Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

08 mai 2021 à 21:43:22
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Agora : vie collective » Projets collectifs » Erakis » < Erakis > Deux compagnons de fortune

Auteur Sujet: < Erakis > Deux compagnons de fortune  (Lu 1505 fois)

Hors ligne Become

  • Troubadour
  • Messages: 397
< Erakis > Deux compagnons de fortune
« le: 15 juillet 2020 à 19:26:54 »
J'apporte ma 1ère contribution à cet Univers Collectif, je le situe juste après le texte, "le Négociateur".

J'écris un peu de fantasy sur un texte long du coup écrire pour l'Univers Collectif m'a replongé dans le bain et ça me permet de m'entraîner également pour mon autre texte :)
ça m'a pris plus de temps que je ne le pensais à l'écrire celui-là, mais ça m'a bien remis un coup de pied aux fesses :p
Je croise les doigts de ne pas avoir fait d'étourderies ni d'incohérences avec les autres textes.

Deux compagnons de fortune

Le lustre ancestral s’illumina et projeta sa lumière aveuglante comme un phare en pleine nuit. Les murs s’évanouirent, plongeant le hall de Gaya, la cité céleste, dans un éblouissement total.
Naan, l’elfe de maison, secoua la tête face à cette intrusion. Il avait tenté maintes fois de régler l’intensité de l’éclairage.
L’imposante structure surplombait la table en chêne et les fauteuils de velours au centre de la pièce. Le lustre chancela légèrement, puis fut saisi de soubresauts de plus en plus violents, les perles et diamants roulèrent sur la table et s’éparpillèrent sur le sol de marbre. Les elfes de maison aux quatre coins de la pièce couraient en tous sens pour rattraper ces précieux atours qu’il faudrait replacer ensuite.
Le lustre donna une dernière ruade avant de s’immobiliser, et lorsque le calme régna à nouveau, neuf figures se tenaient sur les dix fauteuils de velours.
—   Où est passé Kandaar ? tonna une voix à gauche.
Quelques murmures se perdirent entre les convives.
—   Encore une fois, il manque une de nos réunions. Nous allons devoir en parler avec lui. Revenons au sujet principal, reprit la même voix. Comment avancent les négociations entre les Marchands et Trois Pattes ?
—   Il y a eu de nombreuses avancées, Monseigneur. Le Roi a décidé d’envoyer son fils, Ulric, à la rencontre du Prince.
—   Ce polichinelle royal envoie sa propre progéniture ? Autant livrer une brebis  en pâture !
Des effluves de surprise circulaient à présent autour de la table.
—   Il y a une autre complication.
Toutes les têtes couronnées se tournèrent vers la voix humaine qui avait interrompu le conflit sacré.
—   Dame Brunehilde, comment Hadvast en est-elle arrivée à choisir pareil diplomate ?
—   Monseigneur, le Roi semble plus distrait et moins enclin à mes conseils. Certains disent que le mal de sa jambe se propage. Je tiens tout de même à vous mettre en garde. Une fois dans l’enceinte du palais du Prince,  l’Estoc semble s’être épris de l’impétueuse Irda.
Cette fois-ci, les murmures distillèrent de la frayeur. Nul ne pouvait ignorer le poing serré du dieu de la guerre, Horkar, qui tentait visiblement de contenir sa fureur.
—   Allons, allons, un peu de calme. Devrions-nous vraiment nous soucier d’un nabot à peine sorti du sein de sa mère ?
—   L’histoire nous pousse à rester vigilants, Monseigneur, souligna Dame Brunehilde humblement.
Les murmures s’intensifièrent, les vibrations du lustre vinrent envelopper la tension palpable dans la salle, les phalanges du roi de la guerre émettaient des grincements de plus en plus inquiétants et les elfes semblaient à bout de force dans ce marathon intérieur. 
—   Je peux vous proposer une solution, suggéra une voix raisonnable dont la clarté contrasta avec le chaos.
Elle attendit que le silence se fit avant de reprendre :
—   Je connais quelqu’un qui pourrait nous débarrasser de cet individu ou du moins le détourner de son but.
—   Il n’est pas question de faire appel à cette fripouille de neveu que tu protèges !
—   Je vous demanderai de prendre garde à vos paroles quant à Celui Qui Ne Recule Jamais, fils de notre défunte Tular, déesse de la Mobilité, paix à son âme. Nul ne peut ignorer ses liens avec notre dynastie. Quant à ses capacités pour mener à bien cette mission, je saurais le rallier à notre cause.
Le silence persistait, les murmures écrasés par l’implacable vérité de la déesse de la Persuasion. Il n’avait échappé  à personne l’absence de marque de respect qui était due au seigneur. De fait, le règne de la dynastie céleste était menacé par des conflits internes, des forces extérieures, voire même disaient certains des trahisons. Les failles au sein du système n’étaient plus un secret depuis fort longtemps, hélas les membres de cette table continuaient à fuir le problème et à s’ensevelir dans l’ignorance.
—   Je te donne trois jours pour le retrouver et nous l’envoyer en mission. Considère ceci comme une opportunité pour te rattraper. Procédons maintenant aux autres sujets de discussion.
Yular prêta une oreille distraite aux conversations qui s’ensuivirent. Des dissonances dans leur cercle, des rumeurs qui couraient, la poigne du seigneur Nargar qui se resserrait de jour en jour, son règne frôlant la tyrannie, une menace personnelle envers elle. Des choses bien plus sombres que des batailles entre deux chefs assoiffés de pouvoir se tramaient. Une fois qu’elle aurait vu son neveu, elle se lancerait dans une enquête. À commencer par cette Dame Brunehilde.

