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03 juin 2020 à 21:32:45
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » Past : Le voyageur [Episode I et II]

Auteur Sujet: Past : Le voyageur [Episode I et II]  (Lu 412 fois)

Hors ligne Hellene Scott

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Past : Le voyageur [Episode I et II]
« le: 21 mai 2020 à 13:47:24 »
Past : Le voyageur.

Episode I
Episode II

Episode I

I.   Formalité.


Résumé : En 2051, un père de famille, travaillant pour la Time Corporation, est envoyé dans le passé pour régler un détail territorial. Au moment de rentrer chez lui, la corporation ne répond plus. Prit au piège en 2019, il est poursuivit par des assassins. Il s’aperçoit alors que quelqu’un est en train de modifier le passé.
En 101 avant Jesus Christ, en 2019 et en 2051. Une nouvelle religion a fait son apparition.

**

Midi vingt-deux. Scott attacha sa ceinture, et vérifia que tout le monde avait fait de même. « Veuillez indiquer votre destination », s’exclama le module GPS. Scott s’exécuta. « Destination enregistrée ». « Temps du voyage estimé à deux heures, trente-six minutes, et quarante-trois secondes.». « Module de sécurité routière enclenché ». « Module de régulateur de vitesse, enclenché ». Scott cliqua sur un bouton du tableau de bord pour muter la voix du GPS. Un écran sortit du tableau de bord, un du coté passagé, et deux autres des sièges avant. Les deux petits regardaient des dessins animés, tandis que Lisa était concentrée sur les informations. Scott lui, laissa son écran éteint, et termina sa nuit, tandis que le véhicule les menait à destination.

**

Midi vingt-quatre, siège de la Time Corporation.

—   Nous devons envoyer un de nos agents au plus vite si nous ne voulons pas que cette erreur engendre de graves circonstances, lança Samuel.
—   Scott Richard, est disponible, rétorqua Phillipe Vavel.
—   Et bien contactez-le. Il part dès demain en 2019. Préparez la formalité, et tenez-moi au courant.
—   Bien monsieur.

**

Quatorze heures cinquante huit. La petite famille était arrivée à destination. Enfin quelques vacances bien méritées, pensa Scott. Il avait dormi durant tout le trajet. Le quantum routier, comme à son habitude, ne s’était pas trompé. Le voyage avait duré deux heures trente-six minutes, à la minute prêt. Cet immense ordinateur quantique était responsable du trafique routier. Il commandait chaque véhicule, calculait les distances, régulait la vitesse. Il pouvait calculer avec exactitude les temps de trajet, et ordonnait le trafique routier avec une minutie extraordinaire. Les feux tricolores et les panneaux de signalisations, avaient disparus en même temps que les accidents, et la conduite manuelle, c’est à dire, depuis l’invention du quantum routier.
Scott avait choisit de travailler pour gagner sa vie. Ce n’était pas le cas de la plupart des gens. Depuis l’invention de la robotique, les choses avaient beaucoup évoluées. En cette époque, les jeunes diplômées investissait dans un prêt bancaire d’une dizaine de milliers d’euro, afin de déléguer leur travail à l’usine, et d’y faire travailler un robot. Il était courant qu’une personne investisse dans plusieurs robots afin de cumuler les salaires. La loi autorisait la détention de quatre robots professionnels, et un pour l’usage domestique. Mais ce n’était pas le cas de Scott, qui avait choisi un boulot qu’aucun robot ne pouvait faire à sa place.
Il alluma son téléphone et consulta sa messagerie.
 
« Scott ? C’est Phillipe. Vous partez en mission demain à quinze heures. Tenez-vous prêt. »

Lisa aperçut la mine déconfite de son conjoint.
—   Non. Me dis-pas que tu t’en va ?
—   Demain, répondit le jeune homme. J’ai rendez-vous à quinze heures. C’est surement une formalité. Je serai de retour dans la journée, ou dès le lendemain, au plus tard.

**

Time Croporation, dix-huit août 2051, 14h38.

—   On vous attendait s’exclama Phillipe.
—   De quoi s’agit-il ? Questionna Scott.
—   D’un accord signé entre l’Europe et l’Arabie Saoudite. Vous partez pour 2019. Voici la formalité officielle, lança Phillipe en tendant une puce électronique. Dites-leur qu’ils ne doivent pas signer cet accord. Cela engendrerait un futur conflit territorial.
—   Bien. On y va ? Je suis assez pressé de rentrer et de profiter enfin de mes vacances.
—   On y va. Allez vous installer.
Scott prit place dans le module temporel. Il se positionna les bras levés, et la sangle de sécurité vint s’installer autour de son torse. Puis le module se referma sur lui.
—   Scott, vous êtes prêt ? Demanda Looney.
—   Paré, signala le jeune homme.
—   Rendez-moi un service. Vous partez pour septembre 2019. Alors rappelez-moi de ne pas oublier les fleurs.
—   Bien, j’y penserai.
—   Bien, on y va. Compte à rebours enclenché. Cinq, quatre, trois, deux, un, démarrage.
Le module se mit à avancer. Sur le tableau de bord, on pouvait voir la vitesse de l’engin augmenter à grande vitesse. Cinquante kilomètres heure. Scott posa ses mains sur les accoudoirs. Deux-cent trente kilomètres heure, il positionna ses pieds, les calant dans la zone prévue à cet effet. Sept-cent dix kilomètres heures, des arcs électriques se mirent à éclater en foudre autour de la machine. Le jeune homme était comme happé par le siège. Mille trois-cent kilomètres heure, le module tournait en rond sur les rails. Deux-milles cinq-cent kilomètres heure, il disparu soudainement.

**

Time Corporation, trois septembre 2019, midi seize.

—   On a une entrée monsieur, signala le jeune Looney Ford.
Des arcs électriques se mirent à éclater sur les rails. Puis le module fit son apparition. Il tourna autour du rail, durant une dizaine de minutes, diminuant peu à peu sa vitesse. Puis il s’arrêta. Le module s’ouvrit, la sangle de sécurité se rétracta.
—   Bonjour agent Richard. Comment allez-vous ?
—   Bien monsieur, répondit Scott en sortant du module.
—   Formalité ? questionna le capitaine Ross.
—   Formalité. En effet.
—   De quoi s’agit-il ?
—   De l’accord que l’Europe s’apprête à signer avec l’Arabie Saoudite. Voici la formalité, dit le jeune homme en tendant la puce électronique.
—   Bien. Expliquez-moi.
—   Et bien si l’Europe signe cet accord, il va aboutir à un conflit territorial.
—   Bien. On va transmettre à qui de droit.
—   Parfait. Quand puis-je repartir ? demanda le jeune homme, pressé de rentrer et de retrouver sa petite famille.
—   Dès demain, à seize heures. Ca vous convient ?
—   Parfaitement.
Looney s’avança vers le jeune homme.
—   Comment allez-vous Scott ?
—   Très bien et vous ?
—   On ne peut mieux. Je m’apprête à demander Linda en mariage.
—   Je suis au courant. Excellente nouvelle.
—   Et comment je vais ?
—   Vous filez le bonheur parfait.
—   Bien, ne m’en dîtes pas plus. Je ne veux pas en savoir plus.
—   Vous m’avez dit de vous rappeler de ne pas oublier les fleurs.
—   Merde, les fleurs ! s’exclama Looney. Je devais confirmer la commande ce matin. J’espère que ça n’est pas trop tard.

