Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

03 juin 2020 à 21:40:48
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » [Contenu explicite] L'interrogatoire

Auteur Sujet: [Contenu explicite] L'interrogatoire  (Lu 191 fois)

Hors ligne Warf

  • Plumelette
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[Contenu explicite] L'interrogatoire
« le: 22 avril 2020 à 10:07:58 »
Prologue




Ils sont trois autour de moi. La lumière m'agresse, ils m'observent cliniquement, je sens le sang et le toucher de leur gant en latex. Leur haleine de désinfectant. Ils sont trois avec leur blouse verte hôpital à me regarder. Une voix d'un calme professionnel.

« - Maintenant coupons le cordon. »

Je me sens soulever, trimballer. Une tape, je dégobille du liquide. Ras le cul de naître.

« - Donnez-lui le sein. »

Toujours la même voix. On me dépose sur une surface tiède. Ça sent la mort. On pousse quelque chose vers ma bouche (maman ?). Je tète. Je tète la mort, j'aspire le fluide, les dernières forces de (maman ?).

« - Elle est morte. »

Calme professionnel.

I


Ils sont trois autour de moi. La lumière qui m'agresse, une voix grave qui monte des sombres profondeurs de la lumière, en contre-lampe.

« - Bien, maintenant tu vas parler. »

Je vois leur silhouette se découper dans la blanche dorure du faux soleil. L'un porte des lunettes, quand il tourne la tête je peux le voir. Deux sont en T-shirt, l'autre en chemise.

« - Tu étais là donc tu sais. Tu as vu, entendu. C'est obligé. Donc tu sais. Je le sais tu sais. Alors parle. »

L'un est assis derrière le bureau. Un T-shirt. Le chemise est appuyé contre le coin droit du meuble vulgaire. Aussi vulgaire qu'un bureau de fonction qui date un peu. Une pile de document sur la gauche, des post-its qui dépassent.

« - Souviens-toi. »

Quatre plaques de bois bon marché qui forment comme un pavé.

« - C'était il y a un an. »

Le chemise est à lunette. Légèrement en retrait, le dos un peu courbé, il joue avec un briquet. Un zippo à première vue. Tchling ! J'ouvre. Tchling ! Je ferme. Le couvercle du zippo fait le bruit d'un marteau s'abattant sur une lame. Les coups du destin qui comptent les secondes. Un coup. Deux coups. Une heure.

« - Je n'aime pas perdre mon temps, toi non plus je suppose. J'ai ma femme qui m'attend. Toi tu n'as personne. Personne pour t'attendre, personne à qui parler. Tu comprends ça ? Ça veut dire personne pour t'entendre et encore moins pour te défendre. »

Un coup. De la droite, poing fermé. Sur le nez, je vois mal. Le monde est moucheté de points arc-en-ciel. J'ai mal. Tête renversée en arrière, le corps seulement retenu par mes liens, les deux bras encordés derrière la chaise. Sa main a craqué. Majeure, phalange du milieu, un reste de fracture qui le lance à certains moments, ces moments-là. J'ai le nez qui coule. Un rhume. J'ai un rhume rouge. Pas comme d'habitude celui-là, il ne s'arrête pas. On me remet la tête en avant (qui ?). Ça coule. Je vais tâcher mes vêtements. C'est dommage je les trouvais bien. Ils étaient neufs, maintenant ils ont le rhume.

« - Dans ma jeunesse mon père m'a inscrit à un club de boxe. C'était le club du quartier, pas grand chose quoi. Entraînement le mardi et vendredi soir. Échauffement pendant une heure. Non mais tu imagines l'enfer ? Un putain de connard qui te dit « Fais-ci ! Fais-ça ! » A près les leçons. J'ai toujours retenu les leçons. D'ailleurs faut toujours retenir les leçons sinon ça peut faire mal. T'as mal ? Mon entraîneur m'a dit que si je voulais ne plus avoir mal alors fais ce que la leçon te demande. Retiens bien ça toi. Alors quelle est ta réponse ? »

Ce qui explique le nez tordu. Je vois. Je reprends un souffle plus régulier. Il s'étire le bras, mouvement de moulinet au ralenti. Ça craque. Pas de fenêtre, dommage, la dernière fois que je suis allé dehors le soleil tapait fort. L'air sentait l'herbe. Je la sens encore. Les rayons qui ne laissent place à aucune ombre. D'un autre côté de l'ombre avec des buissons bas du plafond, aucun intérêt. Je sens le soleil sur mon corps assoupi, alangui, presque inerte. Il me baigne, me brûle, me consume et m'assomme comme un. Coup de poing..

