Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

02 juin 2020 à 23:03:57
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)

Auteur Sujet: La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)  (Lu 2013 fois)

Hors ligne kokox

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Re : Pleure, marche, et ne reviens
« Réponse #15 le: 03 août 2017 à 15:42:55 »
Salut Rémi,

Grand merci pour ton passage sur ce texte !  :)
Un peu trop lyrique, sans doute, mais je tenais à éviter le témoignage de presse, certes poignant, mais brut de décoffrage de ces migrants qui fuient actuellement leur pays par centaines de milliers, pour cause de famine, de dictature et autres guerres tribales et religieuses. Un parti pris donc de rendre hommage à la littérature africaine souvent empreinte de sensibilité, de rythmes, de gloire aux ancêtres et à la terre, et bien souvent aussi de douce naïveté.
Ayant trois quatre textes sur le feu pour l'heure, je me suis retrouvé un peu débordé ces derniers temps, et devrais normalement livrer la suite de cette nouvelle, écrite en partie, vers la fin août.
Désolé pour ce suspense qui est loin d'en être un.

Bien à toi !
« Modifié: 03 août 2017 à 15:45:28 par kokox »

En ligne Rémi

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Re : Re : Pleure, marche, et ne reviens
« Réponse #16 le: 03 août 2017 à 21:12:50 »

Un peu trop lyrique, sans doute, mais je tenais à éviter le témoignage de presse, certes poignant, mais brut de décoffrage de ces migrants qui fuient actuellement leur pays par centaines de milliers, pour cause de famine, de dictature et autres guerres tribales et religieuses. Un parti pris donc de rendre hommage à la littérature africaine souvent empreinte de sensibilité, de rythmes, de gloire aux ancêtres et à la terre, et bien souvent aussi de douce naïveté.
trop lyrique, pour moi, mais pas trop lyrique tout court. Surtout que tes motivations pour le faire sont justes et qu'effectivement, tu lies ce lyrisme avec la sensibilité (et l'exagération qui déborde parfois) de certains écrits africains.

Nous attendrons donc fin août pour la suite !

Hors ligne kokox

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Re : Pleure, marche, et ne reviens
« Réponse #17 le: 07 août 2017 à 10:50:08 »
Je dirais plutôt début septembre, en fait : :)

Hors ligne Edel Weiss

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Re : Pleure, marche, et ne reviens
« Réponse #18 le: 07 août 2017 à 19:22:22 »
Menus détails ^^

Citer
   Les crampes musculaires, l'état de faiblesse, le pouls filant, les yeux renfoncés dans les orbites, la peau des doigts ridés, qui avaient commencé à envahir certains de nos organismes il y a trois jours : c'était le choléra. Nous l'avions pressenti, mais avions refusé de nous l'avouer, pensant que dérision et mépris chasseraient le bactérie. Naïf dédain ! Atroce indignité ! Durant la nuit, plus du tiers des nôtres avaient été décimés sur les nattes en raphia. Environnés d'un essaim de mouches, ils dormaient à présent du sommeil sans fin des masques antilopes.
  [...]
      Quand la famine arrive dans un village, elle fait toujours suivre la privation par la Grande Peur. Pour tuer la Grande Peur, nous n'avons pas hésité à honorer l'Horreur. Bientôt dans nos esprits, madame détresse s'est décalée sur le côté pour laisser place à madame répugnance qui nous a commandé : « Sauvez vos vies ! ».

L'explication est la bien venue mais cette phrase "Les crampes musculaires, l'état de faiblesse, le pouls filant, les yeux renfoncés dans les orbites, la peau des doigts ridés, qui avaient commencé à envahir certains de nos organismes il y a trois jours : c'était le choléra. " est bancale. Problème de construction : "Les crampes musculaires (....) [Sujet] qui [subordonnée relative] : " et où est le verbe ?
1. Il ne faut pas de virgule après doigts ridés, pour que le "qui" porte sur toute l'énumération
2. Les deux points introduisant "c'était le choléra" coupe la phrase en deux.
3. Cette faute de construction est-elle voulue pour signifier quelque chose ? Si non, il faudrait écrire : Les crampes musculaires, l'état de faiblesse, le pouls filant, les yeux renfoncés dans les orbites, la peau des doigts ridés qui avaient commencé à envahir certains de nos organismes il y a trois jours, c'était le choléra.


