Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

05 Juin 2026 à 09:31:05
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le Chapeau.

Auteur Sujet: Le Chapeau.  (Lu 3576 fois)

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  • Tabellion
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Le Chapeau.
« le: 28 Mai 2013 à 18:56:42 »
Coucou !  :mrgreen:

Comme je le disais dans ma présentation je me remets à l'écriture. Comme je n'ai pas beaucoup écris ses dernières années je me suis dit que ça pourrait être bien de me lancer dans les nouvelles. J'en avais jamais écris avant et j'ai trouvé ça assez cool, je pense en réécrire avant de me lancer dans un vrai roman  :D... Je vous laisse découvrir. Par contre c'est assez long x_x.

PS: "Trois dix-zénaires" c'est un mot que j'ai inventé je sais que ça n'existe pas :3 (En même temps si on a fait entrer LOL dans le dictionnaire je peux bien inventer des mots  :noange: )

***

Le chapeau.

    C’était un borsalino dont le feutre avait été spécialement conçu à partir des poils d’une autruche naine. Située dans les grandes étendues de glace Subsahariennes c’était la seule région d’Afrique dans laquelle on pouvait trouver :

A-   Des icebergs flottant dans le sable.
B-   Des oiseaux poilus.

    Le chapeau était unique en son genre. Brillant, solide, séduisant, il avait été réalisé sur mesure par un modéliste de talent pour le célèbre archéologue Bernard Edgy. L’homme, qui sillonnait les quatre courbes du monde à la recherche de trésors perdus, avait besoin d’un fidèle couvre chef pour l’accompagner dans ses folles aventures. C’est ainsi que pendant plus de trois dix-zénaires le chapeau avait fièrement chevauché la chevelure brillante et soyeuse de son propriétaire. Le protégeant courageusement des pluies  violentes, des chutes de neige glaciales ou même pire : du brouillard (qui fait boucler votre brushing!).  Le défendant hardiment contre les attaques de poux, de moustiques, ou de demoiselles armées d'une désinvolture terrifiante qui ébouriffent vos mèches et détruisent votre coiffure. C’était là un travail de titan.

    Et pourtant, aujourd’hui, après toutes ses aventures, le fier chapeau était relayé au même rang que  n’importe quel vêtement de sous-marque. Croupissant dans le quotidien morose de son propriétaire devenu vieux, gras du bide et chauve. Il s’ennuyait à mourir. Tous les matins son maitre se réveillait vers huit heures. Il avalait un grand bol de lait, un petit café serré sans sucre, trois tartines de beurre de carotte et une clémentine pas trop acide. Puis, il passait entre vingt-cinq et trente minutes à se préparer ; brossage des dents, entretien de la moustache, enfilage de pantalon, recherche de la chaussette gauche, nouage de la cravate, ajustement de la veste, recherche de la chaussure droite, etc.

    Il partait ensuite sillonner les nombreuses galeries du métro londonien. Observant distraitement les publicités vantant les mérites de la lobotomie… Baillant à s’en décrocher le diaphragme. Puis, sur les coups de neuf heures trente, il finissait par aboutir enfin dans le modeste musée dont il était devenu conservateur. Il passerait sa journée à s’atteler aux multiples tâches que lui incombaient son statut :

-   Recevoir des coups de téléphone et dire qu’il rappellerait demain.
-   Ne pas rappeler.
-   Dépiauter méticuleusement l’emballage des petits chocolats aux amandes rangés dans le tiroir de son bureau avant de les avaler goulûment.
-   Dessiner des dinosaures sur les marges de ses papiers administratifs.
-   Manger un sandwich fait maison (Pain de mie extra moelleux, poulet fumé, éclats de noisettes, beurre de carotte et courgettes en purée).
-   Ecrire l’autobiographie de ses aventures : « moi, beau et téméraire ».
-   Etc…

    Et, à l’aboutissement de cette journée constructive et enrichissante, il finirait par retourner dans son petit trois pièces avec vue sur le bitume. S’ensuivrait le même rituel empirique que le matin en sens inverse, et le vieil homme finirait par se coucher en pensant, bienheureux, à la tranquillité de son quotidien. Sûrement qu’après avoir vadrouillé pendant trente ans il avait le droit d’espérer une retraite sans encombre, pourrions-nous penser. Mais le borsalino, lui, n’était assurément pas prêt à finir ses jours comme une pauvre cloche destinée à croupir au fond d’une malle après la mort de son propriétaire. Oui, d’accord : son poil était un peu abimé. Bien sûr, sa couleur était devenue terne avec le temps ! EVIDEMENT que sa lanière de cuir peu entretenue lui donnait un air négligé ! Mais tout de même. Il se savait encore fort, vigoureux et toujours prêt à passer à l’action ! Il avait vu le monde! Parcouru la terre ! Sauvé maintes et maintes fois son propriétaire d’une multitude de dangers ! D’ailleurs, il était devenu bien plus qu’un chapeau : c’était un Héros.