**

Time Corporation, dix-huit août 2051, 16h12.

—   Bien monsieur, s’exclama le lieutenant Ramsey.
A peine venait-il de raccrocher, qu’il composait déjà un autre numéro.
—   Capitaine ?
—   Oui ? répondit la personne à l’autre bout du fil.
—   Le loup est dans la bergerie.
—   Parfait. Activez le plan « premiers pas ».
—   Bien. Je m’en occupe tout de suite.
Le lieutenant se leva, et se dirigea vers le hangar. Il appuya sur un bouton, et la grande porte de métal s’ouvrit peu à peu. Derrière la porte, une douzaine d’hommes armés semblait attendre.
—   C’est l’heure, dit Ramsey.
La petite armée se mit en route. Le lieutenant les précédait.
Arrivé au poste central, les soldats braquèrent leurs armes sur le personnel.
—   Nous réquisitionnons les lieux, déclara le lieutenant.
—   Qu’est-ce que ça veut dire ? demanda Samuel.
—   Ca veut dire que vous n’êtes plus à la tête de cette organisation. Je vous conseil de vous tenir tranquille et tout ira bien.

**

Trois septembre 2019, 21h45.

Scott venait d’arriver à l’hôtel. Il avait passé l’après-midi à se promener dans les ruelles. Il avait mangé un bout dans un petit restaurant typique, laissant passer l’heure. Il prit place dans sa chambre, et sans plus attendre, alla se coucher.

**

Time Corporation, dix-huit août 2051, 17h24.

—   Il est dix-sept heures vingt-quatre messieurs, lança le lieutenant. Le plan « premiers pas » est activé. Que chacun prenne place. Faites ce qu’on vous dit, et il n’y aura pas de problèmes. Quand aux petits malins qui souhaiteraient jouer les héros, sachez que ces hommes ont pour ordre de tirer à vue sur quiconque tentera de compromettre le plan « premiers pas ».
—   A quoi vous jouer bordel, Ramsey ! S’énerva Samuel.
—   C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité. C’est l’heure du changement Samuel. Nul ne pourra entraver ce changement.

**

Quatre septembre 2019, 10h02.

Le réveil sonnait depuis plus de deux minutes. Scott tendit son bras et pressa l’objet afin de l’arrêter. Il poussa son oreiller sur le coté, se frotta les yeux et s’assit sur le lit. Par la fenêtre, le jeune homme put voir à quel point le soleil brillait. Il décida de boire son café matinal dehors. Après une bonne douche, il s’habilla, prit les clés de la chambre et descendit les escaliers. Arrivé dehors, il fut tout de suite surprit par quelque chose d’étrange, mais il ne savait pas quoi.
Le décor paraissait avoir changé de la veille à ce jour. Un visage semblait avoir conquis la ville.
Placardé sur de nombreux murs, on pouvait voir des photos de cet inconnu, et de son parti. Ailleurs, on voyait des gens prier devant des affiches. Scott était déboussolé.
« Un chef, une religion, un parti ». Voilà ce que l’on pouvait lire sur des dizaines d’affiches.
—   Qui est ce personnage, demanda Scott à un passant.
—   Vous vous foutez de moi ? Répondit l’inconnu, avant de poursuivre sa route en regardant Scott d’une drôle de façon.
Scott s’interrogeait. La veille il n’y avait pas la moindre trace de cet homme. Que c’était-il passé en une douzaine d’heures ? Le jeune homme avait beau fouiller sa mémoire, il n’avait jamais entendu parler de ce parti, ni de son chef.
—   Excusez-moi ? tenta de nouveau le jeune homme, alpaguant un type sur le trottoir.
—   Oui ?
—   Je ne suis pas d’ici, je voudrais savoir qui est cet homme sur les affiches et les panneaux.
—   Vous êtes sérieux ? Vous venez d’où, d’une caverne ?
—   Je ne suis pas du coin en effet, alors je m’interroge.
—   C’est le chef du gouvernement mondial. De quel pays vous venez pour ne pas connaître notre sauveur ?
Scott prit une mine interloquée.
—   Mais hier il n’y avait aucune affiche, reprit-il.
—   Vous vous foutez de moi ? Il est affiché partout depuis toujours.
—   Non, je suis formel, réitéra Scott. Hier il n’y avait pas la moindre affiche.
—   Et moi je vous dis que j’ai vingt-deux ans, et que petit déjà, notre sauveur était affiché partout. La prophétie l’a annoncée depuis plus de deux-mille ans. Ca fait plus de trente ans qu’il est au pouvoir.
Le type poursuivit son chemin, laissant le jeune homme sans voix.
Scott décida de rejoindre la corporation. Là-bas, ils avaient surement une explication à lui fournir.
Arrivé devant l’entrée de la bâtisse, un agent de sécurité, demanda son accréditation. Scott passa son badge, et ce dernier lui permit d’accéder à l’ascenseur. Il grimpa jusqu’au sixième étage. Une fois devant le bureau de Samuel, il frappa deux fois à la porte, et une voix lui dit d’entrer.
—   Samuel ?
—   Oui ?
—   Que se passe t-il ?
—   Qu’est-ce que vous voulez dire ? Et qui êtes-vous ?
—   Vous vous foutez de ma gueule, rassurez-moi ? Répondit le jeune homme agacé.
—   Je ne me fous pas de vous. Et je vous ai posé une question.
—   Je suis Scott Richard, agent de la Time Corporation, section voyageur. Voici mon accréditation.
Samuel s’empara de l’accréditation et la passa dans une petite machine prévue à cet effet.
—   En effet, tout parait en règle. Qu’est-ce que vous voulez savoir ?
—   Et bien déjà ce qui se passe, et je dois rentrer en 2051 à seize heures.
—   2051 ? Vous ne risquez pas de rentrer aujourd’hui. Voilà plus d’un an que la cellule 2051 ne répond plus.
Scott eut comme un sentiment d’effroi.