« - C'est alors que je compris pourquoi la boxe ne m'irait pas. Voilà mon gars tu connais toute l'histoire. Je t'ai enseigné les quatre leçons de mon entraîneur. T'as bien compris la première, j'ai mis en application la seconde. »

J'avale du (mon) sang. Tourne. J'ai la tête qui. J'ai les lèvres sèches de sang. Ce qu'il me reste de bouche coule sur mon menton. J'étais allé chez le dentiste. Elle ne va pas être contente (qui ?).

« - Il est l'heure de rentrer, à demain. »

Les ombres de silhouette bougent pour devenir noires nuit. Plus de lampe ni rien. Une lampe sans soleil.

II


Clic. Lumière. Tchling ! Tchling ! Le chemise lunette est en bout de lumière, le dos courbé, les bras sur la table bien calés.

« - Vous permettez ? »

Voix rauque et résonnante. Elle prend vie dans les poumons, roule sur les glaires pour vivre en plein air. Il sort une cigarette de son étui, la pose délicatement sur la table, parallèle au bord, entre ses doigts, sans un bruit. Délicatement il sort son porte-cigarette de la poche intérieure de sa veste posée avec soin sur le dossier de la chaise. Il le coince entre son index et son majeur, laissant pendre mollement le plus long bout. Il cale sa cigarette à l'emplacement prévu. Tchling ! La lumière braisée se découpe clairement dans l'ombre de la silhouette. Il se renverse sur la chaise avec délectation. J'aime cette odeur, des souvenirs.

« - Bien. »

Un murmure qui s'évapore dans la fumée.

« - Quand je chie ça sent la charcuterie et quand je pisse ça sent le whisky. Dans la vie il existe des incohérences, des absurdités, ce genre de choses incongrues. Tenez, prenez chez moi par exemple, avec ma femme nous avons investi dans une jolie maison qui me fout la gerbe. Enfin... Imaginez un peu le béton: maison avec jardin, une porte devant, une porte derrière. Sur cette porte j'ai fait mettre trois serrures pas plus. Mais attention les serrures où, d'un côté il y a une clé et de l'autre le tourniquet à main pour ouvrir et éventuellement fermer. Vous voyez desquelles je parle ? Oui vous voyez. Jusque là rien que de très commun n'est-ce pas, du commun. Mais je ne suis pas commun. Je ne suis pas commun ? Dites un peu, vous me trouvez commun ? Vous me trouvez comment ? Pas commun. J'ai donc fait installer le côté main à l'extérieur de la porte, plus facile pour ouvrir. Et puis j'ai pas de clé pour ouvrir donc tout le monde s'y retrouve. Le serrurier que j'ai payé, ma femme que j'ai payée, le voleur que j'ai payé, j'ai payé tout le monde. Pas du goût de tout le monde. Et là je vais me payer ta gueule. Ça te va ? Bien sûr que ça te va, t'as pas le choix. Je ne vais pas te poser de questions, je veux juste des réponses. »

Il reprend son souffle, se cale sur la chaise et jette une volute de fumée. La cigarette a diminué de moitié, chacune de ces cendres s'est éparpillée sur le bureau, goutte à goutte comme des secondes. Une façon de faire le temps. Chaque fumeur a sa façon de fumer, plus ou moins vite, une manière de revenir à sa base temporelle. Juste soi et la cigarette qui prend son temps pour s'écouler à notre rythme. Peut-être qu'en mettant bout à bout chacun des mégots de ce monde un début d'éternité s'ouvrira. N'ai jamais fumé. Aurais-je du ? « Attention danger ! » clame le journal de (quand ?) Oui mais je suis là. Je devrais m'y mettre. M'embraser, se faire braiser, juste un peu toujours puis devenir le temps en tant que cendres.

« - On paye un travailleur pour le travail qu'il fait, ainsi il n'a pas l'impression de n'être qu'un outil dans la grande machine et lorsqu'il n'est pas content, il lui reste la justice. Sait-on jamais, la plupart du temps il s'en tire avec un chèque et on repart du début. D'ailleurs c'est une drôle de justice que voilà, elle existe mais ne peut combler les vides. Elle met les vides dans une boîte de papier à chiffre ou dans des barreaux. Un enfant meurt dans un accident volontaire, les parents reçoivent un chèque pour combler, non pas pour combler, pour donner un semblant de compensation. De cette façon aux yeux de la société les voilà rembourser. Le côté humain du monde je suppose. Je vais me payer ta gueule, ça je l'ai déjà dit. Mais pourquoi faire ? Tu ne peux rien faire, à la limite parler, après tout pourquoi pas, ça fait du papier. Comment t'appelles-tu ? Non ne réponds pas, je le sais déjà. Mais qu'est-ce qu'un nom ? Une partie de ton identité ? La bonne blague, peu de personne connaisse leur véritable identité, une suite de chiffres, voilà ce que c'est. Nom, prénom, du flan. Deux personnes peuvent s'appeler pareil mais n'auront pas les mêmes chiffres. Où retrouve-t-on des chiffres ? Les codes barres c'est ça. Jolie invention j'avoue. Hum... L'analogie est troublante... »