Citer
le bactérie.
la


Dernière remarque : le paragraphe est super, mais.... pourquoi le paragraphe un peu plus loin parle de "famine" ? Je ne comprends pas le rapport puisque ici, le malheur qui les frappe, n'est pas la famine mais une épidémie.

Je préfère nettement cette élément déclencheur, au flou de la précédente version. Et l'on comprend qu'il ne peut pas y avoir de retour en arrière. J'aime.
Mon dernier texte : Le Prix d'un coeur [AT]
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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #19 le: 01 février 2020 à 20:16:54 »
Version remaniée et allongée !
Bonne lecture !

Hors ligne Colin

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #20 le: 01 février 2020 à 21:44:19 »
Salut,

C'est un texte très soigné, ornementé, dont l'affectation en rend la beauté presque bubonique, beauté déçue par la finalité, comme on le serait d'une inauguration qui ne nous concerne nullement, peut-être parce qu'on se rend compte qu'elle n'existe pas, ni elle, ni ce qu'elle devait montrer.
Le prisme de la misère ne me convainc pas ; à une magnificence irréelle, tes images dures n'opposent qu'un contraste de paille qui ne dupe pas.

Ta sensibilité ne fait aucun doute, mais ses cibles ne reposent que sur ton talent, pas sur la pertinence.

Merci pour le partage et la réécriture, c'est évidemment un très bon texte.

Hors ligne kokox

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #21 le: 02 février 2020 à 01:31:52 »
Un grand merci pour ta lecture, Colin !

Hors ligne txuku

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #22 le: 02 février 2020 à 20:07:46 »
Bonsoir

Je m en veut un peu d etre passe a cote de ce texte qui retranscrit bien la vision ( a travers mes lectures ) que je conserve de l Afrique ! :)
Je ne crains pas d etre paranoiaque

"Le traducteur kleptomane : bijoux, candelabres et objets de valeur disparaissaient du texte qu il traduisait. " Jean Baudrillard

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #23 le: 03 février 2020 à 09:18:39 »
Toujours un plaisir d'être lu par toi, mon cher Txuku ! :)

Hors ligne Samarcande

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #24 le: 06 février 2020 à 16:44:41 »
Bonjour Kokox,

j'ai beaucoup aimé ce texte, très poétique.

Voici quelques impressions en vrac (désolée, je cours après le temps !)

J'aime ta description foisonnante de ce jardin d'éden,  rythmée par la répétition de la phrase
Citer
Notre village, c'était l'Éden.
  qui souligne si bien l'intemporalité de l'incipit.

Citer
Dans notre village, nos rêves étaient si lents que l'ennui en nous ne courait jamais bien vite.
Citer
Contentez-vous de tenir votre rôle de tranquillisant du monde. Il faut des silences au cœur pour qu'il se repose de battre !
J'adore ces phrases :coeur:


Citer
Le sexe blotti dans les prunelles, nous attendions patiemment qu'elles quittent leurs chéris des ténèbres et viennent jusqu'à nous, superbes de lueurs, faire leur déclaration d'amour.
J'ai du mal à comprendre l'image  :???:

J'aime comme tu brises l'équilibre d'un cri qui projette le narrateur dans le flux du temps.

Je trouve un peu dommage d'avoir fait l'ellipse du choléra qui n’apparaît que comme
Citer
il dormait la bouche ouverte, les yeux grands ouverts, mais les mouches ne le faisaient plus ciller
Le choléra, ce n'est pas rien . Je ne le vois pas prendre la forme  de ces corps endormis, tout juste caressés et éteins par l'épidémie. J'y vois plutôt du sang, du vomi, des corps qui se souillent, des odeurs pestilentielles.

Le récit de l'enterrement avec Modibo comme passeur et cet étrange adieu au plus profond de la terre, où les corps se mélange à l'eau et à la terre est très émouvant

Enfin j'adore comme la fable universelle du début se décale lentement pour s'arrimer dans le présent, dans la concrète quête des migrants et de leur traversée vers l'Europe.
La transition est subtile et tu sèmes des indices ... C'est tout d'abord le cambouis et les moteurs, puis la géographie réelle s'installe avec le Nigéria et enfin l'Italie et Lampédusa.
La réalité nous rattrape, efface le jardin d'Eden et nous laisse hagards et désemparés, tout comme tes personnages.

