Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

20 août 2019 à 11:35:27

Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateurs: Aube, Miromensil, Chapart, Claudius) » je ne la comprend pas cette église

Auteur Sujet: je ne la comprend pas cette église  (Lu 289 fois)

Hors ligne nouira

  • Tabellion
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je ne la comprend pas cette église
« le: 07 mars 2019 à 13:00:28 »
bonjour a tous, je veux vous présenter un texte court sur la ville de clichy-sous bois., notamment son église. ce que je voudrait, c'est d'avoir des pistes de réflexion sur le dévelloppement du texte pour qu'il fasse une dizaine de pages.  et puis corriger les fautes et la structure du texte, c'est un récit autobiographiques/biographique.

 « Je ne la comprend pas, cette église »

Je suis passé ici un nombre incalculable de fois.
 L’allée Fernand-Lindet… un joli nom composé, qui ne dira sûrement rien au premier venu qui s’aventurera en cet endroit.

C’est le patronyme d’une famille de notables prestigieuse du 19 eme siècle, très respecté et influent dans la région.

Le silence de la rue est frappant ici.

Tendez l’oreille, vous pourrez même entendre les froissements de l’herbe sur le trottoir. Vous montez une pente et là, un bâtiment se détache au milieu des arbres.
Une petite chapelle bleue, soutenue par des murs mats un peu défraîchis. À côté, trois croix de bois.
Cette église est là depuis que je vis ici. Immuable. Une école est cachée en haut de la rue à droite, mais c’est tout juste si on entend la joie des enfants dans l’allée.

Parfois, une voiture passe en trombe sur le macadam, et repart aussi vite.
Les enfants, les voitures, les passants, tout le monde semble etre simplement de passage ici ; mais personne n’y reste jamais longtemps.
Une église de rien, perdue au milieu de rien, entouré par « des gens de riens ».

Alors quoi ? C’est tout, me direz-vous ?

Non, c’est là que vous vous trompez.  Cette église-là est complètement différente de toute les autres. Elle est née d’un miracle, Une légende.

Trois voyageurs furent ligotés dans la forêt de bondy par des bandits. Un ange les libéra et chassa leurs oppresseurs. Une source jaillit à cet endroit, et en hommage à leur bienfaiteur, ils dressèrent cette chapelle.
Cette source avait des « vertus spéciales », selon la rumeur. Que cela soit véridique ou pas, des centaines, voire milliers de personnes se réunirent ensuite chaque année à Clichy-sous-Bois, presque jusqu’à nos générations.

Sacrée performance pour une « petite église » d’à peine 500 place. Bsartek. Champion mon frère !
On ne le croirait pas en passant devant.

 C’était un symbole d’unité et de paix, dans toute la région. Des marchands et des gens de toutes sortes venaient meme en ce lieu rien que pour ça…

Etait-ce la raison pour laquelle je me suis arrêté devant elle, aujourd’hui ? et que mes pas ralentissent chaque fois que la croise ?

Allez savoir, les voie de dieux sont impénétrables, parait-il.

En revanche, je peux vous l’assurer, ce que j’ai entendu et vu ce jour la et les jours suivant m’ont paru assez insensé, et c’est peu de le dire.

Je travaillais à l’époque à l’école jean Jaurès, en tant qu’animateur pour enfants. C’était une journée de printemps, agréable et douce, vers le mois de mars. Je revenais du travail et descendait l’allée, comme d’habitude, dans le silence et l’indifférence de cette rue silencieuse.

Et c’est la que je l’ai entendu

 un piaillement très aigu, avec des notes roulantes, un son d’oiseau.

Mais rien à voir avec nos pigeons habituels.
J’ai alors senti les froissements d’ailes dans l’air et il est passé devant moi, un éclair vert et rouge dans le gris du béton. Il est allé se poser dans les arbres, a quelques mètres en hauteur. Je l’ai reconnu tout de suite ; c’était comme un conure, une espèce de perroquet vert aux reflets rouges, mais son envergure et ses teintes étaient très différent, surréalistes.  Il était beaucoup trop grand pour etre considéré comme tel.  Ayant eu plusieurs de ces animaux chez moi, je savais que je n’avais pas affaire à une espèce ordinaire.  J’ai essayé de le suivre des yeux, mais apres 5 minutes, il s’était évanoui dans la petite foret derrière les croix.  Il était Trop proche pour croire à une hallucination, mais trop loin pour prendre une photo décente ; foutu smartphone chinois…

Je méditais alors sur cette vision étrange. Peut-etre Un mirage né de mon esprit ?
 
