Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Whiskers

Auteur Sujet: Whiskers  (Lu 3157 fois)

Aahraz

  • Invité
Whiskers
« le: 02 Octobre 2013 à 00:00:45 »
Eyo ! J'vous présente une mini nouvelle écrite dans le cadre d'un concours (amateur), avec un délai de 2 jours, et pour thème : "Le temps, c'est de l'étain." Merci pour votre précieux temps !

       
       "Vous voyez, le plus incroyable, dans l'histoire que je viens raconter ici, c'est qu'elle fait de moi un pionnier de l'humanité, une sorte d'explorateur malgré lui, flirtant aux frontières du mystique et de l'inconnu, du temps et de l'espace. Rien que ça, ouais. Quand je me permets d'ajouter qu'en plus, je suis l'un des plus grands paumés que tout l'empire ait jamais connu, j'ai remarqué que l'histoire avait de quoi aguicher l'ensemble d'un bar rempli de chasseurs de primes et de pilotes éméchés, à leur en faire détourner les yeux des Vénusiennes et de leurs parfaits petits seins violets. Alors j'me suis dis qu'en faire un bouquin, ça serait pas con, vous voyez ? Parce que question crédits, perso, c'est un peu la ramasse. C'est pas que ça me met les boules, au fond j'ai eu pas mal de bol, je crois. Mais c'est pas non plus ça qui va régler mon ardoise. Enfin, écoutez plutôt, moi j'vous dis qu'on peut en soutirer pas mal de pognon, avec le bruit que ça va faire...

Un peu comme d'habitude, j'avais les deux pieds posés sur le tableau de bord de mon X-flight, une canette de Moondrink à la main, et j'attendais les ordres. Les permissions, ça m'a toujours un peu ennuyé : une fois les première cuites et les première femmes passées, y'a comme une routine dégueulasse qui s'installe. Pour tout vous dire, j'en étais à méditer sur ma sinistre condition quand enfin mon ordinateur de bord s'est mis à biper. Enfin une mission pour un dégradé ! Pour être franc, je l'ai même acceptée avant de lire le topo, en fait, pour ne pas me faire griller par d'autres : il me fallait des crédits, moi ! Ensuite, donc, une fois assigné à ma tâche, je lis qu'on a repéré un astre d'étain, GBelsium-687 pour être précis, dans la constellation de Katagena, et il m'est ordonné d'aller en reconnaissance sur les lieux et d'envoyer ensuite mon rapport à la station la plus proche en vue d'une future exploitation minière.

Moi, je me dis : "Génial ! On va, on voit, on envoie !". Parce que, depuis votre petit bureau de journaliste paumé, vous ne vous rendez certainement pas compte, avec vos petits yeux de fouine et vos oreilles aussi profondes que le gouffre de Titan, mais être un dégradé, c'est pas de repos tous les jours. Ok, certes, j'ai eu un passé calamiteux dont j'assume toutes les conséquences, mais vous voyez, se retrouver banni sur une planète déchue, avec chaines ioniques, travail inutile et tout le bordel, ça a de quoi plomber une vie ! Si en plus, une fois libéré, on vous oblige à errer des années et des années aux commandes d'un vaisseau minable pour vivre sous la pression d'un quota mensuel de missions dangereuses, je peux vous assurer qu'on a vu plus d'un des nôtres gober une de ces foutues capsules à suicide !

Enfin, donc, pour en revenir à mon histoire, je me dirige vers Gbelsium-687 en pilote automatique, ce qui me prend environ une bonne sieste et trois canettes de Moondrink. Bon, j'étais peut-être un peu rond en arrivant sur place, mais là, il s'est passé un truc de fou, et je jure que c'était réel : en m'approchant enfin de cette foutue planète d'étain, tout mon système électronique est tombé en rade. D'un coup, je me suis retrouvé en inertie totale, sans plus aucun moyen de contrôle, mon générateur de sécurité ayant lui aussi grillé en même temps que tout le reste, y compris les piles des voyants d'alerte ! Le noir total, accompagné d'un grésillement strident, comme si tout autour de moi allait exploser d'un instant à l'autre.

