvent dans cette immense foire aux ouvriers. Du boulanger au peintre, nombre de discipline apportaient le sourire à tous. Nul musicien autour de lui.
   — Tu entends ça ?
   — Ça quoi ?
   — On dirait de la flûte.
   Hänsel analysa. Z ressentit la différence avec une simple écoute. Il ne s’agissait pas de comprendre les mots des groupes autour d’eux, ici il cherchait la plus petite perturbation entre ce qu’il voyait et entendait. Après une longue minute, il secoua la tête :
   — Je n’ai entendu aucune flûte, Z. Tu es sûr de toi ?
   — Elle se rapproche. J’ai l’impression qu’elle m’appelle.
   — Z ! s’exclama Hänsel.
   Le garçon était déjà parti. Il courait, à la recherche du joueur de pipeau. Il quitta l’artère, emprunta des rues, des ruelles, jusqu’à une impasse. Au bout de celle-ci, une porte unique. Et derrière cette porte, il le sentait, la vérité qu’il espérait tant. Son sang bouillait d’impatience. Il regarda sa main meurtrie, serra le poing et frappa. Le bois mit un certain temps à céder. Il craqua dans un bruit sec ; une fois ; puis deux. Lorsque les morceaux tombèrent au sol et que la pénombre intérieure se dévoila, toute la hargne de Z disparut. Il se rendit compte que la mélodie avait cessée. Une caresse, aussi légère qu’insolite, lui frôla le visage. Elle venait de l’intérieur, l’invitait à entrer. Il se retourna : plus rien ne l’attendait ici. Il s’avança et la pénombre se referma sur lui.

***

   Hänsel quitta en toute discrétion les locaux de la Sécurité dont il venait de subtiliser et d’étudier les enregistrements. Il se doutait qu’on le cherchait. Il ne prit pas la peine de retourner dans son appartement. Il arpenta les rues jusqu’à trouver la porte, celle qui perdit son ami. Elle se tenait là, droite, réparée. Il se demanda combien de personnes l’avaient traversée, d’une manière ou d’une autre. Z n’était pas le premier de sa connaissance à chercher les réponses derrière cette porte.
   — Ton rôle n’est pas de t’inquiéter pour ces humains. Tu dois juste les observer.
   Autre modèle, autre fonction. L’androïde à ses côtés ne ressemblait à aucun de sa connaissance. Lui qui se targuait de savoir plus que ce que son programme ne lui permettait, il comprit soudain son erreur. Il ne savait que ce qu’on l’autorisait à voir.
   — Nous ne sommes que des pions, lâcha Hänsel en un souffle découragé.
   — Nous sommes des androïdes, fabriqués pour jouer des rôles bien précis dans la vie des humains.
   — Quel est le tien ?
   — Guider ceux qui seront soumis à la phase suivante.
   Hänsel se tourna vers l’autre à la recherche de plus de réponses. Il n’en trouva qu’une : un pipeau accroché au ceinturon de l’androïde.
   — Je dois retrouver Z, reprit Hänsel.
   — Ta mission est d’observer la foule, déceler les anomalies. Z – comme tu l’appelles – a été trouvé tardivement. Cela a modifié plusieurs paramètres. Nous testons ces nouveaux paramètres.
   — Vous testerez en un dernier.
   — Lequel ?
   — Je vais le chercher, l’aider. Z est mon ami.
   L’autre acquiesça. Hänsel ouvrit la porte, emprunta les chemins qu’il savait Z préférer et atterrit face à une seconde porte qui, elle, donna sur un décor bien différent de Koboltown. Il retrouva Z là, adossé à la paroi rocheuse. Il observait l’immensité du ciel, émerveillé. Il se tourna vers Hänsel :
   — C’est magnifique, commenta le garçon.
   — Sais-tu seulement où nous sommes ?
   Z sourit :
   — Loin de Koboltown. Ça me suffit.
   — Autrefois, les humains vivaient là. Ils regardaient le ciel ; comme toi. Sauf qu’ils le considéraient comme acquis. Le ciel leur appartenait, comme cette terre et tout ce qui y naît.
   Z s’assit et saisit la terre qui s’écoula en poussière de son poing serré.
   — C’est aussi ce que l’autre a dit, confirma-t-il. Il m’a aussi expliqué que je devais trouver le moyen de vivre dans ce monde. Sans la Tour, sans le toit rocheux. J’ai pas tout compris, mais l’idée me plaît.
   — Je t’accompagne.
   — Tu es censé observer ceux d’en bas, non ?
   — Je n’abandonne pas mon ami.
« Modifié: 05 décembre 2021 à 17:36:19 par Luna Psylle »
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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #1 le: 04 février 2016 à 20:00:31 »
Euh... A moins que ce ne soit une nov'langue... j'ai comme un souci.
bien différent de d’habitude.    A l'oreille, c'est dur.


