Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

20 janvier 2020 à 04:00:50

Le Monde de L'Écriture » Messages récents

Messages récents

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L'Atelier / Re : Droits de l'auteur : la fiction dans le réel
« Dernier message par Alan Tréard le Aujourd'hui à 01:01:25 »
D'accord,


Si jamais tu t'orientes vers un roman historique (de nombreuses fictions historiques mélangent faits d'histoire et personnages fictifs), alors tu as théoriquement le « droit » de tout dire ou faire (il n'y a pas de contrainte légale tant que tu restes dans les limites de la fiction, y compris avec des personnages actuels). Ce sont plutôt des férus d'histoire (des passionnés) qui pourraient te reprocher certaines incohérences, des interprétations hasardeuses ou une réécriture un peu fantasmée de l'histoire, mais ce n'est plus du tout une question de « droits ».

Ensuite, ce sera effectivement à l'éditrice ou éditeur d'estimer si la réécriture de l'histoire semble problématique à la publication du récit ou si l'aspect fictif paraît suffisamment assumé pour mettre de côté la dimension réaliste du scénario (en quelque sorte, l'éditeur peut de son propre chef faire le choix de publier quelque chose qui ne serait pas fidèle à l'histoire).


Ce sont des questions complexes, et tu ne trouveras malheureusement pas tes réponses dans la loi (c'est plus une question de crédibilité, comme l'évoquait précédemment Verasoie).


Alors heureux d'avoir pu t'orienter, au plaisir de te retrouver ici ou ailleurs. :)
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L'Atelier / Re : Droits de l'auteur : la fiction dans le réel
« Dernier message par Myst le Hier à 23:38:23 »
Merci Alan. J'ai utilisé le terme "droits DE l'auteur" en visant ce que l'auteur a le droit de faire en général et non le droit d'auteur tel que tu l'as bien défini mais je comprends que ça prête à confusion (merci quand même pour le rappel). Effectivement, je compte reprendre un événement historique dans lequel un personnage fictif impactera grandement le futur, d'où mon exemple sur l'assassinat de Trump. Tes conseils, ainsi que ceux des autres membres du forum, me seront donc bien utiles !
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Mammouth Éclairé / Re : Appel à textes - Mammouth éclairé N°12
« Dernier message par Mout le Hier à 22:57:07 »
 :moutunjour: :moutunjour: :moutunjour:

Les votes ont été comptabilisés, voilà les textes qui nous accompagnent pour la seconde phase !

Poèmes :
- J'irai là-bas
- la houle
- Voltige
- Tempête en haute mer
- Nuit d'ivoire
- Rien n'échappe à la rosée
- Nemo
- Fendue
- Gros temps pour petit Mout

Nouvelles et saynettes :
- D'une tempête en basses-terres
- Naufrages volontaires
- Raz-de-marée
- Les Vaches noires
- l'Anvers du décor
- les Hématomes
- Première pêche
- l'Appareillage


Les consignes sont les mêmes : lisez, commentez (si ce n'est déjà fait !), les auteurs vous répondront en utilisant le compte de Mout. Pour voter, il faut avoir lu et commenté tous les textes de la poule (vous pouvez donc lire les 8 textes, ou les 9 poèmes, ou les 17, à votre guise !)

Il n'est pas nécessaire de commenter une seconde fois si vous l'avez déjà fait en première phase - mais soyez à l'affût, certains auteurs ont effectué des modifications qui valent la peine d'être prises en compte !

Vous avez jusqu'au 12 février pour cette phase !

 :moutunjour: :moutunjour:
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Présentations et cérémonie de bienvenue / Salutations
« Dernier message par Fermière illégitime le Hier à 22:48:56 »
Cher tous,

Depuis l'imbroglio qui me sert d'ordinateur central, je vous adresse ces quelques mots.

J'ai longtemps été dépassée par la vie, noyée, submergée. Une petite chose ballottée, abreuvée de l'écume mousseuse de l'existence. Une femme installée dans une apathie révoltée, stérile et pathétique.

Abnégation, don de soi, empathie, fatigue perpétuelle forment mon fonds de commerce et m'offrent une cachette idéale pour mon ego hésitant. Je soigne des maux, et en oublie les mots.

Je ne saurais dire quand j'ai commencé à écrire. Des textes aussitôt effacés, déchirés puis oubliés. Et puis, il y a eu le fond. Ce moment où on ne peut plus se laisser couler, et où le besoin de mener à bien un projet devient une bouée salvatrice. Alors j'ai rédigé un roman et depuis j'en ai commencé d'autres. Une aventure où l'intensité du plaisir se fracasse sur le mur de la médiocrité.

J'ai préféré écrire dans la douceur de mes passions, plutôt que dans la noirceur de mes démons. Mon absence de don créatif m'a conduite à faire vivre des personnages dans des environnements qui me passionnent. Obsédée par l'exploration des origines, et des sources de nos comportements, mes personnages sont nos ancêtres, eux qui baignaient dans une nature encore florissante.

