Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

16 juin 2019 à 14:41:34

Le Monde de L'Écriture » Autour de l'écriture » L'antichambre de l'édition » Arnaques, crimes et édition

Auteur Sujet: Arnaques, crimes et édition  (Lu 55461 fois)

Hors ligne Ned Leztneik

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Re : Re : Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #135 le: 10 avril 2014 à 11:58:42 »
Apparemment certaines maisons d'éditions piocheraient des idées dans les manuscrits envoyés des éléments intéressants pour les filer à leurs auteurs.
Les idées ne pouvant pas donner de droits d'auteurs, rien ne l'empêche.
Je ne serais pas étonné que cela ait et soit toujours pratiqué.

Si d'aventures certains parmi ceux à qui j'ai envoyé le manuscrit de mon premier roman en reprenaient les idées, j'en serais heureux : au moins, il aurait servi à quelque chose !

D'un autre côté j'apparenterais la démarche à ce qui se fait dans la presse : regardez par exemple un sujet d'actualité sur le web, et voyez comme cela est traité : a écrit un premier article, b rajoute sa touche perso et en fait un deuxième etc... Le dernier exemple qui me  vient en tête est toute la série d'absurdités, plus ridicules les unes que les autres, concernant le vol de la Malaysia.

Pour des romans, la question se pose différemment, puisque nous ne sommes que dans la "réalité" de l'auteur, mais dans les deux cas, la finalité est la vente et/ou l'édition d'œuvres de l'esprit. Cela permet à d'autres d'en vivre. Ce n'est pas négligeable au regard de la situation de l'Emploi dans notre Pays. Mais il ne faut pas se leurrer : il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus.
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #136 le: 01 février 2015 à 20:19:53 »
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Re : Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #137 le: 02 février 2015 à 00:02:47 »
Sur les pratiques de l'Harmattan

Ah moi j'ai eu droit à un exemplaire gratuit! A la fac, toute ma classe de Master a dû écrire un article sur Césaire avec la carotte de la publication dans un bouquin. Dans cette histoire, je ne sais pas qui a été gagnant (la fac ou les éditions de L'Harmattan) mais sûrement pas nous

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #139 le: 17 avril 2015 à 01:47:29 »
Autant la description de cette maison me paraît très vraie, autant je ne suis pas d'accord avec l'idée que ce serait être un mauvais écrivain, trop impatient et trop égocentrique que de choisir ce genre de levier pour se faire publier.

Je suis actuellement en train de préparer une publication chez Mon Petit Editeur, et je ne le prend ni pour une consécration, ni pour "de la triche", une idée que j'ai un peu senti dans le post original. J'ai déjà ma petite expérience des maisons (10 ans d'écriture, 7 ans de refus), des lettres de rejet, de finir, faire lire et relire et re-relire mes romans. J'ai déjà aussi fait face à des vendeurs de rêve comme les Editions Baudelaire. Tout ça pour dire, je ne suis ni née de la dernière pluie, ni idiote.

Aujourd'hui le monde de la littérature et de l'édition ne dépend plus seulement de l'éditeur. Attendre patiemment de se faire découvrir par une maison d'édition qui fera de toi un "grand auteur" c'est une idée plaisante et romantique, mais qui devient de plus en plus rare. Pourquoi? Parce qu'avec toutes les possibilités d'auto-publication qui existent aujourd'hui, de nombreuses grandes maisons ne vont plus miser sur des auteurs inconnus. Ils vont préférer l'assurance d'un roman qui a déjà rencontré un public, et qu'il suffit de "pimper" un peu pour le faire décoller dans la stratosphère. Il est certain aujourd'hui qu'un auteur qui attends qu'on vienne le chercher ne publiera probablement jamais.
Pour moi, mon Petit Editeur est ni plus ni moins qu'une rampe de lancement. Elle permet d'avoir un ouvrage visible et vendable sur de grandes plateformes, et surtout de rencontrer un public et se faire connaître puis décoller, si on a assez de pugnacité, de créativité et d'envie. C'est un peu comme être un groupe de rock qui parvient pour la première fois à enregistrer un EP en studio et sortir son disque. Ok ils vont continuer d'enchaîner les concerts dans des petits bars pourris et harceler tous leurs contacts facebook pour partager leurs chansons, mais il se trouve que c'est comme ça que les choses marchent aujourd'hui. Et petit à petit, on fait notre trou.