Toutes les nuits il perdait sa teinte brune naturelle pour se clairsemer de taches noires 
pas se clairsemer, non, se consteller, peut-être ?

En ligne Luna Psylle

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #2 le: 04 février 2016 à 20:08:57 »
Citer
A l'oreille, c'est dur.

A la mienne aussi :-[

Citer
pas se clairsemer, non, se consteller, peut-être ?

A tester. J'aime beaucoup clairsemer, mais consteller peut aussi bien rendre.
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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #3 le: 04 février 2016 à 21:40:06 »
Quelques chipotages :

Citer
Je regardais mon poing serré sanguinolent.
L'imparfait est un choix possible, donc je souligne juste pour vérifier : il regardait ou il regarda ?

Citer
Une porte enfin ouverte. Et le décor qu’elle laisse entrevoir n’est pas celui que j’attends.
Le présent me dérange un peu.

Citer
Je me contentais d’avancer jusqu’à une ruelle adjacente
Même doute imparfait vs passé simple.

Citer
C’était un endroit sobre, sans la moindre personnalité. Les murs étaient constitués de grandes plaques noires et de clous. Les fenêtres et les portes apportaient la seule touche de fantaisie avec leur bois d’un gris sombre, mais finalement, elles tentaient de se mêler au reste. Une ville triste, qui semble pleurer lorsqu’une pluie noire vient s’abattre dans ses rues sobres.
La description ne crée pas une image super nette dans mon esprit (je n'ai pas encore regardé ce que tu citais comme inspiration).
Je crois que ce qui manque le plus, c'est l'humain derrière : on connait la matière des choses, mais peu de choses sur la manière dont elles ont été construites, leur fonction...

Citer
Je passais Hudson Avenue sans même m’en apercevoir et l’odeur de pain chaud me fit frémir les narines.
Le "et (...) mefit" indique que "passais" devrait être "passai".
Idem pour phrase suivante du coup ("Mais je passais mon chemin, comme toujours.").

Citer
lambeau de chaire
chair
(chaire = tribune)

Citer
C’est une fois passée Johansson Street
Petit problème de cohérence interne, vu que Hudson Avenue n'était pas en italique.

Citer
Haussant les épaules quant à ce que je souhaitais
La deuxième moitié ("quant à...") est un peu maladroite.

Citer
je continuais (...)Je m’installais
Toujours même question : passé simple ?

Citer
un étrange liquide orange avec des nuances de rose et de vert dans une main
Comme la formule fait un peu longue dans la phrase, tu peux envisager de la raccourcir en transformant le "avec des" en "aux" ou en réduisant "de rose et de vert" en "rose et vert".

Citer
Comme Hackson XV ou XVIII.
 Il sourit au souvenir du pauvre animal qui était resté agonisant pendant des semaines plutôt que de mourir sur le coup.
  – Hackson XIV ! Oui, je me souviens de…
Hackson XIV ou XV ?

Citer
Je me relevais (...) et le suivis
relevai

Citer
un banc en pierre qui détonnait dans le décor.
Un adjectif ou un mot ou deux pour décrire "le décor" serait sympa.

Citer
Je le pointais du doigt et commençais mon analyse. (...) Je le laissais ainsi sur le pas de sa porte et retournais (...) je croquais
Toujours même doute, passé simple.

C'est mystérieux. Dans les points de mystère où en tant que lecteur j'aurais voulu plus :
- la ville et ses décors, ses habitants
- la raison de la haine contre le quartier, la hargne contre la porte (juste une touche de plus), pourquoi il est heureux d'entendre l'alarme (idem)
A l'inverse, le mystère de la disparition finale ne me dérange pas trop. Il y a quelque chose dans la rencontre entre la hargne et l'indéchiffrable qui fonctionne.
Sinon, on sent que tu as lu du Sherlock Holmes récemment ;) Mais la partie "examen d'autrui" marche parce que j'appréciais simplement de me laisser porter, parce qu'elle renforce par contraste le mystère de l'homme à la flûte et parce qu'elle donne une idée de l'amitié entre le narrateur et le savant.
Mais oui, le gros de ce que je trouve à dire est "c'est mystérieux". Une mixture mystérieuse, on y sent un collage de différentes influences permis parce que le texte se concentre sur une série d'événements humains. Si c'est ce que tu veux faire en manière de fantasy, je suis preneur.