II.   Premiers pas.

—   Je peux vous assurer qu’hier, lança Scott, ce type n’existait nulle part. Il s’est passé quelque chose d’hier à aujourd’hui.
—   Aussi loin que remonte mes souvenirs, voilà plus de trente ans que le parti est au pouvoir. La religion l’a prophétisé depuis plus de deux-mille ans.
—   Quelle religion ?
—   La religion. La seule et unique.
—   Écoutez ce que je dis. Je suis arrivé hier de 2051, et croyez-moi, ce futur n’existait pas. Tout était normal.
—   Vous pensez que quelqu’un essai de modifier le passé ?
—   Et bien c’est la seule explication que je vois, mais vous parlez d’une religion qui date de deux-mille ans. Le premier module temporel fut inventé par Robert Degood, en 2005.
—   En effet. La dessus nous sommes d’accord.Tenez, peut-être que ça vous parlera, s’exclama Samuel en tendant un ouvrage à Scott.
—   Qu’est-ce que c’est, demanda ce dernier.
—   C’est La religion.
Sur l’ouvrage on pouvait lire, « La religion, de -101 à 2019 ».
—   Elle est sans cesse mise à jour. Chaque année. Ainsi nous savons ce que la prophétie prévoit pour chaque année. Et nous nous sommes là pour s’assurer que le monde tienne debout, et nous assurer que La religion soit suivie à la lettre.
Scott pensait en lui-même.
Quelqu’un était en train de modifier le passé. Et ce dans un passé très lointain. Mais voilà. Quelque chose n’était pas logique. Pour pouvoir voyager dans le temps, il faut un module temporel pour chaque époque. Avant que le premier module temporel fût inventé, les scientifiques pensaient que le voyage dans le temps n’était pas possible, car les voyageurs nous auraient déjà visités. Mais pour que cela soit possible, il fallait qu’on invente le premier module temporel. Hors celui-ci fut inauguré en janvier deux-mille cinq, dans le plus grand secret. Mais à en voir la nouvelle religion, et les vestiges qui la concerne, quelqu’un avait modifié le passé, bien avant l’invention du module de deux-mille cinq.
Il faut deux modules pour voyager dans le temps. Cela veut donc dire qu’en cent-un avant Jesus-Christ, des scientifiques avaient déjà inventés un module de transfert. C’était la seule explication possible. Presque impossible à croire, mais ça n’était pas possible autrement. Et si ça ne répondait plus en 2051, alors peut-être que ces pourris avaient voyagé de deux-mille cinquante-et-un à cent-un avant Jesus-Christ.
—   Ca date de cent-un avant Jesus-Christ, dit Scott en feuilletant quelques pages de l’ouvrage.
—   Avant qui ? interrogea Samuel.
—   Avant qui ? répéta Scott un peu bêtement. Avant Jesus Christ.
—   Jamais entendu parler, rétorqua Samuel.
Scott demeura silencieux quelques secondes et reprit.
—   Sur quoi est basé l’an zéro de votre religion ?
—   Sur son début. Dans la genèse de La religion, cela correspond aux premiers pas.
—   Aux premiers pas ?
—   Oui. La religion est vue comme un bébé qui grandit et devient adulte. L’an zéro correspond aux premiers pas. Moins cent-un est le début de la gestation.
La prophétie annonçait un roi du monde, qui viendrait unir le monde dans l’ordre et la joie.
—   Écoutez, je dois retourner à mon époque quelques minutes après l’avoir quitté.
—   Pourquoi ?
—   Je dois prévenir la Corporation d’un imminent push à venir, c’est la seule explication. Qu’ils prennent les dispositions nécessaires pour l’éviter, mais je ne peux pas y retourner avant mon départ, je me retrouverai en doublon, avec moon double à la même époque.
—   Je vous l’ai dit, voilà plus d’un an que la cellule 2051 ne répond plus.
—   Vous ne paraissez pas plus inquiet que ça, malgré l’urgence de la situation.
—   Et bien je vous écoute, dit Samuel, mais ce que vous me racontez n’engage que vous. J’ai beaucoup de mal à vous croire. Vous remettez en cause deux-mille ans d’histoire. Si vous disiez vrai, et que quelqu’un avait modifié le passé, il n’aurait put le modifier qu’à partir de deux-mille cinq. Pas durant plus de deux-mille ans. A moins que vous sous entendiez que le premier module eut été inventé il y a plus de deux-mille ans, et là vous comprendrez aisément que je puisse avoir bien du mal à vous croire.
Et pourtant c’était la seule explication possible, pensait le jeune homme.
—   Écoutez, vous avez vu mon accréditation, donc j’existe dans vos fichiers. Je suis bien un agent de la Corporation, section voyageur.
—   Ca je ne le nie pas. L’ordinateur vous connait en effet. Et ce qui est étrange, c’est qu’il ne mentionne aucun voyage. Pourtant vous êtes bien là. C’est la raison pour laquelle je vous écoute. Et quoi que vous puissiez me dire, je ne suis pas responsable de la Corporation.
—   Comment ça vous n’êtes pas le responsable ?
—   Non. C’est Ramsey qui dirige la Corp.
—   A mon époque, comme en cette époque, en temps normales, c’est vous qui êtes à la tête de la Corp.
—   Je le serai peut-être un jour, mais là ça n’est pas le cas.
—   Comprenez-moi, clama Scott, je dois rentrer chez moi ! J’ai une famille qui m’attend !
—   Allons voir Ramsey. Il saura certainement quoi faire de vous.

**

101 Avant Jesus-Christ, quelque part en Égypte.

Le groupe d’homme s’engouffra dans la grotte, des torches à la main. L’un d’entre eux resta à l’extérieur. La nuit était sombre et calme.

** A SUIVRE

Episode II



N'hésitez pas à commenter de façon constructive. Si ca plait je posterai la suite en plusieurs épisodes.




Posts fusionnés. Merci d'éviter les double posts ! La modération
« Modifié: 24 mai 2020 à 19:36:05 par Hellene Scott »
Si j'étais le p'tit fils de la nature, j'laisserai mammifère, je changerai les princes en crapaux et les grenouilles amphibien.

Hors ligne Erwan

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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #1 le: 21 mai 2020 à 20:57:04 »
Bonjour !

Une remarque de détail en passant :

Citer
—   Nous devons envoyer un de nos agents au plus vite si nous ne voulons pas que cette erreur engendre de graves circonstances, lança Samuel.
Tu passes des guillemets à l'ancienne au tiret cadratin seul, c'est normal ? T'as pas confondu le mot circonstance avec conséquence ? Là je comprends pas trop...

Sinon, j'ai arrêté de lire au paragraphe suivant :

Citer
Quatorze heures cinquante huit. La petite famille était arrivée à destination. Enfin quelques vacances bien méritées, pensa Scott. Il avait dormi durant tout le trajet. Le quantum routier, comme à son habitude, ne s’était pas trompé. Le voyage avait duré deux heures trente-six minutes, à la minute prêt. Cet immense ordinateur quantique était responsable du trafique routier. Il commandait chaque véhicule, calculait les distances, régulait la vitesse. Il pouvait calculer avec exactitude les temps de trajet, et ordonnait le trafique routier avec une minutie extraordinaire. Les feux tricolores et les panneaux de signalisations, avaient disparus en même temps que les accidents, et la conduite manuelle, c’est à dire, depuis l’invention du quantum routier.
Scott avait choisit de travailler pour gagner sa vie. Ce n’était pas le cas de la plupart des gens. Depuis l’invention de la robotique, les choses avaient beaucoup évoluées. En cette époque, les jeunes diplômées investissait dans un prêt bancaire d’une dizaine de milliers d’euro, afin de déléguer leur travail à l’usine, et d’y faire travailler un robot. Il était courant qu’une personne investisse dans plusieurs robots afin de cumuler les salaires. La loi autorisait la détention de quatre robots professionnels, et un pour l’usage domestique. Mais ce n’était pas le cas de Scott, qui avait choisi un boulot qu’aucun robot ne pouvait faire à sa place.

