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Auteur Sujet: Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)  (Lu 7342 fois)

Hors ligne Vivi

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Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« le: 14 Août 2013 à 18:51:20 »
L'homme me regardait fixement. Son visage glabre restait figé. Immuable. Dans ce réduit enfermétique, aucun de nous deux ne lâcherait prise. Il le savait, et moi aussi.

Bien entendu, je ne comptais pas rester internellement ici. Mais il me fallait au moins découvrir la raison pour laquelle il m'avait isolesté arbitrairement. Mes pensées commencèrent à s'envoler à la recherche de quelques explications. Rien.
Handicaptif dans mon esprisonnier, ma réflexion s'effilochait à la moindre incartade. Ma mémoirbitraire esclavéré ne bénéficiait d'aucune rémission, ni distraction. Tel un otagenouillé cérébralenti, je pataugeais dans la mélasse de neurones qui siégeait dans mon cortex enivrégalé d'hypnotiques substances.

Son sourire de satisfaction brisa soudain l'harmonie stoïque de notre observation mutuelle. Les hostilités étaient enfin ouvertes. Ramollibéré, je me laissais aller à la même mimique ; plus par taquinerie que par soulagement, dois-je avouer. Maniaccaparant le mentalentueux, je m'emparais aussitôt de son âme damnévralgique, puis l'enfermais définitivement dans une prisonirique dont il ne pourrait en sortir qu'au moyen d'un démineureurône de classe Alpha.


— Chéri ! Tu es prêt ? me demanda une voix féminine derrière la porte.
Nous nous levâmes simultanément et sortîmes chacun de notre côté, séparés par l'unique miroir mural…

— J'arrive, dis-je en refermant vivement la porte de retour dans la pièce principale.
— Mais qu'est-ce que tu faisais dans ce cagibi ?
L'homme s'étonna du jeu des couleurs chatoyantes, puis constatant la position de l'interrupteur sur le mur de son appartement :
— Et dans le noir en plus ?
Dehors, elle était vêtue d'une longue robe de soirée. Un arc-en-ciel cubicolore clignotait comme une multitude de joyaux rutilants. Les néons d'une enseigne désaltérée diffusaient une aura multicolore autour d'elle. Le soliquéfié l'engloutit jusqu'au rez-de-chaussée.
Je m'engouffrais rapidement, enivré par les parterres de fleurs odoriférants dans mon manteau, puis l'accompagnait. Il s'abandonna dans l'étrange voyagencement jusqu'au parking via notre ascenseur privé.

La soirée s'était bien passée. Distrait par le bourdonnement de murmures sibyllins, j'avais réussi à amadouer un souvenir enfancestral. L'ambassadeur émergea soudain dans un rendez-vous avec son inconscient engourdisloqué : lui en quinze, assis en face d'une ravissante créature. Il me suffisait de tenir jusque-là. Il balbutiait une lamentable pipoésie sans qu'elle ne se rende compte de rien.

Finalement, l'homme le plus délicat s'extasiait devant son regard. Chaque jour, fut de ne pas retourner dans un bonheuristique parfait. Le cagibi se répétait inéluctablement. Le domaine de l'intime, toujours différent, ne posa pas de problèmes particuliers. Tant d'amour et de plaisirs partagénérés, comment pourrait-elle savoir ? À l'envi ? Allongé sur notre terrasse ensoleillée, il décida de rester. Je peaufinais mon plan avec elle, et ses ramifications dans l'éterniténue.
Demain, je retournerai chez moi.

J'étais assis face à ma cible. Pour les noces de caméliastrakan, nous dînions dans un restaurant panoramique. Il s'était surpassé !
L'eau ruisselait le long de la vitre, et avait transformé le salon douillet en fractionnant mon reflet parmi l'infinité de gouttelettes : un magnifique plantédiluvien arbuste-fleurivière. Avec tristesse, l'ambassadeur regrettait, en se parant de son sourire le plus béat, de ne pouvoir apprécier la vue de la Fotla Corona. Elle s'amusait, au milieu du dessert, de l'extraordinaire tour de Magivrée.
Nous en venons enfin à l'humidité ambiante. Notre affaire se cristallisait en de fragiles flocons de neige. Mes habiles arguments qui voletaient telles des fées évanescentes le charmèrent. Son rire cristallin résonnait avec une facilité déconcertante au plus profond de son âme séquestrépassée. Ses yeux brillaient de l'éclat de ceux qui tuent. Ses lèvres s'arrondirent, pour la richesse ou le pouvoir, et lâchèrent un "O" muet. Moi, qui lui offrais les deux : devant ses yeux incrédules, nous scellâmes notre accord. Elle s'estompa d'une simple pression digitale.

