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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » "Cauchemar en bleu" de Frédéric Brown

Auteur Sujet: "Cauchemar en bleu" de Frédéric Brown  (Lu 12051 fois)

Hors ligne Frankline

  • Tabellion
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"Cauchemar en bleu" de Frédéric Brown
« le: 16 Octobre 2010 à 20:30:26 »
Le but, c'était de continuer cet incipit de la nouvelle de Frédéric Brown.
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.


« Il s'éveilla à la matinée la plus bleue qu'il ait jamais connue. Par la fenêtre à côté du lit, il apercevait un ciel incroyable. Georges se glissa vivement du lit, bien éveillé et décidé à ne pas perdre une minute de son dernier jour de vacances […]. »

Il s'était passé trois jours depuis que Georges était revenu de ses vacances paradisiaques qu'il avait savouré avec beaucoup de joie et de tranquillité. Ce matin-là, il s'éveilla comme tous les autres matins depuis son retour, dans sa chambre morne avec pour seul futur la tâche d'aller travailler dans sa banque populaire du centre. Son quotidien n'était délimité que par ses actions d'aller-retour entre sa maison et son lieu de travail.
Georges était un homme de quarante ans qui vivait seul dans une demeure qui datait de vingt-cinq ans au moins mais qu'il avait retapé avec l'argent de l'héritage de sa tante. Il travaillait donc chaque jour qui passait dans cette banque où il était salarié depuis plus de trente ans. C'était d'ailleurs grâce à ses trente ans de bons et loyaux services qu'il avait pu profité d'un versement d'une prime. Ainsi, il avait payé son voyage paisiblement et n'avait pas attendu des lustres avant de réserver un billet d'avion pour s'envoler au large dans le Pacifique. Des vacances méritées, rêvées et largement satisfaisante. Durant dix jours, sous un soleil magnifique, Georges avait pu tester les biens faits d'une relaxation douce et reposante, il avait aussi marché dans une jungle tropicale dense et verte sous une chaleur oppressante mais tellement différente du Paris qu'il habitait. Le banquier avait aussi gouter la nourriture lourde des pays torrides, il avait rencontrer des gens admirables et serviables étrangers ou non, visiter des villages de rêves, anciens, … Son séjour s'était tellement bien déroulé qu'il regrettait à présent d'être rentré. Et c'était bien normal en vue des deux modes de vie différents qu'il avait eu. Vacances ne rime pas et ne rimera jamais avec métro boulot dodo!
A présent qu'il retournait à sa misérable vie parisienne dans le quatrième arrondissement, il constata que ces dix jours avaient quand même était bénéfique pour lui. Il se sentait plus ouvert, plus souriant et vivifié par une nouvelle force. Mais un sentiment l'accaparait cependant : celui d'être observé, épié voir même suivi. Cette sensation l'envahit seulement quatre jours après son retour alors qu'il rentrait de la banque. Il devait être approximativement dix-neuf heure quinze, le temps de sortir à dix-huit heures trente en plus du trajet à pied qu'il faisait cela devait être ça, Georges marchait dans la rue Saint-Gilles où avait été construit sa maison. Les lampadaires n'étaient pas encore allumés, la tête basse l'homme avançait pas à pas doucement contre un petit vent frais de soirée.
En face de lui se dressait un homme dans un long manteau noir qui le regardait adossé contre un banc. C'est à ce moment-là que Georges décida de regarder devant lui, se sentant oppressé par ce même sentiment d'être épié. Il vit juste lorsqu'il croisa le regard de cet homme. Il pensa d'abord que ce n'était que fantaisie, tout le monde peut se promener dans la rue à cette heure-ci. Puis, le comportement étrange de son « observateur » se révéla plus suspect qu'innocent. Il passa à côté de lui, un éclair jaillit dans la tête de Georges ; il se souvint avoir déjà croisé cet homme quelque part. Des souvenirs par mille s'éveillèrent dans son esprit. Prise de conscience.
Le dernier jour de ces vacances, alors qu'il avait décidé de bronzer sur la plage il avait rencontré un homme, Harry Bradcliff de son nom. Homme fortuné, héritier d'une grande lignée, sage businessman anglais bilingue français dont les affaires l'avait mené dans ce pays tropical pour régler une histoire d'argent. Toujours l'argent... Georges avait vite sympathisé, trouvant cet homme intéressant et correct. Propre sur lui, habillé d'un costume avec cravate noir, il semblait sur de lui. Malheureusement, la première impression est souvent mauvaise. Harry n'était en fait qu'un homme hautain et justement trop sur de lui, prétentieux et arrogant qui ne cessait de parler de sa fortune et de sa vie de milliardaire qui ferait rêver n'importe qui. N'importe qui dont Georges. Un Georges un peu trop hypocrite et profiteur, il faut avouer. Il lui avait proposé une balade en mer sur un yacht magnifique, le banquier n'avait pu qu'accepter. Voyez ici une opportunité de pouvoir venir aux idées meurtrières qui avaient pris possession de l'esprit de notre Georges. Alors, vers trois heures de l'après-midi il s'était rendu au port avec le cœur léger et était monté dans ce fameux bateaux de luxe, où était gravé à l'arrière en lettre bleu « L'Assassine ». Notez la douce ironie ici. Ils avaient pris le large, Harry lui racontant toutes ses expériences novatrices ainsi que ses plus beaux voyages et tous ses pactoles gagnés. Qu'es-ce qu'il avait de choses à dire, ce british! C'est pourquoi ni une ni deux, lorsque Georges sentit l'occasion se présenter à lui il n'hésita guère. Il prit un mouchoir et étouffa l'homme anglais. Après maints débattements, il lâcha enfin prise et se laissa tomber comme un poids mort sur le bateau en un bruit sourd. Puis après avoir fait la constatation que personne du large ne le verrait, il jeta le corps à l'eau. Rapidement après s'être assuré que l'homme coulait à pic, il s'éloigna avec le bateau et retourna en direction d'une crique où il serait sur que personne ne trouverait suspect son arrivée en solitaire. Ainsi il était remonté au village, avait pris ses bagages d'un air naturel et son avion pour Paris.
A présent, Georges se souvenait et il avait peur. Que pouvait bien lui faire cet homme en face de lui? Harry le regardait froidement, les mains dans les poches. D'un geste brusque, il sortit une arme de son manteau et tira. Violemment, Georges s'effondra au sol en un bruit sourd. Les lampadaires s'allumèrent et diffusèrent une forte lumière bleuâtre.
Enfer, tu m'entraînes ailleurs,
Là où je ne connais que douleur.
Tu t'accrois dans mon cœur,
Accélérant au rythme de ma peur.