Ton texte me rappelle Laurent Gaudé :  la mort du roi Tsongor pour l'écriture et a Eldorado pour le thème.
Je sais que cela ne fait pas toujours plaisir d'être comparé. Dans mon cas c'est un compliment.

Encore merci pour ce superbe texte


« Modifié: 06 février 2020 à 16:55:08 par Samarcande »
Sait-on jamais, nos chemins pourraient se croiser ! (Amin Maalouf )

Hors ligne kokox

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos
« Réponse #25 le: 06 février 2020 à 18:39:29 »
Un grand merci Samarcande pour ta lecture de ce texte.
Une fois de plus, tu m'interpelles sur :

Le sexe blotti dans les prunelles, nous attendions patiemment qu'elles quittent leurs chéris des ténèbres et viennent jusqu'à nous, superbes de lueurs, faire leur déclaration d'amour.

Je vais sans doute reformuler cette phrase. J'ai l'idée, mais elle est sans doute mal exprimée. Si tu as une piste, j'achète.  :)


Il dormait la bouche ouverte, les yeux grands ouverts, mais les mouches ne le faisaient plus ciller.

Le choléra, ce n'est pas rien . Je ne le vois pas prendre la forme  de ces corps endormis, tout juste caressés et éteins par l'épidémie. J'y vois plutôt du sang, du vomi, des corps qui se souillent, des odeurs pestilentielles.

J'ai hésité à être trop sanglant et démonstratif sur ce sujet du choléra, préférant mettre en avant l'effet de sidération de Hawa et de Modibo. Peut-être devrais-je suivre ton conseil. Pourrais-tu argumenter un peu plus pour me convaincre tout à fait ?

Bien à toi !

Hors ligne kokox

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)
« Réponse #26 le: 07 février 2020 à 15:33:32 »
Suite et fin du texte ! :)

Hors ligne Samarcande

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)
« Réponse #27 le: 08 février 2020 à 22:38:33 »
Salut Kokox,

Citer
Le soir, autour d'un feu dansant, nous épions l'arrivée des étoiles. Nous les attendions comme des amoureux transis. Le sang nous montait alors doucement dans le bas-ventre. Nous nous imaginions que les étoiles quittaient leurs chéris des ténèbres pour venir jusqu'à nous, vêtues de lueurs, faire leur déclaration d'amour.
Tu perds un petit peu de lyrisme en route, mais tu gagnes beaucoup en clarté... J'aimais bien "superbes de lueurs", pour l’ambiguïté du mot superbe.

Au niveau du choléra, c'est ton choix d'écrivain de privilégier l’étonnement de tes personnages qui n'ont rien vu venir (ou rien voulu voir venir) aux descriptions sanglantes. D'autant plus que tu l'assumes.
Citer
Nous avons entendu et nous avons su. Nous avons su que nous étions les rois de la naïveté. Nous avons su que nous nous étions cachés les yeux de façon criminelle.
C'était juste le point de vue d'un lecteur lambda que le mien.

J'ai lu ta deuxième partie que j'attendais avec impatience.
Spoiler
[close]

Au niveau écriture, j'ai vraiment senti deux temps d'écriture dans la rédaction du récit. La première partie est très lyrique et les images et les métaphores sont omniprésentes, même lors des descriptions de la mort, des funérailles et de la rencontre avec Barkhaawar.
La deuxième partie du texte est beaucoup plus dépouillée.  Je ne sais pas si c'est un effet voulu de ta part pour accentuer l'impression de "terre à terre" et d'éveil à la réalité des personnages. Mais il y a une rupture évidente, visible tant au niveau lexical
Citer
quand il faisait ses siestes ou piquait un roupillon.
que dans les dialogues
Citer
Tu veux végéter dans ce bled pourri encore quinze ans ?
J'avoue qu'elle m'a un peu gênée.

Citer
Elle lui dévorait les doigts qui étaient de vraies machines à compter et recompter les billets. Même quand elle partait pisser derrière un arbre, elle ne pouvait s'empêcher de bigler sur ses chères liasses. Mesquinerie et rapacité étaient ses deux jambes. À côté d'elle tout le monde semblait être un cul-de-jatte.
Très belle description.

Quelques broutilles.