     Comment pouvait-on oser le traiter de cette manière, le forcer à prendre une retraite anticipée ? Sa place n’était pas sur le crâne d’un vieillard mais au milieu de la jungle, repoussant des insectes géants ! Après tout, on ne découpe pas son steak avec une épée forgée au XVIIIème siècle, alors pourquoi se servir d’un Borsalino unique au monde pour couvrir un crâne chauve? Oui,  C’était plus qu’une évidence : Il n’avait plus rien à attendre de cette vie. Il lui fallait trouver un nouveau propriétaire, un de ceux qui n’avaient pas froid aux yeux et sauraient lui redonner le goût du frisson, de la folle jeunesse ! Et pour cela, le chapeau savait qu’il lui faudrait abandonner son maître. Mais il avait un plan.

    Le lendemain, armé de sa détermination, le couvre-chef s’envola. Comme ça, sans un au revoir, sans un merci, sans même un joyeux Halloween (cette histoire se passe en janvier). Il saisit l’opportunité d’une bourrasque en proue et POUF, disparut dans le ciel. Il n’entendit même pas la dernière clameur apitoyée de son propriétaire… A qui il n’appartenait plus d’ailleurs. Maintenant, il était libre de voguer au gré des vents et de –aoutch (il s'était pris un poteau)- et de laisser le destin le guider vers son avenir! Il finit par atterrir au pied d’un immeuble un peu vieillot situé dans une ruelle où le vent ne soufflait presque pas. Il était immobilisé. Rapidement, un bruit de pas se manifesta en provenance de la ruelle adjacente. Un jeune homme chaussé d’une écrasante paire de rangers arriva à la hauteur du borsalino.

    Quand l’inconnu tendit sa main pour ramasser le chapeau, ce dernier put apercevoir une moustache tatouée sur son index. Le borsalino senti son poil frémir, l’homme semblait à la fois baroudeur et original. Rapidement, le jeune humain fit l’inspection du couvre-chef qui put également le détailler. Entre vingt et vingt-cinq ans, une masse de cheveux sombres et bouclés, des yeux dissimulés par de grosses lunettes noires, une barbe hirsute couvrant la moitié de son visage, vêtu d’une chemise à carreaux d’un autre âge et d’un jean délavé qui traînait par terre. Après avoir trituré le couvre chef à sa guise, le garçon prit sa décision  : il enfonça fermement le borsalino sur son crâne. Comme ça, sans un bonjour, sans même une sommation, il avait adopté le chapeau. Qui aurait sans doute déprécié ce manque de savoir-vivre s’il n’avait pas été to-ta-le-ment conquis par le mélange enivrant de senteurs framboise / fraise / myrtille que dégageait la masse capillaire de ce jeune conquistador.

    Ils entrèrent ensemble dans le hall de l’immeuble et gravirent quatre à quatre les marches les séparant du troisième étage. Le chapeau sentait le frisson de l’inconnu lui chatouiller la lanière ! L’homme s’approcha du numéro quatorze et sonna à la porte. Presque immédiatement une jeune femme vint lui ouvrir, armée d’un sourire espiègle et d’un décolleté affriolant. Les yeux pétillants, elle saisit le col de la chemise du garçon pour l’attirer chez elle. Le studio était étriqué et deux grands rideaux rouges occultaient la lumière des vasistas, rendant l’atmosphère plus satinée. Un canapé-lit déplié trônait au milieu de la pièce, à ses pieds un ordinateur rose diffusait une chanson indolente et suave. D’une main, elle claqua la porte derrière lui, de l’autre, attrapa le chapeau (la bougresse) et l’envoya valser sur le bureau. Ils commencèrent à s’embrasser passionnément en se déshabillant.

    S’il avait eu des yeux, le chapeau les aurait probablement levés au ciel. Il avait eu maintes et maintes fois l’occasion d’être le témoin d’ébats sexuels, mais sans jamais comprendre l‘engouement quasi hypnotique que procurait cette activité sur la race humaine. Ils s’embrassaient baveusement, se tortillaient dans des positions absurdes, poussaient de petits cris suraigus, se léchaient goulûment les oreilles… Puis entamaient la grande symphonie des insultes suivie de près par le passage du « je te griffe le dos, tu me mords la peau », et blablabli, et blablabla ! Ils allaient de plus en plus vite, de plus en plus fort… Tapaient des pieds, serraient les poings, grinçaient des dents ! Enfin, leurs yeux se mettaient à rouler dans tous les sens et leurs visages, dans un dernier souffle, se figeaient dans des rictus abominables.