Elle avait décidé de me raccompagner dans les ténèbres sous prétexte que l'homme abandonné était désespéré.
Mon rendez-vous était sur sa route, abandonné par sa raison de vivre. Tout en conduisant, il n'aspirait à plus rien.
Elle me faisait part des détails de ses souvenirradiants persistants qui le ramenaient à son insignifiante journée de travail, ce passé pluriel aux relents délétères ! Son tailleur impeccable, sa courte queue de cheval, disparaissaient progressivement. Son visage dur et saillant, sa volonté racornihilée allaient bien avec.
Son caractère trempé dans l'acier se traînait au-delà des plus sombres abîmes du désespoir.
Arrivée dans l'appartement, son affliction s'agença en d'étranges structurbulences. Elle se fit couler un bain puis se dévêtit dans la stérile désolation où l'homme attendait sa fin.
Je me repassais l'entrevue dans la tête. Lentement, il reprit pied. Tout s'était passé comme prévu, et tâtonnant sur les ruines de ses illusions, ce gros lard avait mordu à l'hameçon, tout en caressant de vagues lueurs d'espoirchaïques.
Mission accomplie !
Il se laissa bercénériter dans une clairière au dépouillement absolu.
— Tu peux ranger mes bottines et tes chaussures dans cet univers immarcescible sous l'étagère du cagibi s'il te plait ? demanda-t-elle.
L'homme atteignit le satori en passant sa tête par l'illumination implacable qui le submergea. Subitement, l'encadrement de la porte bouleversa toutes ses connaissances.
— Bien sûr, répondis-je avec sourire qui balaya ses certitudes et la combla.
Sa réalité.
La porte se referma sur moi.


Le miroircade me renvoyait l'image que j'attendais. Fixant les pupilles noires de l'homme, j'entamai le décompte hypnotique. Sa main droite était prise de frissons incoercibles. Signes évidents de dépendance. J'appliquai aussitôt un patch sur ma tempe. Mon cœur commença à battre la chamade. Panique.
— Merde, merde, merde, murmurai-je anxieusement.
Réalité. Réalité. Réalité.
L'incantation désespérée est prononcée par l'image qui bouge ses lèvres frénétiquement, alors que les miennes sont scellées. Je dois résistéméraire, pensai-je.
Un frisson parcoura mon échinéptie. Incréduliterrible ! Noooon !!!


La réalité s'imposait à lui. L'homme n'eut que peu d'efforts à fournir pour se libérer de la carcancéreuse prisonirique. Petit à petit, il reprit le contrôle de son esprit. Atterré, il constata qu'on lui avait volé deux semaines de sa vie ! Il s'assit, toucha le miroir, et fut submergé de ce passé volé…


— Chéri ! Tu es prêt ? demanda une voix féminine au-delà du miroir.
Ils se levèrent simultanément et sortirent chacun de leur côté…



— J'arrive, dis-je en refermant vivement la porte.                                  De retour dans la pièce principale,
— Mais qu'est-ce que tu faisais dans ce cagibi ?                                        l'homme s'étonna du jeu des couleurs chatoyantes
Puis constatant la position de l'interrupteur :                                           sur le mur de son appartement.
— Et dans le noir en plus ?                                                                                  Dehors,
Elle était vêtue d'une longue robe de soirée.                                             un arc-en-ciel cubicolore clignotait comme
Une multitude de joyaux rutilants                                                                 les néons d'une enseigne désaltérée.
diffusaient une aura multicolore autour d'elle.                                        Le soliquéfié l'engloutit jusqu'au rez-de-chaussée.
Je m'engouffrais rapidement                                                                            Enivré par les parterres de fleurs odoriférants,
dans mon manteau, puis l'accompagnait                                                     il s'abandonna dans l'étrange voyagencement…
jusqu'au parking via notre ascenseur privé.


La soirée s'était bien passée.                                                                              Distrait par le bourdonnement de murmures sibyllins,
J'avais réussi à amadouer                                                                                   un souvenir enfancestral
l'ambassadeur :                                                                                                       émergea soudain dans
un rendez-vous avec                                                                                             son inconscient engourdisloqué.
lui en quinze.                                                                                                            Assis en face d'une ravissante créature,
Il me suffisait de tenir jusque-là                                                                      il balbutiait une lamentable pipoésie…
sans qu'elle ne se rende compte de rien.


Finalement,                                                                                                               L'homme
le plus délicat                                                                                                           s'extasiait devant son regard. Chaque jour,
fut de ne pas retourner dans                                                                             un bonheuristique parfait
le cagibi.                                                                                                                     se répétait inéluctablement,
Le domaine de l'intime                                                                                        toujours différent.
ne posa pas de problèmes particuliers.                                                        Tant d'amour et de plaisirs partagénérés
Comment pourrait-elle savoir ?                                                                      à l'envi.
Allongé sur notre terrasse ensoleillée,                                                         Il décida de rester
je peaufinais mon plan                                                                                        avec elle
et ses ramifications.                                                                                             dans l'éterniténue.
Demain, je retournerai chez moi.   


