( arf, une déprime passagère ?

)
Fraternellement, en sentir le poison
je bloque sur "fraternellement", déjà il prend la moitié de ton vers et ensuite je trouve qu'il n'a pas trop sa place dans ce contexte, ton image de départe est beaucoup plus forte que celle du lien fraternel, du coup ça brise la première image plus belle à mes yeux
et peut-être que mettre un adverbe n'est pas non plus une bonne idée
Les fresques de la vie sont des mirages
Qu’un sourire confiant a dépeint,
Au secret d’une traitrise de soie,
Soigneusement amère au cœur.
comme pehache, je bute sur l'ordre syntaxique et grammatical pour les deux derniers vers
et "traitrise de soiE", je vois pas trop de quoi tu parles

Et prendre d’assaut des navires de chimères
niveau sonorités, ça fait beaucoup de "de" mais j'aime bien l'image
Le temps est remède.
j'aime pas trop cette fin qui fait un peu morale de fin
d'un autre côté on peut aussi l'entendre comme un espoir du poète qui compte sur la vérité de cette sentence
mais je persiste à y voir une morale, ce qui n'est pas trop en accord à mes yeux avec la tristesse et les images du poème
je pense que même si tu l'as écrit sous le coup d'une émotion, ça peut rendre quelque chose de bien en corrigeant les endroits où c'est un peu moins travaillé
