Oui, aujourd'hui la poésie emprunte mille chemin inattendus, et je cite Robert qui est très perspicace...
Comme l'histoire nous le montre, le langage change au même rythme que les cultures diverses s'entremêlent. Il ne me fait donc aucun doute que la métrique moderne, en poésie, puisse désigner un ensemble de formes et autres pratiques d'écriture qui se sont éloignées des règles strictes de la versification classique (comme le décompte syllabique régulier, les rimes codifiées, la césure fixe, [etc.] datant d'avant le XIXe siècle.
Je crois que l'écriture change rapidement comme la société, file vite (trop vite !) et l'écriture, la poésie sont en quelque sorte dans une sorte de chance d'évoluées avec son temps et que ça plaise ou non. Il y a la parole de la rue, le rap, qu'est à plusieurs bons chanteurs. (Grans Corps Malake, Oxmo Puccinoi, Kery James, etc...) Il y a beaucoup de déchet, je suis d'accord, mais une quantité énorme de jeune n'écoutent quasiment que ça, et tu leur parles de Jim Morrisson, de Léonard Cohen, de Ferré, de Nougaro, de Higelin, de Lavilliers et tant d'autres, ils sont incapables de connaître...
Mais la poésie est tout autre et il y a une foulititude de jeunes et moins jeunes qui se lancent à corps perdus dans ce langage, si mystérieux.
J'en fais partis, totalement autodidacte et des années d'écriture pour composer quelques bons textes avec un déchet pas négligable...
Mais malheureusement, je ne pourrais jouer à votre jeu car je ne sait compter les pairs, les impairs, les alexandrins, etc... Moi c'est poésie libre avec quelques règles poétiques, tout de même.
Bien à vous et bonne continuation.
Pat