Je vous aurais dit oui, si je ne l’avais pas réentendu le lendemain. Que diable ce genre de créature venait-il faire ici, sous nos latitudes grises ? il s’était égayé devant moi, tel un phénix, un artefact des temps oubliés.

Etait ce un signe ? un présage ?

Pour etre franc, j’avais du mal à me convaincre moi-même. Mais cette réalité était la devant mes yeux. L’oiseau vert avait éclipsé d’un coup toute la laideur qui m’entourait. Miracle ou pas, je me disais qu’au fond, tout était possible, et que la beauté avait encore sa place ici.

Cet endroit prit alors pour moi une autre couleur, une dimension nouvelle. J’écoutais parfois avec attention les sons de la nature, dans l’espoir de débusquer l’étrange animal.
Chaque matin je levais la tete, et chaque apres-midi, mon regard percait les cieux. Ce n’était que trentes secondes d’émerveillement en une journée, un espoir furtif renaissant, et pourtant… toute cette étouffante apathie qui engluait ma vie se vaporisait le temp de ce passage.
 
Fol espoirs ! élucubrations chimériques d’un rêveur ! penserez-vous.

Peut-etre. Mais je crois que rêver, avoir de l’espérance pour soi et ceux qu’on aime, c’est gravé en chacun de nous. 
Mon existence-elle-même est peut-être dû à ça, selon les dires de ma mère ; un rêve, une volonté ; celui de vivre d’abord. 

Mon cœur avait cessé de battre.

Terrible constat après 5 minutes passée ici-bas. Je sombrais déjà dans les ténèbres, et cette chose que vous appelez dieu me condamnait aussitôt.
Comme pour mon grand frere avant moi, qui s’était éteint à l’Age de deux semaines.

Appelez-le comme vous voulez, allah, yahvé ou jean-michel, cet espèce de sadique avait-il sérieusement eu l’idée d’enlever à une mère deux de ses enfants, dans ce mortel jeux de domino qu’il appelle « la vie » ?

Ben oui… il avait osé, le bougre !

Mais c’était mal me connaitre. Ma rage de vivre n’était pas si faible.

 Bouge le petit orteil petit…, bouge …le petit orteil… bouge…. BOUGE !

Désolé chère uma, mais c’est moi qui aie réalisé cet exploit le premier. Ma volonté avait pris le dessus, Et c’est devenu l’histoire de ma vie. Chaque jour un obstacle se dressait, je l’affrontais, avec toute la foi que je contenais dans mon coeur.

Lutter, lutter, lutter.

Envers et contre-tout, et surtout contre mes propres démons. La mort de mon père d’abord, lors de mes 8 ans.
Ma famille éparpillée aux quatre vents ensuite, toute ces années. Et les brimades, les moqueries, les humiliations, les échecs de la vie.
Tant de choses qui aurait pu m’achever, tant de malheur encaissé, mais je suis encore sur terre.

Pour quelle raison ? 

J’ai trompé la mort, mais elle m’a puni derechef. Cependant je n’échangerais sa pour rien au monde. Jamais.

Car ce ciel est rempli de noirceur mais aussi de beauté insondable ; des profondeurs de l’océan jusqu’aux confins des étoiles, tout est régis par le meme principe, à chaque instant ; exister.

La mort n’existe pas dans l’univers. Toute l’information d’un etre, organique ou non, est toujours contenue quelque part, meme dans les trous noirs. Il y a donc cette idée vertigineuse chez les physiciens que chaque atome présent autour de vous était la dés le début, lors du big bang.
Les pierres, les arbres, cet oiseau qui se tenait devant moi. Nous sommes tous frères et sœur, et ce n’est pas une expression en l’air. Vous avez surement un atome d’une étoile ancienne qui doit circuler comme un bolide dans votre corps à l’heure où je vous parle, sans rire.

Et si c’était plutôt celui d’un dinosaure ?

Stylé

Ou celui d’une limace ?

Non merci, là je passe mon tour. 

Blagues à part, je trouvais cet endroit plus lumineux, plus chaleureux. Cette chapelle m’avait rendu mes reve.

Je l’affirme, Cette église est extraordinaire.  Mais plus personne ne le voit.

De façon étonnante, elle a disparu de la mémoire collective.   Elle est cachée à la vue de tous, dans sa petite rue, et ceux qui la croisent ne semble pas savoir pourquoi elle est là. Anesthésiée par l’indifférence générale, abattue par des kilos de désespoirs, elle survit, vaille que vaille.