En ligne Luna Psylle

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #4 le: 04 février 2016 à 22:08:09 »
Pour ce qui est des chipotages de temps, je pense qu'une relecture approfondie ne sera pas de trop :o... de même pour ce qui est des questions de forme ou d'orthographe :-[.

Citer
Je crois que ce qui manque le plus, c'est l'humain derrière : on connait la matière des choses, mais peu de choses sur la manière dont elles ont été construites, leur fonction...

Je vais essayer de développer la chose, mais au moment de l'écriture, je ne me souviens pas avoir voulu me concentrer sur un côté humain, bien au contraire. Cette première partie de la ville (si on prend une de nos villes contemporaines, il s'agirait de la périphérie avec ses immeubles impersonnels) se voulait justement dénuée d'humanité, comme des blocs entassés les uns sur les autres pour loger des gens.
D'où le paradoxe avec le paragraphe suivant qu'on commence à avoir une impression de personnalité à travers des motifs. Mais je vais peut-être essayer d'accentuer le gouffre entre les deux pour voir.

Citer
Hackson XIV ou XV ?

Hackson XIV. En fait le premier dit des numéros un peu au pif et l'autre le reprend en se rappelant de Hackson XIV.

Citer
Petit problème de cohérence interne, vu que Hudson Avenue n'était pas en italique.

Royalement loupé de ma part celui-là :o !

Citer
C'est mystérieux. Dans les points de mystère où en tant que lecteur j'aurais voulu plus :
- la ville et ses décors, ses habitants
- la raison de la haine contre le quartier, la hargne contre la porte (juste une touche de plus), pourquoi il est heureux d'entendre l'alarme (idem)
A l'inverse, le mystère de la disparition finale ne me dérange pas trop. Il y a quelque chose dans la rencontre entre la hargne et l'indéchiffrable qui fonctionne.
Sinon, on sent que tu as lu du Sherlock Holmes récemment ;) Mais la partie "examen d'autrui" marche parce que j'appréciais simplement de me laisser porter, parce qu'elle renforce par contraste le mystère de l'homme à la flûte et parce qu'elle donne une idée de l'amitié entre le narrateur et le savant.
Mais oui, le gros de ce que je trouve à dire est "c'est mystérieux". Une mixture mystérieuse, on y sent un collage de différentes influences permis parce que le texte se concentre sur une série d'événements humains. Si c'est ce que tu veux faire en manière de fantasy, je suis preneur.

Je vais voir pour peaufiner la ville. C'est vrai que j'ai voulu faire une sorte de détachement du narrateur par rapport à cet endroit où il vit, mais pour le lecteur, ce n'est peut-être pas idéal.
La haine est uniquement dirigée vers la porte, mais il est vrai que c'est peu clair. En fait, le personnage qui a servi de base au mien a cette habitude de briser des portes au début de la série. Et la seule réponse qu'il trouve à dire à son ami est "j'ai l'impression qu'en faisant ça, je trouverais un jour la bonne porte, le bon chemin". Bon, je me base sur des souvenirs, mais ça ressemblait (ou pas ;D) à ça. Et finalement, c'est l'idée qu'il n'a pas de raison particulière. Mais je vais travailler cela aussi. Mieux détailler.
Moi, lu du Sherlock ;) ? Je vois pas du tout de quoi tu parles :D.
Pour la partie examen, je t'avouerais que j'en avais vraiment besoin. Depuis le temps que Sherlock s'est implanté dans mon esprit en maître absolu, il fallait que ça sorte ;D.
Et je vais voir si je travaille ma Fantasy dans ce sens ou si je tente d'autres optiques, mais ce genre d'univers me plait :) et je suis vraiment contente de voir qu'il a trouvé un lecteur :).
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Hors ligne JigoKu Kokoro

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #5 le: 05 février 2016 à 00:38:19 »
Je suis un peu perplexe  :\?

L'univers et la manière dont tu nous y projettent et difficile à "concevoir". Par cela j'entend (un jour je devrais trouver une autre formulation ^^ ) que j'ai du mal a construire ton univers dans mon imaginaire.
Je connais et comprends cet univers dont tu t'inspire mais ce n'est pas facile. La première scène est un peu dur à comprendre. Je l'ai lu 3 fois et j'ai encore du mal à suivre ce qu'il s'y passe. Il manque un truc, un moyen de comprendre aisément que ce qui est cassé est une porte et qu'il n'y a pas de raisons particulières. Bref la scène rien à dire, la façon de nous y projeter à besoin d'une pointe de clarté.  :)

Pour la suite, l'action est plus claire mais le décor est là encore peut évident à saisir. Avec tes explications jointe on visualise mieux mais je pense que finalement le problème est là. Le décor, l’univers est peu être encore trop dans ton esprit et pas sur le papier. De ton point de vue c'est clair, du mien c'est un peu opaque. Du coup ce petit soucis de projection empêche un peu de s'attarder sur ce qui est important, les personnages, l'action et leur détails.

