Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

07 Mars 2026 à 00:49:38
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Cache-cache

Auteur Sujet: Cache-cache  (Lu 12753 fois)

Anlor

  • Invité
Cache-cache
« le: 15 Janvier 2012 à 00:41:35 »
Il y a surement beaucoup de passages à retravailler, en particulier dans la deuxième partie dont je ne suis pas franchement contente.
Bref, je vous laisse le lire, faites pas gaffe à ce que je raconte.
Ah, je suis preneuse de titres aussi!

(Et y a un caillou qui parle)  :mrgreen:

----------------


Cache-cache



Autour d’une nappe de piquenique étendue sur l’herbe résonnent les éclats de rire de toute la petite famille. Pépé vient d’ouvrir la bouteille de rouge. C’est qu’il faut bien se remettre de cette montée. On a beau dire, elle n’a été facile pour personne, surtout pas pour papa, responsable en chef de la vieille glacière. Alors qu’il tend son bras courbaturé avec une grimace pour qu’on remplisse son gobelet, pépé lui sourit.

« Allez, Roger, à la descente vous serez tout léger ! »

Dix ans qu’il entend la même réflexion. Papa est poli, il sourit lui aussi. Chaque été, quand le temps le permet, ils enfilent grosses chaussures et sacs-à-dos et  partent à la reconquête de leur petite montagne pyrénéenne. Papa vient de Paris. Les premiers étés passés chez les parents de maman, il était tombé sous le charme de ces paysages authentiques et pittoresques que décrivait si bien le Guide du routard. Et puis, il aimait maman. Aujourd’hui, on y va surtout parce que les enfants le réclament. C’est leur moment de liberté. Ils ont leurs lieux, leurs terrains de jeux, leurs cachettes dans la montagne. Papa dit que c’est bien, qu’ils vivent avec la nature. Maman dit que ça les occupe. On se ressert une part de gâteau. Mémé a mis trop de beurre. On ne lui dit pas, on a les doigts qui collent. Maman pose sa tête sur l’épaule de papa. Elle a mis son bob rouge et ses lunettes à cause du soleil. A l’approche de la quarantaine, son visage commence à se rider. Papa lui caresse doucement la nuque tout en écoutant pépé parler de sa jeunesse, quand il pouvait courir jusqu’au sommet. Tout est calme. On entend au loin le bêlement d’un mouton. Dans le ciel les grands oiseaux, les planeurs.

« Le dernier arrivé à papa est une poule mouillée ! »

Dans un vacarme de rires et de cris, les gosses galopent vers les restes du piquenique. En moins de deux, Arthur et Mathilde s’agrippent au cou de papa et le renversent sur l’herbe.

« A terre, Papounet ! »

Maman s’est reculée brusquement et regarde papa en riant. Arthur s’est couché sur lui pour tenter de le maintenir au sol malgré les guilis. Pendant ce temps, Mathilde s’est jetée sur la nappe à carreaux et lève fièrement ses petites mains pleines de gâteau bien haut. Son frère se relève, lui en prend une part.

« Vous êtes des sauvages ! » dit mémé.

Les enfants acquiescent et entament une marche rituelle sautillante autour des adultes au son de « hou hou hou » pleins de gâteau mâché.

« Il est ch’rop bon t’ch’on gât’ch’eau mémé ! »

Ils repartent en chantant. Papa a de l’herbe dans les cheveux.
Un peu plus haut dans la montagne, Mathilde et Arthur s’arrêtent.

« Et si on jouait à cache-cache ? »

Le garçon secoue la tête. Cette fois-ci, pas question que sa grande sœur le trouve. Ils tirent à pierre-feuille-ciseaux. C’est Mathilde qui compte. Soixante secondes pour se cacher. Arthur regarde rapidement autour de lui. Le petit bois ? Trop évident. Sous la nappe ? Ça ne va pas plaire aux parents. Dans les fougères ? Non, il a trop peur des serpents. Reste la grosse pierre, dans la montée. Arthur se met à courir, faisant attention à souffler le moins possible pour ne pas attirer l’attention de sa sœur. Après une ascension difficile, Arthur, six ans, rouge comme une tomate, se cache dans l’ombre d’un grand rocher moussu. La main appuyée sur la pierre froide, il reprend son souffle tant bien que mal. Un peu plus bas, il entend les cris de sa sœur qui dit qu’elle arrive et qu’elle va le trouver, avant de le manger tout cru parce qu’en fait elle, c’est un loup-garou de la montagne. Arthur se mord les lèvres pour ne pas pouffer. C’est une tactique de sa sœur ; il ne doit pas se laisser avoir. Un peu moins rouge, son petit cœur remis en place, il s’assoit tout contre la pierre. La mousse est humide, il frissonne.

« Psss, petit ! »

Surpris, Arthur relève la tête.