Silence. Le voilà menton appuyé sur sa main, le coude sur la table, sa cigarette vient de se finir. Il se lève, enlève la poussière et les froissements du tissu à grand coup de revers de main. Je ne l'avais pas vu si grand, courbé qu'il était pendant tout ce temps. Il bouge lentement comme avec réticence pour faire le tour du meuble. Il vient vers moi. Le sol. Je suis dessus sans la chaise, je relève la tête qui était tombée. Mon regard se heurte à deux colonnes de jean. Des odeurs, celles du tabac et d'autres. C'est ...

« -Suces. »

« Modifié: 07 mai 2020 à 08:47:08 par Warf »

Hors ligne Loïc

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Re : L'interrogatoire
« Réponse #1 le: 29 avril 2020 à 21:42:02 »
Yo.
Prologue de quoi, pour quoi ?
Tu attends quoi de nous ?

Citer
Ils sont trois autour de moi. La lumière m'agresse, ils m'observent cliniquement, je sens le sang et le toucher de leur gant en latex.

J'aime bien l'entrée in medias res, mais le rythme me perturbe un peu. Je te propose La lumière m'agresse. Ils m'observent cliniquement, et je sens, etc.
Bon, pas trop sûr de ça encore. M'enfin, c'est une proposition.

Citer
. Leur haleine de désinfectant.

Là par contre je comprends moins. Ça se raccroche à "sentir" ? Il faut que ça soit dans la même phrase du coup.

Citer
leur blouse verte hôpital

soit leur blouse vert hôpital (mais ça marche pas trop) soit d'hôpital

Citer
Une tape, je dégobille du liquide.

Je suis pas sûr que "du liquide" soit nécessaire. Ou alors en deux phrases, genre "c'est liquide".
J'aime beaucoup la phrase qui suit par contre.

Citer
« - Bien, maintenant tu vas parler. »

Ah oui, j'avais pas vu avant, mais c'est soit tiré demi-cadratin (–) soit guillemets, pas les deux (pas en même temps en tout cas)

Citer
blanche dorure du faux soleil.

Pas fan de l'inversion "blanche dorure".

Citer
Une pile de document

documents

Citer
Quatre plaques de bois bon marché qui forment comme un pavé.

Je ne sais pas de quoi tu parles

Citer
Le chemise est à lunette.

lunettes

Citer
Légèrement en retrait, le dos un peu courbé, il joue avec un briquet

Rime interne un peu malheureuse

Citer
Majeure, phalange du milieu,

majeur

Citer
Je vais tâcher mes vêtements.

tacher (tâche, c'est le travail)

Citer
C'est dommage je les trouvais bien. Ils étaient neufs, maintenant ils ont le rhume.

Chouette passage

Citer
A près les leçons. J'ai toujours retenu les leçons.

Après
Petit bug de ponctuation, je pense que ce qu'il faut c'est une virgule à après

Citer
m'assomme comme un. Coup de poing..

bugs de ponctuation en cette fin de paragraphe

Citer
« - C'est alors que je compris pourquoi la boxe ne m'irait pas. Voilà mon gars tu connais toute l'histoire. Je t'ai enseigné les quatre leçons de mon entraîneur. T'as bien compris la première, j'ai mis en application la seconde. »

Moi par contre j'ai rien compris

Citer
Une lampe sans soleil.

JE ne suis pas convaincu par la formulation

Citer
C'est ...

« -Suces. »

Espace en trop après c'est
suce

Le texte mériterait peut-être une mention "contenu explicite"  (cf. les règles de la section), même si ça reste léger pour le moment.
J'aime bien je crois. Il y a une sortie de folie, d'absurde qui m'intrigue. De belles idées aussi. Peut-être que tu te laisses parfois un peu trop porter à l'onirisme. Ca marche en général, un peu moins quand tu pars dans les rimes internes et dans les inversions malheureuses.
"It doesn't matter how your story begins. It's about who's with you at the end."
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"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Warf

  • Plumelette
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Re : [Contenu explicite] L'interrogatoire
« Réponse #2 le: 07 mai 2020 à 09:41:45 »
Hello,

Merci pour les retours.

Je me rends compte qu'une mise en contexte a manqué à mon texte.