Comme tous les habitant de Clichy-sous-Bois finalement. Il y a quelque chose de pas net là-dedans, et sa me chiffonne.

 Non, je ne la comprends pas cette église, je ne comprends pas comment elle est devenue ainsi.

Par quel maléfice a-t-elle pu se retrouver à végéter de cette façon, au milieu de ces immenses barres d’immeubles qui semblent vouloir la manger toute crue ? Elle a l’air d’être une frêle gringalette au sein d’une bande d’ogres crasseux. Tu es comme une anomalie dans ce paysage de brutes, la part d’humanité qui sommeille dans nos cœurs. Oui, tu es plus humaine que beaucoup d’entre nous, n’en doute pas une seconde, notre-dame des anges.

Alors où est passée ton espoir, petite église ?

J’ai peine pour toi quand je te vois, sincèrement.  Est-ce toi qui a rendu les armes, ou bien nous qui sommes restés sourd à ta voix ?
C’est facile à dire pour moi, j’ai connu ta fascinante histoire simplement parce que mes études m’ont orienté vers toi. J’avoue qu’en ayant fait des études d’histoire-géographie, le chemin naturel vers ton sillage était peut etre tracé depuis le début.
Si j’avais pris un chemin différent, je serais en train d’écrire ces lignes à l’heure actuelle ? pas sûr.  Je ne veux pas l’accepter, mais c’est l’implacable vérité ; je constate avec effroi que ta voix n’atteint personne.

Ce serait parce que tu es catholique ? eh bien je suis musulman, ma chère, et cette différence n’a pour moi aucune importance.
Les églises, les mosquées ou les synagogues n’ont jamais violé le principe de laïcité et de tolérance elle-même.  Ce sont les hommes qui vous ont trop souvent coupée la parole. 

Il n’y a donc pas d’inimitié entre nous, et je te voue un profond respect.

C’est autre chose alors, un enracinement extrêmement insidieux et profond, enfoncée comme une tumeur dans nos cœurs. Mais j’ai peine à identifier la cause.
Certains penseurs me sortiront une ribambelle d’autres explications standardisée… désenchentement du monde, avènement de l’ère scientifique…
Restons à Clichy-sous-Bois je vous prie. Car c’est bien la que la cause est peut-être à trouver. Tu nous ressemble étrangement, petite église …
Car oui il faut le dire, personne ne vient la par choix. Cette masse immense de destins fracassés s’est abattus sur toi, et c’était trop d’un coup.
Tu es comme tous ces voisins, dans l’ascenseur… un bonjour furtif et surtout cette espèce de lassitude dans le regard ; ils te disent qu’ils vont s’accrocher, mais ils n’y croient plus.
J’ai envie de les secouer, de leur dire que sa ira mieux avec le temp, de ne surtout pas baisser les bras !
Mais après ce bonjour… rien, silence, niet, zéro, nada total.
 
C’est désespérant.
 Et je crois que là, je saisis la raison de ton échec.  Pourtant je n’abandonne jamais. Je me raccroche toujours à cette politesse futile de l’ascenseur…
Qui sait ce qui peut arriver dans la vie ?  Si ça se trouve, je rencontrerais beyoncé ou lana del rey au détour d’une cage d’escaliers…
Tu n’as jamais rêvé de ça ?
Menteur va !
Alors si un seul etre n’a pas lâché l’affaire, pourquoi une église le ferait ?  De fait , je me suis aussi posé la question de sa position et de son interet dans la ville.
Notre dame des anges, tu es à la jonction de deux quartiers, et l’emplacement n’est pas si mal que ça.
C’est meme très joli ici, au milieu de la nature, et c’est comme une pause dans l’univers de bétons et de paraboles satellites qui nous entourent.
Mais toi, tu ne parles pas, et tes portes reste toujours fermées. Les ondes des enfants ne t’atteignent même plus, et je n’entends que le vide autour de toi.    
La vie semble avoir quitté ta carcasse, et je trouve sa tellement triste…
Va-tu te baigner dans cet anonymat forcé encore longtemps ? sa te plait d’avoir été un vulgaire relais pokémon go pendant des mois ? 
La source de ton miracle a d’ailleurs été détruite,  comme un ultime acte de désintérêt envers ta personne.

Etre traitée ainsi te convient-il ?

Non !

Trois fois non !

 Tu à une mission, petite église, une tâche à accomplir, je ne sais pas si tu te souviens…
Être la porte-parole des sans-voix, le flambeau des âmes perdues… Tu sais bien de quoi je parle. Tu es toi, et je suis moi.  Mais tu as le pouvoir de changer des choses. Tu as fait vivre une légende depuis le 13-ème siècle.
 