***

Athos fixait les inscriptions sur la dalle de marbre. Un scintillement attira son regard sur le côté. Scrutant le reflet dans l’eau du lac, il y reconnut l’éclat d’une couronne de jade. Il poussa un soupir. Les dieux et leur sens de l’hospitalité.
—   Je suppose que tu es venue rendre hommage à ta sœur ?
Le silence qui l’accueillit ne le surprit guère, non qu’il soupçonna sa divine tante d’être malentendante ou de suffoquer sous le coup de l’émotion. Il pouvait sentir la désapprobation du ton familier qu’il usait avec sa famille irradier du corps puissant de la déesse. Il aurait même jurer entendre les écailles de son armure d’acier frémir d’agacement mais il connaissait mieux que personne la rigidité enchanteresse de leur stature.
—   Toutes mes condoléances, répondit la présence qui demeurait dans son dos d’une voix caverneuse où il était impossible d’y déceler une trace de chaleur tant le timbre était grave. Les cieux m’envoient ici. Nous sommes venus te chercher.
Athos plissa les yeux, un instant partagé à l’idée de se retourner, mais il préférait continuer de feindre la nonchalance, ou l’insolence, selon certains. Bien que la déesse de la Persuasion avait fait preuve de tolérance à son égard, une forme de bienveillance de la part des dieux, une visite divine n’était jamais à prendre à la légère.
—   Que me voulez-vous ?
—   Nous t’envoyons en mission afin d’empêcher l’Estoc de courir après l’impétueuse Irda, de Nargarone. L’histoire prouve que son caractère têtu et borné peut nous rendre la tâche difficile.
Un sourire se dessina sur les lèvres d’Athos. Bien qu’ils se proclamassent puissants et qu’ils fissent partie sans l’ombre d’un doute d’une des races les plus craintes, les dieux confiaient souvent leur travail ingrat à leurs subalternes humains afin de ne pas perdre l’adulation de ceux-ci auquel cas les choses tourneraient mal.
La déesse de la Persuasion savait aussi que son neveu ne portait pas dans son cœur le jeune fils de Trois Pattes. Quand bien même, une petite récompense n’aurait pas été de refus.
—   Et si je refuse ?
—   Prends garde, jeune Athos, la protection des dieux n’est pas éternelle. Nous pourrions cependant t’apporter une aide dans ta quête.
Les yeux d’Athos brillèrent. Ses intentions et ses allers et venues dans le royaume n’avaient pas échappé aux yeux célestes. Il hocha la tête.
—   Où puis-je trouver le malheureux ?
—   Dans une auberge, le Poney Fringant il me semble, au sein de sa fratrie mère. Reste sur tes gardes, ce peuple n’a pas renié la protection divine pour rien. Nous nous reverrons dans quelques jours.
Athos voulut se retourner cette fois-ci et retenir sa tante, mais elle s’était déjà volatilisée. Maudite famille, maugréa-t-il. 

