Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

09 décembre 2019 à 21:23:11

Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateurs: Aube, Miromensil, Chapart, Claudius) » The Corridor

Auteur Sujet: The Corridor  (Lu 1684 fois)

Hors ligne Nevy

  • Tabellion
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  • A la lumière obscure, je te croise enfin...
The Corridor
« le: 19 mars 2007 à 07:50:22 »
Bon c'est une nouvelle fantastique avant tout... j'espere qu'elle vous plaira.

The Corridor

Le soleil se couche. A l’horizon une forêt se dessine… dans cette forêt marchait un jeune homme aux cheveux brun tombant, les yeux verts émeraude, et le visage fin… Vêtu d’une chemise blanche et d’un jean noir tout simple, ce garçon paraissait perdu. Il voulait juste voir quelqu’un…

Après quelques minutes de randonnée au milieu des sapins, il aperçut un sentier usé qu’il empreint. Il marchait avec détermination sur ce sentier qui le menait vers sa fin… Il continuait à marcher, encore et toujours… L’homme ne fait que marcher toute une vie… pour aller où ? Voir qui ? C’était un homme seul dans une forêt qui savait qui il voulait voir…
Puis une maison se présenta enfin devant lui. Un vieux taudis en bois bouffé par la végétation qui semblait être inhabitée demeurée là immobile et sans bruit. Constituée de trois étages, et de quelques fenêtres, les toiles d’araignée et les rats avaient fait de cette demeure la leur. Pourtant Il n’avait pas peur, aucun frisson, aucune expression sur son visage. Il contourna la maison sur le flanc gauche où se trouvait un escalier qui menait à une porte. Au moment où il toucha la poignée un frisson le saisit. Il recula de trois pas et une planche se brisa sous le poids de son pied gauche. Il se blessa la jambe gauche d’un frottement avec le bois.
« Stéphane… Stéphane… » se fit entendre d’une voix lointaine… et suivit d’écho.

Il fut prit de sueur, et resta paralysé quelques secondes… et se décida d’ouvrir la porte. Il posa sa main, et l’ouvrit avec difficulté. Une fois ouverte, il entendit à nouveau « Stéphane… Stéphane… » puis…
Il ouvrit les yeux brusquement… pour voir qu’il se trouvait sur le sol froid de sa chambre. Il se leva en sursaut et vit sa mère à la porte qui lui dit : « Ca fait 20 minutes que je t’appelle Laurent, tu vas être en retard dépêche toi. »
Laurent envoya sa couette sur son lit et se changea rapidement. Il se regarda 5 minutes dans son miroir pour constater qu’il était bien cerné. Il descendit et prit un bref petit déjeuner. Il allait être en retard. Sa mère lui avait demandé une explication à son réveil si difficile, mais Laurent ne sut quoi répondre et répondit : « J’ai du me coucher trop tard… » Mais il était mal ce matin, comme un genre de malaise. Il avait rêvé mais ne s’en souvenait plus…
Il arriva en cours et rejoignit sa meilleure amie Anaïs qui lui fit remarquer son état.

Au moment où le professeur faisait l’appel…
« Stéphane est absent ? »
Laurent eut un flash du rêve, lui devant cette porte et cette voix. Anaïs le regardant avec interrogation : « Qu’est ce qu’il y a ? »
Laurent commençait soudainement à se rappeler de son rêve, de cette forêt, cette maison, cette voix et cette porte.
Laurent : « Rien… j’ai fait un rêve bizarre… »
Pendant toute la journée, il ne parlait pas, il demeurait silencieux essayant de se rappeler de tout son rêve mais en vain, c’était encore très flou.

La fin des cours se fit entendre par une cloche qui retint. Il se leva et alors qu’il allait prendre son sac, il cogna sa jambe gauche contre la table ce qui entraina aussitôt un serrement des dents.
Laurent : « Qu’est ce que… »
Il releva son pantalon pour voir une très longue égratignure sur sa jambe. Anaïs contempla cette blessure avec surprise.
Anaïs : « Comment tu t’es fais ça ?! »
Laurent : « Je ne sais pas… »
Puis il eut à nouveau le flash et le fracas de la planche qui se brisait et de sa blessure.
Laurent : « Oh non… comment est ce possible ? »
Anaïs : « De quoi tu parles ? Tu as du te frotter à quelque chose. Apparemment elle date d’au moins ce matin ou d’hier. »
Cela rassurait encore moins Laurent.
Laurent : « Vite sortons. »
Il entraina Anaïs dehors avec lui, et voulut lui raconter son rêve mais bizarrement il n’y arrivait pas. Ils étaient seuls.
Anaïs : « Laisse-moi voir ta blessure… »
Elle se mit accroupie et examina sa jambe.
Anaïs : « Tu es allé où hier ? On dirait qu’il y a des morceaux de bois, il faut que je les enlève sinon… »
Laurent horrifié, la coupa : « Non ! »
Il s’écarta.
Laurent : « Laisse… je dois rentrer… Merci et à demain. »
Anaïs le regarda partir en restant sceptique : « Ok ciao… »

