Ça m'a un peu étonner que ce livre ne figure pas dans cette section . En même temps, si on recensait vraiment tous les livres qu'on a lu, je pense qu'on ne serait pas sorti de l'auberge ! Pour cette présentation, je vais juste vous présenter la "critique littéraire" qu j'ai faite pour le journal de mon lycée :
« Au XVIIIeme vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus abominables de cette époque [...]. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille et si son nom [...] est aujourd'hui tombé dans l'oubli, [...] c'est que son génie est son unique ambition se bornèrent à un domaine qui ne laisse point de trace dans l'histoire : au royaume évanescent des odeurs. » Voici les premières phrases de ce roman qui relate l'histoire de ce héros à la fois génial et cruel, au désir simple : créer le parfum, celui qui surpasserait en beauté et en nuances tous les autres. Mais, bien qu'il ne s'en rende pas compte, pour arriver à son but, il va provoquer les pires choses que l'on puisse imaginer. Et tout cela à cause d'une certaine nuit de fête, dans Paris....
Comment peut-on parler de ce livre sans parler des odeurs ? Car il n'est pas plus question de Grenouille que des senteurs qui entourent ce personnage. Il ne vit que par elles, et pour elles. Chaque pages sont sublimées par un parfum plus ou moins agréable, et ce dès le début, avec les odeurs putrides des bas-fonds de Paris. Puis viendra Baldini, l'un des parfumeurs les plus renommés de la capitale. Grenouille lui fabriquera un parfum tellement beau que des souvenirs lui remonteront de son esprit : « Il se vit, jeune homme, traverser le soir les jardins de Naples ; il se vit dans les bras d'une femme aux boucles noirs et vit la silhouette d'un bouquet de roses sur le rebord de la fenêtre, par où soufflait une brise nocturne [...]. » Mais se serait aller trop en avant que de n'en dévoiler plus sur ce roman aux mille et une fragrances époustouflant que Süskind nous donne à lire.
In : Nouga times, numéro d'octobre
Je précise également, que c'est la version non corrigé de mon article. La correction se fait au lycée même.