***

L’auberge ressemblait plus à une échoppe à y regarder de plus près, bien que les fenêtres à l’étage semblaient indiquer des commodités adjacentes. Les effluves de l’alcool et de la fumée de Nihar semblaient s’échapper à chaque fois qu’un client ouvrait cette satanée porte. Le cocktail toxique attaquait déjà le gosier d’Athos et piquait ses yeux. Fidèle à ses paroles et à son sens du devoir, le dos droit, il empoigna la porte et s’engouffra dans l’atmosphère gluante des lieux.
Les rires gras et les éclats de voix l’assaillirent, les jupes et les froufrous des serveuses le frôlèrent sans perdre une seule goutte des breuvages remplis à ras bord qu’elles distribuaient. D’ailleurs, on lui planta bien rapidement dans la main droite une de ces merveilles, ce qui l’embêta car cette main empoignait son épée et lui sauvait sa vie en moins de temps qu’il ne le fallait pour dire ouf. Il avisa du regard le comptoir où il reconnut la silhouette pompeuse du jeune prince. Il éprouvait peu d’estime pour ce personnage sachant qu’il avait jeté son père de sa maison, le contraignant à se retrouver à la rue et perdre ses biens. Or, cette mission n’avait pas un goût de vengeance, car Athos estimait que ce sentiment était réservé aux faibles qui s’apitoyaient sur leur propre sort.
—   Honorable peuple de Haldvast, ne serait-ce pas là le fils bâtard de l’ancien Amiral ? C’est bien lui ! Que nous vaut l’honneur de la visite d’un traître ? Es-tu ici afin de demander le pardon à ton Roi ? En as-tu marre de dormir à la belle étoile comme ton père ?
Les dents d’Athos grincèrent face à cette dernière remarque mais il ne mordit pas à l’hameçon et ne rétorqua rien. Les joutes verbales ne l’intéressaient point ; il était un homme d’action, pas de paroles.
—   Ô grand Prince, je n’ai que faire de ton Roi et du pardon de son peuple. J’ai les étoiles pour compagne comme tu l’as si bien dit, l’opulence de ton pays, à défaut d’avoir raffermi ton corps mou et fainéant, a affuté ton esprit pour proférer d’aussi vaines paroles Les exclamations de la salle explosèrent, les hommes affalés sur leur tabouret se redressèrent et brandissaient leurs poings devant leurs mines rougies.
—   Messieurs, je ne souhaite vous offenser et j’espère sincèrement avoir tort. Viens donc me prouver ta force et ton adresse, Prince ! Viens donc me montrer si l’Estoc est un conte d’enfant ! Je te défie avec mon épée devant cette auberge ici-même !
D’un bond, l’Estoc quitta son tabouret chancelant légèrement et fonça droit devant franchir le seuil. Sa réponse fut claire, sans fioritures et c’est ce qui plaisait à Athos. Il avait piqué l’égo du Prince et l’avait provoqué dans un duel dans lequel il s’était jeté tête baissée, sans réfléchir.
Il franchit lui aussi la porte et put enfin respirer à plein poumon l’air frais, chaque muscle de son corps s’éveilla à cette bouffé d’oxygène, un élixir coulait dans ses veines et l’emplissait de vitalité. Face à lui, l’autre sautillait sur place, dansant d’un pied sur l’autre, comme une petite fille jouant à la marelle, tout en esquissant des tourbillons du bout de son allumette en acier trempé.
Le tableau l’amusait un peu, puis cela faisait longtemps qu’il n’avait pas pu avoir un combat digne de ce nom. Une poignée de jours, certes, tout au plus, mais c’était suffisant pour se relâcher et perdre son agilité. Il espérait sincèrement que l’Estoc soit à la hauteur de sa réputation, afin de pouvoir la réduire en poussière.
À quelques pas l’un de l’autre, Ulric commença à marcher lentement en cercle. Athos le suivit du regard, sans broncher, sans esquisser un seul mouvement. Il avait horreur de ces minauderies. Il leva les yeux au ciel puis en quelques enjambées, fut sur Ulric, renversa sa garde puis de la pointe de son épée, trancha le tissu de sa chemise si bien que la manche ainsi sectionnée vint s’effondrer au sol.
À bien y réfléchir, peut-être s’était-il trompé sur les aptitudes de son adversaire et devrait-il ralentir son jeu. Un instant pris de court, Ulric se ressaisit, et enchaîna plusieurs coups qui firent reculer Athos. Celui-ci, bon joueur, fit croire qu’il était en mauvaise posture et se retrouve acculé de plein gré contre un mur. Lorsqu’il vit les yeux de son ennemi s’illuminer face à cette victoire factice, il bondit, agrippa le rebord d’une fenêtre au-dessus de lui, ses pieds prirent appui sur le mur, et il balança son poids en avant, afin de sauter à quelques mètres derrière Ulric et de se réceptionner au sol. Furieux, l’autre revint à la charge, cinglant l’air avec sa lame, soufflant comme une forge.
Un coup effroyable vint heurter Athos sur la tempe qui le projeta au sol. Un instant, sa vision se brouilla, menaçant de s’éteindre et de sombrer dans l’inconscience mais il tint bon. Ulric était aussi étendu au sol, probablement déjà évanoui ; il ne bougeait point. La foule poussait des cris et se dispersa rapidement, bientôt la rue fut déserte. Toujours allongé, Athos ne distingua rien, il tenta péniblement de se mettre debout. Enfin il posa un genou à terre et fut de nouveau terrassé par un coup de massue. Il perdit connaissance.

Des cavaliers vinrent ramasser les corps inertes et les attacher solidement à la selle de leurs montures avant de filer tout aussi vite qu’ils étaient venus, en direction du Nord. Galopant comme si le diable était à leurs trousses, ils finirent par établir un bivouac improvisé dans un bois, vers les Chutes de Haldevast.
Un mal de crâne monstrueux cueillit Athos à son réveil. Les yeux toujours clos, il constata les liens enserrant ses poings et pieds, ligoté comme un gigot, les flammes d’un feu de camp lui léchant le visage. Il s’écarta précipitamment de la source de chaleur en roulant sur lui-même et aperçut Ulric non loin de lui. Il maugréa devant le sommeil profond de ce rustre. Il balaya la scène du regard, tentant de s’asseoir. Trois chevaux étaient attachés à un arbre derrière, ils devaient se situer dans le bois de Langue Sèche de Haldevast, en direction Nord-Ouest du palais, estima Athos, selon la configuration du ciel. Ils étaient seuls vraisemblablement, leurs ravisseurs les avaient délaissé, par imprudence peut-être. Un excès de confiance se payait toujours tôt ou tard. Il ne pouvait distinguer son épée mais il espérait qu’elle se trouvât dans l’une des sacoches au dos des chevaux. Jetant un coup d’œil à la forme inerte de son compagnon, il plia ses deux jambes et lui assena un coup de pied de bienvenue dans cette nouvelle aventure qui ne lui soutira qu’un grognement. Il réitéra jusqu’à ce que son compagnon se réveille enfin. Ulric écarquilla les yeux et ouvrit la bouche, hoquetant comme un poisson hors de l’eau, sans produire de sons cohérents autre qu’un « Que, quoi, qui » aux intonations interrogatoires qui laissèrent Athos indifférent.
—   Bon sang, Ulric, un peu de nerf ! Allez, debout là-dedans ! J’ai une lame cachée à l’intérieur de ma botte droite, il suffit que tu la prennes et tranche mes liens.
Ulric s’ébroua, sembla reprendre un peu ses esprits puis suivit les instructions d’Athos. Perdant patience face aux essais infructueux du Prince, il prit la lame et trancha les liens d’Ulric. Celui-ci enfin libéré jaillit en avant sans un regard pour son camarade toujours prisonnier de ses liens. Il fonça sur les chevaux, s’empara de son épée, sous les appels insistants d’Athos qui le conjurait de le libérer.
—   Sale petit bourge ingrat, tu vas voir…
Attirés par les éclats de voix, les trois ravisseurs revinrent, lames brandies et attaquèrent Ulric. Athos rampait tant bien que mal en direction de la lame qu’avait laissée tomber Ulric et roula sur lui-même lorsqu’un coup s’abattit à côté de lui. Il planta la lame dans le pied de son ennemi, la retira, produisant un chuintement couvert par un hurlement de douleur.  Un orteil vint s’échapper des sandales en cuir sanguinolentes face à lui. Enfin libre, il se précipita vers les chevaux mais un mouvement dans son champ de vision capta son attention, et il saisit au vol son épée qu’avait lancée Ulric. En moins de temps qu’il ne faut pour dire Trois Pattes, ils réduisirent en purée leurs assaillants.
—   C’était la Cavalerie Royale, j’ai peut-être même combattu avec ces hommes-là.
Athos demeura interdit. Pourquoi cette trahison ? Non que la vie du Prince et les conflits de son pays ne l’intéressa, il ne comprenait pas l’objet de cette capture.
Le Roi était-il derrière toute cette mascarade ?
Athos entendit un bruit sourd et vit Ulric enfourcher un des destriers. L’air déterminé, il réajusta les sacoches et prit les rennes d’un air hautain, comme à la tête d’une armée.
—   La prochaine cité se trouve à moins d’une demi-journée de chevauchée d’ici. Je connais un ami qui pourrait nous héberger le temps de nous reposer. Mon père va payer pour son erreur !
La vengeance était un sentiment pour les faibles, songea Athos. Elle dotait cependant de témérité et de force celui qui se mettait en quête d’assouvir sa soif de revanche.
« Modifié: 15 juillet 2020 à 19:29:22 par Become »
Vivons d'humour et de crème fraîche