J'étais assis face à ma cible.                                                                               Pour les noces de caméliastrakan,
Nous dînions dans un restaurant panoramique.                                      il s'était surpassé
L'eau ruisselait le long de la vitre,                                                                  et avait transformé le salon douillet en
fractionnant mon reflet parmi l'infinité de gouttelettes.                     un magnifique plantédiluvien arbuste-fleurivière.
Avec tristesse, l'ambassadeur regrettait                                                     En se parant de son sourire le plus béat,
de ne pouvoir apprécier la vue de la Fotla Corona.                                elle s'amusait
Au milieu du dessert,                                                                                           de l'extraordinaire tour de magivrée.
nous en venons enfin à                                                                                        L'humidité ambiante
notre affaire.                                                                                                            se cristallisait en de fragiles flocons de neige
Mes habiles arguments                                                                                        qui voletaient telles des fées évanescentes.
le charmèrent                                                                                                          Son rire cristallin résonnait
avec une facilité déconcertante.                                                                     au plus profond de son âme séquestrépassée.
Ses yeux brillaient de l'éclat de ceux qui tuent                                         Ses lèvres s'arrondirent,
pour la richesse ou le pouvoir ; et                                                                  lâchèrent un "O" muet.
moi qui lui offrais les deux.                                                                               Devant ses yeux incrédules,
Nous scellâmes notre accord                                                                           elle s'estompa.
d'une simple pression digitale.


Elle avait décidé de me raccompagner                                                         Dans les ténèbres,
sous prétexte que                                                                                                   l'homme abandonné était désespéré.
mon rendez-vous était sur sa route.                                                               Abandonné par sa raison de vivre,
Tout en conduisant,                                                                                              il n'aspirait à plus rien.
elle me faisait part des détails de                                                                     Ses souvenirradiants persistants qui le ramenaient à
son insignifiante journée de travail.                                                              ce passé pluriel aux relents délétères
Son tailleur impeccable, sa courte queue de cheval,                              disparaissaient progressivement.
son visage dur et saillant                                                                                     Sa volonté racornihilée
allaient bien avec son caractère trempé dans l'acier.                             se traînait au-delà des plus sombres abîmes du désespoir.
Arrivée dans l'appartement,                                                                              Son affliction s'agença en d'étranges structurbulences
Elle se fit couler un bain puis se dévêtit.                                                      dans la stérile désolation où l'homme attendait sa fin.
Je me repassais l'entrevue dans la tête.                                                        Lentement, il reprit pied,
Tout s'était passé comme prévu et                                                                 tâtonnant sur les ruines de ses illusions,
ce gros lard avait mordu à l'hameçon,                                                          tout en caressant de vagues lueurs d'espoirchaïques.
Mission accomplie !                                                                                              Il se laissa bercénériter dans une clairière au dépouillement absolu.
— Tu peux ranger mes bottines et tes chaussures                                   Dans cet univers immarcescible,
sous l'étagère du cagibi s'il te plait ? demanda-t-elle                              l'homme atteignit le satori.
en passant sa tête par                                                                                           L'illumination implacable qui le submergea subitement
l'encadrement de la porte.                                                                                 bouleversa toutes ses connaissances,
— Bien sûr, répondis-je avec sourire qui                                                     balaya ses certitudes, et
la combla.                                                                                                                  sa réalité.
La porte se referma sur moi.


L'homme était prisonnier du miroircade. La marionnette qui l'avait asservi était immobile, tel un pantin désarticulé. Un pantin qui se bavait dessus, constata-t-il avec dépit.
Toutes ses tentatives pour reprendre le contrôle de son corps furent de retentissants échecs. Alors qu'il avait abandonné tout espoir, la porte du cagibi s'ouvrit brusquement.
Une femme vêtue d'un déshabillé de couleur argent apparut dans l'encadrement de la porte.
— T'es là ? déclara-t-elle inquiète.
Elle appuya sur l'interrupteur et découvrit l'homme assis.
— Mais qu'est-ce que tu fous !? Tu comptes passer la nuit là-dedans ?
L'homme gesticulait et criait à tue-tête, mais aucune réaction de sa carcasse. Désespérant. La femme secoua l'épaule gauche, et le corps s'affala dans une position improbable. L'homme ne ressentait aucune douleur, ce qui l'inquiéta définitivement.
— Pfff ! Manquait plus que ça.
Elle contacta son fournisseur via son implant : "Bonsoir et bienvenu chez GénomCorp. Notre standard est actuellement saturé suite à une panne généralisée de nos produits de luxe série HM5 et supérieurs. Merci de rappeler ultérieurement. GénomCorp, vous remercie de votre confiance !"
Elle claqua la porte de rage.