Citer
Cela  contrariait beaucoup Ssekandi,
espace surnuméraire

Citer
Elle m'a  commandé de ne pas pleurer.
espace surnuméraire

Citer
La maman l'a enterré sous le prénom de Bintou.
enterrée

Citer
Elle s'était vantée auprès de la maman  d'être une professionnelle des rêves qui se réalisent.
espace surnuméraire

Citer
lui avait  encore vendu Kamissa.
espace surnuméraire

Citer
Un parfum Dior, une jolie robe, ce que tu   veux
espace surnuméraire

Citer
- Allez donne ton argent.
Je mettrais bien une virgule après Allez.

Citer
Dés qu'il serait réparé
Dès

Citer
,  je la vis encore sortir
espace surnuméraire

Citer
le mari de Kamissa nous a déposé dans un village grouillant d'excités.
Je ne comprends pas bien l'image.

Citer
. Sous le soleil féroce,  nous avons dû attendre trois nouveaux jours
espace surnuméraire

Citer
Les mécontents se sont bientôt énerver,
énervés

Citer
quand ils nous ont demandé à être rétribué
rétribués

Citer
La filière sûre de Kamissa Sidibé n'était rien d'autre que le prolongement de ses doigts crochus.
belle phrase.

Citer
L'argent les rendait fou, sadique et maléfique.
L'argent les rendait fous, sadiques et maléfiques

Citer
r.  Nous étions obligés de rouler dans l'obscurité, avec les phares éteints
espace surnuméraire

Après toute une partie très factuelle, tu reprends une écriture plus lyrique pour conclure le récit
Citer
  Allongé sur le sable, c'est alors que moi, Modibo Keïta, j'ai vu la nuit se coucher sur la mer sous la forme d'un vampire immense aux ailes déployées. J'ai vu la lune baisser la tête, et se retirer doucement du ciel comme pour aller se recueillir derrière la brume grise. Avec la nuit, le silence s'est fait. C'était un silence étrange, un silence d'ancêtre, qui semblait tenir de l'enchantement. On aurait dit une oppression mystérieuse, d'infimes hoquets de suffocation et d'étouffement. Je ne savais pas si je rêvais les yeux ouverts, mais la mer, comme hypnotisée par les vastes ailes d'ombre, palpitait avec effort. Elle exhalait de longues plaintes, des râles d'agonie ou peut-être d'amour. J'ai cru voir encore des silhouettes de femmes, d'hommes et d'enfants qui sortaient au ralenti de l'onde nébuleuse et qui tendaient leurs bras suppliants vers l'horizon. Et puis, je crois bien que je me suis endormi.   

Citer
et nous a embrassé sur les lèvres.
nous a embrassés

Citer
Puis, il lui avait soufflé aussi cette phrase optimiste de sa poésie
Je ne mettrais pas de virgule après "puis"

Ton titre dans cette deuxième partie prend tout son sens et le personnage de la mère est très crédible et touchant. Tu réussis l'exercice difficile de lui faire traverser toutes ces épreuves sans jamais la briser. On la plaint sans avoir pitié d'elle, sûrs que la force tranquille qui l'anime ne l'abandonnera pas. Elle est de ces femmes-arbres souples et solides sur lesquelles il fait bon se poser et se reposer. Elle porte sans doute un continent sur le dos, mais ne se voûte pas. Les pieds bien ancrés dans le sol -  sa terre -  elle porte son regard loin vers la ciel, les bras chargés de ceux dont elle est le soutien.


Merci pour ce très bon moment de lecture.




Sait-on jamais, nos chemins pourraient se croiser ! (Amin Maalouf )

Hors ligne kokox

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)
« Réponse #28 le: 09 février 2020 à 04:26:45 »
Un grand merci à toi, Samarcande pour toutes ces corrections et autres améliorations que j'ai pris aussitôt en compte. :)

Hors ligne Colin

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Re : La Maman qui Portait un Continent sur son Dos (Suite et Fin)
« Réponse #29 le: 13 mars 2020 à 15:20:52 »
Salut,

Si la première partie était pleine de reflets, d'iridescences, tachetée comme un verre aux coulures séchées, qui aurait cru que ce dernier se transformerait en sable pour concilier l'origine et la réalité ? 
Tu as quitté le conte pour l'enquête, tu as écrit un berceau, puis une existence. C'est ce que ton texte m'a inspiré, en tout cas.

Bonne continuation. :)

 


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