Enfin, sur le coup, j'ai pas trop eu le temps de réfléchir à tout ça. Parce que devant mes yeux ahuris et ma canette maintenant tombée au sol se dressait un immense arc électrique qui jonglait entre l'astre d'étain et mon vaisseau. Il vibrait, intense comme un serpent de feu, et plus les secondes s'écoulaient , plus son éclat devenait vif. Je me suis vu obligé de me protéger les yeux à l'aide de mes mains, déjà pour contrer la lumière aveuglante, mais surtout parce qu'il était évident que tout allait péter. Enfin, un truc du genre, explosion, implosion, ou mort instantanée, je suis pas scientifique, mais quand des millions de volts dansent à quelques centimètres de votre vaisseau impuissant, faut pas être un génie pour en déduire les probabilités d'une survie éventuelle. Mais il y a eu ce flash saisissant l'instant, une sorte d'éclat de lumière blanc...

Et c'est là que les bouches tombent dans les bars.

Inexplicablement, je me suis retrouvé assis sous une toile étrange, en compagnie d'un mec que j'avais jamais vu nulle part, sur une planète dont j'ignore encore tout aujourd'hui. Faut voir comment il était fringué, le bonhomme, en plus. Un drôle de tissu blanc recouvert d'un épais haut bleu, avec des protubérances dorées sur les épaules. Un front étrange, dégarni, sans aucune trace de réimplantation correctrice quelconque, et coiffé d'un espèce de chapeau beaucoup plus large que sa tête rabougrie. Il donnait l'impression de vouloir paraître important, mais au final, il avait plutôt l'air ridicule... Puis il puait, quoi, faut le dire, aussi. Enfin, lui, il a un peu halluciné de me trouver là, si je me remémore sa bouche surprise et son souffle coupé. Puis, d'un coup, il s'est mit à hurler un truc incompréhensible, et six mecs avec des fusils en bois -je vous jure que j'avais rien inhalé- ont déboulé dans la pièce.

Bon, devant mon Lasero-blaster, ils n'ont pas trop fait les marioles. J'en ai touché deux, les autres sont partis en courant, avec à leur suite le bonhomme un peu paumé qui m'avait vu apparaître sous la toile. J'ai eu un peu de temps pour réfléchir à ce que je pouvais bien foutre dans un délire pareil. Le purgatoire? Une épreuve? Puis j'ai vu ce petit bout de métal et de bois, sur le sol, qu'ils brandissaient comme une arme. Cet outil rustique déplorable m'a intrigué. En voulant l'examiner et en touchant le canon du doigt, un nouvel éclat de lumière blanc m'a aveuglé, et j'ai eu un autre de ces flashs de dingue.

Va falloir que vous jure ne rien avoir capsulé de particulier, parce qu'en principe, c'est là qu'on commence à se foutre de ma gueule. En fait, j'ai du faire une dizaine de ces voyages à la con. J'ai jamais compris tout seul comment revenaient les flashs,  mais j'ai vu des trucs de fou. J'ai vu des hommes singes dans des grottes, sales comme dans nos pires légendes. Je me suis retrouvé sous une grande voûte bizarre où un taré déblatérait des trucs insensés en passant un ridicule bâton à poils longs sur le plafond. J'ai vu des mecs jouer par centaines de la musique sans vibratophone ni odeurs, avec des bouts de bois et de vulgaires cordes. J'ai vu un immense tramway de fer qui crachait une fumée noire épatante, sans aucun besoin électrique! Je suis resté bloqué dans certains passages, attendant par hasard un autre flash, me défendant toujours comme je pouvais. Et puis, enfin, le stade ultime : je me suis retrouvé dans un endroit sans sol, sans ciel, sans rien d'autre que trois foutus cerveaux roses flottant dans le néant, accompagnés d'un silence si lourd qu'il en devenait assourdissant. Imaginez, le truc carrément flippant : vous, dans le néant -ou du moins c'est comme ça que je l'appelle-, avec pour compagnie trois cerveaux, et rien d'autre...