J'ai réussi. Nous sommes libres maintenant !
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #1 le: 15 Août 2013 à 09:38:36 »
Salut
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Pour les noces de caméliastrakan
Pas pigé celui là
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Notre affaire se cristallisait
 Son rire cristallin
ça fait beaucoup de cristal en peu de ligne
Citer
un rendez-vous avec                                                                 
lui en quinze.     
J'avais pas relevé plus haut mais "un rendez vous en quinze, ça me paraît bizarre, un peu maladroit
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Elle contacta son fournisseur via son implant : "Bonsoir et bienvenu chez GénomCorp. Notre standard est actuellement saturé suite à une panne généralisée de nos produits de luxe série HM5 et supérieurs. Merci de rappeler ultérieurement. GénomCorp, vous remercie de votre confiance !"

Pas sur d'avoir tout pigé

Bon, j'ai vraiment beaucoup aimé. Toute, cette première partie hyper flou, qui prends tout son sens après ça marche bien pour moi. Le délire shizo va forcement bien avec tes mots valise.
Un petit regret concernant la chute. Si j'ai bien compris l'idée, c'est un robot, ou une espèce de clone.
En soi l'idée et bonne mais je trouve que tu pourrais le formuler de manière plus percutante.

Je suis définitivement fan de tes déblatération entropiquatoire

Merci pour ce texte

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Re : Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #2 le: 15 Août 2013 à 10:02:22 »
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Pour les noces de caméliastrakan
Pas pigé celui là
Tu connais pas le concept des anniversaires de mariage  :\?



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Notre affaire se cristallisait
 Son rire cristallin
ça fait beaucoup de cristal en peu de ligne
humm, je vais voir si je peux changer un des termes :\?



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un rendez-vous avec                                                                 
lui en quinze.     
J'avais pas relevé plus haut mais "un rendez vous en quinze, ça me paraît bizarre, un peu maladroit
Pourtant l'expression existe :-\



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Elle contacta son fournisseur via son implant : "Bonsoir et bienvenu chez GénomCorp. Notre standard est actuellement saturé suite à une panne généralisée de nos produits de luxe série HM5 et supérieurs. Merci de rappeler ultérieurement. GénomCorp, vous remercie de votre confiance !"
Pas sur d'avoir tout pigé

Un petit regret concernant la chute. Si j'ai bien compris l'idée, c'est un robot, ou une espèce de clone.
En soi l'idée et bonne mais je trouve que tu pourrais le formuler de manière plus percutante.
j'avais 2 idées de fin. Une complètement manipulatrice et clair, une plus floue en accord avec l'idée bordelique du truc (lol). J'ai opté pour la dernière car finalement, il me semblait cohérent de ne pas avoir un vue complètement clair de ce qui s'était passé. Bien qu'après coup, je constate qu'effectivement j'ai pu rater mon coup, car je donne un peu trop d'informations précise... La trame principale de mon délire étant :
1) faire croire à 2 personnes
2) finalement y'en avait qu'une
3) re-finalement c'est pas un humain

J'attends d'avoir d'autres avis, je verrais ensuite dans quel direction je modifierais cette fin.



Bon, j'ai vraiment beaucoup aimé. Toute, cette première partie hyper flou, qui prends tout son sens après ça marche bien pour moi. Le délire shizo va forcement bien avec tes mots valise.

Je suis définitivement fan de tes déblatération entropiquatoire
Merci pour ce texte
Merci à toi pour ta fidélité :coeur:
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #3 le: 15 Août 2013 à 10:20:38 »
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Tu connais pas le concept des anniversaires de mariage  :\?
Si, mais je savais pas que ça existait les noce d'astrakan ( j'savais même pas que ça existait l'astrakan)
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Pourtant l'expression existe :-\
Oui, oui, je sais que l'expression existe, mais je sais pas formulé comme ça, j'ai tiqué, mais c'est pas grand choses

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1) faire croire à 2 personnes
2) finalement y'en avait qu'une
3) re-finalement c'est pas un humain
Oui alors pour le un, c'est un peu rappé pour moi, parce que assez rapidement, avec le coup du miroir, je l'ai vu venir
par contre le trois fonctionne
et l'idée est bonne, c'est juste qu'il me semble que ça ne claque pas assez
mais bon c'est peut être que moi

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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #4 le: 17 Août 2013 à 03:21:06 »
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L'ambassadeur émergea soudain dans un rendez-vous avec son inconscient engourdisloqué : lui en quinze, assis en face d'une ravissante créature. Il me suffisait de tenir jusque-là. Il balbutiait une lamentable pipoésie sans qu'elle ne se rende compte de rien.

