Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

23 février 2019 à 05:34:35

Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Aventures au long cours » Sur une année - défi Bradbury » Départ s 6

Auteur Sujet: Départ s 6  (Lu 315 fois)

Hors ligne Ashka

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Départ s 6
« le: 08 février 2019 à 11:13:57 »
L'automne frissonne sur l'écume de ton souvenir.
Ainsi, tu es parti.
Quand je reviendrai dans le bitume granit de nos villes et que je pousserai la lourde porte blanche, tu ne seras pas là. Quand je m’assiérai devant le vieux pupitre noir un peu tordu, ta voix sera en absence, vague écho qui s’effacera peu à peu. Peut-être au détour d’un mot maladroit, nous songerons à toi, nous chercherons ce que tu aurais pensé, le trait d’humour que tu aurais lâché.
Ta haute silhouette disparue, ta main sera fantôme au casier vide en attente d’un autre, pâle copie.
Avec honte, je me souviens de mes emportements inutiles. Je n’avais pas compris ton fardeau, je n’avais pas compris ta protection qui s’étendait sur nous tous.
Penseras-tu un peu à nous, souriras-tu à l’évocation de nos rêves d’émancipation et de nos folles rébellions ?
Te souviendras-tu de ton dernier concert avec ce grand elfe claudiquant au bout de sa béquille ?
Sur un tressautement de son bras nos pizzicati s’unissaient et les traits funambules en oubliaient la peur. Cet authentique musicien a refermé le livre de ta présence parmi nous.
Je garderai de ton dernier soir, ton pas vif, pressé de fuir ce monde empreint de nos frustrations et en cadeau, tes ultimes confidences.
Ta silhouette s’est fondue dans la nuit, place du Parlement, elle s’est fondue dans la fin de ce jour gris.
Je regarde ce soir au travers de la vitre, ce petit jardin où s'élève le grand chêne si solide, comme toi.
Ceux que nous aimons ne nous quittent pas vraiment, ils laissent en nous un morceau bien à eux de leur âme.
Comme celle, en bois, qui se niche au creux de nos violons.




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« Modifié: Hier à 17:31:11 par Ashka »

Hors ligne barnacle

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Re : Départ s 6
« Réponse #1 le: 11 février 2019 à 20:02:25 »
Coucou Ashka ^^

Je réponds histoire de ne pas te laisser sans commentaires surtout, même si le texte m'a laissé plutôt insatisfait.
(comme je ne commente plus trop ici, je rappelle d'emblée que je suis difficile et jamais content)

Il y a une petit lourdeur de construction sur la première phrase et le premier paragraphe, avec les trois et cinq "de" respectivement qui se suivent. J'ai l'impression que c'est symptomatique d'un texte plus tourné sur les noms que sur les verbes, sur une succession d'invocations immobiles. Et en fait cette piste ne me déplait pas en soi, mais à mon goût les phrases n'ont pas vraiment le temps ou la précision pour s'installer ou se coaguler dans ces invocations immobiles. Il y a des scènes qui s'esquissent et se perdent aussitôt ; la personne qui parle et la personne à qui elle s'adresse savent tout ce que ces quelques mots évoquent, mais moi j'ai plus de mal.
Je pense que c'est fait pour être lu lentement, mais j'ai surtout l'impression que ça gagnerait à être plus concentré, soit plus court, soit plus ciblé.

Citer
Ils laissent en nous un morceau bien à eux de leur âme. Comme celle, en bois, qui se niche au creux des violons.
Ça c'est bien chouette.

J'apprécie pas mal de petites nuances en fait. Dans l'ensemble, je trouve qu'individuellement les phrases se défendent et pointent vers une sensibilité qui me plairait. Mais elles tombent aussi comme au compte-gouttes, une ou deux par paragraphes, avec un liant entre elles très limitées, et le rythme du texte me fait dire qu'il faudrait qu'elles puissent toutes (presque) tenir toutes seules et tenir un texte tout entier. Et là (à mon avis) elles tombent souvent soit un peu floues dans leur imagerie, ou un peu faibles, ou un peu faciles même pour certaines...