« Tu veux qu’on joue un tour à ta sœur, petit ? Comment tu t’appelles ? »

C’est froid, c’est vieux, ça semble venir du fond de la Terre. Arthur n’ose plus bouger.

« Qui êtes-vous ? »

Un souffle d’air frais enveloppe le petit garçon. Sous son dos, la mousse tremble.

« La pierre, je suis la pierre. »

Arthur ouvre la bouche pour répondre quand soudain, sortant du bois, la voix de sa sœur résonne dans la montagne. Elle appelle Arthur, la chaussure, qui aime la confiture de mûres. Elle dit qu’elle arrive et qu’elle le trouvera derrière son rocher, poils au nez. Ses petites baskets roses écrasent la bruyère.

« Arthur, je vais te cacher ! »

Le garçon n’a pas le temps de se mettre debout. Autour de ses bras s’enroulent des morceaux d’ombre. La pierre le porte tout contre elle. Arthur n’a pas peur. Dans ses membres engourdis, il sent résonner le lourd battement de la Terre. Le souffle de la pierre l’entoure, usé par les années, rempli des odeurs de mousse. Courant sur sa peau, l’ombre est visqueuse et noire. Douce aussi ; froide.  L’enfant ne dit rien. On entend les rires de sa sœur qui se rapprochent. Elle est à côté de la pierre. Elle dit qu’à trois elle le trouvera ; un, deux…

Trois. Il n’est pas là. La petite fille fait le tour de la pierre. Rien. Elle hausse les épaules et toute penaude s’en va vers les parents. Arthur n’a rien vu, mais il a entendu. La pierre relâche son étreinte. Les mousses frémissent, l’air s’affole autour de l’enfant. La pierre rigole.

« On l’a bien eue ! »

Arthur sourit. Assis dans l’herbe, il colle son oreille contre la roche pour entendre encore le tambour du cœur de Terre. Alors la pierre l’enlace dans ses bras d’ombre. Il s’endort.

La nuit vient de tomber. Arthur ouvre difficilement les yeux. Une agitation diffuse meut jusqu’aux étoiles. Dans la montagne, c’est son prénom que l’on crie. Aux milieux des bêlements de moutons dérangés dans leur sommeil, les voix de papa et maman déchirent l’air tiède d’une nuit d’été. Pépé et mémé ne sont plus là, ils ont dû rentrer avec Mathilde, pendant qu’on cherchait le petit. Arthur s’est dressé sur ses petits pieds. Il veut crier, papa, maman, je suis là, derrière le rocher ! Rien ne sort, l’ombre éponge ses paroles. De nouveau, il sent les liens visqueux le serrer contre la pierre. Les mains devant sa poitrine, il tente de repousser l’étreinte de la roche de toutes ses petites forces.

« Laisse-moi ! Je veux rentrer chez moi ! »

Mais la pierre ne l’écoute pas. Le vent souffle tout autour d’elle et assourdit l’enfant qui ne peut plus bouger. Porté par le courant d’air fou, son nom crié fracassé. Arthur n’a plus la force de se débattre. Les liens d’ombre le maintiennent si fort sur la roche que les  os si minces de son sternum se fissurent. Une larme glisse le long de sa joue et se glace avant de tomber. L’enfant respire à peine. Il n’entend que les battements de la Terre, le souffle de la pierre.

«Tu restes. »

La roche est froide, noire l’ombre.

________________________________________


Elle n’aurait jamais cru revenir un jour. Mathilde, cinquante ans, avait toujours préféré oublier cet épisode de son enfance, ce petit frère disparu. Pépé et mémé sont morts depuis longtemps, papa vit avec une autre femme à Londres, et elle ne porte plus de baskets roses. Elle ne sait pas trop ce qui l’a poussée à faire ce pèlerinage de la moitié de siècle bien passée. Elle est là, cela lui suffit.

La montagne n’a pas changé. Mathilde travers le petit bois dans lequel ils jouaient si souvent aux sorcières. L’air est humide, ça sent la mousse. Elle respire bruyamment en écartant les bras. Que c’est bon de se sentir être humain dans la nature ! Un mouton la regarde, incrédule, avant de secouer sa cloche et partir en bêlant. Mathilde reprend sa marche. Elle arrive devant l’arbre sous lequel ils avaient l’habitude de piqueniquer. Elle s’arrête pour scruter l’herbe, comme si elle s’attendait à y trouver des restes de gâteau ou un bouchon de liège oublié. Il reste bien quelque chose : du papier toilette, qui n’a pas quarante ans. Déçue, elle claque ses mains sur ses cuisses et dans un élan de courage, elle s’apprête à attaquer ce qu’ils appelaient la grande montée. Le soleil tape fort. Il est presque midi ; elle est partie trop tard de l’hôtel ce matin. Le souffle coupé, elle pose son sac à terre et en sort sa bouteille d’eau. Courage ma vieille, tu faisais la même en courant il y a quelques années. Il y a quelques dizaines d’années. Elle ne se trouve plus très loin du deuxième bois, celui qui monte presque jusqu’au sommet. Elle doit être à peu près au niveau du gros rocher, de la pierre.