Finalement, l'homme le plus délicat s'extasiait devant son regard. Chaque jour, fut de ne pas retourner dans un bonheuristique parfait. Le cagibi se répétait inéluctablement. Le domaine de l'intime, toujours différent, ne posa pas de problèmes particuliers. Tant d'amour et de plaisirs partagénérés, comment pourrait-elle savoir ? À l'envi ? Allongé sur notre terrasse ensoleillée, il décida de rester. Je peaufinais mon plan avec elle, et ses ramifications dans l'éterniténue.
Demain, je retournerai chez moi.
C'est normal que je pige rien?  :o
Emerger dans un rendez vous? ui en quinze? tenir jusqu'à quoi? il manque des bouts de phrases pour que ce soit precis
Chaque jour, fut de ne pas retourner , ca veut rien dire non plus comme phrase ca si?  :mrgreen: Ca me parait pas bien découpé comme paragraphe... Bon j'y retourne, tout devrait s'éclaircir bientôt
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À l'envi ?
fiouu fallait aller le chercher celui là!
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Avec tristesse, l'ambassadeur regrettait
Ah on est toujours au repas  :-\ Je dois etre fatigué...
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Je me repassais l'entrevue dans la tête. Lentement, il reprit pied. Tout s'était passé comme prévu, et tâtonnant sur les ruines de ses illusions, ce gros lard avait mordu à l'hameçon, tout en caressant de vagues lueurs d'espoirchaïques.
Je crois y voir un peu plus clair, mais j'arriverai pas à expliquer le flou du dessus... Bon je commente pour dire des vrais trucs maintenant  :P

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bienvenu
e!!!! (très utile oui  ^^ )

Bon j'ai failli tout supprimer ce qu'il y a haut dessus, mais j'ai préféré laisser pour que tu vois dans quel état j'étais en lisant le début  :D
J'ai adoré! Tout l'éclaircissement du milieu, et surtout la fin  :coeur: (J'ai fait un petit 'hein?' au début, parce que j'étais pas dans l'idée que ca puisse etre un robot, et puis en relisant direct apres ca parait clair)
Je vois ce que t'as voulu faire alors, perso je suis passé de 1 - Incompréhension 2- Mais alors il a un dédoublement de personnalité! Et maintenant il va se passer quoi?? 3 - Wouaaaaaah tro for

Pour la fin je crois que glisser simplement le mot 'robot' éclaircirait tout les doutes
J'ai encore des zones d'ombres pour la deuxieme partie tout de meme, l'homme est alors 'abandonné', j'ai pas compris pourquoi? J'étais parti sur l'idée que c'était les différences entre ce que fait le robot dans sa journée, et sa personnalité interieure, à moins que ce soit une vie passée, apres un reboot, ou encore la vrai personnalité d'un homme devenu cyborg, enfin je veux bien une precision parce que j'ai bien aimé cette partie là
Et pour le début, je comprend ce que tu as voulu faire, mais ca à pas marché non plus avec moi, je me demande comment tu pourrais clarifier tout ca, faire encore plus comme si il y avait deux personnes, j'ai presque cru que les deux personnes étaient face a face, mais ca collait pas avec l'histoire du miroir, enfin trop schyzo pour etre comprit, pourtant ca aurait pu marcher avec cette histoire de rendez vous en fil conducteur, mais j'ai pas compris qu'il prenait rendez vous d'abord. (Rendez vous en quinze, meme si tu aimes parfois les formules un peu plus anciennes, ca colle peut etre pas pour le coup  :P )
(D'ailleurs c'est vrai que le délire du miroir annonce quelque chose assez clairement, quelque chose d'étrange qui m'a captivé et fait accroché)


Breeeef, voilà tout ce que je peux te dire, confusément, mais j'ai surkiffé, il mérite vraiment d'etre plus clair (Encore et toujours du boulot...), ou peut etre que d'autre seront un peu moins à la masse que moi...
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Re : Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #5 le: 17 Août 2013 à 04:15:53 »
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L'ambassadeur émergea soudain dans un rendez-vous avec son inconscient engourdisloqué : lui en quinze, assis en face d'une ravissante créature. Il me suffisait de tenir jusque-là. Il balbutiait une lamentable pipoésie sans qu'elle ne se rende compte de rien.

