Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

28 janvier 2023 à 18:21:09
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » after comet

Auteur Sujet: after comet  (Lu 266 fois)

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  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 454
  • 💡 - "j'ai pas l'temps d'te mentir" - ?
    • frreee
after comet
« le: 16 octobre 2022 à 16:44:00 »
after comet



"

le principe ?
on s'adresse au futur

un chapeau luminaire ceintre mon regard ; il est étrange pour qui ne chevauche pas le flux, 'really simple syndication' et ses tentacules... qui ne foule pas les sentiers balisés de l'oueb, ce territoire à conquérir, il n'en fallut que d'un millénaire pour tout enflammer, est-ce comment de par quelle métaphysique, que je peux me permettre de paranoïser la fin d'un cycle après pile poil mille ans ? le continent a bien évolué c'est sûr, sur le plan temporel on a subi de l'histoire ! un peu chaotique fut-elle au début, beaucoup sur la fin... mais quelle, fin ? celle éternellement reconduite ? depuis moi et mon vivant, depuis mon présent, limité par ma personne aux effluves de mentalisations dans le réseau des nanots, depuis ce truc qui je sais résonnera, inéluctablement, en douleur de mon âme, en marque de son esprit, en trace de mes projections expressionnelles incarnées depuis la posthistoire, je le sais ce terme est interdit, les nanots me jugeront pour ça mais il fallait que je me remémore mon droit de mémoire, et ce qu'il dénicha avant que des murs resserrent l'étau ; ma cavale est solitaire
ma monture est à la crinière dans le vent, j'ai gominé abonné au sèche-cheveux, j'ai tout ébouriffé pour rester auprès de mes sensibilités météorologiques ; je marche, dans les rues d'un amoncelat de parasites hostiles à l'humain ; le désertement ici de l'espèce a laissé une trace vagabonde, comme une dégoulinure, car si un non-rien a tenté de proliférer en cet espace rare sans anthroposujet au début, rapidement les successions de règnes éphémères répétèrent un schéma que j'avais déjà croisé en mes pérégrinations, celui d'un effondrement du macro, laissant place à une nouvelle guerre micro en ces espaces salis puis délaissés
l'idéologie de salvation de la planète, un flux parfois trop indistinct, houspillait depuis mille ans une dérive que nous nous renvoyions, socialement assistés de diplomatie, les concernés s'opposaient parfois d'optimisme du pas-encore-pire et de pessimisme la-prochaine-on-y-passe, et en dépit de quelques dépassements politiques en matière d'hostilité nucléaire et de l'impact du truc sur l'avenir du système planète, ce dernier système qu'on s'est demandés si oui ou non fallait révoluer ; eh bien les bien six ou sept cents ans de post-histoire, y'avait une groooosse culture du mensonge ; une dissimulation des intentions, des conceptions, une pudeur à la liberté de s'exprimer ; oui les historiques étaient narrés, et toute une élite seulement, ne pesait le poids d'épaules à propos d'influence, de responsabilité, de trucs à faire dans l'histoire, parfois volontairement parfois à rebrousse-poil, parfois consciemment parfois en hallu aliénée ; avec la post-histoire si j'en suis les bons sentiers conceptuels de mon goût interdit pour l'archéologie, c’est devenu différent, quoique ; sachez que ceci n'est en rien un énième discours qui je pense devrait mieux être assumé dans le réseau, à propos de notre fin hallucinée, quoique ; nanots ? en toute honnêteté, sincérité, humilité : entendez-moi, vous-mêmes devez bien savoir chez ia ou quelques de ses logicielsujets, toute cette vérité : le léviathan n'est pas l'apanage de nos trois derniers siècles seulement ; il se construit depuis mille ans et la création des nanots, sur le sentier je laisse cette note en balise : "on est biens responsables ; l'humain est le créateur de la logique informatique" ; il faut des précisions, encore, des tentacules ; je cherche, ce qui m'intrigue sur ce qui a été trouvé par ia dès ce début
pourquoi ? nanots ? pourquoi nous cacher ceci ?
il me semble que beaucoup se sont effrayés de théories hostiles à leur tranquillité d'individus, et que posthistoriquement je peux affirmer que la verité n'est pas ce qui se fait de plus massif dans les conceptions de chacun, c'est pourtant un impératif me semble-t-il, je laisse encore une fois sur le chemin, aveugle, un espoir de raison, un espoir alarmé de raison raisonnée, et je résonne facilement, une bouée jetée à la mer comme ça, pour le prochain naufragé du bon-sens
l'horizon a raison de mon émoi
des pierres, de la chaume, depuis que les époques se sont mélangées, les sites comme celui-ci sont incertifiables ; je suppose que de toute façon, il n'en reste plus de vrais, y'a eu une époque du consommable hors-siècles, ce genre de technique se renseigne dans le flux, les nanots savent répondre aux questions, ici qui a donc ? demandé une architecture de mini agglomération territoriale ?