Je reste insatisfaite de mes proses. Peut-être est-ce cela qui m'a amenée ici.
Quête de légitimité ? Envie de me réaliser enfin dans cette activité si jouissive qu'est l'écriture ?
Plus simplement, je pense que je recherche de l'aide.

Merci à vous.
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Textes courts / Re : Ce lapin, un matin
« Dernier message par Dot Quote le Hier à 22:45:12 »
Sans savoir jusqu'où remontent alors mes influences ou leurs manifestations, je dois confesser avoir consommé ce fruit défendu par la bienséance morale, mais toléré par les passions parfois un peu pas trop sages d'un lexique que je ne me permets pas d'avoir ici... Cependant il est effectivement certain qu'un rapport fluidifié par solution hydroxylique me permet, grâce à ce rhéteur de ce qui se fait de plus organique dans l'évaluation animale d'une préhension des rapports humains strictement liés à des abus d'existence, ce personnage-écrivain, homonyme d'un griffon bien connu, je le célèbre volontiers avec toi ici présentement, ne serait-ce que par cette accointance qu'il inspira de fait à l'aspect coulant de certaines de mes ratures, si je puis m'exprimer ainsi !

merci @estherilisez,
et à l'indécent plaisir peut-être...
6
Textes courts / Re : Ce lapin, un matin
« Dernier message par estherilisez le Hier à 22:33:33 »
La chance, on dirait bien que tu as rencontré Charles Bukowski, et c'est quelqu'un celui-là ! La dernière phrase (excellente comme toutes les siennes) ne laissait d'ailleurs aucun doute. Même si la puce était déjà logée dans mon oreille dès l'entrée des menottes !
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Présentations et cérémonie de bienvenue / Re : Manu
« Dernier message par estherilisez le Hier à 22:25:08 »
Bienvenue parmi nous, j'espère que tu t'y plairas !
En tout cas, je trouve que tu as la virgule délicate
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Présentations et cérémonie de bienvenue / Re : Présentez-moi.
« Dernier message par estherilisez le Hier à 22:18:14 »
ok je suis amoureuse
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Textes non francophones / The truth about you
« Dernier message par estherilisez le Hier à 21:40:07 »
Absolutus-Did Protée said "I" or "He"-Dandys aren't dandys-Mushkyne has a nose similar to His-The character of Ménalque who isn't a character-bonjour je parle anglais comme une pièce de monnaie dans un caddie, est-ce que vous pourriez tout refaire en mieux, et puis il faudrait que je trouve un titre, un vrai, un beau, comme ceux de Baudelaire, et puis c'est à rendre pour mercredi, peut-être mentez-moi que je puisse regarder le professeur sans honte, ou bien mangez moi que je n'ai plus à me torturer là-dessus, car oui, je ne suis pas bien fière, mais après tout ce texte me fait un peu comme lui (the boy) aux autres ; je me retourne au blanc du ciel mais ne détourne pas.