Finalement, l'homme le plus délicat s'extasiait devant son regard. Chaque jour, fut de ne pas retourner dans un bonheuristique parfait. Le cagibi se répétait inéluctablement. Le domaine de l'intime, toujours différent, ne posa pas de problèmes particuliers. Tant d'amour et de plaisirs partagénérés, comment pourrait-elle savoir ? À l'envi ? Allongé sur notre terrasse ensoleillée, il décida de rester. Je peaufinais mon plan avec elle, et ses ramifications dans l'éterniténue.
Demain, je retournerai chez moi.
C'est normal que je pige rien?  :o
PTDRRR :D

Mon idée, c'est que le lecteur vide totalement son cerveau et se laisse guidé par les mots, qu'ils peuvent peut-être donner un sens profond, caché. Mais c'est plus facile à dire pour moi, car je l'ai écrit. Donc, j'ai plus facile à "transcrire" certaines impressions.



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bienvenu
e!!!! (très utile oui  ^^ )
Merci, je corrigerai plus tard ;)



Pour la fin je crois que glisser simplement le mot 'robot' éclaircirait tout les doutes
Vous voulez absolument toutes les infos... Alors que je ne les aient pas moi même lol. Mon objectif n'est pas le fond, mais la forme. J'avais plusieurs hypothèses dans la tête, et mon texte devait pouvoir toutes les intégrer. Toi et Baptiste êtes partis sur la thèse du robot, mais GenomCorp, c'est plutôt "génome", non ? Donc par un robot 100% ferraille, un cyborg est possible. Baptiste à proposé aussi un clône, ça marcherait tout aussi bien. Moi, j'ai encore d'autres théories :mrgreen:



J'ai encore des zones d'ombres pour la deuxieme partie tout de meme, l'homme est alors 'abandonné', j'ai pas compris pourquoi? J'étais parti sur l'idée que c'était les différences entre ce que fait le robot dans sa journée, et sa personnalité interieure, à moins que ce soit une vie passée, apres un reboot, ou encore la vrai personnalité d'un homme devenu cyborg, enfin je veux bien une precision parce que j'ai bien aimé cette partie là
J'attends encore un peu au cas ou un autre lecteur se manifesterait, ensuiten je vous donnerais les clés de la maison :P .



Et pour le début, je comprend ce que tu as voulu faire, mais ca à pas marché non plus avec moi, je me demande comment tu pourrais clarifier tout ca, faire encore plus comme si il y avait deux personnes, j'ai presque cru que les deux personnes étaient face a face, mais ca collait pas avec l'histoire du miroir, enfin trop schyzo pour etre comprit, pourtant ca aurait pu marcher avec cette histoire de rendez vous en fil conducteur, mais j'ai pas compris qu'il prenait rendez vous d'abord.

Breeeef, voilà tout ce que je peux te dire, confusément, mais j'ai surkiffé, il mérite vraiment d'etre plus clair (Encore et toujours du boulot...), ou peut etre que d'autre seront un peu moins à la masse que moi...
Imbriquer 2 récits c'est super chiant, tu veux dire oui ! :D
En toute honnêté, je ne retravaillerai pas ce passage. Mais je referais l'exercice, obligé. Y'a 2 choses, le fond et la forme. Le rythme des phrases, propositions, les accords, les prédicats ayant leur place prédéterminé dans la langue française, c'est extrêmement difficile d'arriver à un résultat idéal. Il y aura toujours des parties un peu olé olé (comme le "Chaque jour, fut de ne pas retourner dans un bonheuristique parfait."). Mais ça génère un côté "poétique" (comme le superbe "L'homme atteignit le satori en passant sa tête par l'illumination implacable qui le submergea. Subitement, l'encadrement de la porte bouleversa toutes ses connaissances." que j'aime beaucoup :coeur: ). La seule optimisation est d'arriver à ce que la fusion des textes soit le moins "explosé" possible, éviter les sens incongrus (bien que le "Le cagibi se répétait inéluctablement." me fait bien marrer ;D).
La question est de savoir jusqu'à quel point un texte "bizarre" peut être absorbé par mon lectorat, se dépouiller des contraintes de la nécessité d'une veritable explication, quand la beauté des phrases collées parle d'elle-même. :huhu: (mes chevilles ><)



(Rendez vous en quinze, meme si tu aimes parfois les formules un peu plus anciennes, ca colle peut etre pas pour le coup  :P )
(D'ailleurs c'est vrai que le délire du miroir annonce quelque chose assez clairement, quelque chose d'étrange qui m'a captivé et fait accroché)
"en 15" :D Ah vous l'aimez pas celui-là, hein ! ;D Ben moi, j'le garde :coeur: (na !)
Pour le miroir, il y avait une autre explication... :-¬?