    Le borsalino trouvait ça d’un grotesque... Unique en son genre !  Alors, il se contentait d’observer platement la chose en se félicitant tout de même de ne pas être né caleçon. A cette heure, son jeune maître était avachi sur sa compagne, léchant avec passion ses oreilles probablement pleines de cérumen. Le couvre chef était déçu de la tournure qu’avait pris la situation.
 -Attends, je dois aller aux toilettes d’abord ! Souffla-il soudain en s’extirpant des bras de sa partenaire.
La jeune fille se redressa sur son séant, mi surprise, mi amusée. Ses cheveux étaient en bataille et son soutient gorge faisait office de foulard.
-Tu ne pouvais pas y aller avant ? rétorqua t-elle en se couvrant avec le drap.
-Tu ne m’as pas laissé le temps ! rigola-t-il en se relevant.
Maladroitement et nu comme un ver, il s’approcha de la porte. Les toilettes étaient situées sur le palier.
-Attends mais tu fais quoi là ? s’écria-t-elle faussement scandalisée, remets ton slip espèce de pervers exhibitionniste !
Elle lui lança son caleçon à la figure.
-Tu veux que je mette un slip ? tu vas voir ! répondit-il, d’un air provoquant.

    D’un bond, il se propulsa vers la table où était tranquillement posé le chapeau. Il l’attrapa sans aucune impunité, se tourna vers son amie et là… Ce fut le drame. L’homme apposa le pauvre chapeau totalement horrifié sur son sexe en érection  avant de démarrer un langoureux va-et-vient des hanches. Ecroulée de rire, son amie applaudissait déjà et scandait des « houuuuu » des « hooooo »  et autres sifflements encourageants. L’homme ne pouvait que continuer. Sans entendre les exclamations scandalisées du borsalino qui hurlait: « NOOOOOOOOOOOOOOON, JE SUIS EN POIL D’AUTRUUUUCHE !!!!!!!!!! VOUS ALLEZ M’ABIMEEEEEEEER !!!! MON POIIIIIIIIIIIIIIL !!!!!!!! » Suivies d’une ribambelle de pleurs. L’homme continuait d’effectuer ses petits mouvements d’épaules et  autres déhanchés rapides visant à faire danser le chapeau en rythme avec le mouvement de son corps.   

    Quand ce fut fini, l’air de rien, il balança le chapeau dans un recoin de la pièce. Le regard pétillant, il enfila un jean avant de gagner le couloir. La jeune femme, allongée sur le dos, riait encore.  Quant au borsalino… Eh bien, comment vous décrire son état ? Passés le choc, la trahison, et la honte, il avait peu à peu senti une épaisse fumée envahir son esprit.  Les secondes devenues des heures, il fixait l’air hagard un recoin du mur. Sa compréhension du monde extérieur avait indubitablement dû bugger et il finit par plonger dans une profonde torpeur. Dans son esprit embrumé se mêlaient les images de ses souvenirs glorieux, de cauchemars funestes, d’espérances déchues et de dinosaures à têtes de vache lui criant qu’il n’était en réalité qu’une serviette périodique usagée.

    Quand il se réveilla enfin, tremblant et désespéré, il n’y avait plus rien autour de lui. Plus de chambre, plus de couple, plus de cris, …Même plus d’espoir. Il faisait nuit noire et il se trouvait là, au fond d’une benne à ordures crasseuse, avec pour seule compagnie quelques sacs poubelle puants, trois mégots de cigarette et un préservatif masculin usagé. Il aurait aimé pouvoir lancer un long soupir désespéré mais il n’avait malheureusement ni bouche, ni voies respiratoires. Alors, il se contenta de méditer sur la tristesse de sa situation. Lui, qui n’avait désormais ni foyer, ni propriétaire et qui finirait sa vie au fond d’une déchetterie ou dans un centre de recyclage dans lequel on le transformerait probablement en rouleau de papier toilette…

    Il se surprit à repenser au vieux monsieur. Oh bien sur, la vie en sa compagnie n’était pas idéale.  Ennuyeuse, monotone, insipide... Mais après tout il avait déjà eu son heure de gloire… Il ne savait plus s’il devait regretter d’être parti, se satisfaire d’avoir tenté sa chance ou si le destin le punissait d’un quelconque acte qu’il aurait commis. Une chose était sûre, à ce stade il accepterait même de vivre dans une maison de retraite, sur le crâne d’un pustuleux, ou en compagnie de chapeaux bas de gamme. Mais le camion poubelle arrivait déjà. Le vrombissement de son moteur assassin résonnait sur toute la largeur de la rue, assurant à tout objet abandonné un destin tragique…. Il arrivait à sa hauteur. C’était fini. Les deux hommes sautèrent de l’arrière du véhicule et se dirigèrent d’un pas pressé vers la benne.