Hors ligne Bapt90

  • Calliopéen
  • Messages: 442
  • Baryum Platine
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #1 le: 15 juillet 2020 à 22:30:24 »
Salut Become.

[Je pense que tu devrais attendre dimanche que les 4 textes fondateurs soient postés  ;) car les deux derniers vont peut-être contredire ton texte...]

Allons-y :

Citer
Naan, l’elfe de maison
Oh non  :'( j'ai regardé Harry Potter hier

Citer
Comment avancent les négociations entre les Marchands et Trois Pattes
J'aurais peut-être par de réponse, mais "Trois Pattes" est une personne ou c'est "les Trois Pattes" ?  ::)

Citer
Autant livrer une brebis  en pâture !
double espace en trop

Citer
Dame Brunehilde, comment Hadvast en est-elle arrivée à choisir pareil diplomate ?
J'ai du mal avec son nom car pour moi c'est un nom de Valkyrie et non de sorcière mais bref :-¬?

Citer
Celui Qui Ne Recule Jamais
Voldemort ?  :D Par contre je pense qu'il faut mettre des tirets entre chaque mot : Celui-Qui-Ne-Recule-Jamais  :)

J'aime bien tes descriptions  :D

Citer
il était un homme d’action, pas de paroles.
8)
(j'ai fiat un perso qui est l'exact opposé, mais il est plutot secondaire)

Citer
pour proférer d’aussi vaines paroles Les exclamations de la salle explosèrent,
oubli du point

Citer
Il espérait sincèrement que l’Estoc soit à la hauteur de sa réputation, afin de pouvoir la réduire en poussière.
:D

Citer
prit les rennes d’un air hautain, comme à la tête d’une armée.
rênes je crois  :-\

Voilà voilà, assez mystérieux au début puis un peu d'action. C'est une bonne entrée pour les futurs textes. Je pense que ton texte d'ailleurs, s'inclut mieux dans l'univers que celui que j'ai préparé  ^^
« Modifié: 16 juillet 2020 à 09:47:52 par Bapt90 »
All it takes is a beautiful fake smile to hide an injured soul and they will never notice how broken you really are. -Robin Williams

Hors ligne Zamy

  • Prophète
  • Messages: 736
  • Girafe poutreuse
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #2 le: 16 juillet 2020 à 11:31:51 »
Coucou Become, j'ai vu hier que tu avais posté ton texte, j'viens enfin le lire et le commenter!  :banane:
(D'ailleurs pour la remarque/question de Bapt, je confirme que les deux prochains texte d'Oper et moi ne contrediront pas ton texte Become, no soucis :mrgreen:).
Mes remarques sont plus tournées sur des questions et sur le fond, pas trop sur la forme, je pense que d'autres se chargeront de corrections à ce niveau-là. Et je rejoins Bapt sur la question: qu'est-ce que les Trois Pattes exactement? Le peuple du Hadvast ?

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


J'ai pas fini mais je dois y aller, je repasse tout à l'heure!
Et heu, c'est cool que tu participes déjà, j'suis trop contente! :coeur:
Préparation nanotique en cours... Bip... Bip.. Bip...
Attention, surchauffe du système, surch... Biiiiiiiiiip

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 846
  • Jetzt Erst Recht
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #3 le: 16 juillet 2020 à 21:41:06 »
Salut Become.
N'ai pas encore lu le texte de Quae, du coup je lis et commente le tien de façon indépendante.

Citer
Il avait tenté maintes fois de régler l’intensité de l’éclairage.

Je trouve pas qu'on ressente assez la lassitude et la répétition de la tâche dans ta phrase.

Citer
Toutes les têtes couronnées se tournèrent vers la voix humaine qui avait interrompu le conflit sacré.

Je ne comprends pas de quoi tu parles avec "conflit sacré"

Citer
et moins enclin à mes conseils.

à suivre mes conseils, en toute rigueur, il me semble

Citer
déesse de la Mobilité, paix à son âme.

on dirait une déesse des métros et tramway

Je trouve qu'autour de la table, on a un peu de mal à savoir qui dit quoi, parfois, et du coup à suivre la conversation.

