Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

16 octobre 2021 à 15:01:34
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Le Monde de L'Écriture » Encore plus loin dans l'écriture ! » L'Aire de jeux (Modérateur: Claudius) » Ecriture automatique

Auteur Sujet: Ecriture automatique  (Lu 17455 fois)

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #30 le: 03 février 2019 à 05:54:37 »
Tu as dit fin fond de la fatigue ? Je pensais que j'allais dormir mais ça a l'air meilleur que le sommeil.

Edit : je vous rejoins vers 6h5

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #31 le: 03 février 2019 à 05:58:57 »
Ouuuh yeaaaah  8)


bon du coup dans deux minutes coup de départ o/ z'e^tes chauds les zozos ?
Les poètes voyagent mais l'aventure du voyage ne les possède pas.
- Henri Michaux

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #32 le: 03 février 2019 à 06:04:45 »
Oké moi je suis prêt !

Est-ce qu'on a commencé '-' ?
« Modifié: 03 février 2019 à 06:07:56 par extasy »

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #33 le: 03 février 2019 à 06:14:52 »

Le caillou au sol qu'on pourrait prendre dans ses mains, lancer dans l'eau mais non.

Finir dans les temps. Le long du lagon il suffira d'y pénétrer, un bateau passe mais l'arbre toujours paraît dominer autour. D'où vient-il ? Une glace dans une main, finir d'avancer le long du chemin, des branches ça et là jonchent, n'empêchent pas vraiment le passage, essaient seulement. Les regarder, s'arrêter, derrière l'eau apeurée par le bateau déjà loin, en face toujours les arbres. Le soleil se perd dans l'étang, le lagon, la rivière, on ne sait plus très bien mais un peu malade de lumière on poursuit. Une falaise. Un chemin entre la falaise et le bras d'eau qui se replie sur lui-même, enserre une île chevelue au milieu. Ile habitée mais inhabitable. Deux oiseaux blancs quittent une branche, celle-ci quelques instants ondule, on pourrait croire que c'est la lumière du soleil qui la fait ainsi se mouvement. Mais bientôt elle s'arrête alors que le lagon poursuit. On croit qu'il poursuit. Pas de rivière en réalité, pas de vrai mouvement, l'eau autour de l'île ne tourne pas, c'est une illusion, réfraction oblige, un effet d'optique qu'un angle magique autorise. Tromperie peut-être. En d'autres temps peut-être on aurait parlé d'un monstre. Allez savoir. Allez croire. Imaginons une terre en sous-sol en mouvement, cercle de matière poisseuse et vaseuse qui depuis la nuit des temps peut-être tourne, a creusé le sol autour d'un rocher, laissé l'eau entrer, le rocher bientôt devenu île chevelue velue poilue inhospitalière.

Partir courir gavé de soleil l'eau reflète, cadences, non, ailleurs. Fausses perceptions.

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #34 le: 03 février 2019 à 06:16:21 »
je ne maitrise rien du tout
pas les fautes
rieng du toug