Laurent arriva chez lui tout paniqué et se rua dans sa salle de bain pour vérifier s’il avait vraiment des morceaux de bois dans sa jambe … Avec stress et agitation il écarta la plaie qui se mit à saigner abondamment. Il serrait les dents avec un mélange de rage et de peur… Il prit un coton qu’il trempa dans l’alcool pour essayer de désinfecter. Après quelques minutes de douleur vive, et de serrements de dents intensifs, il se laissa tomber par terre pâle comme un mort.
Puis il examina son coton pour constater qu’il y avait quelques débris de bois…
Laurent voulut se lever mais la douleur de sa jambe le retint… C’est là que sa petite sœur Estelle rentra dans la salle de bain et resta figée devant l’état de son frère.
Estelle horrifiée en voyant la jambe de son frère en sang : « Mais qu’est ce que tu as fais ?! Je vais appeler Maman ! »
Laurent n’avait plus la force de répondre….
Deux heures après, Laurent était dans son lit la jambe bandée. Le docteur venait de partir, il faisait nuit.
Le blessé ne voulait pas dormir… il ne voulait pas retourner là bas. Le combat contre le sommeil dura des heures et des heures… Mais vers 2 heures du matin…
« Stéphane… Stéphane… »
La porte s’ouvrit d’un grincement…
« Modifié: 19 mars 2007 à 07:53:02 par Nevy »
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Hors ligne Nevy

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Re : The Corridor
« Réponse #1 le: 19 mars 2007 à 07:57:07 »
Je mettrais la suite ce soir^^
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Re : The Corridor
« Réponse #2 le: 19 mars 2007 à 21:05:42 »
ben j'espère bien que tu vas mettre la suite encore CE soir! (bon ben il te reste plus beaucoup de temps en même temps...)

bon ben j'aime! bravo!
"D'après une théorie, le jour où quelqu'un découvrira exactement à quoi sert l'Univers et pourquoi
il est là, il disparaîtra sur-le-champ pour se voir remplacé par quelque chose de considérablement plus inexplicable et bizarre. D'après une autre théorie, la chose est déjà arrivée."  Douglas Adams

Hors ligne Plume d'argent

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Re : The Corridor
« Réponse #3 le: 19 mars 2007 à 23:09:28 »
J'aime aussi et je suis très impatiente de connaitre la suite(vue ce que tu m'as dis à propos de ce cauchemar au tel) fais gaffe aux verbes au passé simple et à certaines répétitions dans le texte:
Citation de: Nevy
Il marchait avec détermination sur ce sentier qui le menait vers sa fin… Il continuait à marcher, encore et toujours… L’homme ne fait que marcher toute une vie

La repétition de marcher ca fait un peu lourd.

Sinon dans l'ensemble c'est bien. Vivement la suite^^

Hors ligne Nevy

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Re : The Corridor
« Réponse #4 le: 20 mars 2007 à 07:11:55 »
Il pénétra dans la maison sombre… La porte se referma brusquement. Il essaya de la rouvrir mais en vain. Il put distinguer un escalier à sa droite… Il se décida à aller jusqu’au bout. Il montait les escaliers qui grinçaient en essayant de surmonter sa peur. Ses mains qui touchaient partout pour ne pas se perdre dans l’obscurité. Il alla jusqu’au bout… pour voir Estelle assise contre la rambarde. Le reflet de la lune par la fenêtre montrait un visage immobile de cette dernière.
Laurent : « Estelle qu’est ce que tu fais là ? »
Il s’approcha et toucha sa tête qui tomba aussitôt. Un cri d’horreur sortit de sa bouche… Sa sœur était décapitée. La tête d’Estelle roula pendant quelques minutes dans les escaliers.
Laurent s’agenouilla et commença à crier aussi fort qu’il le pouvait.
Avec rage : « Qui a fait ça ?!!!! Montre-toi !!!!!!!! »
Puis il essaya de se calmer quand il vit une lampe torche dans la main de sa sœur. Il la prit. Il se leva. Et observa avec frayeur le couloir étroit qui se présentait à sa droite.