Pas moi.

 Et si dieu existe, puisse-t-il me prendre pour témoin, j’essaie de concrétiser un de mes rêves depuis deux ans maintenant.
Deux ans d’effort, mais plutôt trentes ans de réflexion, devrait-je rectifier. Ce que tu as pu inspirer aux autres, j’ai essayé de le construire patiemment, telle une araignée tissant sa toile. J’ai imaginé des lieux, des personnages, des émotions ; une alchimie de Cœur et de cerveaux, un voyage a travers mes origines et mon passé.

Mon passé, c’est la France, paris et son quartier des olympiades (ah…tang frères, je vous salue), la Tunisie de mon enfance… et toi aussi.
 Quinze ans dans cette ville… donc tu fais partie de mon héritage maintenant, quoi qu’on en pense.
J’ai vécu beaucoup de chose ici. Souvent plus positives que négatives d’ailleurs.
Premiers amours, premier travail, premiers diplômes. J’ai aussi rencontré des gens formidables, qui m’ont fait confiance, et toute une génération qui ne demandait qu’a s’éveiller au monde.
J’ai forgé tout ça parce que j’avais foi en quelque chose. 

En quoi crois-tu, petit homme ? me dirait-tu si pouvais parler.

Je crois à la force de la volonté humaine et a la grandeur du destin pour chacun d’entre-nous, te répondrai-je.

Je crois fermement que chaque homme et chaque femme aura un jour un rôle à jouer, quel qu’il soit.  Le destin humain repose sur sa volonté, et pas sur une quelconque malchance ou autre obscurantisme douteux.

Je vais te dire la vérité ; je ne suis pas trop croyant, et ton saint-patron ne m’a vraiment épargné non plus. Mais un jour, j’espère que je verrais cette lumière que tu as si souvent montrée à tes fidèles par le passé.
Tu as réussi a m’inspirer, et tu en guidera encore d’autres, fais moi confiance.
Rallume l’étincelle autour de toi s’il te plait, on en a sacrément besoin par les temps qui courent.

Chassons la misère, chassons le mépris, chassons la fatalité !

Je ne te comprends pas petite église, mais je t’aime bien quand meme.
De la part d’un sarrasin fier d’etre français et clichois.


Hors ligne Nerf-pique

  • Plumelette
  • Messages: 12
Re : je ne la comprend pas cette église
« Réponse #1 le: 15 mars 2019 à 11:14:34 »
Bonjour Noira !

Je viens de lire ton texte et j’ai plusieurs chose à dire.
Je comprends que tu viennes chercher de l’aide, pour l’orthographe par exemple, mais parfois c’est mieux de se faire violence, de reprendre ce qu’on vient d’écrire avec un regard neuf pour analyser son propre texte. Je pense qu’il y a beaucoup d’étourderies que tu pourrais toi même voir et corriger. Autrement j’ai essayé d’en pointer certaine mais ce n’est pas un travail exhaustif.

Deuxièmement, t’as une bonne plume. Tu sais formuler tes idées, ton vocabulaire est riche et varié et tes pensées sont pertinentes. C’est un style un peu parlé que tu déroules ici mais il a le mérite d’être fluide et articulé.

Troisièmement, en terme de structure, je veux surtout parler de l’organisation de ton récit et plus précisément du rôle du perroquet et du passage sur la mort. La référence à l’oiseau est très bancale, il est bien introduit, on s’attend à ce qu’il est une importance capitale pour le reste de l’histoire mais finalement il disparaît sans raison. Ensuite vient le récit de ta propre histoire, elle a beau être poignante elle détonne dans l’intrigue car elle est mal amenée au regard de l’église que tu décris. L’utilisation du présent (bouge le petit orteil) m’a perdu, je ne saisissais plus si j’étais encore avec toi à regarder l’église ou si tu me ramenais en arrière à ta naissance. Je ne sais donc pas si l’oiseau est une métaphore de quelque chose, et je comprends que tu utilises l’église comme un repère pour raconter en creux ton histoire, mais il faut mieux accompagner le lecteur. D’abord clore le chapitre de l’oiseau, expliquer pourquoi il ne ré-apparait plus dans le reste du récit (pas besoin d’en faire des tonnes) et ensuite construire une meilleure transition pour parler de la mort et du destin.