je déplie boites et je décline toutes les inclinaisons de mes penchants gauches à droite de l’ouest du pie ddroit au pied gauche parce que quand je m’en balance y a la tangente qui tangue j’aurais aimé que les volets claquent que le paillassons s’hérissent et que tu trébuches sur toutes les petites marches glissantes patinoire et monte les étagères une à une comme une échelle c’est pas une métaphore c’est quand tu te carapates sur les escaliers à tire d’ailes pendant que je fourmilles mais les idées savons-nous seulement qu’elles grouillent la poussière à terre et s’encanailleron des crasses des prises un autre tire bouchon j’ouvrira chaque radiateur avec des dents et la bière en coulera à flot on se chauffera à l’ocre et quand l’eau bouchera les canalisations on se terrera une balle de pantoufle entre les oreilles douillet les canaux une péniche t’y amarres tu as perdu toi ta rue ton enseigne et tous les débris d’une broutille qui ne veut plus marcher encore et qui pourtant se redresse avec sa canne et toi tu clopines derrière moi je regarde partout sauf là où il faut mais j’ai le froid qui claque entre les os et c’est pas rien mais c’est comme ça et toute facon il faut bien des manières pour récupérer à la ramassette des grains de petits quelques choses de germes de plantes en pots qui se cassent en terre cuites à cause de feuilles en papier mâcher qui se mâchent avec de la salade sans sauce sans rien j’ai tout dévêtu même les canalisations du vide et les rigoles aussi tergiversent avec des restes de nous de la veille dans des tuperwares une oreille et bon dieu qu’est-ce que c’était bien cette boutique de pacotille qui vent des allumettes en rang d’ognon toi aussi tu fais la queue leu leu parmi les jonques qui t’harassent et t’enlèvent et te rappellent qu’hier encore tu valais quelque chose mais qu’aujourd’hui un champ de particules secondaires te donnent la primauté sur moi et je m’en cogne les rotules une fois de plus les acouphènes ne m’épargnent pas un bruit me bouche le nez et les aérations sensitives je me ferme et les volets claquent sur moi aussi je ne voulais pas que les loquets de porte ne te respectent pas comme ça je leur avais soufflé de ne pas partir en voyage et d’orner tous les sapins du monde de fausses entrées mais rien ne vaut la pluie battante et les fenêtres de déchets avec une poubelle au creux de l’estomac sachant que dorénavant plus rien ne fait la révérence à ce qui est vide de sens et qui gargouille à chaque coin de rue moi j’aurais aimé qu’au moins un seul se retourne et fasse un signe de la main que même les réverbères s’éploreront comme des saules de pleurs et qu’une jarre recueille des miettes de manteaux de guenilles de gens royaux qui se tiennent dans les encadrements de portes et puis d’abord moi je compte chaque fibre de mes tissus et j’en suis fier de ces cordes qui me relient aux pignons de toits vois comment je me débrouille bien avec ton souvenir écharpé claudiquant qui veut dire tout sinon que les boulevards abdiquent d’un être qui a gobé son propre regard mais les prises les prises électrifient notre absence je ne voulais rien entendre alors j’ai mis mes doigts dans mes oreilles pour ne plus respirer et puis tout à coup les cheminées explosent et les nappes phréatiques vocifèrent des chats les paillassons volent en tous sens ils me rappent la joue et la tienne aussi mais toi tu marches à genoux et une horde de cannes t’accompagnent cortège funestes de quelques bouts de ficelles qui s’attachent encore à croire qu’il suffit d’un peu de colle pour rabibocher les vents contraires de toute façon je ne sais plus que tout que le soleil ne tient que de lui même j’aurais aimé m’auto engendrer et croire en la recrudescence de marées influencées par mon sommeil mais non elles ne lèchent même pas tes talons qui ne se retournent pas et foncent tête baissées avec leurs lunettes en poches et puis j’hume les trous oubliés par des obus en coton rien ne vaut la nuit qui s’agenouille auprès de nous endeuillés d’avoir jamais su vivre avec des déchets plein les poches et la misère sous la caboche et ceux qui parlaient le mieux étaient encore les gargouilles maitres d’elles-mêmes qui dans un soupire dictaient au levant et au couchant leur dictées de normes solidaires avec des vivants qui pas une fois encore ne crache dans leurs paumes

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #35 le: 03 février 2019 à 06:16:50 »
zérométrie organicomique des sens effleurés, par la pensée de ta peau qui me regarde en chien de faience, vase clos de lèvres chine précieuse chine précieuse d'autres rivages plein de lèvres maudites et sérénade pour tes pères. Des avions serpents hantant les couloirs des temps passés, lorgnés par éclair odieu farceur ; l'enfer diluvien de plaines célestes, c'est les plaines désertes qui chantent l'horizon du plat et les montagnards s'y pendent en cochons farcis radiés des hauteurs qui les ont vu grandir : c'est pour s'élever un peu. Ca les descend. Ca redescend le niveau de la mer ca dégouline du bord des fleuves aux mars de café tourista fluviaux bégonias tropicaux -chauds les marrons chauds les touristes descendant pirogue-. Ca dégouline les plaines sans pente. Sanpante sanpante nom de fleuve, de fleur, de manche de pantalon trop courte et ca mouille quand on met les pieds dans l'eau, éclabousse la mousse des lèvres écumante quand l'effort se fait sentir. Remonter le cours d'eau saumon paillette destiné muerte l'amigo, muerte mais beauté tu sais les écailles ça brille, c'est beau l'espoir, c'est beau l'acte. Même contrer la nature en fait partie, même la révolte en fait partie, même le contre est pour. Remonte, remonte, Gustave Doré remonte Remmington en bandoulière tu aurais pu être autre. Saumon sur tes lèvres Gustave, saumon sur tes lèvres.