Citer
Bien que la déesse de la Persuasion avait fait preuve de tolérance à son égard,

Bien que + subjonctif

Citer
Bien qu’ils se proclamassent puissants et qu’ils fissent partie sans l’ombre d’un doute d’une des races les plus craintes, les dieux confiaient souvent leur travail ingrat à leurs subalternes humains afin de ne pas perdre l’adulation de ceux-ci auquel cas les choses tourneraient mal.

Je ne comprends pas l'opposition que tu trouves.

Citer
Dans une auberge, le Poney Fringant

Vachement original ton nom de taverne u_u

Citer
lui sauvait sa vie en moins

lui sauvait la vie

Citer
—   Honorable peuple de Haldvast, ne serait-ce pas là le fils bâtard de l’ancien Amiral ? C’est bien lui ! Que nous vaut l’honneur de la visite d’un traître ? Es-tu ici afin de demander le pardon à ton Roi ? En as-tu marre de dormir à la belle étoile comme ton père ?
Les dents d’Athos grincèrent face à cette dernière remarque mais il ne mordit pas à l’hameçon et ne rétorqua rien. Les joutes verbales ne l’intéressaient point ; il était un homme d’action, pas de paroles.

"face à cette dernière remarque" est de trop à mon avis.
Je ne comprends pas qui parle.

Citer
. Il espérait sincèrement que l’Estoc soit à la hauteur de sa réputation,

serait, je pense

Citer
À quelques pas l’un de l’autre, Ulric commença à marcher lentement en cercle.

Tu cites un Ulric qu'on est censés connaitre, mais tu n'expliques pas qui c'est.

Citer
il constata les liens enserrant ses poings et pieds, ligoté comme un gigot, les flammes d’un feu de camp lui léchant le visage. Il s’écarta précipitamment de la source de chaleur en roulant sur lui-même et aperçut Ulric non loin de lui. Il maugréa devant le sommeil profond de ce rustre. Il balaya la scène du regard, tentant de s’asseoir

C'est un peu monotone comme passage

Citer
Enfin libre, il se précipita vers les chevaux mais un mouvement dans son champ de vision capta son attention, et il saisit au vol son épée qu’avait lancée Ulric. En moins de temps qu’il ne faut pour dire Trois Pattes, ils réduisirent en purée leurs assaillants.

Je ne comprends pas comment il se libère

Citer
—   La prochaine cité se trouve à moins d’une demi-journée de chevauchée d’ici. Je connais un ami qui pourrait nous héberger le temps de nous reposer. Mon père va payer pour son erreur !
La vengeance était un sentiment pour les faibles, songea Athos. Elle dotait cependant de témérité et de force celui qui se mettait en quête d’assouvir sa soif de revanche.

Bah, de nouveau pas de fin ? Et on oublie tout l'objectif de base d'Athos (que je ne suis pas sûr d'avoir compris, d'ailleurs) ?

Deux points noirs à mon avis :
- je trouve le texte un petit peu décousu, qui saute un peu trop vite d'un point à un autre, qui manque de liant ;
- il manque d'infos pour se lire seul, en dehors des autres textes. Du coup plein de choses ne sont vraiment pas claires et c'est un peu dur à comprendre.

A+ !
"Our bed's a tiny island that can save us from the storm"
The Material - Life vest

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Become

  • Troubadour
  • Messages: 397
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #4 le: 17 juillet 2020 à 18:28:59 »
Yeaaaah plein de commentaires  :coeur:

Yes Bapt je prends note de tes relevés, je crois j'ai écrit le texte trop vite du coup j'ai dû faire pas mal de fautes d'inattention, je reprendrai tout ça quand j'aurais le temps.
Alors oui Trois Pattes, eh bien c'est le petit surnom de notre cher Roi Regnauld III, alors dans ma tête Trois Pattes c'est parce qu'il porte une canne et une prothèse de jambe ^^ mais comme je n'ai rien précisé dans le texte, vous pouvez encore détourner le sens de ce surnom, mais je vais essayer de rendre ça plus clair que Trois Pattes = le Roi

Je vais répondre à tes questions Zamy :

Citer
Si ça se passe juste après le Négociateur, ils savent déjà que les négociations n'ont pas été concluantes non?
Oh une brebis, tu l'as casé!  https://monde-ecriture.com/forum/Smileys/ipb/icon_mrgreen.gif Erakis, au bon lait de brebis!
après je voulais que les dieux ne soient pas omniscients, donc c'est pour ça qu'ils veulent savoir où ça en est. Mais là je crois je me suis embrouillée, au départ j'avais choisi un autre roi des dieux qui demandait à Nargar, celui veillant sur les Marchands, comment sétaient passées les négociations.

Citer
Elle est décidément partout... Commence à être très intéressante elle.
Du coup elle faisait pas partie des neuf figures apparues, comment elle est arrivée là d'un coup? Elle est installée comment par rapport à la table? Dessus? Dessous? Elle a sa chaise? Elle est debout ailleurs?
ah oui je pense c'était pas clair, elle ne fait pas partie du cercle privé des dieux, c'est une humaine, du coup elle est apparue comme ça au milieu de la conversation, moi je l'imagine debout près d'un des murs et interrompant les dieux dans leur réunion