Pour être très honnête je pense que dire qu'un auteur perd de sa crédibilité en passant par ce type de maison est un raisonnement très un peu snob et daté. Comme si seul le fait d'être "choisi" par une maison d'édition témoignait du talent d'un auteur et de la qualité de son livre - alors que vous avez vous-même admis que ce n'était pas le cas.

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #140 le: 17 avril 2015 à 09:14:41 »
Et sinon, il y a un monde de l'édition en-dehors des "grandes maison"  ::)
Et l'ouvrage sera visible sur les grandes plate-formes... à condition de faire la pub pour, d'en avoir le temps. Perso je ne fouille pas sur Internet (que ce soit la Fnac ou Amazon) à la recherche d'un coup de coeur. Si je commande un bouquin sur Internet, ce sera quelque chose que je connais déjà. Les découvertes se font surtout physiquement.

Et pourquoi publier pour ne pas être lu ?

Enfin tu fais bien ce que tu veux (et avant de continuer la discussion, ce serait chouette d'aller te présenter dans la section appropriée)
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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #141 le: 17 avril 2015 à 09:20:22 »
Citer
« L’éditeur versera à l’auteur à compter de cinq cent un exemplaires vendus, 4 % du 501e à 1 000 exemplaires vendus [et] 6 % à partir de 1 001 exemplaires », stipule le texte. Ce qui est, de l’avis des autres professionnels du secteur, une pratique peu orthodoxe et éloignée des 10 % minimum du prix de vente généralement proposés par les éditeurs.

Il oublie de dire que pour un nouvel auteur chez Gallimard c'est 3 ou 4%
...  :???:
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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #142 le: 17 avril 2015 à 09:33:48 »
Pour Gallimard, je ne sais pas... De manière plus générale, une règle communément admise veut que ce soit plutôt 6 ou 8%, par tranches (6/8/10 ou 8/10/12), selon le(s) tirage(s).
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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #143 le: 17 avril 2015 à 12:26:55 »
Salut marieflor, merci pour ton témoignage ; mais pourrais-tu aller te présenter dans la section des Présentations ? Merci ! :)

Citer
Autant la description de cette maison me paraît très vraie, autant je ne suis pas d'accord avec l'idée que ce serait être un mauvais écrivain, trop impatient et trop égocentrique que de choisir ce genre de levier pour se faire publier.
De quelle maison d'édition parles-tu ?

Citer
« L’éditeur versera à l’auteur à compter de cinq cent un exemplaires vendus, 4 % du 501e à 1 000 exemplaires vendus [et] 6 % à partir de 1 001 exemplaires », stipule le texte. Ce qui est, de l’avis des autres professionnels du secteur, une pratique peu orthodoxe et éloignée des 10 % minimum du prix de vente généralement proposés par les éditeurs.

Il oublie de dire que pour un nouvel auteur chez Gallimard c'est 3 ou 4%
...  :???:

Tu cites l'article sur L'Harmattan, c'est ça ?
D'une manière générale, une maison qui ne te paye qu'à partir du 500e exemplaire, c'est quand même un peu de l'arnaque (surtout si c'est de l'autoédition : c'est très rare d'en vendre autant, tu ne toucheras sans doute rien au final). Je ne sais pas non plus pour Gallimard, mais la plupart des maisons d'édition versent de toute façon un à-valoir : une somme initiale rémunérant l'auteur quel que soit le nombre de ventes.