Avant même que je n'envisage de faire quoi que ce soit, j'ai entendu une première voix. S'il y avait eu un ciel, j'aurais dit qu'elle en provenait, d'ailleurs. Et donc, là - et moi je vous retransmets ça pêle-mêle parce que c'est le rare truc qui restera à jamais gravé dans ma tête, si on oublie le besoin de boire -, la première voix a dit :
« Oh, Albert, regarde, encore un égaré ! Combien de "temps" a t-il erré, lui, avant de débarquer ici? Il va falloir faire quelque chose !»
Une seconde voix, plus forte, l'a coupée :
«  Isaac, combien de fois va t-on devoir t'expliquer que c'est nécessaire à l'ordre des choses? Il faut qu'ils comprennent que c'est possible, qu'ils le maîtrisent ! Tu demandes tout cela pour tuer l'ennui, hein? Je crois que je préfère quand tu fais la sieste...»
La troisième voix, paternelle, a ponctué :
« Suffit, vous deux ! Ce sont juste des strates... c'est inévitable. Écourtons ! Humain, écoute moi. Tu as voyagé à travers le temps. Les astres d'étain qui errent dans l'espace sont parfois de véritables bombes temporelles. En fait, pour te parler de choses que tu ne comprendras pas, l'étain pur, en grande quantité, peut former à sa surface d'énormes whiskers, c'est à dire de minuscules filaments interférant avec n'importe quel appareil électronique s'en approchant trop. En de grandes quantités -celui d'astre constituant un bon exemple-, l'étain vibre parfois, à la manière d'un pont qui entre en résonance. A ce moment-là, l'arc formé se connecte à l'infime ligne du temps un court instant, au terme d'une intense activité électrique absorbée par les whiskers. La moindre forme de vie présente dans la zone se retrouve prisonnière, et reste "chargée" : à chaque contact avec de l'étain, elle "saute" dans le temps. Certains de tes semblables doivent être prisonniers depuis un long moment ! Il me semble qu'à ton époque, vous appelez encore ce phénomène "trou noir". Mais il est encore trop tôt pour que vous ne le compreniez. Quoiqu'il en soit, une fois sorti d'ici, n'essaye pas d'en parler autour de toi : tout le monde te croira fou. J'en sais quelque chose !»

Là, avant même que je n'entrevoie la quelconque possibilité d'une éventuelle réponse, il y a eu encore un flash, alors que je n'avais pas touché d'étain. Et, aussi vite que la première fois, je me suis retrouvé au moment où j'allais accepter cette foutue mission, au tout début de cette histoire de fou. Évidemment, j'ai refusé les ordres. Ainsi, une fois rentré et le choc encaissé à l'aide de murges phénoménales dans plusieurs bars de votre foutue station orbitale, je me suis dis que cette histoire, et ce savoir, ça pourrait se vendre, du moins réveiller la science. Et le reste du monde avec, mais je veux pas lâcher le morceau à n'importe qui. Puis j'ai une ardoise dans les bars où j'ai bu pour réfléchir à tout ça. C'est jouable, une avance pour ma découverte? Je vous en prie, ne décrochez pas ce téléphone : je suis sérieux. On peut voyager dans le temps avec l'étain, avec les trous noirs, les whiskers. Raccrochez-moi ce téléphone, je vous dis ! Essayez, allez voir, quoi ! Pas la sécurité ! Ne leur dites pas que je suis fou, je vous dis, raccrochez ! On peut se faire du fric, vous et moi. Avec les trous noirs et l'électricité, on peut se connecter à la ligne temporelle ! Par vibration, parfois, le temps, c'est de l'étain !"
« Modifié: 27 Juillet 2015 à 23:19:28 par Psykokwak »

Hors ligne Musyne

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Re : Whiskers
« Réponse #1 le: 02 Octobre 2013 à 21:51:45 »
Bonsoir Aahraz,

Je viens de lire ta nouvelle et j'ai d'abord relevé quelques pétouilles à corriger :