-Attends, annonça brusquement le plus âgé des deux, ce n’est pas moche ce truc ! Continua-t-il en tendant sa main vers le chapeau.
Le borsalino pria. L’homme le dépoussiéra un peu en le tapotant avec son gant tout sale. Il était ridé et broussailleux mais ses yeux bleus étaient profonds. Comme un très très gros trou dans le sable. Sa bouche un peu cachée par une écharpe se fendit d'un sourire, il se tourna vers son collègue.
-Je vais le filer à ma femme, elle adore les chapeaux, en plus celui-ci a l’air de bonne qualité. 
Le borsalino s’enorgueillit. Et tandis que le quinquagénaire se dirigeait vers l’avant du véhicule avec son précieux bien, ce dernier se promit de toujours se satisfaire de sa condition à l’avenir.

En espérant tout de même que la femme était moins chauve que son mari.
Et qu’elle se promenait souvent pour qu'il puisse sortir un peu.
Voir qu'elle travaillait en secret pour une agence gouvernementale de super espionnage.

Fin.

« Modifié: 07 Juin 2013 à 10:41:26 par ô_ _ô »

Hors ligne Babataher

  • Troubadour
  • Messages: 389
Re : Le Chapeau.
« Réponse #1 le: 30 Mai 2013 à 18:06:30 »
Bonjour Tabellion!

Très drôle, et très bien écrit!

Je pense que vous peinez à vous relire:
Un petit retrait au début de chaque paragraphe pour la présentation.
Mais, le borsalino, lui... Me semble être un nouveau paragraphe!
Il se reprit à penser au temps d'avant... puis commence une phrase avec ELLE, dans ce cas il fallait insérer
Il se reprit à penser à sa vie au temps d'avant ou bien à son existence!
Mais je vous ai lu avec plaisir!
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.

Hors ligne Fahrenheit

  • Calligraphe
  • Messages: 105
Re : Le Chapeau.
« Réponse #2 le: 30 Mai 2013 à 21:01:54 »
Salut !

Citer
ou même pire : Du brouillard
du brouillard (pas de majuscule).

Citer
C’était la un travail de titan.


Citer
entretient de la moustache
Entretien.

Citer
recherche de la chaussure droite, ect…
Mon ancienne prof de français me disait qu'après etc, il n'y avait qu'un seul point.

Citer
Baillant a s’en décrocher
à

Citer
que lui incombaient son statut ;
:

Citer
avant de les avaler goulument.
goulûment

Citer
Ecrire l’autobiographie de ses aventures ; « moi, beau et téméraire ».

:

Citer
pensant, bienheureux, a la tranquillité de son quotidien
à

Citer
une pauvre cloche destinée a croupir au fond
à

Citer
D’ailleurs, il était devenu bien plus qu’un chapeau : C’était un Héros
c'était

Citer
Comment pouvait on
pouvait-on

Citer
sur le crane d’un vieillard mais aux milieux de la jungle,
crâne, au milieu

Citer
pour couvrir un crane chauve?
crâne

Citer
il lui faudrait abandonner son maitre
maître.

Citer
un joyeux halloween
Halloween

Citer
une ruelle ou le vent ne soufflait presque pas.


Citer
Entre vingt et vingt-cinq ans, Une masse de cheveux sombres et bouclés,
une masse

Citer
jean délavé qui trainait par terre.
traînait

Citer
le garçon pris sa décision ; Il enfonça fermement le borsalino sur son crane.

: il, crâne.

Citer
ce manque de savoir vivre
savoir-vivre.

Citer
Un canapé-lit déplié trônait aux milieux de la pièce,
au milieu

Citer
se léchaient goulument les oreilles
goulûment

Citer
serraient des poings,

les poings passerait mieux, je trouve.

Citer
tout les sens
tous

Citer
son jeune maitre
maître.

Citer
fessait office foulard.
Faisait office de foulard, non ?

Citer
-Tu ne pouvais pas y aller avant ? Rétorqua-t-elle en se couvrant avec le drap.
rétorqua

Citer
-Tu ne m’as pas laissé le temps ! Rigola-t-il en se relevant.
rigola

Citer
-Attends mais tu fais quoi la ? S’écria-t-elle faussement scandalisée, remets ton slip espèce de pervers exhibitionniste !
là, s'écria

Citer
Attends tu va voir ! Répondit-il, d’un air provoquant.
Répétition de attends, répondit.

Citer
il se propulsa vers la table ou était tranquillement posé le chapeau


Citer
se tourna vers son amie et la… Ce fût le drame.


Citer
langoureux va et viens des hanches.
va-et-vient

Citer
« NOOOOOOOOOOOOOOON, JE SUIS EN POIL D’AUTRUUUUCHE !!!!!!!!!! VOUS ALLEZ M’ABIMEEEEEEEER !!!! MON POIIIIIIIIIIIIIIL !!!!!!!! »
J'ai ri.