Citer
J'ai eu un peu de mal avec la première phrase: tu parles du dieu-roi par "seigneur"?
J'aimerai bien plus d'explications sur la suite; ce sont des éléments "logiques" si on considèrent les histoires mythologiques et tout, mais pour dire ça je pense qu'il faut se baser sur des faits, enfin c'est une impression: "depuis les événements de Sitis, la puissance de la dynastie céleste était mise à mal, etc etc" (pourquoi Sitis? Pour pas dire Truc https://monde-ecriture.com/forum/Smileys/ipb/icon_mrgreen.gif).
oui pour moi c'est un peu le "chef" des dieux, en fait j'ai galéré car au départ j'avais choisi un autre dieu pour faire le roi des dieux, puis après j'ai relu les textes, et là j'ai vu que Nargar était "le roi des cieux", du coup je me suis dit peut-être que du coup pour respecter la logique des textes fallait mettre Nargar même si ça m'arrangeait pas ^^

Citer
Juste quelques remarques, Nargar comme le dit Krap dans La bataille de Nargarone (enfin à ce que moi j'ai compris), ce n'est pas vraiment le dieu le plus important, c'est le dieu-roi (dont on a pas plus d'information autre que comment est sa statue). Alors ça peut être une réunion sans lui mais ça me paraît étonnant, à moins que justement il n'y ai eu de gros bouleversements chez les dieux déjà?
je suis d'accord avec toi mais sur le coup ça m'a perturbé "le roi des cieux" xD mais pour moi c'est plus naturel aussi que ce soit pas Nargar le chef des dieux mais juste un des membres de la table en chêne, où il y a les dieux les plus importants

Citer
Et aussi, ça m'a pas sauté aux yeux qu'Ulric l'aime. Veuille la tuer plus, déjà (et surtout, Horkar va ensuite, pendant la bataille de Nargarone, demander Irden en échange de son aide. Certes, on ne sait pas ce qu'il se passe en pratique à la fin de la bataille). Ce serait donc un élément à étudier, de même que le fait que "l'histoire" qui les pousse à être vigilants sur une amourette d'un Prince à une Générale ennemie (et à sens unique).
Ouais c'est vrai peut-être qu'il ne l'aime pas mais clairement il y a eu une étincelle entre les deux, il y a eu de l'électricité, parfois on a pas forcément direct de l'amour et des persos romantiques, parfois l'amour naissant commence par des conflits, comme Elizabeth et Darcy dans Orgueil et Préjugés ;) donc voilà ça ça plait pas à Horgar qui lui aussi la veut

Citer
C'est une déesse et "il lui semble"? Elle ne sait pas?
voilà ça c'est leur côté un peu défaillant, ils sont pas omniscients, d'autant plus qu'ils sont un peu fragilisés en ce moment

Citer
Du coup, les dieux sont enterrés sur terre? C'est marrant https://monde-ecriture.com/forum/Smileys/ipb/icon_mrgreen.gif
en tout cas la mère de Athos, Tular, est enterrée sur Terre car elle a eu un enfant avec un humain, le père de Athos qui est donc un demi-dieu et depuis Tular a été rejetée par les dieux, c'est pour ça qu'ils n'apprécient pas trop Athos xD

Maintenant que j'y réfléchis, je me dis j'aurais peut-être dû développer plus de trucs dans le texte mais j'avais peur de l'alourdir en m'éparpillant  dans des intrigues secondaires, des passages du passé, j'ai tendance à avoir une idée centrale et me perdre dans les arborisations  :huhu:

Et coucou Loic
Citer
on dirait une déesse des métros et tramway
haha mais non c'est une déesse du voyage, des flux migratoires, des frontières, de la mobilité quoi

Citer
Je trouve qu'autour de la table, on a un peu de mal à savoir qui dit quoi, parfois, et du coup à suivre la conversation.
je suis d'accord

Citer
C'est un peu monotone comme passage
ah ? moi j'avais l'impression que ça passait

Citer
Bah, de nouveau pas de fin ? Et on oublie tout l'objectif de base d'Athos (que je ne suis pas sûr d'avoir compris, d'ailleurs) ?
j'avoue j'ai un peu dévié de l'idée de base du texte, j'ai galéré à faire ce que je voulais : à la base, Athos veut se débarrasser de Ulrich, le tuer ou le faire tuer, mais au final je voulais qu'Ulric sauve la vie de Athos pour que leur relation devienne plus complexe et qu'ils se retrouvent tous les deux fugitifs dans le même bateau, mais peut-être que c'est pas évident

Citer
Deux points noirs à mon avis :
- je trouve le texte un petit peu décousu, qui saute un peu trop vite d'un point à un autre, qui manque de liant ;
- il manque d'infos pour se lire seul, en dehors des autres textes. Du coup plein de choses ne sont vraiment pas claires et c'est un peu dur à comprendre.
yep je suis d'accord, il y a pas mal de trucs que j'ai pas développé parce que j'avais peur que le texte devienne trop long, je me suis rendue compte que mon truc était trop long du coup j'ai un peu speedé pour l'écrire et faudrait que je le reprenne, à la limite je ne sais pas si la réunion des dieux en début de texte était nécessaire, j'aurais pu direct arriver quand la déesse confie la mission à Athos.

En fait, je me rends compte que j'ai ajouté plein de trucs dans ma tête, plutôt concentré sur l'histoire que l'univers, mais je ne les ai pas forcément développé.. hmm à voir à voir
« Modifié: 17 juillet 2020 à 18:52:35 par Become »
Vivons d'humour et de crème fraîche

Hors ligne Bapt90

  • Calliopéen
  • Messages: 442
  • Baryum Platine
Re : Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #5 le: 17 juillet 2020 à 19:00:42 »
Yeaaaah plein de commentaires  :coeur:

Yes Bapt je prends note de tes relevés, je crois j'ai écrit le texte trop vite du coup j'ai dû faire pas mal de fautes d'inattention, je reprendrai tout ça quand j'aurais le temps.
Alors oui Trois Pattes, eh bien c'est le petit surnom de notre cher Roi Regnauld III, alors dans ma tête Trois Pattes c'est parce qu'il porte une canne et une prothèse de jambe ^^ mais comme je n'ai rien précisé dans le texte, vous pouvez encore détourner le sens de ce surnom, mais je vais essayer de rendre ça plus clair que Trois Pattes = le Roi

Ou "Trois-Pattes" car Régnauld III  :-¬?