Bonne continuation dans ton Bradbury en tout cas :)

Hors ligne Léilwën

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Re : Départ s 6
« Réponse #2 le: 11 février 2019 à 21:58:54 »
Coucou Ashka  :coeur:

Citer
pelisses
=>  :coeur: (et j'aime l'image visuelle du manteau qui tombe en lambeaux :) )
Citer
Le froid de leur bois nu abimera bientôt la mémoire
=> "abîmera" ; je sais que le texte est poétique, mais je me suis demandé pourquoi le froid du bois abîmerait la mémoire ?
Citer
qui tente, en vain,
=> ici, c'est personnel, mais j'aurais enlevé les virgules (de mon ressenti, la phrase comporte un espèce d'"élan" qui est cassé par les virgules... mais je ne sais comment tu le ressens, toi ?)
Citer
Pour un avenir différent du nôtre, mais où des joies, loin de nos amertumes te combleront.
=> ici aussi, j'ai un "ressenti virgules" ( :D) différent du tien (je ne sens pas la virgule après "nôtre" mais j'en sens une après "combleront) ; je ne suis pas trop fan du "mais où des joies" au niveau des sonorités ; par contre j'aime bien "loin de nos amertumes" :)
Citer
le bitume granit
=>  :coeur:
Citer
la tienne sera absente
=> le changement radical de sonorité m'a cassé un peu le rythme  :-[ (mon oreille attendait plus quelque chose comme "la tienne ne sera plus là"), mais c'était peut-être justement ton souhait ?
Citer
dans le rire de ton œil bleu
=>  :coeur:
Citer
Ta main sera fantôme au casier désormais vide en attente d’un nouveau nom
=> :coeur: :coeur:
Citer
Je confesse avec honte dans ma jeunesse passée mes emportements stériles.
=> :coeur: :coeur: :coeur:
Citer
ta protection qui s’étendait sur nous tous
=> je trouve le sens peu clair et les sonorités pas très fluides :(
Citer
Aussi vitale que l’air gorgeant les poumons de ceux qui aspirent aux impossibles rivages d’un autre monde.
=> là aussi, j'ai buté (enfin, ma part "esprit au pied de la lettre" a buté  :D ) : comment l'air peut-il être vital si le futur est impossible ?  :\?
Citer
Peut-être quelquefois, penseras-tu un peu à nous ?
=> la virgule me semble de trop
Citer
Le destin n’en a pas voulu ainsi
=> je bute sur "n'en a pas voulu"... "ne l'a pas voulu ainsi", plutôt ?
Citer
Je garderai de ton dernier soir, ton pas vif, pressé de fuir ce monde en vase clos, clos de la pourriture de nos frustrations.
=> :coeur:
Citer
Ta silhouette s’est fondue dans la nuit, place du Parlement.
=> c'est pourtant tout simple mais  :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:
Citer
Elle s’est fondue dans les ténèbres de nos jours gris.
=> idem ! (mais pourquoi être passée à la ligne ?)
Citer
Je regarde ce soir au travers de la vitre, où s’étend le petit jardin avec ce grand chêne si solide.
=> je n'aurais pas mis de virgule
Citer
Ceux que nous aimons ne nous quittent pas vraiment. Ils laissent en nous un morceau bien à eux de leur âme. Comme celle, en bois, qui se niche au creux des violons.
=> :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:

J'ai beaucoup chipoté mais j'aime bien cette "ode à la mélancolie de l'absence"  ;) . Je repasserai quand je pourrai ;)

:oxo:
Si Hémon ne doit plus pâlir quand je pâlis, s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu'il sache pourquoi [...] s'il doit appendre à dire oui, lui aussi, alors je n'aime plus Hémon. -Antigone

Hors ligne Ashka

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Re : Départ s 6
« Réponse #3 le: 11 février 2019 à 22:27:48 »
Hello Barnacle  ;)

Je rejoins toutes tes remarques et j'ai resserré et taillé drastiquement dans le vif. Il reste certainement ça et là des scories et je le travaillerai encore.

Merci beaucoup pour ton passage et ton regard. :)




Hello Léilwën ;)