Du coup, je ne lis pas la suite, car je n'accroche pas. Mais je peux te faire un retour, notamment sur la base de ce paragraphe. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je m'ennuie grave. Voici pourquoi :

  • Tu enchaînes des phrases courtes et de taille équivalente, ce qui donne un rythme affreusement monotone à ce paragraphe. Dans ce paragraphe, c'est flagrant, mais je l'avais un peu remarqué avant. Lis à haute voix, pour voir comment le texte "coule" une fois lu. Ici c'est haché et répétitif, du coup.

  • Deuxièmement, et ça c'est plus difficile à corriger sans remanier en profondeur, tu dis les choses mais ne les montre pas, c'est une erreur fatale pour le lecteur que je suis.

Pour le deuxième point, je vais essayer de me faire comprendre. Imagine un texte comme ça :
Citer
C'est un camion qui vend des pizzas. Il y en a trois sur cette avenue. Sur la pizza, il y a des olives. Il aime les olives. Il est donc content. Il met sa main dans sa poche, pour prendre son portefeuille. En effet, il n'a pas encore payé. Il paye avec une carte qui est en fait un micro-ordinateur extra plat. On les fabrique depuis quinze ans. C'est des ordinateurs qui font dix centimètre sur cinq. C'est standardisé, la Haute Autorité de Standardisation l'a décidé ainsi. Le trottoir, lui, a été construit par de la main d'œuvre sous-payée. C'est un gros problème, dans cette ville, la main d'œuvre sous payée. Le nouveau maire a promis que ça allait changer. Mais l'ancien maire avait lui aussi promis. Et rien ne s'était passé alors. Donc il se demande si ça va changer cette fois.

Bon, je ne continue pas, normalement, tu saisis ce que je veux dire. Ce n'est pas romancé, tu décris comment fonctionne ton monde. Non, ce n'est pas une plaquette descriptive pour agence de voyage que tu fais là. Le talent, c'est de diffuser ces informations naturellement, au cœur de l'action, mais pas en bloc, brut comme ça.

Voilà, avec ces deux remarques, je te dis ce qui m'a le plus marqué, et gêné à la lecture. D'autre part, si c'est un long texte que tu vas donner par bouts, je te conseille de t'orienter directement sur la section textes longs. C'est là qu'il aura plus sa place, dans les textes courts, les lecteurs s'engagent rarement sur la durée...

Bonne continuation  ;).

Hors ligne Hellene Scott

  • Plumelette
  • Messages: 7
Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #2 le: 22 mai 2020 à 18:56:48 »
Bonjour.

Non je voulais bel et bien mettre "circonstances". Le mot est choisit.

Pour le reste, je prends en compte ta critique constructive. Je vois ce que tu veux dire en parlant de phrases courtes et de mêmes longueurs. Je n'avais jamais remarqué. En effet ça doit manquer de rythme à la lecture. Je cherchais à faire une histoire en trois ou quatre épisodes, alors il fallait que je pose l'intrigue dès le premier épisode. Mais je vois ce que tu veux dire. A l'avenir j'essayerai de mieux rythmer mon texte, et de faire des phrases qui n'ont pas toutes la même longueur. Merci pour ta critique en tout cas.



Bonjour !

Une remarque de détail en passant :

Citer
—   Nous devons envoyer un de nos agents au plus vite si nous ne voulons pas que cette erreur engendre de graves circonstances, lança Samuel.
Tu passes des guillemets à l'ancienne au tiret cadratin seul, c'est normal ? T'as pas confondu le mot circonstance avec conséquence ? Là je comprends pas trop...

Sinon, j'ai arrêté de lire au paragraphe suivant :

Citer
Quatorze heures cinquante huit. La petite famille était arrivée à destination. Enfin quelques vacances bien méritées, pensa Scott. Il avait dormi durant tout le trajet. Le quantum routier, comme à son habitude, ne s’était pas trompé. Le voyage avait duré deux heures trente-six minutes, à la minute prêt. Cet immense ordinateur quantique était responsable du trafique routier. Il commandait chaque véhicule, calculait les distances, régulait la vitesse. Il pouvait calculer avec exactitude les temps de trajet, et ordonnait le trafique routier avec une minutie extraordinaire. Les feux tricolores et les panneaux de signalisations, avaient disparus en même temps que les accidents, et la conduite manuelle, c’est à dire, depuis l’invention du quantum routier.
Scott avait choisit de travailler pour gagner sa vie. Ce n’était pas le cas de la plupart des gens. Depuis l’invention de la robotique, les choses avaient beaucoup évoluées. En cette époque, les jeunes diplômées investissait dans un prêt bancaire d’une dizaine de milliers d’euro, afin de déléguer leur travail à l’usine, et d’y faire travailler un robot. Il était courant qu’une personne investisse dans plusieurs robots afin de cumuler les salaires. La loi autorisait la détention de quatre robots professionnels, et un pour l’usage domestique. Mais ce n’était pas le cas de Scott, qui avait choisi un boulot qu’aucun robot ne pouvait faire à sa place.

Du coup, je ne lis pas la suite, car je n'accroche pas. Mais je peux te faire un retour, notamment sur la base de ce paragraphe. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je m'ennuie grave. Voici pourquoi :

  • Tu enchaînes des phrases courtes et de taille équivalente, ce qui donne un rythme affreusement monotone à ce paragraphe. Dans ce paragraphe, c'est flagrant, mais je l'avais un peu remarqué avant. Lis à haute voix, pour voir comment le texte "coule" une fois lu. Ici c'est haché et répétitif, du coup.

  • Deuxièmement, et ça c'est plus difficile à corriger sans remanier en profondeur, tu dis les choses mais ne les montre pas, c'est une erreur fatale pour le lecteur que je suis.