All it takes is a beautiful fake smile to hide an injured soul and they will never notice how broken you really are. -Robin Williams

Hors ligne Mélina Le Page

  • Troubadour
  • Messages: 344
  • Carpe diem
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #6 le: 19 juillet 2020 à 19:47:18 »
Salut Become,
chouette ton texte! J'ai passé un agréable moment à le lire.
J'ai juste eu un peu de mal au démarrage car j'avais du mal à identifier les personnages en présence et qui parlaient dans les dialogues. J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Pour la suite, j'ai trouvé ça nickel. Ton style est agréable.

J'ai bien aimé ce passage. Très bien écrit cette pirouette (du peu que j'en sais sur les pirouettes  ^^)

Citer
il bondit, agrippa le rebord d’une fenêtre au-dessus de lui, ses pieds prirent appui sur le mur, et il balança son poids en avant, afin de sauter à quelques mètres derrière Ulric et de se réceptionner au sol.

Et là, j'ai trouvé ton expression très drôle!
Citer
En moins de temps qu’il ne faut pour dire Trois Pattes, ils réduisirent en purée leurs assaillants.

Je te propose quelques corrections, si tu le veux bien...
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.

L'important dans la vie n'est pas le triomphe mais le combat (Coubertin).

L'Elfe Noir

Hors ligne Alan Tréard

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 6 298
  • Mer, je suis comme toi, plein de voix machinées
    • Alan Tréard, c'est moi !
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #7 le: 22 juillet 2020 à 17:38:14 »
Bonjour Become,


Voici une participation conséquente à l'univers d'Erakis qui met en scène bien des enjeux pour la suite de l'histoire.

Je n'ai pas lu les précédents commentaires car j'ai eu le sentiment d'avoir beaucoup à dire sur ce texte, en espérant que mon commentaire ne sera pas trop en contradiction ou en redites avec les précédents, je te prie de m'excuser pour d'éventuelles maladresses. :)


Alors, donc, je n'ai pas lu les autres commentaires car j'ai trouvé qu'il y avait quelque chose qui me sautait aux yeux en lisant ton texte : on en sait vraiment très peu sur Athos, après la lecture, et c'est dommage pour un texte qui en fait une sorte de héros.


Citer
—   Je connais quelqu’un qui pourrait nous débarrasser de cet individu ou du moins le détourner de son but.
—   Il n’est pas question de faire appel à cette fripouille de neveu que tu protèges !
—   Je vous demanderai de prendre garde à vos paroles quant à Celui Qui Ne Recule Jamais, fils de notre défunte Tular, déesse de la Mobilité, paix à son âme. Nul ne peut ignorer ses liens avec notre dynastie. Quant à ses capacités pour mener à bien cette mission, je saurais le rallier à notre cause.

Là, j'ai pensé à Hercule, et je me suis dit : « Okay, c'est le fils d'une déesse, donc ce serait un dieu... Sauf si c'est un demi-dieu et qu'il avait pour père un mortel. » Peut-être pourrais-tu subtilement glisser de plus amples informations à son propos, sur s'il peut mourir ou pas (remarque : il semble que la déesse soit morte donc ça voudrait dire qu'elle ne serait pas une immortelle non plus, malgré son statut de déesse).


Citer
Quant à ses capacités pour mener à bien cette mission, je saurais le rallier à notre cause.

Cette phrase me semble encore plus courte que les précédentes. S'il a des capacités spécifiques (combat, courage, agilité), je crois que ça mériterait d'être mentionné dans ce passage.


Citer
—   Honorable peuple de Haldvast, ne serait-ce pas là le fils bâtard de l’ancien Amiral ? C’est bien lui ! Que nous vaut l’honneur de la visite d’un traître ? Es-tu ici afin de demander le pardon à ton Roi ? En as-tu marre de dormir à la belle étoile comme ton père ?

Très intrigant... ^^

Ici, ça pourrait aussi être un bon passage pour ajouter discrètement de nouvelles informations : j'ai eu très envie que le Prince ouvre son cœur et en dévoile plus sur son passé avec Athos, qu'il nous raconte ses souvenirs à propos de lui, qu'il nous dise ce qu'il a vécu avec Athos pendant sa jeunesse.


La fin m'a plu, c'est très surprenant, mais ça crée un nouvel enjeu pour la suite. J'ai eu le sentiment que Ulric correspondait à la peinture qu'en avait fait Quaedam, donc à mes yeux, il y aurait une cohérence entre les deux récits dans son attitude ou dans sa personnalité.


Et voici pour un commentaire sur le texte qui, je l'espère, correspondra à tes attentes. Merci pour cette lecture et un grand bravo à toi pour cette pierre en plus à l'édifice d'Erakis. ^^
Mon carnet de bord avec un projet de fantasy.