Deuxième mouvement pour concerto sans instrument ni musique ni sens ni mot ni filet que je coupe que je coupe poétique mal placée trop de conscience j'écris mal placé me déplacer la tête en bas écrire mal placé, mal placé pour écrire : je n'ai que dix doigts, il m'en faudrait cent ans.
Santant santant, manche de chemise, non ? Champignon je crois poussant dans les bois au coeurs de bouses chamois. C'est l'essence forêt nature qui m'anime inconsiemment -et dire inconsciemment c'est déjà avoir conscience de la présence de l'imprésent, c'est terrible gouffre humain qui m'éloigne en pleurs des bois chéris. Des bois comme sont faits mes os, mes os de bois où pousse la fleur de ma peau.
La plaine verse l'eau à la mer, renverse la physique contre-pourelanature, les montagnes balancières enfantes et puis la mer deux dimensions. En fait c'est ça les bois c'est microcosme pour les sensibilité de mes muqueuses mousses d'épicéa poumons, c'est ça en fait que la mer ne me prends pas dans son remplissage : je suis déjà plein, j'ai cru au vide en ne voyant que les espaces entre mais : les fractales des mousses lunaires se développent selon les saisons et éponges des choses en moi comme tes larmes et tes rires - oui toi du début de quand j'ai voulu m'éloigner de ma conscience mais qu'elle me retient par les fils ténus que je ne comprends pas, pas prisonnier mais là et c'est toi qui est venue. Et je n'ai pas besoin de l'eau boule à neige, pas besoin de sa mémoire de l'eau stagnante houlante hurlante tangante ; la croissance paisible et la mort lente suffit à mes sens et la chlorophyle que j'accepte couler dans mes membres. Je vois vert et c'est beau, je vois mousse rose et c'est beau j'entends mer et c'est loin, j'attends son d'arbre et c'est vie.
Les poètes voyagent mais l'aventure du voyage ne les possède pas.
- Henri Michaux

Hors ligne extasy

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #36 le: 03 février 2019 à 06:28:33 »
Wah bien joué les gens o/

Désolé moi j'arrive pas à être automatique, j'ai le sentiment de trop prévisualiser malgré moi et pas le courage de lâcher prise comme il faut, alors je passe (et passerai vous lire plus tard)

Hors ligne Papillon

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #37 le: 19 février 2019 à 17:25:46 »
Voilà un très bon jeu !

Cependant, une question : si les mots ou les lignes ne sont pas limités, y a t-il une limite dans le temps, tout de même, genre 5 ou 10 mn ? Parce que si c'est "free", euh...  :???: z'avez pas peur de la longueur des textes que je peux écrire dans ces cas-là...  :D
"Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ?"
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Re : Ecriture automatique
« Réponse #38 le: 19 février 2019 à 17:53:07 »
la dernière fois on avait fait 15 minutes ^^
mais dix minutes c'est déjà bien en vrai ^^
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Hors ligne Meilhac

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #39 le: 08 août 2019 à 14:56:48 »
na, nana, nanana
et le reste : aussi
j'aime atteindre au nirvana
et au reste, aussi
na, nana, nanana
et le reste : aussi
je veux manger des piranhas
avec de la sauce au sushi
et quand j'aurai bien mangé
j'essaierai de digérer
et si je ne peux pas digérer
je n'aurai plus qu'à tout gerber
et puis j'irai partout me promener
et rire, et sauter, et chanter
na, nana, nanana
et le reste, aussi
je veux manger des piranhas
avec de la sauce au sushi