Citer
Suivis d’une ribambelle de pleurs, l’homme continuait d’effectuer ses petits mouvements d’épaules et  autres déhanchés rapides visant a faire danser le chapeau en rythme avec le mouvement de son corps.   
Suivies (les exclamations suivies, c'est bien ça ?), à faire.

Citer
et la honte, Il avait peu à peu senti une torpeur
il

Citer
indubitablement du bugguer et il finit par plonger dans une profonde torpeur.
dû, "bugger", mais vu que c'est un mot anglais à la base, je suppose que tu peux l'écrire comme tu veux.

Citer
sur le crane d’un pustuleux
crâne

Citer
de chapeaux de bas de gamme.
de chapeaux bas de gamme

Citer
en plus celui-ci à l’air de bonne qualité.
a l'air

Citer
Le borsalino s’enorgueilli
enorgueillit.

Citer
Et tendis que le quinquagénaire
tandis

Citer
dans une expression de dégout.
dégoût

Citer
-ça pue ton truc ! souffla il

Ça pue, souffla-t-il.

Citer
espèce de gros benêt. Répondit le nouveau propriétaire,
benêt, répondit le nouveau.

Citer
Enfin tu sais ! Clama il en pointant discrètement son
clama-t-il.

Citer
dans un geste équivoque,
dans une expression, plutôt.

Citer
songea il en se remettant à l’ouvrage. 
songea-t-il.

Voilà, voilà.
J'aime beaucoup ton texte. J'ai bien ri à certaines tournures de phrases, complètements décalées. Pauvre chapeau. En tout cas, merci !
« Modifié: 31 Mai 2013 à 01:25:26 par Fahrenheit »
Dieu n'a pas fait de paupières pour les oreilles.

Hors ligne Baptiste

  • Palimpseste Astral
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  • Pingouin de Patagonie
    • Rêves de comptoir
Re : Le Chapeau.
« Réponse #3 le: 31 Mai 2013 à 11:04:30 »
Salut
Juste pour dire que moi aussi j'avais rigolé à certains moment.
J'ai trouvé que c'était un texte léger et sympathique et que ton style était bien fluide

Au plaisir

Hors ligne ô_ _ô

  • Tabellion
  • Messages: 52
Re : Re : Le Chapeau.
« Réponse #4 le: 31 Mai 2013 à 18:44:00 »
Babather > Merci, j'ai édité ;). Sauf pour le paragraphe qui commence par "mais le borsalino lui" car ça raccourcis trop les autres (ou ça les allonge).

Fahrenheit > Merci beaucoup pour la correction ça a du te prendre du temps  :banane: . J'ai tout édité sauf "etc..." car c'est quelque chose qui se voit partout et je crois qu'il n'y a pas de règle précise (en tout cas je n'ai rien trouvé sur internet mais si quelqu'un a un lien précis...) Et aussi pour "un geste équivoque" a la fin, car l'expression est un terme qui me semble plus figé, tandis que le monsieur mouve ses sourcils :  :D~ . Comme geste est un synonyme d'attitude ou de mouvement, je pense que ça s'adapte mieux a ce que je veux dire.

Baptiste > Merci !

En tout cas merci à tous d'avoir pris le temps de lire mon texte et de le commenter, ça fait plaisir d'avoir des retours !

Hors ligne Fahrenheit

  • Calligraphe
  • Messages: 105
Re : Le Chapeau.
« Réponse #5 le: 31 Mai 2013 à 22:04:32 »
http://fr.wiktionary.org/wiki/etc.

"Cette abréviation n’a nullement besoin d’être répétée. Elle a le même sens que les points de suspension (…) : faire suivre etc. de points de suspension est donc une redondance. Dans une énumération, etc. est toujours précédé d’une virgule."

Elle serait tellement fière de moi, si elle me voyait...
Dieu n'a pas fait de paupières pour les oreilles.

Hors ligne ô_ _ô

  • Tabellion
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Re : Le Chapeau.
« Réponse #6 le: 01 Juin 2013 à 16:16:52 »
Ahaha, je me coucherais moins bête ce soir  :mrgreen:. J'édite de suite !

Hors ligne Kerena

  • Comète Versifiante
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  • Schrödinger cat
    • Dans les nuages
Re : Le Chapeau.
« Réponse #7 le: 03 Juin 2013 à 15:15:17 »
Citer
PS: "Trois dix-zénaires" c'est un mot que j'ai inventé je sais que ça n'existe pas :3 (En même temps si on a fait entrer LOL dans le dictionnaire je peux bien inventer des mots  :noange: )

Je suis bien d'accord  :mrgreen:

Citer
    C’était un borsalino dont le feutre avait été spécialement conçu à partir des poils d’une autruche naine. Située dans les grandes étendues de glace Subsahariennes c’était la seule région d’Afrique dans laquelle on pouvait trouver :

A-   Des icebergs flottant dans le sable.
B-   Des oiseaux poilus.