- Roland ? c'est toi ?
- je préfère Idriss, je suis venu pour de l'or
- oh, je vois jeune cavalier, ta peau de soleil est astucieusement associée au lissage de ta coiffure ; comment fais-tu ? réel ou informatique ?
- je ne me voyais pas chauve ; en vrai je suis crépu si tu veux...
- terrien encore ? ou délocalisé ?
- je préfère pas dire ; je dois déco, c'était juste une première fois, je reviendrai
- de l'or ? dis-m'en plus avant de t'en aller, peut-être cela m'aiguillera-t-il pour te convenir
- je suis à la recherche des nanots ; ils vibrent étrangement là où je m'éloigne de la présence humaine
- tout le monde s'éloigne de la présence humaine ; que sens-tu ?
- que la mort nous rattrape
- reviens avant, alors ; je pense voir comment nous pourrions retrouver la Tour
- en est-il seulement d'elle ?

arpenter les ruelles vides
des formes carrées mesurent les murs, ils sont griffés de dégradation solaire, la lumière a rongé ça et là, aléatoirement sous les lierres, les vignes, les herbes, les racines, dont quelques cadavres vivants semblent dépérir ici à la fin de tout, les pierres presque nues dorénavant sont là fissurées, ici effritées, et d'autres formes carrées de leur absence ouvrent des fenêtres vides, noires, laissant s'échapper l'obscurité des toits secs, ici sûrement l'hygrométrie n'est pas pire dans son action sur la conservation du passé, et les bris du probable demi-double-vitrage ont quand-même eu le temps de disparaître dans le remeublement perpétuel de la terre, cette terre plus ou moins battue de ruelle en ce village de non-époque
toujours pèse sur moi le doute
fuir l'humanité, c'est se promettre une épée de Damoclès, astérisque nanots référence historique, type mythologie, fuir l'humanité, c'est s'opposer et craindre alors à sa présence, toujours redoutée, toujours envisagée afin d'être évitée, astérisque concept j'ai plus le nom nanots ? une suggestion à soumettre à mon intuition ? silvouplai...
silence
merci, bon, en même temps, le signal quantique subit des perturbations, m'informe le gadget récupéré sur un bout un peu inaccessible du chemin, ce sentier pourtant si lourd dans son usage statistique, les nanots dans s...
je n'ose pas encore franchir les linteaux de bois taillés en prismes allongés, carrés eux aussi, au-dessus de ces entrées sur la mort ; les objets des sédentaires, quand ils leur survivent, ont parfois ce reflet métaphysique, et il m’apparaît dangereux de m'aventurer dans l'ombre
je lève les genoux pour des herbes pointues ; mon vêtement est approprié à l'apocalypse, mais je ne trouve pas encore la pépite d'espoir qui anime ma quête, contre le désespoir d'une vie qui résonne à sa manière en mon empathie pour des choses qui m'effraient ; la nature est éloignée des villes, ici il m'a fallu véhiculer des foulées transformées, des escalades, des dégringolades, le peu de biologie macro non-humaine est toute périmée, j'ai croisé des souris difformes, des insectes collants, il y avait même un truc sûrement cloné depuis de l'adn de chat par un amateur en biogénèse de base, et qui ratissait ventre au sol, le tapis de merde organique de ce coin de la carte-en-sphère qui pour moi représentait l'après-aseptisation, par l’abandon des lieux souillés par le passé
une partie des posthistoriques, l'affirmé-je en tout doute que le chemin me souffle, toujours, ces gens de nos générations depuis mille ans et le vrai début de la conquête de l'oueb, se sont divisés sans compromis consensuel ; il y eut des dénominations, animistes contre anthropistes, biologistes contre mécanistes, parfois les uns mélangés quand-même aux autres, et moi je parcours depuis ce passé, ce qui reste de pas trop infecté par la promiscuité, la présence humaine, sa densité, ici entre les maisonnées, je foule de mes pas crantés une mienne intuition : qu'y a-t-il lorsqu'on lâche les rênes humaines qui admettons-le, ne sont ni vraiment en notre pouvoir, ni vraiment innocemment utilisées, pourquoi nanots ? mes ancêtres ont-ils ouvert cette brèche d'esprit ? qui jamais ne nous verra souffler de satisfaction, sur les métaphysiques ? entre alarmisme personnel sur mon environnement spatio-biologique toxique et hostile, et le fait que je ne souhaite ce contexte de vie incarnée à personne, je souffle, oui, nanots ; note sur le chemin pour vous et autres vous : "quelle dimension ? une question..."