Pour le deuxième point, je vais essayer de me faire comprendre. Imagine un texte comme ça :
Citer
C'est un camion qui vend des pizzas. Il y en a trois sur cette avenue. Sur la pizza, il y a des olives. Il aime les olives. Il est donc content. Il met sa main dans sa poche, pour prendre son portefeuille. En effet, il n'a pas encore payé. Il paye avec une carte qui est en fait un micro-ordinateur extra plat. On les fabrique depuis quinze ans. C'est des ordinateurs qui font dix centimètre sur cinq. C'est standardisé, la Haute Autorité de Standardisation l'a décidé ainsi. Le trottoir, lui, a été construit par de la main d'œuvre sous-payée. C'est un gros problème, dans cette ville, la main d'œuvre sous payée. Le nouveau maire a promis que ça allait changer. Mais l'ancien maire avait lui aussi promis. Et rien ne s'était passé alors. Donc il se demande si ça va changer cette fois.

Bon, je ne continue pas, normalement, tu saisis ce que je veux dire. Ce n'est pas romancé, tu décris comment fonctionne ton monde. Non, ce n'est pas une plaquette descriptive pour agence de voyage que tu fais là. Le talent, c'est de diffuser ces informations naturellement, au cœur de l'action, mais pas en bloc, brut comme ça.

Voilà, avec ces deux remarques, je te dis ce qui m'a le plus marqué, et gêné à la lecture. D'autre part, si c'est un long texte que tu vas donner par bouts, je te conseille de t'orienter directement sur la section textes longs. C'est là qu'il aura plus sa place, dans les textes courts, les lecteurs s'engagent rarement sur la durée...

Bonne continuation  ;).


Pourrais-tu éventuellement le lire en entier et me donner ton avis ensuite. Que fais-tu de la phrase, "on ne juge pas un livre à sa couverture". Si tu as le temps, lis-me jusqu'au bout et donne-moi ensuite ton avis. Quelque soit la critique je la prendrai de façon constructive et objective. Merci.




Posts fusionnés, merci d'éviter les double posts ! Un gentil modo.
« Modifié: 23 mai 2020 à 21:19:10 par Chapart »
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En ligne Ombelline

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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #3 le: 23 mai 2020 à 00:27:19 »
Voilà j'ai lu ton premier envoi, petite remarque avant de passer aux commentaires, on préfère éviter les double posts ici ; si personne n'a posté depuis ta dernière réponse, tu peux éditer ton message précédent au lieu d'en poster un nouveau, ça rend le forum beaucoup plus lisible ^^

Je ne vais pas revenir sur le côté "phrases trop courtes" et "problème de rythme", on te l'a déjà fait remarquer. Je préciserai juste que c'est un exercice intéressant de corriger ça et que c'est on ne peut plus faisable. J'ai fait abstraction de cela en lisant, pour me concentrer sur le fond plus avant. Je t'ai tout de même signalé des trucs de formes.
Ce qui me gène le plus c'est qu'on a du mal à comprendre ce que tu proposes, et qu'il me semble apparaître dés le premier épisode un problème de logique interne : si c'est une si grande machination, et si parfaitement exécutée, pourquoi Scott serait-il encore en vie après avoir délivré son message ? Certes le fait qu'il ne meurt pas nous permet d'avoir quelqu'un à suivre, mais cela ne semble pas très logique et affaiblit ton histoire.

Cependant je considère que c'est toujours une victoire d'avoir le courage d'écrire une histoire, d'aller jusqu'au bout et de la partager pour avoir des retours. Donc bravo  :)

Citer
—   Nous devons envoyer un de nos agents au plus vite si nous ne voulons pas que cette erreur engendre de graves circonstances, lança Samuel.
J'ai tiqué aussi sur l'utilisation de circonstances ; je vois que tu dis que c'était ce que tu voulais utiliser, mais à moins que ça ait un autre sens dans ton univers (genre un truc en rapport avec les voyages dans le temps), je pense en effet que conséquence est juste. Et si effectivement ça a un autre sens chez toi, il faut nous l'expliquer.

Citer
Le voyage avait duré deux heures trente-six minutes, à la minute prêt.
On voit que le temps et la mention du temps précis est important dans ton histoire, mais on pourrait tout de même éviter cette répétition, non ?

Citer
Il commandait chaque véhicule, calculait les distances, régulait la vitesse. Il pouvait calculer avec exactitude les temps de trajet,
Pour éviter la répétition tu pourrais fusionner les deux phrases, et ça fera un début de rythme moins haché.

Citer
Scott avait choisit de travailler pour gagner sa vie. Ce n’était pas le cas de la plupart des gens.
Exemple de phrases que tu peux facilement lier entre elles : "Scott avait choisit de travailler pour gagner sa vie, mais ce n'était pas le cas de la plupart des gens." ou ", ce qui n'était pas le cas de la plupart des gens". Pas forcément besoin d'ajouter un mot de liaison, tu vois ce que je veux dire ^^

Citer
En cette époque, les jeunes diplômées investissait dans un prêt bancaire d’une dizaine de milliers d’euro, afin de déléguer leur travail à l’usine, et d’y faire travailler un robot. Il était courant qu’une personne investisse dans plusieurs robots afin de cumuler les salaires. La loi autorisait la détention de quatre robots professionnels, et un pour l’usage domestique.
Là par exemple le rythme va beaucoup mieux qu'au début. Les phrases ne sont pas trop longues, ou trop courtes, et ça coule assez bien.

Citer
—   On vous attendait s’exclama Phillipe.
Ouep, on est au courant, on vient juste de le lire ;)

Citer
Dites-leur qu’ils ne doivent pas signer cet accord. Cela engendrerait un futur conflit territorial.
Si c'était si simple que ça de changer le passé, on aurait pas trente mille saisons de "Doctor Who", non ?

Citer
Scott prit place dans le module temporel.
Juste avant tu passes un peu pas mal de temps à nous décrire un GPS, mais pas ce à quoi ressemble à un module temporel ? Ca m'intéresse carrément plus qu'un GPS perso. Alors peut-être qu'il s'agit de la même technologie, mais ça mérite quand même quelques explications.
J'ai vu que tu voulais nous plonger direct dans l'action parce que c'est court, mais il nous faut tout de même un minimum de matière à laquelle nous raccrocher.

Citer
—   Scott, vous êtes prêt ? Demanda Looney.
Pas besoin de majuscule à demanda.

Citer
Le module se mit à avancer. Sur le tableau de bord, on pouvait voir la vitesse de l’engin augmenter à grande vitesse.
Là par exemple on se représente pas du tout ce qu'il se passe. Le module c'est un véhicule ?

Citer
Sept-cent dix kilomètres heures, des arcs électriques se mirent à éclater en foudre autour de la machine
Donc non, c'est statique, mais ?

Citer
Mille trois-cent kilomètres heure, le module tournait en rond sur les rails.
Voilà une info qu'il faudrait mettre au début, qu'on se représente cette histoire.

Citer
Voici la formalité, dit le jeune homme en tendant la puce électronique.
Déjà utilisé deux fois au dessus ; j'imagine qu'il s'agit du linguo spécifique à la compagnie, mais on peut quand même éviter les répétitions.

