Bonjour,
Nouveau sur le site je m'appelle Roland et je recherche un éditeur pour ma biographie. J'habite Nice.
Quelqu'un connait-il 7ECRIT Editions ?
http://7ecrit.com/votre-manuscritIls me propose un contrat (coût 4000 €) et diffuseraient 5000 exemplaires pour commencer (???)
Merci.
Extrait 1 :Pendant toutes ces longues années je me suis oublié. Triste constat quand on a frôlé la mort.
Je me suis tellement préoccupé des autres et de leurs malheurs, tellement vécu avec mon passé familial, que j’ai négligé de régler mes problèmes sentimentaux personnels.
Inconsciemment, mon abandon m’avait convaincu que je serais moi aussi coupable de tous les maux dont j’accusais ma mère si je divorçais. Rompre, ce serait comme reproduire notre histoire.
La vie affligeante d’Emilie, la visite de Saint Pierre, du crabe et de Damoclès, m’ont fait prendre conscience que je passais à côté de ce bonheur dont je rêvais secrètement depuis ma plus tendre enfance. Je n’étais heureux qu’en apparence. Je réfutais l’idée du divorce pour ne pas vivre avec la sensation d’avoir abandonné mes enfants comme tu l’as fait, Maman. J’acceptais la situation pour eux sans montrer mon mal-être
Extrait 2 :Née en 1931 à Roubaix alors rattaché directement au commandement militaire allemand de Bruxelles, ton enfance, Maman, est bercée par l’occupation et la dictature allemande. C’est la seconde guerre mondiale, le Nord de la France est pillé. Les entreprises sont contraintes de travailler pour l’Allemagne, sous administration allemande. Les souffrances de la population sont énormes.
Les Roubaisiens résistent malgré les terribles représailles allemandes, comme Pépé Edouard (nom de FFI : Bécasse)
Je n’ai rien découvert sur ce que fut ta vie entre ta naissance et ma naissance. En parler était tabou. Cette période a-t-elle influencée ta conduite ? Ton éducation fut- elle trop sévère et trop restrictive sur le plan des sorties ? Toujours est-il qu’un jour d’avril 1952, dans un quartier au nom peu poétique, « le cul de four », tu annonces .......
Extrait 3 :J’ai vécu les terribles inondations du 22 septembre 1992 où l’Ouvése déborde suite aux fortes pluies qui emportent une partie du pont romain, une centaine de maisons et de commerces, le camping municipal, dans un immense torrent d’eau et de boue qui dévaste tout sur son passage ! Au pont romain, l’eau a frôle les 17 m de haut. C’est gravé dans ma mémoire.
Mon métier de gérant prend fin dans les Baronnies, en Drôme provençale.
Je garde de cette magnifique région le souvenir d’une vieille dame très sympathique, petite et menue, marchant avec une canne. Elle adorait mon fils Jean-Baptiste et s’entendait très bien avec nous. C’était « Madame Spaggiari » tante de « Monsieur Spaggiari ».
Bonne journée à vous tous,
Roland