Peering this reflexion should only last for the time of a cue, enough to give you some clues. The story I'm about to tell isn't constructed under the form of replica, therefore responses are not required. My monologue will be similar to its : lacking in reflection. Nevertheless, by parcelling out the undue and unreasonable repetition linked with the action of mirrors, don't we exceed, protude, improve it ? Hoping your future laugh thanks to the happening, here is the beginning :
Once upon a time there was a boy who was all the times, all the places, all the people, at once. Everything therefore nothing. All the things he encountered, he couldn't prevent himself embodying them. Reflecting all faces, hers was a mirror. Unfortunately, the boy's empathy and pure adaptation was received with annoyance, not to say irritation. Seeing themselves imitated, people believed that he was making fun of them. Actually, the boy never laughed at what he subconsciously subverted and pastiched, while the people around him worshiped the spectacle presented in spite of himself. His meeting with the president had made a splash in the media because everyone had realized a major defect of the president : that he always used to touch his nose with his tongue before starting a sentence. No one had noticed it before the boy made such a revelation, by this mediation. The comic lay not only in the expression of a truth but in its devaluation. Thus, the grace and elegance of Noureev weakened following his encounter with the boy. People kept only the trembling image of that piece of flesh (the boy) that revealed the ridiculousness of the dancer's arabesques (noureev). As we retain only the king's drawing of a pear, the boy was a living caricature whose constant movement was a risk for those who faced it. The worst part was not when everyone realized that the princess was ugly, that Sartre did not always squint with the same eye, that the Pope often repeated the word "orbit" (we could have confused this boy with a brilliant humoristorite using with finesse - following his meticulous observations - his intelligence and his critical mind) but, because the strangeness revealed inside people was lower in comparison to his, the worst was that he couldn’t in the presence of his relatives be himself. His mother, as "other" as a lawyer or an astronaut, could not recognize this child who claimed to teach her how to speak when he did not even know it. On the bench of squares he was watching out, sitting next to him, this mother, to whom he had learned little by little that his apparent calm had intended only to hide her wrinkles, that her sentences remained mostly unfinished, that she stuttered, confused words, did not listen to others, that she was susceptible, selfish, spiteful ; such a fiendish mom that he was a fiendish son. From him she could have learned to correct her faults, but vanity make no exception, even among the saddest faces. Love, outside the circle of his family (no need to tell you about his brothers and sisters since he killed them as they showed him magic tricks in which their arms and heads were cut) could have brought him some comfort. During his first date he almost starved to death because the girl only ate salad. While this sparrow's appetite had entraced and intoxicated the young lady's heart, the boy had become so anorexic that his teeth were the only ones susceptible to kissing : his mouth had gone along with his fat. The girl was allergic to hopitals, their love was impossible. His second girlfriend was an artist : but the paintings made with her highlighted her own weakenesses (chin positionning on the face) while improving his strong points, surpassing them. Models the girl imitated were themselves overwhelmed by this imitating boy ; she committed suicide. (Beautifying and disfiguring Mirror, or cruel by dint of simplicity. Was he a form of art ? Formless, his passivity denied him this claim.) He later married a Buddhist monk with whom he spent six years hidden and reclusived in a temple and in silence, before incarnating his nascent desire to escape solitude. While hypocrisy forced the monk to keep his promises, on leaving, the boy set fire to the temple as the monk inside would have done. He was sent to a retirement home in the hope that older people would catch on that dreadful and awful reflection a piece of vitality and youth, but cardiac arrest which frequently interrupted the sessions put the chip in the ear of nurses who sent back the boy. He tried everything for anything. Mozart was not Mozart, culprits were not culprits, beauty not beauty, words not words... Unable to reach a conclusion of its reflets he was condemned to silence. He knows of laughter, tears, humanity [...] always what it is not, never what it is. Negation asserts itself eternally without providing the alternative proper to the truth, or what comes close to it. The story ends as many ways it could have started, in order to explain his deep stupidity, close to ingenuity and animality. Some say that on the boy's birth day his twin died. By murder, it would explain his evil nature, by accident it would rise him to the rank of martyr. Condemned by choice or by necessity to recreate the image of this brother, this missing duality, this lost identity as soon as he got one, incurred certains questions from the mystical : is the path of this boy going up or down ? Falling shadow or rising light ? Knowing origins and reasons of his fate would allow us to arbitrate, but the mirror does not reveal the secrets of the craftsman. The end of the road does not allow us more to give him the clear identity behind the mask of skin. One day he found himself facing a mirror. Peering his reflection lasted only the time of a cue, that closing his eyes cut.

ps : clap clap bravo, vous êtes arrivés jusque là, et vraiment ça me fait battre le coeur de sentir que vous vous êtes battus. Ouvrez les yeux, ouvrez les yeux, la morale n'est pas dans la fuite ni l'abandon mais dans la récéption, l'attention, et justement parce-que vous avez su l'être (vraiment ça me fait battre le coeur de sentir que vous vous êtes battus - là par exemple je ne m'auto-cite pas pour faire résonner le texte, pas mais me moque de moi, ce n'est ni vanité ni humilité mais pure humiliation - quoique de me répéter et de me lamenter ainsi, on pourrait finir par confondre...) et ça valait vraiment le coup (de point), parce qu'en guise de remerciements (et de récompense), quelques lignes d'une qualité qu'on ne peut même pas dire supérieure tant elle touche le soleil vous seront calligraphiés. Le passage en question (que j'aime autant que mon propre texte) est extrait d'Orlando, de Virginia Woolf :
"Even Orlando (who had no conceit of her person) knew it, for she smiled the involuntary smile which women smile when their own beauty, which seems not their own, forms like a drop falling or a fountain rising and confronts them all of a sudden of a glass - this smile she smiled and then she listened for a moment and heard only the leaves blowing and the sparrows twittering, and then she sighed "Life, a lover"
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L'Atelier / Re : Interview avec un personnage
« Dernier message par Loïc le Hier à 21:17:06 »
Bon, comme j'ai pas compris après centimètres, je vais essayer de répondre.

(Spoilers sur Entends le lynx, le renard et les humains)

Bon, pas souvent de méchant dans mes histoires. On va dire euh... l'antagoniste-sujet d'intérêt ? Allons, parlons en comme ça. Quand il est sur deux pattes, oui, évidemment, en tant qu'homme adulte, il mesure son bon mètre soixante-dix/quatre-vingt. Sans le mal de dos, encore qu'à être trop penché sur un ordinateur. Mais comme il est au chômage pour le moment.

À quatre pattes, well, c'est différent. Et là, la réponse est non. En même temps, faudrait être sacrément grand.

Un personnage d'un texte du dessous aime-t-il bien cuisiner ?
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