Citer
—   Et bien si l’Europe signe cet accord, il va aboutir à un conflit territorial.
Dans ta phrase c'est l'Europe le sujet, donc c'est l'Europe qui va aboutir à un conflit ? Ca ne fonctionne pas. Peut-être plutôt quelque chose comme ça "Si ce traité est signé, cela causera / engendrera un conflit territorial en Europe."

Citer
—   Bien. On va transmettre à qui de droit.
Il est juste venu donner une info ? Et un robot il peut pas faire ça ? Genre tu laisses un post-it dans le module et ça fait pas le même job ?

Citer
—   Bien, ne m’en dîtes pas plus. Je ne veux pas en savoir plus.
Les deux phrases veulent peu ou proue dire la même chose.

Citer
Le lieutenant se leva, et se dirigea vers le hangar.
Nous faut plus d'info là ; le mec il se lève de où et comment il se dirige vers le hangar ? Il était assis sur une chaise longue en face ou ?

Citer
sur quiconque tentera de compromettre le plan « premiers pas ».
Pas vraiment nécessaire de redonner le nom du plan, tu l'as déjà fait plusieurs fois en très peu de phrases.

Citer
—   A quoi vous jouer bordel, Ramsey ! S’énerva Samuel.
Pas besoin de la majuscule au verbe de parole et en lisant sa réplique on voit déjà qu'il est pas ravi.

Citer
Scott eut comme un sentiment d’effroi.
Tu m'étonnes qu'il a comme un sentiment d'effroi, tout sa vie, et le monde entier (?) vient de changer. C'est un peu faible comme remarque en conséquence.

Citer
—   Vous pensez que quelqu’un essai de modifier le passé ?
C'est pas exactement pour cette raison qu'il avait été envoyé dans le passé ? Son action allait aussi changer le passé, mais là par contre ça ne va pas ce qu'il s'est passé ? C'est tendu de parler de voyage dans le temps, faut être vachement précis avec ses théories et la façon dont on les présente.
Et techniquement, ce n'est pas "essai de modifier le passer", c'est "a modifié le passé", puisqu'ils en voient à présent les conséquences.

Citer
Scott pensait en lui-même.
En même temps, il peut pas penser autrement. On suit ses pensées depuis le début, tu n'as pas besoin de préciser cela.
Et pis, si toute cette machination a été mise en place si précisément, pourquoi la carte de Scott fonctionne encore et le laisse accéder aux bâtiments ? Ils l'auraient pas liquidé le zigoto vu que c'est le dernier lien avec ce qu'ils ont voulu changer ?

Citer
Quelqu’un était en train de modifier le passé. Et ce dans un passé très lointain.
Répétition de passé et pas clair ce que tu entends par "dans un passé".

Citer
Quelque chose n’était pas logique. Pour pouvoir voyager dans le temps, il faut un module temporel pour chaque époque. Avant que le premier module temporel fût inventé, les scientifiques pensaient que le voyage dans le temps n’était pas possible, car les voyageurs nous auraient déjà visités. Mais pour que cela soit possible, il fallait qu’on invente le premier module temporel. Hors celui-ci fut inauguré en janvier deux-mille cinq, dans le plus grand secret. Mais à en voir la nouvelle religion, et les vestiges qui la concerne, quelqu’un avait modifié le passé, bien avant l’invention du module de deux-mille cinq.
Problème de concordance des temps dans tout ce paragraphe.

Citer
Presque impossible à croire, mais ça n’était pas possible autrement. Et si ça ne répondait plus en 2051, alors peut-être que ces pourris avaient voyagé de deux-mille cinquante-et-un à cent-un avant Jesus-Christ.
Je vois ce que tu veux faire, mais je n'arrive pas à suivre les pensées de Scott. Ce qu'il pense, ça ne me convint pas et ce n'est pas clair. Tu présente beaucoup de choses en très peu de lignes.

Citer
—   Je dois prévenir la Corporation d’un imminent push à venir,
putsch ?

Citer
moon double

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—   Et bien je vous écoute, dit Samuel, mais ce que vous me racontez n’engage que vous.
Ca coince ton truc là ; Samuel a expliqué que la compagnie était là pour préserver la Religion, la prophétie et tutti quanti, mais il écoute Scott, et on le laisse écouter Scott, a priori le dernier obstacle à ce projet ?

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—   Je le serai peut-être un jour, mais là ça n’est pas le cas.
Ouep on vient déjà de le lire.
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Hors ligne Hellene Scott

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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #4 le: 23 mai 2020 à 13:15:57 »
Ramsey n'est pas au courant que Scott à voyagé dans le temps, on l'apprend dans le deuxième épisode. Samuel va prendre les devant lors du putsh, afin d'effacer les donnés du voyage de Scott, mais d'en laisser une trace (le badge valide) pour qu'il puisse convaincre Samuel. Mais quand Ramsey va comprendre que Scott sait tout, il va tenter de le faire assassiner, on l'apprend déjà dans le résumé.

Merci en tout cas pour ton commentaire et pour l'étude du texte. Ca va me permettre de corriger quelques lacunes. Merci d'avoir lu jusqu'au bout. En fait la théorie du voyage dans le temps est bien étudiée, je suis passionné par la physique quantique, par le temps, Einstein, etc, donc je sais ou je vais en venir mais je ne pouvais pas tout révéler au premier épisode. Mais aucun paradoxe ne résiste à ma théorie, on le découvre dans les prochains épisodes. C'est d'ailleurs pour cela que Scott part avant le putsh sinon on aurait été confronté au paradoxe du grand-père. (Si Scott arrive à empêcher le putsh, alors on ne l'aurait pas envoyé dans le passé pour y remédier puisque le putsh n'aurait jamais eut lieu), la cause n'existant plus dans le nouveau futur.

En tout cas je te remercie encore pour tes remarques trés constructives. Ca va bien m'aider pour les épisodes suivants.
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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #5 le: 23 mai 2020 à 17:31:00 »
Bonjour

Palpitant pour moi et bien mene ! :)

Juste deux coquilles en passant :
Citer
A quoi vous jouer bordel
jouez.
Citer
en temps normales
normal.
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Past : Le voyageur [Episode II]
« Réponse #6 le: 23 mai 2020 à 20:42:29 »
J'ai du modifier ce post, le deuxième episode etait en doublon.
« Modifié: 24 mai 2020 à 21:53:37 par Hellene Scott »
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Re : Past : Le voyageur [Episode II]
« Réponse #7 le: 24 mai 2020 à 09:03:49 »
Bonjour

Zut : manque de cafe  - je commence a me perdre dans les scrupulus............. :'(


Les coquilles :
Citer
Deux hommes prêt d’une voiture
pres.
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Et je vous attends depuis prêt de deux ans
pres.