Ça commence bien, c'est n'importe quoi : je kiffe :mrgreen:

Citer
Recevoir des coups de téléphone et dire qu’il rappellera demain.

rappellerait

Citer
il avait le droit d’espérer une retraite sans encombres pourrions nous penser

je dirais plutôt "sans encombre", moi. En revanche, il faut une virgule entre "encombre(s)" et "pourrions", et un tiret entre "pourrions" et "nous"

Citer
disparu dans le ciel

disparut

Citer
de voguer au gréé des vents

au gré

Citer
il vient de se prendre un poteau

venait (ça a beau être une parenthèse, ça doit suivre le fil du récit !)

Citer
4 à 4

quatre à quatre

Citer
L’homme s’approcha du numéro 14

quatorze

Citer
Ils s’embrassaient baveusement, se tortillaient dans des positions absurdes, poussaient de petits cris suraigus, se léchaient goulûment les oreilles

:D :D

Citer
en se félicitant tout de même de ne pas être né caleçon.

:D :D :D

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

Mais, c'est déjà fini ? Elle est où la fin ? Zut, je m'attendais à suivre le reste de ses aventures sur la tête de madame, moi !

Bref : comme pour Ze panty killeurz, je trouve ton style corrosif, très agréable et décalé. Ici, tu as su rester du bon côté de la frontière entre vulgaire et trash, et c'est nettement plus sympa à lire !

Merci pour ce partage, et au plaisir !
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


Hors ligne ô_ _ô

  • Tabellion
  • Messages: 52
Re : Le Chapeau.
« Réponse #8 le: 04 Juin 2013 à 10:42:11 »
Hello, merci pour ta correction j'ai édité!
Merci aussi pour ton avis sur ce texte. Je ne sais pas si c'est ce que tu as voulu dire mais ma mère aussi à trouvé que ça se finissait un peu trop rapidement. Le problème c'est que le rebondissement principal de l'histoire dès le début c'était l'épisode de la danse toute nue, mais je pense que mon intro était un poil carrément trop longue  :mrgreen:

Hors ligne Linu

  • Aède
  • Messages: 229
    • Au Hasard d'une Plume
Re : Le Chapeau.
« Réponse #9 le: 04 Juin 2013 à 12:34:02 »
Coucou par ici !

Citer
ou de demoiselles qui ébouriffent vos mèches armées d’une désinvolture terrifiante
> ce sont les demoiselles ou les mèches qui sont armées ?
je suppose que ce sont les demoiselles, alors je dirais plutôt "de demoiselles armées d'une désinvolture terrifiante qui ébouriffent..."

Citer
sous marque
sous-marque ?

Citer
Croupissant dans le quotidien morose de son propriétaire devenu vieux, gras du bide et chauve. Il s’ennuyait à mourir

je remplacerais le point par une virgule

Citer
dont il était devenu conservateur par la force de l’expérience
je sais qu'on nage dans l'absurde, mais là ça me donne l'impression que l'explication se veut logique alors qu'elle ne l'est pas (on devient pas conservateur par expérience ^^)

Citer
multiples taches
je fais toujours cette erreur aussi ... c'est tâches pour le travail, et taches (sans accent) pour "tache de confiture", ou "tache de rousseur"

Citer
-   Ect…
(c'est pas etc ?)

Citer
S’en suivrait
je pense que c'est attaché "s'ensuivrait"

Citer
Surement
Sûrement

Citer
destinée a croupir
à croupir

Citer
Bien sur
sûr

Citer
EVIDEMENT, que sa lanière de cuir peu entretenue lui donnait un air négligé
evidemment (je ferais sauter la virgule, elle casse le rythme)

Citer
son propriétaires
propriétaire

Citer
le forcer a prendre
à prendre
(tu es fâché(e) avec les accents, avoue ! :p)

Citer
aux milieu
au milieu

Citer
Après tout, on ne découpe pas son steak avec une épée forgée au XVIIIème siècle alors pourquoi se servir d’un Borsalino unique au monde pour couvrir un crâne chauve?

Je couperais la phrase avec une virgule après "siècle", toujours pour le rythme.

Citer
le gout du frisson
goût

Citer
couvre chef
couvre-chef
(ça y'est plusieurs fois)

Citer
(il c'était pris un poteau)- …
s'était. J'enlèverais les points de suspension, superflus.

Citer
d’une chemise à carreau
carreaux (sauf s'il n'y a qu'un seul et énorme carreau hein ! ce qui est tout à fait possible  :-[)

Citer
le garçon pris sa décision
prit

Citer
trônait aux milieu
au milieu

Citer
blablabli, et blabla
il manque un "bla" ! :p

Citer
Ils aillaient de plus en plus vite, de plus en plus fort… Tapaient des pieds, serraient les poings, grinçaient des dents ! Enfin, leurs yeux se mettaient à rouler dans tous les sens et leurs visages, dans un dernier souffle, se figeaient dans des rictus abominables.