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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #6 le: 17 Août 2013 à 16:19:42 »
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Mon idée, c'est que le lecteur vide totalement son cerveau et se laisse guidé par les mots, qu'ils peuvent peut-être donner un sens profond, caché. Mais c'est plus facile à dire pour moi, car je l'ai écrit. Donc, j'ai plus facile à "transcrire" certaines impressions.
Hmm, je vois, j'étais (vraiment) fatigué alors je suis parti dans l'idée d'un texte avec un sens, ça m'étais pas venu à l'esprit, je dois garder en tete qu'il faut s'attendre à tout en ouvrant une déblatération  ^^
Cela dit, l'effet pourrait etre bon (cf les textes d'HB), mais pour le coup c'est dur de réussir à faire ca en mélangeant des phrases d'un texte plutôt classique, et un plus poétique (celui de droite  :coeur: ), comme si un prenait le dessus et ca donne des phrases dont on a l'impression qu'il y a un sens, alors que non, peut etre pas assez 'imagé', enfin je veux bien me laisser porter par les mots, mais je pense que les phrases doivent garder un minimum de synthaxe! (Enfin je sais pas si j'ai bien le droit de dire ca avec la derniere remarque que m'a fait ernya  :mrgreen: )
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J'étais assis face à ma cible. Pour les noces de caméliastrakan, nous dînions dans un restaurant panoramique. Il s'était surpassé !
L'eau ruisselait le long de la vitre, et avait transformé le salon douillet en fractionnant mon reflet parmi l'infinité de gouttelettes : un magnifique plantédiluvien arbuste-fleurivière. Avec tristesse, l'ambassadeur regrettait, en se parant de son sourire le plus béat, de ne pouvoir apprécier la vue de la Fotla Corona. Elle s'amusait, au milieu du dessert, de l'extraordinaire tour de Magivrée.
Nous en venons enfin à l'humidité ambiante. Notre affaire se cristallisait en de fragiles flocons de neige. Mes habiles arguments qui voletaient telles des fées évanescentes le charmèrent. Son rire cristallin résonnait avec une facilité déconcertante au plus profond de son âme séquestrépassée. Ses yeux brillaient de l'éclat de ceux qui tuent. Ses lèvres s'arrondirent, pour la richesse ou le pouvoir, et lâchèrent un "O" muet. Moi, qui lui offrais les deux : devant ses yeux incrédules, nous scellâmes notre accord. Elle s'estompa d'une simple pression digitale.
Celui là rend pas mal je trouve, a part le elle a la fin qui perd vraiment
C'est peut etre trop long comme perdition, de plusieurs paragraphes surtout que ca commence par un début qui semble 'logique' dans l'histoire meme si étrange

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Mais ça génère un côté "poétique" (comme le superbe "L'homme atteignit le satori en passant sa tête par l'illumination implacable qui le submergea. Subitement, l'encadrement de la porte bouleversa toutes ses connaissances." que j'aime beaucoup :coeur:
Le poétique peut etre un bon pretexte parfois  :P (je dis pas ca pour toi en particulier, c'est vrai que cette phrase est belle, je l'avais pas remarquée, enfin dans la deuxieme partie, mais le mix la rend encore mieux, comme certaines autres phrases, donc c'est vraiment à double tranchant, le pire pour moi ca a été les 'je/il/elle'...)
D'ailleurs je connaissais pas le terme satori, ca me plait bien
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"Le cagibi se répétait inéluctablement."
C'est marrant j'y ai vu un sens à cette phrase  :D Comme quoi c'était la scène du cagibi qui se répétait toujours

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Toi et Baptiste êtes partis sur la thèse du robot, mais GenomCorp, c'est plutôt "génome", non ?
Désolé arreté docteur House à la troisieme saison  >< Haaaan c'est vrai c'est ca.. Ca confirme quelque chose avec de l'humain alors
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Pour le miroir, il y avait une autre explication... :-¬?


Hmmmmm  :\? Je voyais la scène comme 'symbolique' la confrontation entre les deux en un, mais si il y a autre chose (du genre miroir magique ou a transmission genetique, un sorte d'armoir à genome 'arcade', ou esprit malefique, ou meme un esprit qui a atteint de quitter son corps, rentrant dans celui d'un robot pour pouvoir se liberer a jamais ensuite, enfin je vois pas trop...  :relou: )

Bon bah vu que c'est un texte en libre service, avant que tu nous files les clés de ta baraque pour qu'on fasse une grosse soirée (c'est pas ça que tu as dis?  :mrgreen: ) Et bah je vais ramener ma petite salade, alors alors,
Pour moi genomcorp utilise des ADN d'humains pour les mettre sur leur robots et leur donner des caractéristiques humaines, sauf que cette fois  le genome d'un homme qui a vecu une vie de desespoir, abandonné par l'amour, a prit le dessus sur l'esprit du robot, s'emprisonnant chacun a leur manière,le robot s'est arrangé avec l'ambassadeur pour faire buguer la machine, un reboot et les rendre libre tout les deux
Le probleme dans cette version c'est que le satori à pas sa place alors que ca a son importance  :\?
(on pourrait meme penser que la femme aussi est un cyborg 'trempée dans l'acier', y'aurait une autre explication avec l'histoire d'amour a ce moment la...)