Elle est là. Elle se dresse comme dans son enfance, imposante, vieille. D’en bas, on dirait un énorme animal, le monstre gardien d’un sentier. Une légère brise souffle dans le cou de Mathilde. Elle frissonne. La pierre a quelque chose d’étrange. Trop de souvenirs s’y sont accrochés. Ils flottent tout autour, effrayants ; des morceaux de cette après-midi où la partie de cache-cache s’est éternisée. Là c’est un cri de sa mère, là les pleurs de son père. Ce petit bout, c’est pépé qui fronce les sourcils en serrant très fort la main de mémé. Suspendus encore l’interrogatoire du policier, les fouilles inutiles et l’annonce de l'arrêt de l’enquête. Mathilde les décroche un à un pour les plier dans sa mémoire. Elle en pleure. Il n’en reste plus beaucoup, l’annonce à la rentrée qu’Arthur ne reviendrait plus jamais en classe, le faux enterrement, le déménagement.

C’est fini. La roche est nue. Soudain, Mathilde comprend. Il n’est jamais parti. Au-dessus de la pierre, un garçon balance ses petits pieds dans le vide. Ses cheveux mal peignés lui arrivent à la taille. Il est vêtu de lambeaux de tissus, couvert de terre. Partout sur son corps la mousse s’est collée. Il a la peau grise, grise comme la pierre. Un petit nez pointu, le menton légèrement en galoche, Mathilde reconnait Arthur.

« Vu. »

L’enfant la regarde. Ses yeux sont gris comme sa peau. Agile, il se dresse sur ses pieds, le regard toujours fixé sur la femme.
Il sourit.
Saute.





« Modifié: 16 Janvier 2012 à 22:30:45 par Anlor »

Hors ligne Marygold

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Re : Cache-cache
« Réponse #1 le: 15 Janvier 2012 à 11:58:29 »
Citer
que décrivait si bien le guide du routard.
des majuscules vu que c'est un livre

Citer
Aujourd’hui, on y va surtout parce que les enfants le réclament.
le "on" est bizarre, surtout que jusque là je pensais que le narrateur était un des enfants. En fait, il passe mieux dans la suite, c'est seulement cette occurrence qui me gênait.

Citer
son visage comment à se rider.
commence

Citer
Arthur et Mathilde s’agrippent au cou de papa et le renverse sur l’herbe.
renversent

Citer
Ça ne va pas plait aux parents.
plaire

Citer
La main appuyé sur la pierre froide,
appuyée

Citer
Une agitation diffuse meut jusqu’aux étoiles.
euh, "se meut" tu veux dire ?

Citer
déchirent l’air tiède d’une nuit d’été
là je pinaille, mais ça serait mieux "de cette nuit" ou "de la nuit" parce qu'elle est quand même bien définie.

Citer
Le vent souffle tout autour d’elle et assourdi l’enfant qui ne peut plus bouger.
assourdit (je ne suis pas convaincue qu'on dise "assourdir quelqu'un", même si c'est logique on précise souvent que c'est un bruit, non ?)

Citer
Les liens d’ombre le maintienne si fort
maintiennent

Citer
et elle ne porte plus de baskets roses.
C'est plutôt bien pour elle ^^

Citer
Déçue, elle claque ses mains sur ses cuisses et dans un élan courage, elle s’apprête à attaquer ce qu’ils appelaient la grande montée.
dans un élan de courage...
Et sinon, niveau cohérence, c'est pas après la montée qu'ils avaient l'habitude de piqueniquer ?

Citer
Le souffle coupé, elle se pose son sac à terre et en sort sa bouteille d’eau. Courage ma vieille, tu faisais la même en courant il y a quelques années. Il y a quelques dizaines d’années. Elle ne plus être très loin du deuxième bois, celui qui monte presque jusqu’au sommet. Elle doit être à peu près au niveau du gros rocher, de la pierre.
elle pose / Elle ne doit (ou qqch comme ça)



Eh ben... c'est bien tristounet tout ça. Mais c'est très très bien écrit, franchement y'avait pas une seule fausse note dans le ton et dans l'atmosphère que tu as créée. Un petit bémol, peut-être, pour le dernier paragraphe : je trouve qu'il casse un peu la poésie de l'histoire (avec cette histoire de construction, etc.) et qu'il n'apporte pas grand chose. Mais bon, peut-être que sans ce paragraphe, d'autres diraient que ton texte n'est pas fini, alors c'est à voir. Mais personnellement, j'aurais préféré que ça s'arrête sur "Il sourit. Saute."