C'est effrayant :D
Ils allaient

Citer
Alors, il se contentait d’observer platement la chose en se félicitant tout de même de ne pas être né caleçon
:D

Citer
soutient gorge fessait office
soutien-gorge faisait (je me suis marrée à la vue du lapsus :p)

Citer
Maladroitement et nu comme un ver
Je suis génée par le fait qu'un adverbe soit associé à un adjectif. Je trouverais ça plus naturel ainsi : "Maladroit et nu comme un ver".

Citer
tu va voir
vas

Citer
Ce fût le drame
fut

Citer
Suivies d’une ribambelle de pleurs, l’homme continuait d’effectuer ses petits mouvements d’épaules et  autres déhanchés rapides visant à faire danser le chapeau en rythme avec le mouvement de son corps.

Là on a l'impression que c'est l'homme qui pleure. Est ce qu'il pleure de rire ? Si c'est le chapeau qui "pleure", il faut construire les 2 phrases différemment.

Citer
Quand au borsalino…
Quant

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Passé le choc, la trahison, et la honte
Passés

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avait indubitablement dû bugger
"bugger" ... c'est un anglicisme présent dans le dico ?

Citer
profonde torpeur
répétition !

Citer
riant qu’il n’était en réalité qu’une serviette périodique usagée
:D

Citer
il se trouvait la


Citer
benne à ordures pleines
pleine

Citer
Il faisait nuit noire et il se trouvait la, au milieu d’une benne à ordures pleines de sacs poubelles puants avec pour seule compagnie quelques mégots de cigarettes et un préservatifs masculin usagé

Si la benne est pleine de sacs poubelles, les mégots et le préservatif ne sont pas ses "seules compagnies".

Citer
Il se surprit a repenser au temps d’avant. Oh bien sur, sa vie n’était pas idéale
à - sûr - n'avait pas été

Alors là j'ai été un peu perdue.
Vu l'accroche je pensais qu'il allait nous parler de "l'avant". (d'où ma suggestion de plus-que-parfait). mais finalement, quand il dit "Ennuyeuse et monotone", il parle de maintenant. Bref l'enchainement m'a perdu.

Citer
Une chose était sure
sûre

Citer
Il arrivait a sa hauteur
à

Citer
Continua il
Continua-t-il

Citer
bouche un peu cachée par une écharpe se fendit en un sourire
je pense que la locution exacte est "se fendit d'un sourire"

Citer
banquette avant
je crois qu'on appelle plutôt ça un "tableau de bord", plutôt que "banquette"


J'ai beaucoup aimé !
J'ai beaucoup ri surtout, j'aurais aimé que ce soit absurde plus longtemps, mais j'adore lire des objets inanimés parler alors... C'est chouette  ^^
Par contre, ta fin me laisse une impression d'inachevé, ou plutôt la chute n'est pas très percutante. En fait, j'ai trouvé que le dernier paragraphe ne servait pas à grand chose. Le récit était pour moi terminé à partir du moment où le chapeau tient sa conclusion (en forme de morale de conte : " ce dernier se promit de toujours se satisfaire de sa condition à l’avenir."). Le paragraphe qui vient ensuite relance le récit, casse la chute, et ça me fait attendre une suite.
Donc, selon moi il faut soit l'arrêter plus tôt, soit poursuivre ! Mais ne pas rester dans l'entre-deux  ^^
Savoir n'est rien - Imaginer est tout (A. France)

Hors ligne university

  • Tabellion
  • Messages: 27
Re : Le Chapeau.
« Réponse #10 le: 05 Juin 2013 à 12:50:22 »
Salut. J'ai lu trois fois et je ne suis toujours pas convaincu par la forme. Ni par l'histoire .Peut être un autre texte.




Hors ligne ô_ _ô

  • Tabellion
  • Messages: 52
Re : Le Chapeau.
« Réponse #11 le: 07 Juin 2013 à 11:01:48 »
Coucou me revoila !  :mrgreen:

Citation de: Linu
> ce sont les demoiselles ou les mèches qui sont armées ?
je suppose que ce sont les demoiselles, alors je dirais plutôt "de demoiselles armées d'une désinvolture terrifiante qui ébouriffent..."

Correction : ou de demoiselles armées d'une désinvolture terrifiante qui ébouriffent vos mèches et détruisent votre coiffure.

Citation de: Linu
je remplacerais le point par une virgule

Pour ça je trouvais que ça changeait l’intonation de la phrase du coup j'ai préférée laisser comme c'était  >:D .