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Concernant l'ensemble du récit, j'avoue ne pas avoir vraiment accroché. Il m'a fait penser à une scène de RP croisée sur SWTOR, un peu trop stéréotypée : le chasseur de primes qui aime l'alcool et les Vénusiennes et a une vie de merde, le langage familier, tout ça, tout ça. Après, c'est juste que c'est pas vraiment ma came, donc j'ai du mal à rentrer dedans. En tout cas, si j'étais le journaliste, en entendant "avec vos petits yeux de fouine et vos oreilles aussi profondes que le gouffre de Titan", j'aurais raccroché  ;D

Maintenant, si j'essaie d'être plus objective, par rapport au thème donné, c'est pas mal vu comme idée. Je suis incapable de dire si scientifiquement ça tient la route, d'autres le sauront peut-être. J'essaierais de mettre un peu plus de suspens là-dedans, plus d'émotions. Le narrateur manque peut-être de petits détails qui feraient sa personnalité, des expressions, des tics, des sentiments, etc.

J'espère t'avoir aidé, bonne continuation :)

Hors ligne PaulineC

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Re : Whiskers
« Réponse #2 le: 02 Octobre 2013 à 22:09:56 »
Salut!

Petite note non relevée dans le commentaire précédent: "à la manière d'un pont qui entre en raisonnance" résonance il me semble...

Quand au style et au fond... moi j'ai trouvé ça très bon!
J'ai bien le côté réaliste du type qui essaie de convaincre le lecteur, et tout le monde de ce qu'il a vu. On y croit sérieusement à ton histoire! J'aime bien aussi le style parlé mais assez littéraire, joli "syntaxiquement" parlant... ca accroche le lecteur, ça se lit sans difficultés. J'ai trouvé ça assez détonnant! La début nous plonge dedans dès le début...

Je cherche un truc à relever, une tâche ou quoi mais j'avoue que comme ça rien ne me vient... Bon peut-être parce que je suis crevée mais je vais pas mentir, je vais pas chercher pour trouver quelque chose... j'avoue, j'avoue, j'ai vraiment aimé ce texte! Oui, bon, le côté stéréotype du type, du monde, et tout c'est moins original mais bon... cela ne m'a pas dérangée du tout!

Merci pour ce bon moment de lecture!
*"Des hommes poussaient, une armée noire, vengeresse, qui germait lentement dans les sillons, grandissant pour les récoltes du siècle futur, et dont la germination allait faire bientôt éclater la terre." Zola*

Aahraz

  • Invité
Re : Whiskers
« Réponse #3 le: 02 Octobre 2013 à 23:11:53 »
Citer
Concernant l'ensemble du récit, j'avoue ne pas avoir vraiment accroché. Il m'a fait penser à une scène de RP croisée sur SWTOR, un peu trop stéréotypée : le chasseur de primes qui aime l'alcool et les Vénusiennes et a une vie de merde, le langage familier, tout ça, tout ça. Après, c'est juste que c'est pas vraiment ma came, donc j'ai du mal à rentrer dedans. En tout cas, si j'étais le journaliste, en entendant "avec vos petits yeux de fouine et vos oreilles aussi profondes que le gouffre de Titan", j'aurais raccroché  ;D

Maintenant, si j'essaie d'être plus objective, par rapport au thème donné, c'est pas mal vu comme idée. Je suis incapable de dire si scientifiquement ça tient la route, d'autres le sauront peut-être. J'essaierais de mettre un peu plus de suspens là-dedans, plus d'émotions. Le narrateur manque peut-être de petits détails qui feraient sa personnalité, des expressions, des tics, des sentiments, etc.

J'espère t'avoir aidé, bonne continuation :)

Bonsoir, Musyne.  merci du temps que tu as pris pour me lire. Tu m'as bien sur aidé, ne serait-ce que pour les coquilles qui restaient !
Je me permets de justifier le "format" de ce texte qui est en effet une sorte de petite satyre SF un peu comique écrite pour un tournoi, une sorte de "battle" en fait, forcément sur 48h max d'écriture (pendant la semaine, en plus !). Du coup, il faut voir ça comme un sorte de petit entrainement sur une dizaine d'heures, que ce soit pour le plan ou pour l'idée, le vocabulaire, l'ambiance, le personnage, et l'accord au sujet donné. C'est donc (et c'est une bien piètre justification parce que c'est un peu de la flemme, avec le recul) un stéréotype volontaire avec lequel je jongle pour rendre un peu hommage à la SF, que j'écris peu.