En tout cas, bravo :)
Oh yeah ! 8)

Hors ligne Zacharielle

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Re : Cache-cache
« Réponse #2 le: 15 Janvier 2012 à 23:05:51 »
Citer
Autour d’une nappe de piquenique étendue sur l’herbe résonnent les éclats de rire de toute la petite famille.
pour une phrase d’accroche, je la trouve un peu longue. S’arrêter aux éclats de rire et commencer une nouvelle phrase ?

Citer
C’est qu’il faut bien se remettre de cette montée. On a beau dire, elle n’a été facile pour personne
j’ai l’impression de continuer à lire Charly lol

Citer
et  partent à la reconquête de leur petite montagne pyrénéenne
petite !!

Citer
il était tombé sous le charme de ces paysages authentiques et pittoresques que décrivait si bien le Guide du routard. Et puis, il aimait maman.
=)

Citer
« Le dernier arrivé à papa est une poule mouillée ! »

Dans un vacarme de rires et de cris, les gosses galopent vers les restes du piquenique.
ah flûte, t’as dit que y’avait toute la famille. Et vu la réflexion, pour moi les gosses étaient aussi assis. Du coup, petit problème de situation !

 
Citer
« Vous êtes des sauvages ! » Dit mémé.
dit

Citer
Ils repartent en chantant. Papa a de l’herbe dans les cheveux.
Un peu plus haut dans la montagne, Mathilde et Arthur s’arrêtent.
et euh, les adultes les regardent pas s’éloigner avec nostalgie ? Je trouve qu’il manque d’une phrase de transition.

Citer
Après une ascension difficile, Arthur, six ans, rouge comme une tomate, se cache dans l’ombre d’un grand rocher moussu.
j’adore la précision de six ans !

Citer
Un peu moins rouge, son petit cœur remis en place, il s’assoit tout contre la pierre.
on dirait que c’est son cœur qui est rouge. Même si c’est effectivement le cas, ça prête à confusion.

 
Citer
C’est froid, c’est vieux, ça semble venir du fond de la Terre. Arthur n’ose plus bouger.
what is it?

Citer
« Arthur, je vais te cacher ! »
what?

Citer
Autour de ses bras s’enroulent des morceaux d’ombre. La pierre le porte tout contre elle.
aaah !!

Citer
L’enfant ne dit rien.
pourtant ç’a pas l’air agréable

Citer
Arthur n’a rien vu, mais il a entendu. La pierre relâche son étreinte. Les mousses frémissent, l’air s’affole autour de l’enfant. La pierre rigole.
OH C’EST TROP COOL une pierre farceuse !

Citer
Alors la pierre l’enlace dans ses bras d’ombre. Il s’endort.
=)

Citer
Les mains devant sa poitrine, il tente de repousser l’étreinte de la pierre de toutes ses petites forces.
oh non, elle croit que c’est encore une partie de cache-cache… :(

Citer
Porté par le courant d’air fou, son nom crié fracassé.
chouette !

Citer
«Tu restes. »

La roche est froide, noire l’ombre.
tu ferais mieux de finir sur le « tu restes » pour cette partie. Ou alors enlever « noire l’ombre », je trouve que l’inversion marche pas des masses.

Citer
papa vit avec une autre femme à Londres, et elle ne porte plus de baskets roses.
et la mère, on s’en fout ?

Citer
Que c’est bon de se sentir être humain dans la nature !
euh drôle de réflexion lol

Citer
Un mouton la regarde, incrédule, avant de secouer sa cloche et partir en bêlant.
haha trop bien !

Citer
Mathilde les décroche un à un pour les plier dans sa mémoire.
chouette

Citer
Soudain, Mathilde comprend. Il n’est jamais parti. Au-dessus de la pierre, un garçon balance ses petits pieds dans le vide.
elle ne l’a pas remarqué avant ? Ou alors il s’est formé devant ses yeux ? Dans ce cas-là, je pense qu’il faut préciser.

Citer
Il n’y était plus.
mais il n’y était pas plus qu’il y a trente ans. ?

Citer
Quelques années plus tard, le département a fait construire un certain nombre de routes devant permettre un accès plus aisé aux ventas de la frontière. On a été obligé de briser le gros rocher. C’est là que l’on a retrouvé les restes d’un enfant, mort de froid il y a cinquante ans.
hum bof bof.