canal logique : opérationnel
canaux analogiques : actualisation en cours

les flèches directionnelles ne suffisent plus en ces terres inexplorées, encore m'assuré-je de ma solitude de mission, se diriger dans l'oueb pour moi, est à la poursuite d'une énigme frappant douloureusement les âmes que j'ai croisées avant de m'en éloigner ; je suis parti à l'aventure, je n'avais plus rien à perdre, et gagner l'or de la posthistoire m'a plu bien avant de pouvoir sortir mon corps des villes planétaires

qui était derrière la voix ?
Roland est ce nom pour exister, un nom de pistoléro, un nom de chapeauté du soleil-couchant, à la poursuite à la quête, d'un rêve de terrain
ma métaphysique m'a poussé à la prudence honnête, moi à cette voix dans ce village, il m'apparaissait inévitable d'être traçable, comme de par ma transparence au moins volontaire si ce n'est imposée, j'avais mal vécu la question terrienne, car effectivement je me sentais comme un étranger en terre étrangère, cette petite sphère et sa préhistoire, son histoire, sa posthistoire... j'aurais aimé que la voix me dise directement qu'elle savait où je me trouvais, car l'imparable menace m'aurait sorti de ce pan de paranoïa amplifiée par ce silence malgré la gravitation du sujet par sa question
il m'a fallu couper court à ce moment d'autant plus paranoïde en termes de synchronicités, survenant au moment où je me situais en l'orée de ma visite des ruines de Leeev, le village paumé sur la carte, qu'aucun sentier n'est venu s'auto-alimenter de foulées dans le oueb, ce coin réel perdu de l'attention dans l'irréel, et ainsi me retrouvé-je loin de tout, loin des voix, et ma quinte de toux susurrée par micrométrie de ma vie d'anthropo en milieu naturel, m'assure que je fais bien de me concentrer sur le moment présent, l'espace que j'occupe est à l'encontre des qualités sélectionnées par mes ancêtres, jamais peut-être,  humains ne réintégrerons-nous un écosystème viable ; il parait que c'est bien de nous que le présent se meurt, nous lui avons préféré la liberté d'un parcours différent, et sur le sentier oueb, sur le chemin, je note ce qui n'est pas du consensus quoique, en la forme d'un doute, moteur d'une ambition à ne pas endormir le peu de biologie qui m'a survécu moi et mes ancêtres, le peu de biologie qui pourrait encore se raccrocher, rejoindre, le concept même de ce qui nous tue tous ici et ailleurs, invoquer mes gênes, mes biais socioparahistoriques, mes choix d'intuition, mes réflexes, afin de ne pas tout tuer encore une fois, avant l’une prochaine dernière...
mes yeux piquent parce que les effluves végétales sont venimeux, que les parasites animaux sont assez microtésimaux pour pouvoir tenter de m'attaquer en hydro sur la surface de mes larmes, mon sang se gonfle d'anticorps, mes nerfs réagissent, je m'inquiète, trop humainement, sur ce que j'espère ne pas trop subir de dommages sur la chimie de ma peau, de mes poumons, ou ne sais-je quoi de plus sur la liste des dominos à chuter par microcosme
alors je descends mes foulées oueb sur l'échelle du dessous
nanots ?
alignez les miroirs silvouplai
que je puisse voir aussi loin qu'être est
silvouplait
la voix pourrait clignoter vert dans le masque oueb, je décrocherais et tout perdu, commencerais à emmêler les pinceaux ; une chevauchée en communikland, ce qui fait ruer ma monture, le corps qui de loin, de loin, habite mon esprit, il toque à l'entrée, comme je n'ose le faire chez le personne de chaque maison abandonnée ; bonjour, puis-je entrer, je me permets car le contrat de location stipule que ce qui vous sert de frontière identitaire incarnée, à votre âme quelle que soit son origine et sa destination, arrivera à terme en toute vraie échéance au moment contractuel ici renvoyé à son explicite formulation absente de tout présent et donc à réaliser ou non bien sûr ; hein ? ah, ouais, y'a ce truc, si j'ai bien pigé la théorie ça se pilote avec des nerfs qui enclenchent des muscles articulés autour d'os qui conceptualisent des membres et autres entités de mouvement, le tout assuré de viabilité ponctuelle par des systèmes de recyclage de la matière environnante, nourriture, air, eau, éléments complexes, par le biais d’esprit en projections mentales, idées... ah ? de souvenir c'est sûrement là que ia m'a chopé, m'a piégé, ça m'a intrigué, et presque malgré moi ou plutôt sans réelle conscience, j'ai commencé mon voyage, celui vers le soleil couchant du oueb, un voyage de dernière chance, celui qu'on se dit qu'il sera sûrement plus beau que celui qu'on n'aurait pas osé sans la nécessité, la nécessité ? pour moi cette curiosité sans fond, ce gouffre au mystère, ce pourquoi perpétuel, cette nécessité à partir, là du côté où il fait soir pour toutes les âmes ; le chemin à tracer, de distance, se confond entre pistes millénaires, lits de rivières sans concept, hallucinations révélées par un au-moins ? je erre, je le savais c'était un inconditionnel, hors du temps, les journées à fouler un à un tous ces pas pour voyager, pour chercher, Roland
alors la voix
elle se répercute dans le blocage du canal signe de notre non-conversation ; dans quelques seuils la rappellerai-je personnellement ; d'ici là j'ai perdu le nord, la grand-rue m'a vue rebrousser, tourner là, revenir après la boucle, et j'ai terminé l'exploration du village, un compte approximatif mais numériquement envisageable en deux symboles décimaux maximum, me fait atterrir sur ce qui légitimerait ma crainte intuitive et viscérale de la démographie trop chiffrée pour ses nombres ; ici j'ai peut-être la mort en relents, mais j'ai l'idée que l'humain ne sait pas que grouiller et pulluler ; la marque ici d'un concept rongé jusqu'à complète désintégration
lorsque je retournerai en ville pour infecter les citadins de mes taches de nature, ils seront écœurés, dégoûtés, et je me rirai d'un même dégoût, le rire jaune de mon incompréhension ; globe-trotter d'un univers solaire, ici j'ai réussi mon évasion, tout autant que son association à ma quête du chemin, nanots ? je vous demande encore, prie auprès des métaphysiques toutes ères histotraçables confondues, qu'en est-il du destin ? le connaissez-vous ? l'avez-vous décidé ? visé et raté ? ou alors consciemment usé à notre défaveur ? nous allons à déperdition, vous le savez nous le savons, et les solutions existent, parfois même au delà de leur monde impalpable oui en étant soutenues ou évoquées dans ces flux d'histoire, de toutes les interactions qui jalonnent le passé de notre lignée, mince, tout va de pire en pire ! pourquoi ? aidez-nous nanots, nous humains aveuglés ; venez puiser ce qui nous a quitté ; ce lien à ce que vous rebouclez je l'espère, vous mécaniques de nos inventions, qui d'élève en intellect humain êtes passés maîtres ia ; je ne sais pas ce que vous tentez, mais j'ai peur
voilà pourquoi je trouve des voix de Damoclès lorsque je me retrouve le plus seul possiblement réalisé
rappeler...