Bon voilà envie d'en rajouter un couche  :P
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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #7 le: 22 Mars 2014 à 13:29:58 »
L'écriture est belle, fluide, je n'ai pas spécialement buté sur des formulations, ponctuation, etc.
Mais en fait je trouve dommage toute la complexification amenée par les mix de mots. Je pense que tu aurais pu faire un super texte mais là - pour moi - ça le rend difficilement compréhensible, ça m'a perdu. J'aime l'idée et l'écriture, mais il reste quelque chose qui cloche.
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Re : Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #8 le: 24 Mars 2014 à 15:32:09 »
Mais en fait je trouve dommage toute la complexification amenée par les mix de mots.
Le problème, c'est que c'est un peu le principe de cette série de texte :-¬? . Y'en a d'autres plus aboutis (comment ça j'me répète ? :P )
Merci pour le remontage.  :)
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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #9 le: 25 Mars 2014 à 20:18:56 »
J'aime bien, je n'ai pas trouvé ça transcendant non plus mais j'aime bien. Certains mix de mots sont très bien vus, mais même si je comprend qu'il s'agit là du principe même du texte j'ai quand même quelque fois du mal. Je veux dire par là que ce pourrait être amusant au sein d'un roman, par exemple lorsque l'ont suit les pensé d'un tel personnage qui ferait ces mélanges, mais un texte basé sur ça, je n'apprécie pas tellement. Mais c'est là que tu as fait très fort, parce que j'ai tout de même beaucoup aimé ton texte alors qu'il été basé sur une idée que je n'aimais pas tellement, et j'ai fini ton texte satisfait comme après une bonne lecture.

Le fait qu'il n'y ai pas deux homme, mais un seul, et qu'il débat en fait avec son propres reflet, on le voit rapidement venir, si même moi je l'ai compris c'est que vraiment ça cloche x) Pour le robot, là c'est réussi rien ne m'y avait fait penser (mais ne t’excite pas c'est à moi que tu parle, je m'étais même pas rendu compte que Rogue c'était un gentil dans Harry Potter).
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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #10 le: 26 Mars 2014 à 12:56:07 »
Merci pour ton com'. Ca me fait pensé que j'ai pas expliqué les différentes idées qui m'avaient traversé l'esprit lors de la conception de ce "truc" :D

Il y avait effectivement l'idée de la dichotomie schyzophrénique, j'imaginais que le type s'auto-hypnotisait pour une mission mais que son double finissait par prendre le contrôle.
J'ai eu aussi l'idée que le type dans le miroir était son jumeau dans un monde parallèle qui l'avait espionné et l'utilisait à son insu (mais je n'avais pas arrêté de mobile précis pour cette opération, à part une vague idée saugrenue de conquête inter-dimensionnelle ::))

voilàvoilà... :P
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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #11 le: 01 Avril 2014 à 18:51:11 »
J'applaudis les jeux de mots ! (Ça me fait penser à ceux du Grinch qui est abominaffreux). Je trouve quand même qu'ils auraient plus de charme (et de poids) si un peu moins nombreux : )

J'aime bien ! La fin aussi d'ailleurs. C'est complètement déjanté, tu vas au bout du délire, chapeau : o

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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #12 le: 02 Avril 2014 à 01:36:02 »
Merci à toi. Pour ce qui est de délirer, c'est génétique apparemment :D
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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #13 le: 04 Janvier 2015 à 15:05:13 »
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Chaque jour, fut de ne pas retourner dans un bonheuristique parfait.

pourquoi cette virgule ?

Un peu comme Loïc, je me demande si le délire sur les mots s'accorde bien avec le projet de ce texte. Pour moi, ça complique trop le début et perso, j'ai lu plus parce que c'est pour le recueil que parce que j'avais envie de continuer :/
On comprend petit à petit là où tu veux en venir mais la lecture ne m'a pas du tout transcendée, j'ai dû pas mal me forcer. Désolée, c'est pas mon truc quoi.
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

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Re : Déblatération Entropiquatoire (Version Prise Au Niais)
« Réponse #14 le: 04 Janvier 2015 à 15:23:21 »
La virgule !? Honnêtement, j'en sais rien :/ Ca doit être un cafouillage kopykol :P

Pas de soucis pour le reste de ton com'. Perso, je suis assez surpris que ce soit celui-là qui ait été retenu par mes lecteurs ; c'est pas le mieux à mon goût (et pi la galère pour la mise en page lol).

Merci d'être passée :)
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