Je ne sais pas trop comment tu pouvais finir mais c’est quand même bizarre qu’ils retrouvent ses restes, non ? Surtout un corps bien conservé ? A part cette fin un peu bancale, je trouve que tu t’en sors vachement bien. La scène du début et vraiment toute mignonne, je n’arrive jamais à me faire à l’idée qu’il va arriver quelque chose d’horrible. Pourtant cette idée de la pierre farceuse qui ne se rend pas compte de la portée de ses actes, c’était pas mal. Tu penses pas que Mathilde pourrait essayer de négocier avec la pierre, une fois vieille. Tu vois, elle aurait compris que son petit frère était resté là, depuis le début, elle aurait tenté de lui expliquer. Et la pierre, au moment de céder pour la départementale, aurait fini par rendre le corps du petit. Mais je pense qu’il manque un lien qui explique pourquoi on le retrouve en fin de compte. Sinon c’est bien, c'est très bien et t’as des petites trouvailles merveilleuses :)

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Re : Cache-cache
« Réponse #3 le: 16 Janvier 2012 à 00:07:29 »
Citer
« A terre, Papounet ! »
ce mot je l’imagine que dans la bouche de Tom-Tom ou de Nana.

Citer
« Psss, petit ! »
mouaha défi relevé.

Citer
Aux milieux des bêlements de moutons
au milieu

Citer
Ses cheveux mal peignés lui arrivent à la taille. Il est vêtu de lambeaux de tissus, couvert de terre. Partout sur son corps la mousse s’est collée. Il a la peau grise, grise comme la pierre.
j’aime bien la description

Fourbe ! J’imaginais déjà un caillou prince du music-hall moi.

Un peu court pour avoir une vraie envergure, mais c’est du glauque-de-conte comme il faut !

Mes courgettes sont bonnes !

dont be fooled by the gros that I got ~ Im still Im still lolo from the block (j Lo)

Anlor

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Re : Re : Cache-cache
« Réponse #4 le: 16 Janvier 2012 à 00:18:26 »
à Mary :
Citer
Aujourd’hui, on y va surtout parce que les enfants le réclament.
le "on" est bizarre, surtout que jusque là je pensais que le narrateur était un des enfants. En fait, il passe mieux dans la suite, c'est seulement cette occurrence qui me gênait.
oui, ça m'a gênée aussi à la relecture. Je crois que c'est à cause du "ils" un peu plus haut. Je vais changer ça.


Citer
Une agitation diffuse meut jusqu’aux étoiles.
euh, "se meut" tu veux dire ?
mouvoir, ça peut pas être transitif?  ???

Citer
déchirent l’air tiède d’une nuit d’été
là je pinaille, mais ça serait mieux "de cette nuit" ou "de la nuit" parce qu'elle est quand même bien définie.
J'ai hésité. J'y réfléchis!

Citer
Le vent souffle tout autour d’elle et assourdi l’enfant qui ne peut plus bouger.
assourdit (je ne suis pas convaincue qu'on dise "assourdir quelqu'un", même si c'est logique on précise souvent que c'est un bruit, non ?)
ben il me semble que si mais j'vais vérifier

Citer
Déçue, elle claque ses mains sur ses cuisses et dans un élan courage, elle s’apprête à attaquer ce qu’ils appelaient la grande montée.
dans un élan de courage...
Et sinon, niveau cohérence, c'est pas après la montée qu'ils avaient l'habitude de piqueniquer ?
non, en fait il piquenique avant la grande montée mais pas en bas de la montagne non plus (je ne dois pas être très claire, mais comme je me base sur un lieu que je connais pour la description je dois faire pas mal de raccourcis)


Eh ben... c'est bien tristounet tout ça. Mais c'est très très bien écrit, franchement y'avait pas une seule fausse note dans le ton et dans l'atmosphère que tu as créée. Un petit bémol, peut-être, pour le dernier paragraphe : je trouve qu'il casse un peu la poésie de l'histoire (avec cette histoire de construction, etc.) et qu'il n'apporte pas grand chose. Mais bon, peut-être que sans ce paragraphe, d'autres diraient que ton texte n'est pas fini, alors c'est à voir. Mais personnellement, j'aurais préféré que ça s'arrête sur "Il sourit. Saute."
Merci!
Oui je suis pas convaincue non plus par le dernier paragraphe ; mais comme tu dis, j'avais peur que ça fasse trop sec si je m'arrêtais à la deuxième partie.

Citer
En tout cas, bravo :)
Encore merci!  :)

A Zach :
Citer
Autour d’une nappe de piquenique étendue sur l’herbe résonnent les éclats de rire de toute la petite famille.
pour une phrase d’accroche, je la trouve un peu longue. S’arrêter aux éclats de rire et commencer une nouvelle phrase ?
Ben je l'aimais bien longue et fluide comme ça ; mais en même temps je sais pas faire l'intermédiaire entre pâté et phrase nominale

Citer
C’est qu’il faut bien se remettre de cette montée. On a beau dire, elle n’a été facile pour personne
j’ai l’impression de continuer à lire Charly lol
quand j'ai vu que tu l'avais commenté, j'étais sûre que t'allais me sortir ça à un moment  :D

Citer
et  partent à la reconquête de leur petite montagne pyrénéenne
petite !!
C'est le fait que j'utilise tout le temps cet adjectif ou le petite/montagne qui gêne?