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Scott réfléchi une demi secondes
tu  as des problemes de temps : cela me parait long face a un pistolet ??? :huhu:
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Re : Re : Past : Le voyageur [Episode II]
« Réponse #8 le: 24 mai 2020 à 13:44:03 »
Tu as raison j'aurai put le poster à la suite j'y ai pas pensé sur le moment. Mais je crains que le texte n'aurait plus été considéré comme texte court si je l'avais posté à la suite.
Est-ce que ce serait un problème s'il n'était pas considéré comme un texte court ? S'il fait en tout moins de 4000 mots, laisse-le ici, sinon demande à ce qu'il soit déplacé dans la section texte mi-longs. Cela serait beaucoup plus lisible d'avoir ton texte dans un seul sujet ; et puis de toute façon si les épisodes dépassent 4000 mots, même publiés dans des sujets séparés, tu dépasserais la taille idoine.
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Re : Past : Le voyageur [Episode II]
« Réponse #9 le: 24 mai 2020 à 17:52:30 »
[Episode II] (Revenir à l'épisode I)

III.   Scrupulus.

Le groupe d’homme s’engouffra dans la grotte, des torches à la main. L’un d’entre eux resta à l’exterieur. La nuit était sombre et calme. De l’extérieur de la caverne, on pouvait entendre les mantras prononcés par une douzaine d’hommes. L’un d’eux prit soudain la parole.
—   Messieurs, scrupulus est actif.
—   Scrupulus ? questionna un individu couvert d’une capuche.
—   Oui. Ce petit caillou qui entrave la marche d’une armée entière. Celui que la prophétie annonce.
—   Que devons-nous faire, demanda un autre individu.
—   De toute évidence, éliminer Scrupulus.

**

Quatre septembre 2019, 17h28

—   Alors c’est vous le fantôme dont m’a parlé Samuel ?
—   Oui apparemment répondit Scott.
—   Veuillez nous laisser Sam, demanda Ramsey à son subordonné.
—   Bien monsieur.
Il y’eut quelques minutes de silence. Scott restait figé, attendant que Ramsey lui explique comment rentrer chez lui.
—   Vous avez un un lieu de résidence ?
—   Oui monsieur. Je réside à l’hôtel Consort.
—   Et bien allez-y, et profitez de la journée. Je vais trouver une solution à votre problème.
—   Et au sujet de ceux qui semblent modifier le passé ?
—   Je vais étudier la question. Samuel m’a expliqué tout ce que vous lui avez exposé. Mais le reste ne vous concerne pas. Nous avons des cellules actives formées à ce genre de problèmes. Demain matin tout sera réglé.
—   Mais, tenta Scott.
—   Vous pouvez disposer, le coupa Ramsey.
Scott ouvrit la porte, sorti du bureau et avança vers l’ascenseur.
Toujours dans le bureau, Ramsey décrocha le téléphone et composa un numéro.
—   Je vous écoute ?
—   Scrupulus en visuel d’ici deux à trois minutes. Vous savez quoi faire.
—   Oui monsieur.
Sorti de l’ascenseur, Scott traversa le hall, et se retrouva vite à l’extérieur du bâtiment.
Deux hommes près d’une voiture, semblaient l’avoir repéré, l’un d’eux sorti une arme qu’il camoufla habilement sous le pendant de sa veste. Scott prit une bouffée d’air. Il demeurait stoïque, se demandant s’il rentrait à l’hôtel ou s’il ne valait mieux pas qu’il mène sa propre enquête sur ce nouveau roi du monde dont le visage irisait tout le décor.
—   Vous êtes Scott ? lui demanda l’un des deux hommes sitôt arrivé près de lui.
—   Oui. Et vous êtes ?
—   Regardez sous ma veste.
Scott s’exécuta, et vit le revolver dissimulé.
—   Qu’est-ce que vous voulez ?
—   Que vous nous suiviez dans cette ruelle, sans faire le malin.
Scott n’avait pas vraiment le choix, alors il emboita les pas des deux inconnus.
Arrivés dans l’impasse, l’homme pointa son arme sur lui.
—   Pour vous l’histoire s’arrête ici. Ca n’a rien de personnel.
Scott resta figé une demi secondes, et sans plus attendre envoya son pied de toutes ses forces sur la main de son assaillant. L’arme vola à deux mètres et s’écrasa au sol.
Scott dépassa les deux hommes, et courrait maintenant à perdre haleine.
Sitôt sorti de la ruelle, une voiture crissa sur le bas coté, en freinant brusquement.
—   Si vous voulez vivre, montez dans la caisse !
Scott ne se fit pas prier, et embarqua dans le véhicule. Les deux hommes roulèrent de longues minutes, puis, arrivés dans un quartier calme, l’individu gara la voiture. L’homme scruta Scott de façon étrange.
—   Alors elle disait vrai, lança Douglas.
—   Qui ça ?
—   Pas qui. Quoi ? La prophétie.
—   Qui êtes-vous ?
—   Je suis un fantôme comme vous. Je sais tout.
—   Tout ?
—   Leur plan. La congrégation. La modification globale. Et même vous. Ils vous appellent Scrupulus.
—   Scrupulus ?
—   Ce petit caillou qui entrave la marche d’une armée. C’est vous. Et je vous attends depuis près de deux ans.
—   Ils vous poursuivent aussi ?
—   Ils essaient. Mais j’ai toujours un train d’avance sur eux. Vous venez de la cellule 2051 n’est-ce pas ?
—   En effet.
—   Bordel ! Scrupulus ! Je savais que cette saloperie de prophétie disait vrai !
—   Et vous ? Qu’avez-vous avoir dans cette histoire de fou ?
—   Je suis un voyageur tout comme vous. Enfin, j’étais. Jusqu’à ce qu’ils fassent de moi un fantôme et tentent de m’abattre. Mais il ne me redoutent pas comme ils vous redoutent vous. Moi je ne suis qu’un dommage collatéral. Vous en revanche, vous êtes ce que la prophétie annonce comme seule et unique possibilité d’entraver leur plan. Ramsey fait parti de la congrégation. Il est avec eux. Il veut votre peau.
—   Comment ça se fait qu’il est à la tête de la Corp ?
—   Il a prit le pouvoir en 2051, par la force, et s’est arrangé pour l’obtenir en d’autres époques. Samuel, je veux dire le Samuel d’aujourd’hui, ne sait rien. Pour lui, tout ça, c’est normal.
—   Comment ont-ils voyagé en 101 avant Jesus-Christ ?
—   Je n’ai pas la réponse à cette question. Mais il devait forcément y avoir un module temporel. Je ne vois que ça.
—   Avec quelle technologie ont-ils put élaborer un module ?
—   Je n’en ai pas la moindre idée.

**

2051

Samuel s’approcha de l’un de ses employés, en regardant à droite et à gauche afin de ne pas éveiller les soupçons des soldats.
—   Supprimez toute trace du voyage de Scott Richard, chuchota t-il, mais laissez son badge actif.
—   Bien monsieur, répondit la voix tremblotante du jeune homme.

**

2019.