Du coup mon texte a radicalement maigri  :D
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pelisses
=>  :coeur: (et j'aime l'image visuelle du manteau qui tombe en lambeaux :)
Merciiiiiiiii  :)
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=> "abîmera" ; je sais que le texte est poétique, mais je me suis demandé pourquoi le froid du bois abîmerait la mémoire ?
Le froid de l'absence à terme, mais je conçois que c'est tiré par les cheveux en reliant le bois froid ! ::)
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qui tente, en vain,
=> ici, c'est personnel, mais j'aurais enlevé les virgules (de mon ressenti, la phrase comporte un espèce d'"élan" qui est cassé par les virgules... mais je ne sais comment tu le ressens, toi ?)
Pour un avenir différent du nôtre, mais où des joies, loin de nos amertumes te combleront.
=> ici aussi, j'ai un "ressenti virgules" ( :D) différent du tien (je ne sens pas la virgule après "nôtre" mais j'en sens une après "combleront) ; je ne suis pas trop fan du "mais où des joies" au niveau des sonorités ; par contre j'aime bien "loin de nos amertumes" :)
J'ai tout viré pour resserrer ! :huhu:
Citer
ta protection qui s’étendait sur nous tous
=> je trouve le sens peu clair et les sonorités pas très fluides :(
Je n'ai pas encore trouvé mieux. C'était pourtant exactement ça… il nous a protégé, toutes ces années.
Citer
Aussi vitale que l’air gorgeant les poumons de ceux qui aspirent aux impossibles rivages d’un autre monde.
=> là aussi, j'ai buté (enfin, ma part "esprit au pied de la lettre" a buté  :D ) : comment l'air peut-il être vital si le futur est impossible ?  :\?
Enlevé ;)
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Peut-être quelquefois, penseras-tu un peu à nous ?
=> la virgule me semble de trop
Yes ! merci  ;)
Citer
Le destin n’en a pas voulu ainsi
=> je bute sur "n'en a pas voulu"... "ne l'a pas voulu ainsi", plutôt ?
Je cogite... :\? Edit : tu as raison !
Citer
Elle s’est fondue dans les ténèbres de nos jours gris.
=> mais pourquoi être passée à la ligne ?
Je regarde ce soir au travers de la vitre, où s’étend le petit jardin avec ce grand chêne si solide.
=> je n'aurais pas mis de virgule
Corrigé !!!

Merci beaucoup pour ton retour !!!  :)
« Modifié: 11 février 2019 à 22:31:46 par Ashka »

Hors ligne Léilwën

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Re : Départ s 6
« Réponse #4 le: 11 février 2019 à 22:37:24 »
La suite ?  :bonpublic:

J'ai relu ; effectivement, ça coule mieux, surtout là :
Citer
Nous ne verrons plus ta haute silhouette entre ces murs moquettés et ta main sera fantôme au casier désormais vide en attente d’un nouveau nom, d’un autre qui ne saura te remplacer, d’un autre, pâle copie de tes doigts magiciens.

:oxo:
« Modifié: 11 février 2019 à 22:39:17 par Léilwën »
Si Hémon ne doit plus pâlir quand je pâlis, s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu'il sache pourquoi [...] s'il doit appendre à dire oui, lui aussi, alors je n'aime plus Hémon. -Antigone

Hors ligne Ashka

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Re : Départ s 6
« Réponse #5 le: 11 février 2019 à 22:52:06 »
 Merci  :)

Il n'y aura pas de suite c'était  un texte bouche trou  écrit il y a quelques mois. Ce qui ne m'empêchera pas d'essayer de le retravailler encore. J'essaie d'éviter ce genre de texte maintenant je préfère partir dans la fiction  ;)

 :calin:

Hors ligne Keanu

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Re : Départ s 6
« Réponse #6 le: 12 février 2019 à 16:39:25 »
"Sur l’écume de ton souvenir, le soleil de cet automne frissonne à l’ombre des hêtres qui perdent leurs pelisses en lambeaux."

Au départ je n'étais pas certain d'aimer pleinement la phrase, le soleil qui frissonne non seulement à l'ombre des hêtres mais aussi sur l'écume du souvenir, ça me paraissait peut-être "trop" et abstrait, mais finalement en relisant je ne rationalise pas à outrance et j'aime ce que je perçois comme une forme de calme digne et triste, j'aime l'écume et les pelisses, le rythme de la phrase, la façon dont elle installe tout de suite la tonalité du texte.

"Ainsi, tu es parti."
J'aime cet "Ainsi" et ce qu'il me paraît transporter de douce acceptation.

"Quand je reviendrai de la forêt, dans le bitume granit de nos villes et que je pousserai la lourde porte blanche, tu ne seras pas là."

J'aime beaucoup le balancement de la phrase, notamment grâce à "lourde porte blanche", et toujours cette même tonalité très réussie, cette clarté.

"Quand je m’assiérai devant le vieux pupitre noir un peu tordu et lorsque nos voix s’élèveront de notre chœur, la tienne sera absente, ne résonnant que dans la brume glacée d’un passé qui s’éloignera, peu à peu."

Idem. Un peu plus de réserve sur "brume glacée d'un passé", plus cliché pour moi.

"Peut-être au détour d’un mot maladroit, nous nous regarderons et nous songerons à toi, nous chercherons ce que tu en aurais pensé, le trait d’humour que tu aurais lâché.
Nous ne verrons plus ta haute silhouette entre ces murs moquettés et ta main sera fantôme au casier désormais vide en attente d’un nouveau nom, d’un autre qui ne saura te remplacer, d’un autre, pâle copie de tes doigts magiciens."