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
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  • Championne de fautes de frappe
Re : "Cauchemar en bleu" de Frédéric Brown
« Réponse #1 le: 06 Novembre 2010 à 10:43:39 »
Citer
Georges était un homme de quarante ans qui vivait seul dans une demeure qui datait de vingt-cinq ans au moins mais qu'il avait retapé avec l'argent de l'héritage de sa tante. Il travaillait donc chaque jour qui passait dans cette banque où il était salarié depuis plus de trente ans.
A moins qu'il ait commencé à travailler à moins de 10 ans, je crois qu'y a un petit problème de dates !

Citer
qu'il avait pu profité
profiter

Citer
d'un versement d'une prime
du versement d'une prime, ça passerait mieux

Citer
Georges avait pu tester les biens faits d'une relaxation douce et reposante, il avait aussi marché dans une jungle tropicale dense et verte sous une chaleur oppressante
C'est pas très doux et reposant, comme activité ^^ Du coup la phrase fait bizarre ^^

Citer
Le banquier avait aussi gouter la nourriture lourde
goûté

Citer
il avait rencontrer des gens admirables et serviables étrangers ou non, visiter des villages de rêves, anciens, …
rencontré, visité. C'est du plus-que-parfait : avait + participe passé (pas infinitif). Pour mémoire, tu ne dirais pas "il avait finir son repas", donc point d'infinitif !