Hors ligne Become

  • Troubadour
  • Messages: 397
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #8 le: 26 juillet 2020 à 12:53:33 »
Salut Miléna ! merci pour ton passage sur ce texte :)

Yep je crois que le début n'a pas été facile, en même temps commencer avec un dialogue entre une dizaine de dieux je sais pas si c'était la meilleure ouverture  ::)

Je prends en compte tes remarques, je vais modifier le texte avec toutes les précédentes remarques ^^

Salut Alan ! cool que tu sois passé par là :)

Citer
Alors, donc, je n'ai pas lu les autres commentaires car j'ai trouvé qu'il y avait quelque chose qui me sautait aux yeux en lisant ton texte : on en sait vraiment très peu sur Athos, après la lecture, et c'est dommage pour un texte qui en fait une sorte de héros.
yep j'en ai très peu révélé sur lui, je crois que j'ai eu  bcp d'idées qui me sont venues en fait, et je ne me suis pas assez arrêtée sur les persos pour les développer, j'ai tout enchaîné d'un coup >< pour le coup, je crois que j'ai voulu pas mal focus sur la relation Athos-Ulric
et les lier malgré leurs différences

Citer
Là, j'ai pensé à Hercule, et je me suis dit : « Okay, c'est le fils d'une déesse, donc ce serait un dieu... Sauf si c'est un demi-dieu et qu'il avait pour père un mortel. » Peut-être pourrais-tu subtilement glisser de plus amples informations à son propos, sur s'il peut mourir ou pas (remarque : il semble que la déesse soit morte donc ça voudrait dire qu'elle ne serait pas une immortelle non plus, malgré son statut de déesse).
haha ça a choqué d'autres lecteurs aussi que la déesse puisse mourir, ma foi je sais pas pourquoi c'était logique dans ma tête que sa mère bien que déesse soit morte, son père était un humain donc oui un demi-dieu mortel :p

Citer
Ici, ça pourrait aussi être un bon passage pour ajouter discrètement de nouvelles informations : j'ai eu très envie que le Prince ouvre son cœur et en dévoile plus sur son passé avec Athos, qu'il nous raconte ses souvenirs à propos de lui, qu'il nous dise ce qu'il a vécu avec Athos pendant sa jeunesse.
yep en fait je crois en l'écrivant je me suis faite la même remarque, puis j'ai oublié de revenir dessus, surtout j'étais pas encore tout à fait décidée sur leur histoire

Ah c'est marrant que tu dises ça, j'ai voulu donner des traits un peu plus attachants à Ulric :D
Vivons d'humour et de crème fraîche

Hors ligne Persona

  • Calliopéen
  • Messages: 496
  • Poisson du Léthé
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #9 le: 31 juillet 2020 à 22:48:06 »
Bonsoir Become,
Le Poney Fringant, où l'on croise des hobbits et des elfes de maison  :D
Ils ressemblent vraiment à de petits Dobby ? Ce n'est pas la seule chose que j'ai retenue de ton texte, j'ai passé un bon moment à te lire, c'est un texte d'action agréable.
Pas grand chose à ajouter à ce qui a été dit.
Il m'a semblé qu'il pourrait y avoir plus de sentiments chez les persos (peur, rage, colère ?)
Et j'ai eu un peu de mal à voir qui était qui, qui est Athos surtout. Une fois lancé, ça se lit tout seul...
Une erreur originale vaut peut-être mieux qu'une vérité banale

Hors ligne Opercule

  • Troubadour
  • Messages: 357
  • Nécroposteur aux mains froides
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #10 le: 21 août 2020 à 21:15:33 »
Merci pour cette petite réunion incongrue, qui nous donne un peu accès aux coulisses de notre monde.
Il y a pas mal de surnoms, ça rejoint, j’imagine, cette manie de donner des noms différents à la même chose quand on est des populations diverses ^^’ Cependant j’aurais bien voulu un petit topo avant que tout ce beau monde n’arrive.
« L’histoire nous pousse... » à quoi se réfère Brunehilde ? L’envie de Hankar ?
On a des déesses étranges… La mobilité, la Persuasion… Il y a la déesse de l’incrédulité-face-à-ce-panthéon ? x) Blague à part, peut-être peut-on faire une déesse-aggrégat de, par exemple, la parole et qu’elle ait des secrétaires-de-Dieux qui soient dédiés à l’une ou l’autre capacité (d’ailleurs elle les a persuadés mais ils ne lui ont donné que trois jours…)
Il n’y a que les maisons divines qui ont droit à des elfes de maison ?

Hors ligne Paf

  • Troubadour
  • Messages: 256
  • Dix doigts et un clavier.
    • Mon Nano
Re : < Erakis > Deux compagnons de fortune
« Réponse #11 le: 09 septembre 2020 à 00:25:01 »
Salut !
Je ne vais pas commenter ton texte juste pour lui-même, mais plutôt dans l'ensemble Erakis, dans la manière dont il s'articule avec les autres.
(Vu que j'essaie de faire une chronologie...)

C'est je crois le texte le plus nébuleux d'Erakis que j'ai lu jusqu'ici (or celui de Dot Quote qui ne s'articulent pas avec les autres), mais j'aime bien, il donne envie de lui trouver des racines, des explications, ect  (ce qui est parfait pour l'univers, je pense. :) )
Par contre, du coup, ça se passe non plus après le négociateur, mais après  "des dieux et des hommes" ?
 (ou en parallèle de : la partie avec les dieux est avant (Nargaronne est toujours sous siège), la partie Athos est après... ?)
Puisque la bataille fait suite directe (si je ne me trompe pas, dans la même journée) au "négociateur", et que Ulric participe à la bataille. Tout comme deux des dieux présents.

Comment tu le situerais, toi, au vu des autres textes ?
Et ou est-ce que tu le situes, sur la map STP ? (Pour la partie avec Athos) XD  Plutôt dans le Conglomerat autours de Nargaronne, ou en Halfast ?

« Modifié: 09 septembre 2020 à 06:09:56 par Paf »

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.17 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.03 secondes avec 18 requêtes.