Sacrifier quelques lignes de plus afin d'aller d'aller un poil plus loin sur cet univers serait chouette. Libère donc tout ça  ^^

Les suites à donner  ? Et bien il y en a car tu apportes beaucoup de questions avec cette fin ouverte qui accompagne les interrogations qu'amène l'univers et les personnages.  :)

Steampunk et magie ? Steampunk et SF ?

Mélanger le tout avec une dose de policier c'est un pari oser mais qui est très intéressant.  ^^
Ningen soto, bakemono naka...."Irrécupérablement vôtre"
"L'amour et la haine sont les deux faces d'une même pièce qu'il est bien trop aisé de retourner..." - JK

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #6 le: 05 février 2016 à 06:45:11 »
C'est peut-être là que le bât blesse un peu. Dans les sources de ton inspiration. De fait, on se croirait plutôt en te lisant dans les faubourgs de "The Order 1886", l'un des premiers jeux vidéo à gros budget à s'être approprié le steampunk. Un genre pas moins noble qu'un autre au demeurant, quoique son esthétique soit souvent un peu trop surchargée à mon goût.
Cependant il y a des qualités. Et l'envie de bien faire est indéniable. De cela, je ne doute pas une seconde.

Bien à toi !
« Modifié: 05 février 2016 à 08:05:53 par kokox »

En ligne Luna Psylle

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #7 le: 06 février 2016 à 13:34:30 »
Même en 2021, la pluie continue de faire ploc :noange:
« Modifié: 04 décembre 2021 à 17:48:23 par Luna Psylle »
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Hors ligne Kerena

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #8 le: 06 février 2016 à 14:24:45 »
Coucou ! Première fois que je te lis, je crois ! C'est parti !

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Quelques minutes avant, il m’empêchait d’avancer et même de respirer. Et maintenant, il n’était plus qu’un tas de bois sans grande importance à mes yeux. Une porte enfin ouverte. Et le décor qu’elle laisse entrevoir n’est pas celui que j’attends. Sans intérêt.

Attention aux temps !
le "maintenant" rapporte au présent => c'est plus linéaire de le remplacer par "là" : "tandis que là,''
"le décor qu'elle laissait entrevoir n'était pas celui auquel je m'attendais''
 
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Pour une fois qu’ils étaient rapides, je n’allais pas m’en plaindre. Je me contentais d’avancer jusqu’à une ruelle adjacente au lieu de mon méfait et de continuer ainsi à travers les ombres de la ville de métal où j’ai vu le jour. C’était un endroit sobre, sans la moindre personnalité. Les murs étaient constitués de grandes plaques noires et de clous. Les fenêtres et les portes apportaient la seule touche de fantaisie avec leur bois d’un gris sombre, mais finalement, elles tentaient de se mêler au reste. Une ville triste, qui semble pleurer lorsqu’une pluie noire vient s’abattre dans ses rues sobres.

Un saut de paragraphe ne serait pas de trop. On passe soudainement de l'action au passé, à un descriptif au présent (donc on suppose que la ville existe toujours). Du coup, ça vaut peut-être le coup d'ouvrir un nouveau paragraphe, qui commencerait par "je suis né dans cette ville..." suivi d'un descriptif plus complet (oui, je veux en savoir plus ! :bonpublic: )

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Ils te regardent avec leurs petits yeux jaunes à la recherche du moindre lambeau de chaire qu’ils pourraient chaparder.

À mettre au passé

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qui reniflait par moment

par moments

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Il resta silencieux et un sourire lui fendit le visage, le rendant presque effrayant et porta un étrange bout de bois à ses lèvres et une mélodie s’en échappa.

La ponctuation de la phrase est étrange, il manque des choses.



Mon avis maintenant : j'ai été plongée dans le récit ! Ça, c'est le bon point.
Mais il y a plusieurs choses qui me chiffonnent, notamment le choix de narration : pourquoi est-ce que tu fais parler à la première personne l'homme qui disparaît ? S'il disparaît, il ne peut plus nous raconter son histoire... D'autant qu'à la fin, c'est son ami le scientifique (enfin, je suppose) qui nous annonce sa disparition. Bref, la narration n'est pas bien choisie, à mon sens.