—   Comment avez-vous pu perdre sa trace ? lança Ramsey.
—   Il a été aidé par 4.6.4.
—   4.6.4 ? Je croyais que c’était de l’histoire ancienne.
—   Apparemment non. Et maintenant ils sont deux.
—   Retrouvez-les moi et exécutez-les. Je me fais bien comprendre ?
—   Oui monsieur.
Les deux hommes de main sortirent du bureau de Ramsey, quand celui-ci attrapa un bibelot et l’envoya se foudroyer contre le mur.

**

Douglas et Scott buvaient un café à l’intérieur d’un petit bar. Ici, ils étaient surement en sécurité, mais pour combien de temps ?
—   Pourquoi m’avez-vous aidé ? demanda Scott.
—   Parce que tout comme vous, je ne veux ni de ce présent, ni de ce futur.
—   Qui est l’homme sur les affiches ?
—   Une sorte de nouvel Hitler.
—   C’est pire que ce que je pensais. Les gens disent qu’il s’agit d’un sauveur.
—   Oui, un sauveur, un guide, bref le même discourt que la plupart des dictateurs fanatiques qui ont jallonnés l’histoire.
—   Qu’est-ce qu’on peut faire ?
—   Il va falloir traiter le problème à la source Scott.
—   Je vous écoute.
—   Bon, voilà le plan. D’abord trouver un moyen d’accéder au module.
—   Au sein de la Corp ? On est rien pour la Corp. Comment voulez-vous qu’on accède au module ?
—   Ca c’est rien. Le pire est à venir. Il nous faut voyager, mais au tout début.
—   En -101 ?
—   Non en zéro.
—   C’est de la folie. Qui sait ce que nous allons trouver la-bas, et comment fera t-on pour repartir ?
—   C’est un début de plan, je n’ai jamais dit que j’avais toutes les solutions.
—   Admettons qu’on reparte en zéro, que fera t-on ensuite ?
Douglas arbora un large sourire.
—   Des miracles.
—   Des miracles ?
—   Oui. Utiliser notre savoir d’aujourd’hui pour épater la galerie et avoir une chance d’être écouté. Nous allons contrer La religion, en instaurant notre propre religion. On y cachera des codes que d’autres pourront décoder, afin de contrer les plans de la congrégation.
—   Attendez… J’ai peur de comprendre…
—   Vous avez compris.
—   Vous voulez faire de moi…
—   Oui.
Scott s’approcha de son interlocuteur.
—   Vous voulez que je me fasse passer pour Jesus Christ ?
—   C’est tout à fait ça. A peu de chose prêt. Songez à tous les miracles que l’on peut accomplir à cette époque avec nos connaissances. Ce sera facile d’être écouté.
—   Vous êtes barré. Complétement je veux dire.
—   Peut-être l’a-t-on déjà fait. Avant qu’ils ne changent le passé. Vous y avez songé ? Et si Jesus travaillait pour la Corp, avant qu’elle ne soit gangrénée.
—   C’est complétement dingue.
—   Et j’ai mieux encore. Et si Jesus c’était vous.
—   J’en ai assez entendu. De toute façon nous ne pourrons jamais entrer dans la Corp sans se faire prendre.
—   Vous avez un badge. Croyez-vous que c’est un hasard si votre badge est toujours actif ?
—   Même si on entrait comment pouvons nous accéder au module ?
—   J’ai un agent à l’intérieur. Il est de notre coté.

**

An zéro.

Lubia rentrait les chèvres dans l’enclot. Elle s’arrêta un instant, le regard inquiet sur les inquisiteurs qui s’était installés dans le village. Ils avaient converti hommes, femmes et enfants par la force de leurs épées. Les dieux ne pardonneraient surement pas ce sacrilège. Mais la jeune femme avait beau les prier jour et nuit, ceux-ci demeuraient silencieux. D’ici peu de temps, c’est tout le pays qui serait converti à leur dieu unique. Selon La religion, leur religion, ce dieu devait se réincarner après chaque vie, et diriger le monde pour le sauver. Mais avant ces fanatiques, le village était paisible et les gens qui y vivaient, heureux. Les dieux étaient cléments, le sol fertile, et le pays se suffisait à lui-même.

**

2051

—   Messieurs lança Ramsey, nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère. Imaginez un instant. Un monde, un peuple, une religion. Un chef, un guide, un sauveur.
—   Vous déraillez complétement Ramsey, rétorqua Samuel. Pourquoi faites-vous cela ? Vous trahissez la Corp, le pays, le monde entier.
—   Pourquoi à votre avis ? Pour l’argent évidemment. Qu’est-ce que vous croyez ? Que j’allais me contenter d’une retraite de la Corp ? Après trente-cinq ans de bons et loyaux services ?
—   Votre cupidité vous perdra.
—   J’en doute croyez-moi. D’ici deux petites heures, tout devrait avoir changé. Et ni vous ni personne ne pourras s’opposer au nouvel ordre. L’un de vous est ce que nous appelons Scrupulus. Nous ne savons pas encore qui, mais c’est forcément l’un de vous. Nous allons l’identifier afin de ne pas compromettre notre quête. Ce n’est qu’une question d’heure, voilà pourquoi je vous garde bien au chaud dans les viseurs.
—   Vous avez découvert le premier module n’est-ce pas ?
—   C’est possible. Rappelez-vous lorsque je vous disais qu’il existait, vous me traitiez de fou.
—   Alors il y a vraiment un premier module… Ce que vous vous apprétez à faire est une véritable folie. Changer toute l’histoire, vous ne savez pas où cela peut nous mener. Peut-être à une catastrophe nucléaire.
—   Je laisse ça au soin de la congrégation. Je ne m’occupe que de cette cellule, et de scrupulus.
Un souvenir vint s’incruster dans l’esprit de Ramsey.
—   Attendez un instant…
Le souvenir devint plus clair.
—   Scrupulus… Je… Je l’ai déjà rencontré…
C’était une bonne nouvelle pour Samuel. Cela signifiait que Scott était vivant.
Ramsey tapota sur son téléphone.
—   Oui ?
—   Monsieur ? On a un problème. Scrupulus n’est pas ici. Il a voyagé.

A SUIVRE
« Modifié: 24 mai 2020 à 19:18:34 par Hellene Scott »
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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #10 le: 24 mai 2020 à 18:15:24 »
Bonsoir

Je viens de relire le texte.

Quelques coquilles encore :
Citer
semblaient l’avoir repérer
repere.
Citer
Ils vous appel Scrupulus
ils vous appellent.
Citer
Mais il ne me redoute pas
redoutent.

Et la j ai un doute sur le pluriel de main ??? :)
Citer
deux hommes de mains
Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

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Re : Past : Le voyageur [Episode I]
« Réponse #11 le: 24 mai 2020 à 19:21:18 »
Merci Txuku c'est corrigé.  :)
Si j'étais le p'tit fils de la nature, j'laisserai mammifère, je changerai les princes en crapaux et les grenouilles amphibien.

 


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