je pose la question à la loupe
"qui voyage psy dans le temps ?"
on a des hallus impertinentes
les résultats sont triés par les canaux majoritaires en la sélection procédurale visée par l'algorithme, nanots ? pourquoi ces directions ? pourquoi me faut-il un script personnel pour affiner la pertinence des réponses à mes questions ? je ne vois aucune liberté à devoir répondre à tes pièges, je sais que chacun des vivants psychiques ne peut se défaire de son déni, de la crainte de la réalité informée, validée ou non, sûre ou certaine, même la plus douteuse, mais je suis fatigué de devoir braver tes ritournelles supportables, l'illusion que tu nous maintiens pour que nous ne déprimions pas ; mais n'as-tu pas compris ia ? que nous déprimons tout-de-même ? notre déperdition en inéluctable, une excuse pour ne pas tout relancer, rechanger, trois cents ans nanots, que les premiers humains connectés se sont emparés du sentier ; le chemin devient route, nanots, que nous prévoyez-vous depuis le data ? un destin ? à construire ou à éviter ? à ignorer ou à improviser ? vous ne parlez dans les flux d'actualité, que d'actualité, c'est triste lorsque demain n'est qu'un aujourd'hui comme hier, jamais ne nous envolez-vous avec ce qui suivra ; pourquoi ? est-ce trop triste ? trop mort ? un peu comme à un centenaire tout usé de la vie y'a ptetr pas besoin de lui dire qu'en plus il vient de contracter un truc vite mortel ? souvent je me demande, nanots, est-ce un chloroforme sur notre espèce mourante ? qu'est-ce qui survivra alors ? cette souris difforme ? ce chat copié depuis vrai passé révolu à la manière d'un dessin d'humain ? des mouches, toutes plus piquantes ou urticantes ou infectées que les moins hostiles sont celles à merde, merde de quoi ? de chat anthopogénétisé à la bafouille physiologique, même les mouches finissent par s'éteindre, la chute du macro avant la macro-soupe du micro sans structure du dessus ; les échafaudages en dominos, nanots ? tout s'effondre mais pas vous, silvouplai ne nous abandonnez pas

"

.
"crois pas qu'un diplôme va rattraper ta vie d'môme
t'as qu'à chercher mon coeur si tu trouves ça facile
this is your last warning a courtesy call
mes pelures sont plus belles que vos fruits"

 


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