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10 Octobre 2026 à 07:21:56
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Poésie (Modérateur: Claudius) » Le vertige d’aimer

Auteur Sujet: Le vertige d’aimer  (Lu 393 fois)

Hors ligne Maxence

  • Aède
  • Messages: 208
Le vertige d’aimer
« le: 08 Septembre 2026 à 13:23:46 »
https://ahp.li/0b91ddf014ea7b91b9dd.mp3

Le vertige d’aimer

Aime-t-on aimer ce que l’on désire ?
Désire-t-on aimer ce que l’on aime ?
Aime-t-on aimer ce que l’on aime ?
Désire-t-on aimer ce que l’on désire ?
Aime-t-on désirer ce que l’on désire ?
Désire-t-on désirer ce que l’on aime ?
Aime-t-on désirer ce que l’on aime ?
Désire-t-on désirer ce que l’on désire ?

Et lorsque les deux se confondent,
qui de l’amour ou du désir
reconnaît encore son visage ?


jpx2009-2026
La nuit est le pays où le jour nous rend nos rêves.

Hors ligne Joël de Bretagne

  • Troubadour
  • Messages: 260
Re : Le vertige d’aimer
« Réponse #1 le: 08 Septembre 2026 à 15:53:48 »
Alors, je viens de lire ton dernier texte, Maxence et je le trouve très beau. La répétition n'est pas gratuite elle produit le vertige du titre et donc nous touche profondément. Elle ne semble pas gratuite,  malgré son aspect mathématique. Et la chute est très belle. Le retour sur les visages remet l'humain au premier plan. C'est une question universelle. Et lorsque les deux se confondent, peut-on dire que l'on aime vraiment ?

Hors ligne Maxence

  • Aède
  • Messages: 208
Re : Re : Le vertige d’aimer
« Réponse #2 le: 06 Octobre 2026 à 19:34:22 »
Alors, je viens de lire ton dernier texte, Maxence et je le trouve très beau. La répétition n'est pas gratuite elle produit le vertige du titre et donc nous touche profondément. Elle ne semble pas gratuite,  malgré son aspect mathématique. Et la chute est très belle. Le retour sur les visages remet l'humain au premier plan. C'est une question universelle. Et lorsque les deux se confondent, peut-on dire que l'on aime vraiment ?

Merci pour ton regard, il me touche beaucoup. Ce poème explore justement le vertige entre aimer et désirer, en brouillant volontairement leurs frontières par un jeu de permutations. La répétition devient un miroir mental où chaque question remet la précédente en cause, jusqu’à cette question finale : quand amour et désir se confondent, savons-nous encore ce que nous ressentons — et qui nous aimons ?

La nuit est le pays où le jour nous rend nos rêves.

 


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