Il resta figer quelques secondes à essayer de voir s’il apercevait quelque chose dans ce couloir mais rien… seule la pénombre était présente. Il alluma la lampe et se décida à s’engouffrer dans les ténèbres. Il avançait les jambes tremblantes, en ayant encore l’image de la tête de sa sœur qui tombait. Il marchait… pas par pas… des pas qui résonnaient étrangement. La lumière de la lampe ne montrait aucune fin à ce couloir. Il avançait jusqu’au moment où son pied se heurta à un objet par terre… Il braqua sa lampe aussitôt vers ce qui croyait être un objet… La lumière éclaira le corps d’un de ses amis de classe étendu par terre les yeux grands ouverts…

Pris d’un frisson indéfinissable, il recula en retenant un cri…
Laurent : « Eric… mais qu’est ce qui s’est passé ?!!! »
Il sauta le corps en courant plein de sueur, il voulait en finir avec ce couloir…
Les minutes qui passèrent furent les plus horribles de son existence. Elles commencèrent par un nouvel enjambement d’un corps mort d’une fille qu’il connaissait de vue… Il tremblait de plus en plus et commençait à laisser échapper quelques larmes de peur et de tristesse. Il courait les jambes engourdies, la respiration haletante jusqu’à l’instant où sa main droite  s’appuyant contre une porte qui s’ouvrit…

Il entra en croyant que c’était l’issue… Une très belle chambre se présenta à ses yeux. Une chambre faite en rouge, avec de très belles décorations anciennes… Le lit se trouvait au coin supérieur droit de la pièce. Laurent s’approcha doucement de celui-ci pour voir s’il y avait quelqu’un pour le sauver… Il s’approcha pour voir le corps de son meilleur ami Patrick raide et pâle… L’émotion ressentie est simple… Imaginez-vous devant votre meilleur ami mort sur un lit… Laurent recula et se cogna contre une chaise qu’il n’avait pas remarqué… sur cette chaise se trouvait Mickael un autre de ses amis… le ventre ouvert… Laurent écœuré par l’odeur et la vue de tout l’intérieur de son ami, vomit tout ce qu’il avait… Il pleurait… Il sortit en courant pour ouvrir la porte qui se trouvait en face… Une salle de bain immense se présenta cette fois ci à lui. Il y avait beaucoup de vapeur… Il avançait… il savait qu’il allait voir encore quelqu’un mort mais il avançait quand même… juste pour voir à qui le tour. Il put contempler avec dégout qu’il y avait une rivière de sang qui coulait près de ses pieds. Il se précipita vers la baignoire et tira le rideau de la baignoire avec vivacité. Il s’enfuit quand il vit sa cousine en sang noyée dans la baignoire…

Il se sentait plus très bien… sa vue devenait défaillante. Il titubait… Il approchait du malaise mais il n’en fit pas… Il ouvrit la porte à droite qui suivait. Il vit son père et sa mère pendus… les yeux dirigés vers lui… Laurent était pâle, la sueur présente partout sur son corps… Il tenait à peine debout. Il voulait voir toutes les portes… il voulait achever de se détruire.
Il ouvrit une autre porte malgré lui… Il trouva des membres de sa famille morts de différentes manières… toutes atroces… Il ouvrit une autre porte encore et encore pour voir défiler toutes les personnes qu’il connaissait mortes… il y avait même des personnes qu’il ne pensait jamais avoir vu.

Il courait dans le couloir toujours aussi étroit enjambant à nouveau des corps… Était-il le seul qui vivait dans les alentours… ?
Il n’y avait plus de portes… c’était fini… il était toujours debout, à peine… Il était seul désormais… Mais la lampe dans sa main s’éteignit… Il la laissa tomber quand il vit qu’il y avait une lueur au bout du couloir…
Il courut avec le peu de force qui lui restait … Il revoyait ses parents pendus, ses amis morts… Ses images resteront à jamais dans la mémoire qu’il lui resterait, même l’amnésie psychogène ne pouvait rien cette fois ci. Il s’approchait de plus en plus vers la fin… La dernière salle fut la plus grande et la plus impressionnante... Un immense salon se présenta à Laurent. Il y avait un grand écran Home cinéma. Laurent poussa un dernier cri de rage et de détresse quand il vit tous les membres de sa famille réunis dans cette salle... tous morts. Ils avaient tous les yeux dirigés vers cet écran... Un écran qui diffusait l'enterrement de Laurent...
Laurent pris de rage attrapa une chaise près de lui et la jeta de toutes ses forces contre l'écran qui se brisa... Il sortit en courant.