A la base le texte devait être écrit à 4 mains, ce que j'ai posté ici est ma partie et, au final, le seul résultat de l'intention de départ puisque je me suis retrouvé avec seulement mes mains à moi.
D'où le fait que la fin n'existe pas, histoire d'expliciter l'ensemble. Depuis j'ai plus ou moins laissé en pause le texte, réfléchissant dessus à l'occasion, à triturer la fin imaginée tout en trouvant le tout trop cryptique, car le format se veut assez court et restreint les développements narratifs, amenant cette fameuse fin comme un cheveu sur la soupe.

Pourquoi un prologue ?
A la base c'était pour poser un repère temporel (la naissance) pour qu'à la fin on prenne conscience du temps vécu par le protagoniste (assez court). Et c'est aussi une manière de poser une ellipse entre le prologue et le premier chapitre (si on peut dire). La suite de l'histoire se déroulant sur une même continuité de temps.

Pour rendre le texte plus explicite (j'espère), je l'ai écrit à un moment où j'avais l'impression que les mots avaient de moins en moins d'impact dans l'espace public (en 2008, que dire de maintenant), que l'action remplaçait la réflexion. Dans le déroulé du récit, chaque nouvelle séquence d'interrogatoire les parts de dialogue se réduisent, certains discours ne prennent même plus la peine d'être cohérent (typiquement la partie où tu dis n'avoir rien compris). Après, il y a des parties où je manque de clarté, l'incohérence volontaire n'est pas une excuse.

En parallèle de la pauvreté du discours, j'étais marqué par l'émergence des violences policières (de ma conscience de celles-ci). Et pour imager ça j'ai choisi un protagoniste inattendu, un nourrisson de 1 an. Quelle personne saine d'esprit irait violenter un bébé ? Est-on encore humain à ce stade ? A quel moment on a perdu son cerveau ? C'était mes réflexions de l'époque.

Chose dont je n'avais pas conscience à l'époque, c'est que les réflexions que je prête au bambin ne sont pas concordantes avec son âge ou son expérience de vie, plus adapté à quelqu'un de plus vieux (3 ou 4 ans peut-être). 

Rapidement : l'enfant né, la mère meurt en couche, c'est considéré comme un meurtre et l'enfant est le coupable présumé (pas le corps médical apparemment), des inspecteurs l'interrogent pour avoir des aveux.

L'histoire finit avec la mort du bébé.

Pour le style, j'ai essayé de jouer avec le rythme des phrases pour qu'elle colle au perception de l'enfant et parfois des jeux de ponctuation (parfois ce sont des erreurs). Avec plus ou moins de succès.

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Ah oui, j'avais pas vu avant, mais c'est soit tiré demi-cadratin (–) soit guillemets, pas les deux (pas en même temps en tout cas)
J'ai toujours eu du mal à savoir ce qu'il fallait utiliser ou pas.  ;D

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Quatre plaques de bois bon marché qui forment comme un pavé.
Je ne sais pas de quoi tu parles
Dans l'idéal j'ai envie de dire "normal il manque la fin". Mais vu que je n'ai pas écrit la fin, c'est un peu présomptueux.
C'est une référence au cercueil où reposait la mère de l'enfant.

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Rime interne un peu malheureuse
Je ne me souviens plus si c'était volontaire mais je pense que oui, trop de coïncidence.

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m'assomme comme un. Coup de poing..
bugs de ponctuation en cette fin de paragraphe

En recopiant le texte je m'étais fait la réflexion puis je me suis souvenu. Attention ça pique : Coup de poing => Coup deux points => ..

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Moi par contre j'ai rien compris
Un passage absurde. L'inspecteur évoque 4 leçons et il ne les explicite pas. Première leçon : explication orale de ce qui va arriver si tu ne fais pas ce qu'on te dit.  Le bébé ne pouvant pas parler pour répondre, s'ensuit la conséquence, le coup de poing, seconde leçon. Pour les 2 autres, elles existent mais en soi les connaître n'a plus d'importance, je n'ai pas cherché à en trouver.

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J'aime bien je crois. Il y a une sortie de folie, d'absurde qui m'intrigue. De belles idées aussi. Peut-être que tu te laisses parfois un peu trop porter à l'onirisme. Ca marche en général, un peu moins quand tu pars dans les rimes internes et dans les inversions malheureuses.
Bien content d'avoir ton ressenti.

Ce qui m'amène à :
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Tu attends quoi de nous ?
Beh en fait j'aimerai bien retravailler le texte mais en tournant dans le bocal de ma tête, il tourne sans vouloir sortir.
En le confrontant au regard des autres, on va dire que je cherche des points d'accroche pour avoir envie de revenir dessus.
Un exemple, le côté rime pas glorieuse. Chercher à gommer ça c'est un moyen de me pencher sur l'ensemble du texte pour trouver un nouvel enchevêtrement.

 


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