Citer
« Le dernier arrivé à papa est une poule mouillée ! »

Dans un vacarme de rires et de cris, les gosses galopent vers les restes du piquenique.
ah flûte, t’as dit que y’avait toute la famille. Et vu la réflexion, pour moi les gosses étaient aussi assis. Du coup, petit problème de situation !
ah oui, j'avais pas pensé  :-\

Citer
Ils repartent en chantant. Papa a de l’herbe dans les cheveux.
Un peu plus haut dans la montagne, Mathilde et Arthur s’arrêtent.
et euh, les adultes les regardent pas s’éloigner avec nostalgie ? Je trouve qu’il manque d’une phrase de transition.
c'était voulu, mais je prends note  :)


Citer
Un peu moins rouge, son petit cœur remis en place, il s’assoit tout contre la pierre.
on dirait que c’est son cœur qui est rouge. Même si c’est effectivement le cas, ça prête à confusion.
roh tu cherches là! (oui oui, j'accepte les critiques, toujours!)

Citer
C’est froid, c’est vieux, ça semble venir du fond de la Terre. Arthur n’ose plus bouger.
what is it?
j'aime bien quand tu bugues en anglais. bref. "chacun comprend ce qu'il veut tu vois, c'est ouvert"
non en fait le "c'est" c'est la voix de la pierre, mais je ne voulais pas qu'on le ressente comme une voix, euh, normale.

Citer
«Tu restes. »

La roche est froide, noire l’ombre.
tu ferais mieux de finir sur le « tu restes » pour cette partie. Ou alors enlever « noire l’ombre », je trouve que l’inversion marche pas des masses.
oui j'ai hésité. Puis j'voulais me faire zizr avec un chiasme. Bon. J'vais p't'être l'enlever.

Citer
papa vit avec une autre femme à Londres, et elle ne porte plus de baskets roses.
et la mère, on s’en fout ?
j'aime bien quand les énumérations vont par trois
et puis j'avais pas d'idée
et puis j'avais peur que ça fasse lourd "et la mère a déménagé à Montluçon, et le bob rouge a été perdu au bord de la mère, et les restes de gâteau sont devenus rance etc."
mais en soi, t'as raison  :mrgreen:

Citer
Que c’est bon de se sentir être humain dans la nature !
euh drôle de réflexion lol
c'est complètement crétin oui


Citer
Soudain, Mathilde comprend. Il n’est jamais parti. Au-dessus de la pierre, un garçon balance ses petits pieds dans le vide.
elle ne l’a pas remarqué avant ? Ou alors il s’est formé devant ses yeux ? Dans ce cas-là, je pense qu’il faut préciser.
(en fait j'ai pas compris ce que je voulais dire moi-même là ; mais je trouvais que ça faisait mystique et stylé)

Citer
Il n’y était plus.
mais il n’y était pas plus qu’il y a trente ans. ?
oui mais elle l'a vu là, donc il aurait pu y être

Citer
Quelques années plus tard, le département a fait construire un certain nombre de routes devant permettre un accès plus aisé aux ventas de la frontière. On a été obligé de briser le gros rocher. C’est là que l’on a retrouvé les restes d’un enfant, mort de froid il y a cinquante ans.
hum bof bof.
je dirais même bof bof bof

Je ne sais pas trop comment tu pouvais finir mais c’est quand même bizarre qu’ils retrouvent ses restes, non ? Surtout un corps bien conservé ? A part cette fin un peu bancale, je trouve que tu t’en sors vachement bien. La scène du début et vraiment toute mignonne, je n’arrive jamais à me faire à l’idée qu’il va arriver quelque chose d’horrible. Pourtant cette idée de la pierre farceuse qui ne se rend pas compte de la portée de ses actes, c’était pas mal. Tu penses pas que Mathilde pourrait essayer de négocier avec la pierre, une fois vieille. Tu vois, elle aurait compris que son petit frère était resté là, depuis le début, elle aurait tenté de lui expliquer. Et la pierre, au moment de céder pour la départementale, aurait fini par rendre le corps du petit. Mais je pense qu’il manque un lien qui explique pourquoi on le retrouve en fin de compte. Sinon c’est bien, c'est très bien et t’as des petites trouvailles merveilleuses :)
merci!
oui c'est pas mal comme idée, j'y avais pas pensé! mais je ne sais pas si ça n'irait pas mieux juste en supprimant le dernier paragraphe?

Enfin bref, merci pour vos lectures!