La lueur faible tanguait vers la droite puis vers la gauche doucement…
Il s’arrêta devant la lueur qui était tenue par une main tombante… une main de fille. Une main qu’il connaissait ; il put apercevoir à travers la faible lumière qui était assise avec la lanterne…

Anaïs  était son amie d’enfance, il avait grandi avec elle et la considèrait comme une sœur… Anaïs était une fille très serviable, toujours à l’écoute des autres… Elle aimait vivre… Elle aimait rire.
Et c’était elle qui était assise là sans bouger les yeux morts… Laurent n’arrivait plus à parler… Il était devenu muet. Il vit une clef dans son autre main, il eut le courage de se baisser pour la prendre. Il ne voulait pas regarder son amie… Il pleurait déjà assez comme cela. Il ouvrit la porte qui se trouvait près d’Anaïs… La porte glisse avec douceur… et une lumière aveuglante surgit de cette porte…

« Stéphane… Stéphane… »

Le réveil sonna… Anaïs se réveilla avec difficulté ce matin… Elle se prépara pour aller en cours.
Elle arriva dans la cour pour voir un attroupement général… Elle se précipita pour voir ce qui se passait. C’était le proviseur.
Anaïs : « Qu’est qu’il a encore ? »
Le proviseur : « Je vous annonce avec regret que l’un de vos amis est décédé cette nuit… »







La suite ce soir XD
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Re : The Corridor
« Réponse #5 le: 20 mars 2007 à 18:15:37 »
Anaïs prêta attention.
Le proviseur : « Il s’agit du brillant élève Laurent Rena. Nous ne savons pas les causes de sa mort mais on l’a retrouvé mort dans son lit ce matin. »
Le monde s’écroula autour d’Anaïs… elle fut prise de vertige… et elle s’effondra.

Elle rouvrit les yeux 2 heures plus tard chez elle… Sa mère était près d’elle.
Anaïs en sursaut : « Ah merci, c’était un rêve ! »
Sa mère baissa la tête… La télévision était allumée…
« Ce matin un jeune homme de 17 ans a été retrouvé mort dans son lit. On a prouvé pourtant que ce n’était pas un suicide et il n’y a aucune marque d’agression physique sur son corps extrêmement raide… On pourrait dire que son âme a quitté son corps soudainement dans la nuit. C’est du jamais vu… Les parents ne comprennent pas comment cela a pu se passer. Laurent Rena était un garçon qui… »
Anaïs se mit à pleurer toutes les larmes de son corps…

Laurent Rena, 17 ans, mort inexplicable…

La mort se présente sous plusieurs formes dans la vie d’un homme. On la connait à la troisième personne… en entendant que telle personne est morte, on prend alors conscience de sa présence. On la connait à la deuxième personne, celle-ci est celle qui fait très mal… la mort à la deuxième personne vous enlève tous les personnes qui vous sont proches… Mais c’est une étape obligatoire pour tout être humain. Puis enfin il y a la mort à la première personne… Toute personne qui lira ces mots ne pourra savoir comment elle est… La mort à la première personne est votre propre mort… qui vous prend un jour ou l’autre.
Laurent a fait un excès de la mort à la deuxième personne ce qui a provoqué sa propre mort…

Que pensez des rêves alors …

Le couloir est un passage ou dégagement en longueur dans un appartement, une maison ou un lieu public… une sorte de transition tout simplement. Une transition entre la vie et la mort.
Puisqu’on prendra tous un jour ce Corridor de la mort, ce Corridor où l’on court… où l’on a peur ; où l’on voit tout le monde mort alors que c’est nous même qui sommes en train de mourir.

Mais après la porte… toute personne qui lira ses mots…
Ne saura ce qui s’y cache…
Fin.

« Stéphane… Stéphane… »
Un jeune homme se réveille en sursaut, à côté de lui se trouve une fille très charmante… cette fille c’est Anaïs…
Marina : « Chéri tu as fais un cauchemar… j’ai essayé de te réveiller plein de fois… tu étais tout transpirant. »
Le jeune homme regarda autour de lui comme s’il venait de voir le jour…
« Anaïs ? »
Marina : « Non… je suis Marina ta fiancée. Si tu veux aller avec ta Anaïs je t’en prie. »
« Quel est mon prénom ?! »
Marina : « Ce cauchemar t’a bien chamboulé apparemment. Tu t’appelles Stéphane Rena. »
Stéphane : « … C’était un rêve ?... Laurent est mort… »
Marina : « Chéri rendors toi… tu oublieras ce cauchemar. »
Il ferma les yeux… en se disant que tout cela n’était qu’un rêve dans un rêve…
La vie est un rêve...
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