Et puis la fin  :mrgreen: Je me sens frustrée en fait, comme si j'avais manqué un coche. C'est pas vraiment une fin, en fait. On arrive sur un mystère, mais... et ensuite ? Les mystères, les lecteurs préfèrent les voir résolus  :mrgreen:

Bref. Sinon, j'ai vraiment aimé cette histoire. Tu as construit un univers sympa (mais pareil, trop de mystères, on veut en savoir plus !) et le rythme est vraiment bon. Y'aura une suite ?

Edit : Argh, j'ai commenté la V1 >< Tu pourrais mettre un lien dans ton premier message ? J'avais pas vu que le texte avait été retravaillé :'(
« Modifié: 06 février 2016 à 14:26:39 par Kerena »
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #9 le: 06 février 2016 à 17:09:58 »
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Edit : Argh, j'ai commenté la V1 >< Tu pourrais mettre un lien dans ton premier message ? J'avais pas vu que le texte avait été retravaillé :'(

C'est pas grave ^^ j'aime bien avoir des commentaires sur les anciennes comme les nouvelles versions. Comme ça si la deuxième ne passe pas mieux à certains endroits, ça me permet de rattraper avec de nouveaux commentaires sur la première ^^ mais oui, je vais le préciser.

Donc je te remercie d'être passée :)

Et je constate que cette histoire de mystère fonctionne (pas forcément en bien, mais elle fonctionne) vraiment sur tout le monde. Je ne dirais pas que c'est souhaité, mais j'ai vraiment du mal à expliquer mes univers. Je vais m'entrainer :)
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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #10 le: 06 février 2016 à 17:37:29 »
Salut !

Mmmhhhh, je ne suis pas sûr d'avoir tout compris :D

J'ai bien aimé l'univers étrange, mais cette fin n'est pas vraiment une fin pour moi ^^

Aussi, les prénoms font un peu trop caricaturaux je trouve, mais ce n'est que mon avis.

Il y a une suite de prévue ?
Parce que sinon j'avoue que je suis un peu largué :-X

Mais ça reste un monde sympa en tout cas  :)

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #11 le: 06 février 2016 à 18:00:27 »
Merci extasy pour ton passage :)

Pour ce qui est des prénoms, il s'agit de mélanges entre plusieurs personnages issus d'univers différents ;) (dont Sherlock Holmes :D)

Je ne sais pas trop vers quoi me lancer pour la suite, donc je vais essayer plusieurs idées ^^ mais je ne pense pas le laisser en plan ainsi.

Y'a pas à dire : trop de mystère semble tuer le mystère >< mais je ne saurais trop comment expliciter tout ça, moi :/
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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #12 le: 06 février 2016 à 23:38:46 »
Alors là je dis oui  :)

La V2 est nettement mieux. Plus agréable à lire, plus facilement immersive. C'est exactement ce que je demandais ^^ . Je peux dire que j'ai redécouvert carrément toute l'histoire. Les personnage m'ont paru plus accessible et je me suis projeté dans cette fameuse ville. Ma curiosité a été bien plus titillée. Bref bravo pour avoir aussi bien appliqué un conseil provenant d'une simple impression.  ;)

Bon courage pour la suite  :)
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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #13 le: 07 février 2016 à 17:34:41 »
Bonjour,

Je trouve aussi que ton texte est assez compliqué à comprendre. Le décor n'est pas assez travaillé et on a du mal à rentrer dans ton histoire.
Je ne suis pas rentré dans ton récit car je ne m'y projetais pas. C'est bien dommage.

Au plaisir.

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Re : L'étrange histoire de Zedd Sawtson
« Réponse #14 le: 07 février 2016 à 17:40:51 »
Je trouve aussi que ton texte est assez compliqué à comprendre. Le décor n'est pas assez travaillé et on a du mal à rentrer dans ton histoire.
Je ne suis pas rentré dans ton récit car je ne m'y projetais pas. C'est bien dommage.

Parles-tu de la première ou de la deuxième version ?
Et, s'il s'agit bien de la deuxième, je suis intéressée de savoir sur quoi je dois me pencher, puisque c'est un ressenti assez régulier que l'on me donne sur mes écrits. Est-ce que c'est l'histoire des personnages ? Vraiment le décor lui-même (surtout que JikuKu semblait plus emballé par la deuxième version) ? L'histoire qui appelle à une suite ? Ou autre chose qui est propre à ta lecture ?
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