Mais il est très juste de souligner le manque d'innovation que j'explique simplement par le délai (et le thème de fou). Il fallait taper juste, fort, et le sujet était le seul qui puisse donner une nouvelle SF. Scientifiquement, ça ne tient bien évidemment absolument pas la route, on aurait mit le bronze à la place de l'étain, je faisais le même texte (peut-être plus guerrier!) à peu de choses près.
Concernant les émotions, les sentiments, je me suis fais la remarque avant que tu ne la repointes avec justesse, mais le langage oral m'a un peu bloqué car il est difficile d'appliquer le "show it don't tell it", parce que justement, c'est du parlé. J'étais plein d'explications de sentiments, de réflexions, et le texte perdait en clarté, surtout pour le passage avec les trois cerveaux. Il commence à vieillir un peu, je referais en prenant tes remarques en compte !

Et je suis un adhérent de la première heure du club qui n'aime pas les circonflexes ;)

@ PaulineC ; et bonsoir à toi !
Je sais pas trop comment rebondir sur ton commentaire à part te remercier parce que c'est motivant et que c'est un plaisir de voir que tu as passé un bon moment. J'ai également corrigé la coquille que tu montres, et donc merci tout simplement ! ;)

Aahraz

  • Invité
Re : Whiskers
« Réponse #4 le: 06 Octobre 2013 à 18:16:22 »
Juste pour signaler la mise en place de la V2 avec quelques corrections aujourd'hui, principalement stylistiques, depuis les critiques et avis déjà donnés. ;)

Hors ligne Miromensil

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Re : Whiskers
« Réponse #5 le: 27 Octobre 2013 à 10:37:07 »
Hello,

j'ai juste eu un problème avec ce bout de phrase:

"... vous voyez, se retrouver banni sur une planète déchue,..."

banni et déchu, c'est 2 mots forts qui renvoient à la même idée, et je trouve que la phrase gagnerait en noble simplicité sans un des 2. Après c'est vraiment pour chipoter parce qu'elle est bien comme ca aussi.

Sinon ton mec est un peu cliché mais on lui pardonne parce qu'il parle vraiment bien et qu'il est accrocheur du début à la fin. Bref j'ai bien aimé. Et par le même coup, je remonte ce texte qui mériterait à être lu.

Merci de la lecture

Hors ligne Baptiste

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Re : Whiskers
« Réponse #6 le: 27 Octobre 2013 à 14:58:59 »
Salut

J'ai trouvé çà très chouette
J'aime beaucoup comment ton narrateur s'exprime, je l'imagine bien au téléphone ton gars

Vraiment coool
Merci pour ce texte

Aahraz

  • Invité
Re : Whiskers
« Réponse #7 le: 27 Octobre 2013 à 16:35:13 »
Miromensil : Cette double caractérisation "d'abandonné" est en effet un peu maladroite, mais elle appuie bien sur le fait qu'il existe, quelque part, une seule planète en forme de bagne, où l'on largue les repris de justice, les déviants , et les révoltés. Des habitants bannis qui finissent sur une planète déchue, où plus rien n'a de sens.

Les rares survivants (des autres, du désert et du temps) y passent de longues années puis sont rappelés ensuite pour exécuter les missions dont personne d'autre ne voudrait (c'est à dire où les chances de survies sont inférieures à 5%).

Cette nouvelle s'inscrit dans le cadre d'un bestiaire que je développe, et pour éviter de couper la trame et la narration, il m'était impossible de creuser ce point... j'ai donc utilisé le renfort sur deux termes avec l'idée d'abandon pour qu'on comprenne bien le milieu du personnage.

Merci pour ta lecture et ton commentaire.

@Baptiste : Merci à toi pour ton passage ! ;)

 


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