Citation de: Linu
(tu es fâché(e) avec les accents, avoue ! :p)

Si tu savais... En fait j'écris n'importe comment quand je suis lancée et ensuite je me corrige, mais j'oublie 20 000 trucs. Je pensais vraiment avoir presque aucune faute d’orthographe pour ce texte... c'est raté  :relou: .

Citation de: Linu
Je suis génée par le fait qu'un adverbe soit associé à un adjectif. Je trouverais ça plus naturel ainsi : "Maladroit et nu comme un ver".

La c'est un peu pareil que pour la première phrase, ça change assez ce que je veux dire. Sauf si c'est vraiment une faute de français je préfèrerais laisser comme ça  :-\. Après au pire j'éditerais avec un truc style "Se mouvant maladroitement et nu comme un ver...".

Citation de: Linu
Là on a l'impression que c'est l'homme qui pleure. Est ce qu'il pleure de rire ? Si c'est le chapeau qui "pleure", il faut construire les 2 phrases différemment.

En gros j'ai juste ajouté un point je sais pas si c'est correct : ...du borsalino qui hurlait: « NOOOOOOOOOOOOOOON, JE SUIS EN POIL D’AUTRUUUUCHE !!!!!!!!!! VOUS ALLEZ M’ABIMEEEEEEEER !!!! MON POIIIIIIIIIIIIIIL !!!!!!!! » Suivies d’une ribambelle de pleurs. L’homme continuait d’effectuer ses petits mouvements d’épaules et  autres déhanchés rapides visant à faire danser le chapeau en rythme avec le mouvement de son corps.   

Citation de: Linu
"bugger" ... c'est un anglicisme présent dans le dico ?

Je ne pense pas  :-¬? . Autant je suis totallement d'accord sur le fait qu'il faut faire attention à son ortographe, autant pour ce qui est des mots "officiels" présents dans le dico ou non je m'en carre un peu la pomme de terre avec une chaussette en soie  :mrgreen: . Je suis trop un gangster, héhéhéhéhéhéhéhé....

Citation de: Linu
Si la benne est pleine de sacs poubelles, les mégots et le préservatif ne sont pas ses "seules compagnies".

Je voulais dire qu'il était posé sur des poubelles fermées et que les seuls détritus visible a part lui étaient les mégots et le préservatif, mais j'ai modifié pour que se soit plus compréhensible :

Il faisait nuit noire et il se trouvait là, au fond d’une benne à ordures crasseuse, avec pour seule compagnie quelques sacs poubelle puants, trois mégots de cigarette et un préservatif masculin usagé.

Citation de: Linu
Alors là j'ai été un peu perdue.
Vu l'accroche je pensais qu'il allait nous parler de "l'avant". (d'où ma suggestion de plus-que-parfait). mais finalement, quand il dit "Ennuyeuse et monotone", il parle de maintenant. Bref l'enchainement m'a perdu.

Ben en fait non, il parle bien de sa vie d'avant, mais pas avant avant, juste un peu avant. Comment ça je suis pas claire? XD

Voila la correction :   Il se surprit à repenser au vieux monsieur. Oh bien sur, la vie en sa compagnie n’était pas idéale.  Ennuyeuse, monotone, insipide... Mais après tout il avait déjà eu son heure de gloire…


Citation de: Linu
J'ai beaucoup aimé !
J'ai beaucoup ri surtout, j'aurais aimé que ce soit absurde plus longtemps, mais j'adore lire des objets inanimés parler alors... C'est chouette  ^^
Par contre, ta fin me laisse une impression d'inachevé, ou plutôt la chute n'est pas très percutante. En fait, j'ai trouvé que le dernier paragraphe ne servait pas à grand chose. Le récit était pour moi terminé à partir du moment où le chapeau tient sa conclusion (en forme de morale de conte : " ce dernier se promit de toujours se satisfaire de sa condition à l’avenir."). Le paragraphe qui vient ensuite relance le récit, casse la chute, et ça me fait attendre une suite.
Donc, selon moi il faut soit l'arrêter plus tôt, soit poursuivre ! Mais ne pas rester dans l'entre-deux  ^^

Merci beaucoup à toi pour ta critique et ta correction  :kei: J'ai édité toutes les fautes d'ortographe. Du coup je vois un peu ce que tu veux dire pour la fin et j'ai essayé de modifier la chute. Mais j'ai vraiment eu du mal a clore ce réçit, comme quoi il ne suffit pas de bien préparer son scénario pour réussir à écrire une nouvelle.  |-|

Citation de: University
Salut. J'ai lu trois fois et je ne suis toujours pas convaincu par la forme. Ni par l'histoire .Peut être un autre texte.

Eh bien merci tout de même d'avoir pris le temps de le lire plusieurs fois  :) !
« Modifié: 07 Juin 2013 à 11:04:43 par ô_ _ô »

 


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