Citer
Et c'était bien normal en vue des deux modes de vie différents qu'il avait eu
au vu ? "en vue", ça suppose qu'il se projette dans l'avenir, ce me semble. Et c'est "eus" (ça s'accorde parce que le COD est avant l'auxiliaire : c'est le "qu" )

Citer
A présent qu'il retournait à sa misérable vie parisienne dans le quatrième arrondissement,
Je vois ce que tu veux dire, mais "misérable" et "quatrième arrondissement" de Paris, ça va pas trop ensemble dans ma tête ^^

Citer
avaient quand même était bénéfique
été. Parce que si tu résume la phrases, ça donne "ils avaient été" (tu pourrais pas dire "ils avaient finissait" ! Tu mettais "ils avaient fini", donc participe passé). Et "bénéfiques" (parce qu'avec l'auxiliaire être, on accorde)

Citer
épié voir même suivi
voire

Citer
dans la rue Saint-Gilles où avait été construit sa maison
construite

Citer
la tête basse l'homme avançait pas à pas doucement contre un petit vent frais de soirée.
Il faudrait des virgules

Citer
dans un long manteau noir qui le regardait adossé contre un banc. C'est à ce moment-là que Georges décida de regarder devant lui,
Répétition de "regarder"

Citer
cravate noir
noire

Citer
il semblait sur de lui
sûr

Citer
A présent, Georges se souvenait et il avait peur.
Euh, attends, ça me paraît pas crédible qu'il ait oublié un truc pareil. A moins qu'il soit fou ou amnésique, mais dans ce cas ça se sent pas du tout dans le texte...


Bon, je vais être honnête : le texte est assez maladroit. La chute vient un peu comme un cheveux sur la soupe : pas d'explication, mais pas le temps non plus pour le lecteur de voir la bizarrerie de la chose.
En plus, ça détonne beaucoup avec le début, qui est très normal. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire ?
Je pense que ça vient de la façon dont c'est raconté, qui manque de fluidité (déjà, j'avoue que comme y avait beaucoup de fautes, j'ai eu du mal à entrer dans le texte ; donc si tu les corriges, ça pourra peut-être aider les lecteurs suivants). Comme y a des lourdeurs, l'enchaînement est un peu laborieux, et on n'est pas entraînés dans l'ambiance qui se dégrade peu à peu. Je ne suis pas très claire... tu vois ce que je veux dire, ou pas du tout ? =S
Ce qui m'a étonnée, c'est que le début est plus fluide que la suite (je ne parle pas de l'incipit de Frédéric Brown, mais du débtu de ton texte). Un peu comme si, petit à petit, tu avais écrit plus vite et en prenant moins de soin. Du coup, peut-être que si tu reprenais le texte à tête reposée, tu arriverais à l'améliorer beaucoup ?

Désolée d'être peut-être un peu brusque dans mon commentaire, mais j'essaie de pointer précisément ce qui m'a gênée, pour éventuellement que tu puisses l'améliorer si tu veux...

A une prochaine lecture !  :)
« Modifié: 06 Novembre 2010 à 10:45:35 par Milora »
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
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Re : "Cauchemar en bleu" de Frédéric Brown
« Réponse #2 le: 04 Mars 2011 à 23:44:48 »
Globalement, le texte est complètement décousu, les informations du début n'apportent pas grand-chose, le climat de retour de vacances n'offre pas vraiment de contraste avec la fin.

Tuer quelqu'un avec un mouchoir...  :o Je dis pas que la chose est impossible, mais ça doit être aussi long et discret qu'avec une petite cuillère.

L'ambiance ne ressort globalement pas assez, son asssassin sort un peu de nulle part, c'est dommage, le texte perd en cohérence.
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

 


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