[/quote]

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Re : Cache-cache
« Réponse #5 le: 16 Janvier 2012 à 00:26:31 »
Citer
Une agitation diffuse meut jusqu’aux étoiles.
euh, "se meut" tu veux dire ?
mouvoir, ça peut pas être transitif?  ???
Si bien sûr, c'est même seulement un verbe transitif qui du coup demande un COD... et là y'en a pas ! ;)
Oh yeah ! 8)

Anlor

  • Invité
Re : Re : Cache-cache
« Réponse #6 le: 16 Janvier 2012 à 00:29:01 »
Citer
Une agitation diffuse meut jusqu’aux étoiles.
euh, "se meut" tu veux dire ?
mouvoir, ça peut pas être transitif?  ???
Si bien sûr, c'est même seulement un verbe transitif qui du coup demande un COD... et là y'en a pas ! ;)
Aaaaaah! Aï eundeurstande!
la phrase c'est : "Une agitation diffuse meut [tout] (sous-entendu) jusqu'aux étoiles."

Hors ligne Marygold

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Re : Cache-cache
« Réponse #7 le: 16 Janvier 2012 à 00:33:36 »
 :o Euh, mais pourquoi ce "tout" est-il sous-entendu ?
Parce que, pour le coup, outre le fait que je n'avais pas compris l'ensemble (suis-je la seule ?), ça fait une phrase grammaticalement incorrecte...
Oh yeah ! 8)

Anlor

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Re : Cache-cache
« Réponse #8 le: 16 Janvier 2012 à 00:41:02 »
Mais, euh, je, je sais pas, je pensais que ça pouvait se faire, ça me choquait pas, à l'oreille, j'en sais rien, je tripatouille juste des mots moi!  :putainlafaute:

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Re : Cache-cache
« Réponse #9 le: 16 Janvier 2012 à 22:22:07 »
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« Allez, Roger, à la descente vous serez tout léger ! »
je sais pas si c'est à cause du prénom, ou de la rime interne "Roger"/"léger" mais je kiffe !

(par contre, j'aurais mis deux points au lieu d'un point après "sourit", histoire de pas couper brusquement la phrase)

 
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Aujourd’hui, on y va surtout parce que les enfants le réclament.
j'ai sûrement lu trop vite, mais c'est qui "les enfants" ? je croyais que le narrateur était un enfant en fait, xD.

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Maman s’est reculée brusquement et regarde en riant papa sur qui Arthur s’est couché pour tenter de le maintenir au sol malgré les guilis.
dieu que c'est lourd

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« Vous êtes des sauvages ! » Dit mémé.
pas de majuscule qui tienne

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parce qu’en fait elle, c’est un loup-garou de la montagne.
mdr, j'adore

Anlor, Anlor, Anlor. J'ai cru que c'était un texte tout mignon tout plein, j'avais le sourire jusqu'aux oreilles et ... bam glauque en plein dans ta face !
Dur, lol. Je crois que du coup je préfère de très très loin le début en fait, xD, parce que je trouvais ça très bien rendu, franchement, j'ai beaucoup aimé. Après, c'est pas mal non plus mais je trouve que ça beaucoup trop vite, enfin le glauque surgit tout d'un coup et j'ai l'impression que tu ne lui accordes pas du tout la même importance que pour le début, qu'ensuite t'as tracé donc j'ai eu plus de mal à rentrer dans la seconde partie. Sinon je plussoie Mary pour le fait d'enlever le dernier paragraphe peut-être qui enlève la poéticité du texte !

"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Anlor

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Re : Cache-cache
« Réponse #10 le: 16 Janvier 2012 à 22:28:57 »
Je m'étonnais, aussi, que personne n'ait relevé ma phrase de quatre kilomètres!  :mrgreen:

Oui bon, je sais pas faire des textes joyeux et mignons. Voilà.
Pour ce qui est de l'accélération, je crois que c'est surtout dû au fait qu'à un moment de ma narration, j'en ai marre et je veux finir mon texte le plus vite possible. C'est pas la première fois que je "bâcle" un fin comme ça. En plus j'ai toujours peur qu'on s'ennuie  :-[
Merci du commentaire en tout cas!

(Et je vais supprimer ce dernier paragraphe. Na.)

Hors ligne Ambriel

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Re : Cache-cache
« Réponse #11 le: 16 Janvier 2012 à 22:50:04 »
Gnaah mais ce texte est horrible !
Bon, je dois dire qu'au début je disais "ok", après je souriais, la pierre farceuse m'a vraiment plu j'ai trouvé l'idée trop cool, mais d'un côté elle paraissait louche, comme si je pressentais le truc ou bien peut-être pas, mais quelques phrases plus loin tout a changé et là j'ai grimacé et...  :aah:

Bon, en bref, moi j'ai bien aimé. Même très bien. Je trouve que le glauque tombe pas comme un cheveu sur la soupe, enfin pour moi ce genre de situation va forcément se finir mal... enfin bon c'est moi aussi XD. En tout cas l'idée de la pierre est chouette, et le battement de la Terre et tout c'est la classe, et tout. Hum.