Citer
Aujourd'hui le monde de la littérature et de l'édition ne dépend plus seulement de l'éditeur. Attendre patiemment de se faire découvrir par une maison d'édition qui fera de toi un "grand auteur" c'est une idée plaisante et romantique, mais qui devient de plus en plus rare. Pourquoi? Parce qu'avec toutes les possibilités d'auto-publication qui existent aujourd'hui, de nombreuses grandes maisons ne vont plus miser sur des auteurs inconnus. Ils vont préférer l'assurance d'un roman qui a déjà rencontré un public, et qu'il suffit de "pimper" un peu pour le faire décoller dans la stratosphère. Il est certain aujourd'hui qu'un auteur qui attends qu'on vienne le chercher ne publiera probablement jamais.
Pour moi, mon Petit Editeur est ni plus ni moins qu'une rampe de lancement. Elle permet d'avoir un ouvrage visible et vendable sur de grandes plateformes, et surtout de rencontrer un public et se faire connaître puis décoller, si on a assez de pugnacité, de créativité et d'envie. C'est un peu comme être un groupe de rock qui parvient pour la première fois à enregistrer un EP en studio et sortir son disque. Ok ils vont continuer d'enchaîner les concerts dans des petits bars pourris et harceler tous leurs contacts facebook pour partager leurs chansons, mais il se trouve que c'est comme ça que les choses marchent aujourd'hui. Et petit à petit, on fait notre trou.
Je ne suis pas vraiment convaincue. Qu'aucun éditeur ne va aller chercher un autre, évidemment, on est d'accord. Mais je ne crois pas que l'autoédition soit la voie royale pour être publié ultérieurement. Au contraire, un roman publié en auto-édition aura beaucoup de mal à être publié par l'édition traditionnelle ensuite (pour des questions de droits, parce qu'il ne sera plus inédit, qu'il sera disponible par ailleurs). L'auto-édition est encore mal considérée dans le milieu professionnel, je ne sais pas si ça aide spécialement d'y être passé. Je ne veux pas dire que ce soit un handicap ou un mal de sauto-éditer, mais à mon avis, l'idée que c'est un tremplin est illusoire. Et comme dit Loic, il est faux de limiter l'édition à la grande édition quasi-inaccessible pour l'auteur inconnu : il y a beaucoup de petites maisons d'édition indépendantes et même de moyennes maisons d'édition qui sont ouvertes à la découverte de nouveaux auteurs. Est-ce qu'elles vendront davantage qu'un auteur auto-publié doué en marketting qui sait très bien se vendre ? Pas forcé. Mais d'une part ce serait dommage de dévaloriser (et d'oublier) ces maisons, et d'autre part il faut toujours avoir en tête que les auteurs qui parviennent à des ventes acceptables en autoédition sont des gens qui savent très bien s'y prendre pour faire leur promotion, qui ont du temps et surtout des compétences à y consacrer (puisqu'en fait, ça revient à faire à lui tout seul toutes les étapes de l'édition, ce qui dans une maison d'édition passe par plusieurs personnes, chacune spécialiste de sa branche).
Donc voilà, ne pas diaboliser l'autoédition, certes, mais je suis assez réfractaire au discours selon lequel l'édition traditionnelle c'est que Gallimard et c'est inaccessible, et n'importe qui qui se fait autoéditer peut avoir du succès pourvu que son livre soit bien.  :/
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #144 le: 22 avril 2015 à 06:56:50 »
Je passe juste pour signaler qu'il est tout à fait possible de se faire éditer après s'être auto-édité. C'est une culture plus américaine qu'européenne mais c'est faisable et avec de très très gros chiffres : c'est l'exemple d'Anna Todd et de sa série que vous voyez caracoler en tête de gondole en librairie. Comme d'habitude avec les success story, c'est un cas sur X milliers mais bon, si un éditeur sent un potentiel chez un autoédité, il peut aller le chercher pour lui proposer un accompagnement professionnel de son manuscrit (pour les droits, si l'auteur est autoédité il ne les a pas encore cédés que je sache ;)).