Rien à jeter ici, c'est toujours très bien écrit, sobre et juste, paisible dans la perte.

"Je confesse avec honte mes emportements passés stériles. Je n’avais pas compris ton fardeau. Je n’avais pas compris ta protection qui s’étendait sur nous tous."

J'aime beaucoup ici l'honnêteté du Je.

"Peut-être quelquefois penseras-tu un peu à nous ? Souriras-tu à l’évocation de nos rêves d’émancipation, de nos rébellions folles ?
Te souviendras-tu de ton dernier concert ? De ce grand elfe qui claudiquait au bout de sa béquille ? Sous sa patte, le galop de nos traits s’affranchissait de toute entrave, et nos pizzicati s’unissaient dans la même fraction de seconde sur un tressautement de son bras."

Ici j'aime bien "rébellions folles", "grand elfe", "pizzicati" ; moins "galop de nos traits", plus affecté pour moi.

"Tu aurais pu finir sur une note bien plus triste. Le destin ne l'a pas voulu ainsi et c’est un vrai musicien qui a refermé le livre de ta présence parmi nous. "

Tout à fait personnel mais je n'aime pas trop "Le destin ne l'a pas voulu ainsi".

"Je garderai de ton dernier soir, ton pas vif, pressé de fuir ce monde en vase clos, clos de la pourriture de nos frustrations. "

J'aime bien cette phrase mais "clos de la pourriture de nos frustrations" m'a un peu gêné à cause de la reprise de "clos" et de "la pourriture de nos frustrations" que je trouve étrangement violent dans le contexte, la dégénérescence exprimée ainsi me semble jurer par rapport au reste. Aussi, parce qu'en relisant l'émotion de la phrase me paraîtrait plus forte comme ça, sans la répétition du "ton" au début et la virgule après "soir" : "Je garderai du dernier soir ton pas vif, pressé de fuir ce monde en vase clos." mais ce n'est qu'une proposition subjective.

"Ta silhouette s’est fondue dans la nuit, place du Parlement."

Vraiment super ça.  :coeur: :coeur:

"Je regarde ce soir au travers de la vitre ce petit jardin où s'élève le grand chêne si solide. Solide comme toi.
Ceux que nous aimons ne nous quittent pas vraiment. Ils laissent en nous un morceau bien à eux de leur âme.
Comme celle, en bois, qui se niche au creux de nos violons."

La fin est très bien à mon sens.


En définitive, j'ai beaucoup aimé ce texte que j'ai trouvé très équilibré, cet hommage qui en dit juste assez, il y a une mémoire forte, une belle voix retenue, une dignité et une homogénéité dans le timbre qui m'ont rappelé La maison dans la forêt.
Merci beaucoup Ashka.

Hors ligne Ashka

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Re : Départ s 6
« Réponse #7 le: 12 février 2019 à 21:44:45 »
 ;)

Citer
Idem. Un peu plus de réserve sur "brume glacée d'un passé", plus cliché pour moi.
Changé, tu avais raison.

Citer
moins "galop de nos traits", plus affecté pour moi.
Changé aussi.

Citer
Tout à fait personnel mais je n'aime pas trop "Le destin ne l'a pas voulu ainsi".
Enlevé, ta remarque est judicieuse.

Citer
Citer
"Je garderai de ton dernier soir, ton pas vif, pressé de fuir ce monde en vase clos, clos de la pourriture de nos frustrations.
"J'aime bien cette phrase mais "clos de la pourriture de nos frustrations" m'a un peu gêné à cause de la reprise de "clos" et de "la pourriture de nos frustrations" que je trouve étrangement violent dans le contexte, la dégénérescence exprimée ainsi me semble jurer par rapport au reste. Aussi, parce qu'en relisant l'émotion de la phrase me paraîtrait plus forte comme ça, sans la répétition du "ton" au début et la virgule après "soir" : "Je garderai du dernier soir ton pas vif, pressé de fuir ce monde en vase clos." mais ce n'est qu'une proposition subjective.
Rectifié, oui, c'était violent, et la lassitude aujourd'hui m'aide ainsi que ton commentaire à la mesure. Merci pour ça. ;)


Je te remercie beaucoup encore une fois pour ton passage pertinent et délicat, Keanu, c'est un texte particulier et ton regard bienveillant me fait du bien.
Tu as raison, d'être compris entre les lignes, c'est précieux.

Merci du fond du cœur.

 


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