Enfin, tu te demandes 10 pages ! Je trouve que c’est un sacré défi !
Je peux te proposer de parler de l’intérieur de l’église, si tu y es déjà rentré et des retours sensoriels que cela t’as provoqué (l’odeur, le toucher …). Ensuite, peut être mieux intégrer certains éléments géographique : la ville, la forêt de Clichy … L’église, tu nous l’as décrit selon ton regard, peut être as tu également les impressions d’autres personnes ? Enfin, de manière générale, prends le temps de poser tes réflexions, de trouver tes tournures différentes ou des angles de réflexion incongrue (comme tu le fais déjà avec le relais pokémon go) !

En définitive, tu as écrit une bonne première trame. J’espère que mes commentaires assez rudimentaires sauront d’aider un peu pour arriver à tes fins.
Bon courage en tout cas!



Je fais quelques remarques plus précises après :

Citer
« en cet endroit »

→ trop soutenu, je mettrais « dans cet endroit »

Citer
« très respectéE et influentE dans la région »

→ C’est la famille qui est respectée plus que le patronyme non ?

Citer
« Parfois, une voiture passe en trombe sur le macadam, et repart aussi vite »

→ Pour moi « passer » veut dire qu’elle ne s’arrête pas. Par conséquent, je trouve qu’elle ne peut pas repartir si elle n’est plus là ? :D

Citer
« Les enfants, les voitures, les passants, tout le monde semble être simplement de passage ici ; mais personne n’y reste jamais longtemps. »

→ Je ne mettrais pas de « mais ». Cela sous entends que la deuxième partie de ta phrase s’oppose au début. Or ce n’est pas vrai, tu appuies seulement l’idée de passage. Peut être faut-il trouver un synonyme pour « passants » car il fait écho à « passage » après. Piétons ?

Citer
« des gens de riens ».

→ pas de S à rien

Citer
« Elle est née d’un miracle, Une légende »

C’est bizarre comme phrase, on dirait que tu hésites à trancher. « Elle est née d’un miracle, d’une légende ? » ou « Elle est née d’un miracle, c’est une légende » ?

Citer
« Trois voyageurs furent ligotés dans la forêt de Bondy par des bandits »

→ J’aurais bien vu un mot ou deux pour situer cette forêt par rapport à l’église, ce qu’il en est maintenant des arbres ? A t-elle été rasée ? Majuscule à Bondy.

Citer
« Bsartek »

ça veut dire quoi Bsartek ? :D

Citer
« Était-ce la raison pour laquelle je me suis arrêté devant elle, aujourd’hui ? Et que mes pas ralentissent chaque fois que la croise ? »

Je l’aurais mis dans l’autre sens. D’abord faire référence au fait que tes pas ralentissent à chaque fois et que, aujourd’hui, tu t’es arrêté.

Citer
« désenchentement »

→ désenchantement

Citer
« Tu à une mission »
→  Oups, mais « à » n’est pas un verbe. C’est « as ». Pour la plupart des verbes, la deuxième personne du singulier inclut un « s » (vas, prends …). Un petit tour sur un Bescherelle ou  https://leconjugueur.lefigaro.fr/ ?:)

Citer
« Être la porte-parole »

→ Si celui qui parle est un homme, alors c’est « le porte-parole »

Citer
« qui ne demandait qu’a s’éveiller au monde »

→ Cette fois c’est « à » car ce n’est pas le verbe avoir

Citer
« ne m’a vraiment épargné non plus »

→ il doit manquer un « pas »

De manière générale, il y a beaucoup de faute autour des mots « là », « ça », des « s » qui manquent (vaporisait le temp de ce passage ) et des majuscules qui ne devraient pas être là (à l’Age) ou qui manquent (Beyonce, Lana Del Rey), des accents aussi (être, même …).

Hors ligne nouira

  • Tabellion
  • Messages: 33
Re : je ne la comprend pas cette église
« Réponse #2 le: 15 mars 2019 à 11:54:08 »
Merci pour ce commentaire instructif. Je vais tenir compte de tout sa et améliorer le texte. C'est vrai que j'ai pas trop développer le passage de l'oiseau, parce que je voulais rester près de la réalité de tout un chacun. Mais cette scène est véridique. Sa paraît bancale, mais quand j'ai vu c'était improbable, sa n'avait rien à faire la. C'est pour sa que c'est bizarre je pense. Pour la citation de l'Ill Bill, je devrais mieux l'introduire c'est vrai. Merci en tout cas.

Hors ligne Max74

  • Tabellion
  • Messages: 36
Re : je ne la comprend pas cette église
« Réponse #3 le: 15 mars 2019 à 18:03:48 »
Il y a beaucoup de faute dans le texte. Si tu as besoin d'aide, il existe des préparations sur internet au certificat voltaire.

 


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