Sinon, tu mets jamais de tiret à pique-nique, c'est cette fameuse nouvelle orthographe terrible ?

Pour la fin du coup j'avais pas lu la première mais je l'ai aperçue dans les commentaires... c'était juste une phrase de fin comme ça, sans le retour de la soeur ? En tout cas sinon j'aime bien cette fin là même si elle est tout de même un peu "ouverte" parce qu'elle ne dit pas tout à mon sens (j'aime quand les choses sont claires, en général XD) mais je trouve que comme ça (jviens de me faire la réflexion) il a un peu l'air d'être devenu... le dryade de la pierre, en quelques sortes... mais je suis sûrement folle  :D

Euh voilà à chaud comme ça j'ai rien de bien constructif à dire en fait... (moi quand y a du glauque, hein...  :-¬?)

 :mafio:
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Re : Cache-cache
« Réponse #12 le: 16 Janvier 2012 à 22:58:37 »
Hum. Bon. J'ai pas grand chose à dire. Vraiment. Rien de constructif.

A part : c'est très très anlorien*. Et moi, j'ai bien aimé le glauque. Peut être, effectivement, qu'il est un poil moins, heu, vivant que le début (où là je dis chapeau bas) mais qui est très très chouette quand même.

Mention spéciale pour :

Citation de: Anlor
C’est froid, c’est vieux, ça semble venir du fond de la Terre. Arthur n’ose plus bouger.
J'adore.

Merci beaucoup pour la lecture ! (Ah, et j'ai aussi vu passer le paragraphe supprimé dans les commentaires, je suis content d'avoir lu le texte sans  :mrgreen:).



* Selon le dico du MdE : Très très anlorien (adj) : qui est très très... pfiouuu  :coeur:.
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Anlor

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Re : Re : Cache-cache
« Réponse #13 le: 19 Janvier 2012 à 16:42:34 »
Merci vous deux!

Sinon, tu mets jamais de tiret à pique-nique, c'est cette fameuse nouvelle orthographe terrible ?
voui, rectifications de 90. C'est moche mais en même temps je demande pourquoi on persiste à appliquer des règles qui sont officiellement considérées comme des aberrations  :mrgreen:

Pour la fin du coup j'avais pas lu la première mais je l'ai aperçue dans les commentaires... c'était juste une phrase de fin comme ça, sans le retour de la soeur ? En tout cas sinon j'aime bien cette fin là même si elle est tout de même un peu "ouverte" parce qu'elle ne dit pas tout à mon sens (j'aime quand les choses sont claires, en général XD) mais je trouve que comme ça (jviens de me faire la réflexion) il a un peu l'air d'être devenu... le dryade de la pierre, en quelques sortes... mais je suis sûrement folle  :D
Non en fait il y avait un paragraphe après le "saute" dans lequel on expliquait que la pierre avait été brisée pour construire une route et qu'on avait découvert les os d'un gamin.
J'avais peur qu'on la ressente comme trop ouverte justement ; mais j'aime beaucoup ton idée de dryade! c'est un peu ça en fait! (ça me fait penser que j'ai lu ton texte, que je l'ai bien aimé, et que je l'ai même pas commenter  :relou: )
[/quote]

Hum. Bon. J'ai pas grand chose à dire. Vraiment. Rien de constructif.
ça c'est la classe internationale du commentaire!


A part : c'est très très anlorien*. Et moi, j'ai bien aimé le glauque. Peut être, effectivement, qu'il est un poil moins, heu, vivant que le début (où là je dis chapeau bas) mais qui est très très chouette quand même.
j'vois ce que tu veux dire. Je crois que je m'en sors moins bien quand je ne peux pas jouer avec mes personnages.


Merci beaucoup pour la lecture ! (Ah, et j'ai aussi vu passer le paragraphe supprimé dans les commentaires, je suis content d'avoir lu le texte sans  :mrgreen:).
merki à toi!  :D


* Selon le dico du MdE : Très très anlorien (adj) : qui est très très... pfiouuu  :coeur:.
elle était pas de toi cette définition d'ailleurs?  ??? c'est la classe d'avoir son propre adjectif quand même  ::) (non, non, mes chevilles n'enflent pas du tout)

Hors ligne Rain

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Re : Cache-cache
« Réponse #14 le: 19 Janvier 2012 à 18:50:41 »
En fait, c'était Lo qui l'avait sortie durant une conversation MSN. Comme j'étais d'accord, je l'ai mis dans le dico.
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