Sinon, tout d'accord avec mes compagnons : il y a des tas de maisons d'édition et des tas de lignes éditoriales, tu trouveras forcément chaussure à ton pied et exit le travail ingrat de fabrication, de distribution et de diffusion ! Enfin c'est comme tu veux, mais en parallèle de ta démarche d'autoédition je t'enjoins à continuer à contacter des structures éditoriales professionnelles, c'est laborieux mais tu peux avoir de la chance, c'est pas interdit. Bon courage !

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #145 le: 22 avril 2015 à 10:58:48 »
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Comme d'habitude avec les success story, c'est un cas sur X milliers
Oui, c'est surtout ça.

(Et dans certains cas, ça peut poser problème à l'éditeur à compte d'éditeur. J'avais lu un témoignage de Nadia Coste là-dessus : elle s'était d'abord auto-éditée puis avait trouvé un éditeur à compte d'éditeur, et avait dû assurer que l'auto-édition ne lui avait apporté qu'une diffusion quasi-familiale pour qu'il prenne le risque de prendre son manuscrit, si je ne fais pas erreur.)
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #146 le: 23 août 2016 à 12:59:50 »
Et moi qui veut publier mon tout premier livre sur Amazon. La réalité de vos propos me rends triste   ><

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #147 le: 12 septembre 2016 à 17:28:16 »
Je crois qu’il y a dans le cœur des hommes une place créée pour l’émerveillement, une place endormie qui attend de s’épanouir. ~ Ambre, Les aventuriers de la mer, R. Hobb

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #148 le: 12 septembre 2016 à 19:29:28 »
Article intéressant.

Lorsque j'ai contacté la SABAM, ils m'avaient signalé que tout contrat d'éditeur doit contenir deux clauses de résiliations.
La première temporelle, afin de pouvoir changer d'éditeur si nécessaire. En général deux ans.
La deuxième nombre d'ouvrage imprimé. Ceci afin de reconduire le contrat d'une manière plus favorable si le livre se vend bien.
Car par défaut toute cession de droit est irrévocable, sauf mention explicite dans le contrat.

Intéressé par Star Citizen. Utilisez le code STAR-6JJV-BSWP pour obtenir 5000 UEC.

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Re : Arnaques, crimes et édition
« Réponse #149 le: 14 septembre 2016 à 14:42:47 »
Méfiez-vous de la 'Société des Écrivains'.
Ce n'est rien d'autre qu'une arnaque.
Si le directeur de cette société vous informe qu'il accepte de publier votre ouvrage, vous allez naturellement sauter de joie.
Après leur avoir versé 1.600€, ils se chargeront de la correction, de la mise en page et de l'impression d'un certain nombre d'exemplaires.
Jusqu’à là, tout va très bien Madame la Marquise.
Mais il y a un petit rien.
Ces livres ne seront jamais exposés dans aucune librairie.
La 'Société des Écrivains' se contentera d'aviser (probablement) par email 3 organismes Dilicom, Titelive et Amazon.
Comme vous êtes un écrivain débutant et inconnu; cette missive ira immédiatement dans la poubelle, rejoindre les centaines d'avis que ces organismes reçoivent tous les jours.
Ensuite, la 'Société des Écrivains' vous tiendra en haleine pendant +/- 6 mois sans vous fournir le moindre chiffre concernant la vente de votre ouvrage. En théorie ce chiffre est consultable sur leur site internet mais on prétendra que suite à un déménagement, une panne d'informatique et d'autres mensonges du même gabarit; cette fonction n'est pas encore activée.
Au bout de +/- 6 mois, à bout d'arguments (de mensonges) on vous informera que pas un 1 exemplaire de votre ouvrage n'a été vendu.
L'arnaque est astucieuse car qui ne rêve pas d'être publié; qui sait, de devenir un auteur à succès.
Aussi je vous préviens, cher auteur débutant, si vous vous fiez à la 'Société des Écrivains', le seul résultat sera de délester votre portefeuille de 1.600€.
Vous voilà averti!
Jacques Wenger

 


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