Hors ligne JustinePRR

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #40 le: 18 août 2019 à 17:16:41 »
J'ai fini le travail et j'ai hâte de m'en aller d'ici avec tout les gens bizarres qui m'entourent, j'en ai marre d'être reveiller tout les jours à 3h du mat parce que il y a des sauvages en bas de ma fenêtre. Et pourtant je l'ai choisi d'être ici, j'ai toujours eu du mal a aller vers les gens mais alors de voir tout ça ça empire encore plus. Heureusement que les paysages qui m'entourent sont bien plus jolie que les personnes qui sont ici avec moi. J'ai hâte de partir mais je suis triste de quitter tout ces beaux paysages, les plages le soir, la chaleur et les quelques amis que je me suis faites ici.
Tien chez moi ça me soule ça sent le cochon grillée et je sais pas pourquoi peut être à cause de l'anti moustique que l'on mets tout les soirs avec ma coloc. D'ailleurs j'espère qu'elle rentrera tard au moins je me ferais une soirée seule tranquille.
Je sais pas si je referais une saison après celle ci, c'est compliqué je préfère voyager je crois. Récurer des chiottes j'en peux plus... Quelle idée !! Mais qu'est ce que j'aime la Corse. Allez encore 6 semaines à tenir j'ai déjà fait 4 mois ici !
Quand on veut, on peut ;)

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #41 le: 25 décembre 2019 à 15:24:57 »
c'est l'heure de la promenade. ils sont tous allés se promener. je ne suis pas allé me promener. j'irai me promener, bien sûr. mais plus tard. et en sentant le bitume sous mes chaussures blanches, je me dirai, miam, la bonne promenade. et me disant, miam, la bonne promenade, je lèverai ma tête très haut, vers le ciel, et je regarderai s'il est bien bleu. et je le verra bien bleu, par endroits, mais à un endroit il sera gris, et je me dirai, le ciel est bleu-gris. je préfèrerais gris-bleu.
et pour me consoler, je me dirai, demain, demain, il fera bleu.

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Re : Ecriture automatique
« Réponse #42 le: 02 février 2020 à 01:55:41 »
T'as tu vu les origamis d'antan chantant le temps d'autres colonies, et tous les autres ramassis de conneries que tartinent des pages de pq doux à motifs floraux; je rêve de tartine, de plage, de sable et de vent pour des dunes à pertes d'horloges. Du sable dans l'horloge et j'ai toujours hais son bruit d'aiguilles qui n'a rien d'aigu. Si tu tires sur la nappe un grand coup, peut-être que les couverts resteront tous en place et on pourront continuer à slurper la soupe comme si de rien n'était, comme si la télé n'avait pas annoncé des morts, comme si tout ça était normal et qu'aucun cuistot presdidigitateur à moustache n'agitait sa serviette pour dépoussiérer les mirettes. Vérole resemble à un nom de champignon. Y'a sans doute des noms de maladies de pourriture de peau qui ressemblent à des champignons. Avec un peu de beurre, ça fond dans la poele. Avec un peu d'huile, ça grésille. La différence, c'est comment on prononce poele entre le sud et le nord de la France. Sans rien, ça fait un bruit de caoutchouc qui accroche. C'est rigolo, de faire cuire du cuir en plastoc. Je les préfère à la crème, à vrai dire. Y'a du sable qui dégouilne de l'horloge et va encore falloir balayer. Quand y'en aura plus, on entendra encore ce sale bruit pas aigu, le bruit des couverts qui raclent les assiettes et tout un tas de conneries à travers des lettres et des bafles. Laissez moi le temps de dunes.

Même en écriture automatique, j'ai prolongé la fin parce que j'avais envie de boucler une fin avec toutes ces incohérence dites. Du coup la moitié est l'écriture automatique de fin sur une écriture automatique tout juste précédente. Mais je crois que c'est normal, le temps, c'est pas une juste toute droite après tout. Ca tourne en rond, pas vrai ?
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Re : Ecriture automatique
« Réponse #43 le: 02 février 2020 à 09:39:39 »
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T'as tu vu les origamis d'antan chantant le temps d'autres colonies, et tous les autres ramassis de conneries que tartinent des pages de pq doux à motifs floraux; je rêve de tartine, de plage, de sable et de vent pour des dunes à pertes d'horloges.
boh

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Re : Re : Ecriture automatique
« Réponse #44 le: 02 février 2020 à 12:27:57 »
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T'as tu vu les origamis d'antan chantant le temps d'autres colonies, et tous les autres ramassis de conneries que tartinent des pages de pq doux à motifs floraux; je rêve de tartine, de plage, de sable et de vent pour des dunes à pertes d'horloges.
boh
Euh ?
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