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09 décembre 2019 à 22:25:26

Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateurs: Aube, Miromensil, Chapart, Claudius) » De Cette à Toulouse (4ème+ dernière partie)

Auteur Sujet: De Cette à Toulouse (4ème+ dernière partie)  (Lu 478 fois)

Hors ligne Lavekrep codaraque

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De Cette à Toulouse (4ème+ dernière partie)
« le: 24 janvier 2019 à 14:30:56 »
                                                                                              De Cette à Toulouse
                                                                                                   4ème partie
                                                                                            Ces jours à saint chiant

Comme les jours précédents, le soleil frappe fort. Nous sommes début septembre. Les vendanges, heureusement, ont eu lieu une semaine plus tôt juste avant le désastre.
Comme nous traversons un relief plus accidenté nous affrontons des routes traversée par des coulées de boue. Quelques vignes, que mon père qualifie de centenaires sont souillées par le limon. De nombreuses branches, arrachées par le vent et emportées par la pluie torrentielle, se sont échouées, là, contre le flanc de la colline ou là, en contrebas de la route, encombrant les ravins que nous suivons maintenant. La route s'élève et la douleur dans les jambes redevient, lancinante.
Mon père me traîne, une fois de plus il me demande si je veux qu’il me prenne sur ses épaules une fois de plus je refuse. Au bout de quelques kilomètres, il insiste, argumentant qu’il faut éviter la nuit.
Des bruits de sabots résonnent derrière nous. Un vieux cheval de trait tire une charrette chargée de barriques qui ballotent au gré des trous qui  jonchent la route et font le bruit de cloches fendues.
Un homme hors d’âge assis sur une planche qui lui sert de siège semble s’ennuyer énormément.
L’attelage nous dépasse, puis s’arrête un peu plus loin, sur un replat qu’offre la côte, sans doute pour faire reposer la pauvre bête qui doit ne plus en pouvoir.
Nous le dépassons, le conducteur interpelle mon père.
- Vous allez loin ?
- Saint-Chinian. Répond mon père
- C’est là que je vais. répond l’ancien. Vous semblez costaud. Si vous voulais bien m’aider à décharger, je vous conduis jusque-là.
- Affaire conclue.
Je me retrouve coincé entre mon père et le vieux bonhomme qui transpire le vin.
On arrive en haut de ce que l’on pourrait appeler un col, le monde change.
Plus de garrigue mais des arbustes aux feuilles vertes tendre, les d’arbres rabougris font place à des chênes magnifiques. Le ciel paraît moins lumineux mais les collines au loin ravissent le regard, le dessin des sommets fait penser à une femme couchée, en bas dans la vallée le clocher d’une église.
 - Saint-Chinian. Dit le vieux
 - Vous nous faites gagner beaucoup de temps et épargner bien de la fatigue. Dit mon père.
- Pour le temps je te contrarie pas, quant à la fatigue attends d’avoir rempli ta part du marché pour être aussi affirmatif.
- Je parlais pour le petit. Rétorque mon père en lui rendant son rire.
Plus nous descendons, mieux nous découvrons la vallée. Le village que nous surplombons est cerné par les vignes dans lesquelles de nombreux vendangeurs, cassés en deux, sécatent les grappes.
- Les vendanges ne sont pas terminées ?
-Il y a toujours une ou deux semaines d'écart avec le bord de mer.
- Vous n’avez pas été touché par la tempête ici ?
- Un peu quand même, de grosses pluie et des bourrasques de vent mais tout va bien. Pas comme il y a deux ans où tout a été noyé.
- Vous faites souvent le voyage pour aller chercher les tonneaux ?
- Trop souvent, mais je ne vais pas les chercher. Je les ramène, Y faut bien vendre le vin.
- Je comprends que ce ne doit pas être facile. La pauvre bête avait l’air à bout de force en haut du passage.
- Il est brave mais il est comme moi il se fait vieux.
La brise dans les arbres, le chant des cigales et le bruit des sabots du vieux cheval nous accompagnent jusqu’au village.
Le bourg est en effervescence, les vendanges battent leur plein et j’ai l’impression que les gens courent dans tous les sens, affolés par je ne sais quel démon. Ce qui ne les empêchent pas de nous regarder comme des bête curieuses.
- Pourquoi les gens nous regardent ainsi ? demande mon père au vieil homme.
- La plupart d’entre eux ne sont jamais sortis de leur village, à peine qu’ils se rendent à la fête du village voisin. T’as vu la route qui vient de Bézier ?
- Oui !
- Pas facile, comme tu dis.
- En effet.
- Et bien, en allant vers l’Ouest, il y a Saint-Pons. Et Saint-Pons à deux inconvénients.
Silence…
Mon père fixe un endroit de la rue.
Le vieux à l'air vexé
- Tu veux pas savoir lesquels ?
- Si, si, bien sûr. Excusez-moi ! J’étais un peu distrait.
Le vieux regarde dans la même direction, j’en fais autant.
Rien ne me parait anormal.
Une jeune femme, bien habillée, un panier sur le bras laissant apparaître quelques fleurs, sourit à mon père.
“Je ne savais pas que papa aimait les fleurs.”
Je la regarde plus attentivement, elle ressemble à ma mère. Je ne peux détacher mon regard
- Vous disiez ? Demande mon père.
- Rien je vois que ma conversation t’ennuis et que tu préfères te consacrer à la première donzelle qui passe. Saches, au cas où tu la croiserais de nouveau, que c’est la femme du maire qui est également mon patron.
- Encore désolé, vous vous méprenez. Elle me rappelle juste quelqu’un. Vous me parliez de Saint-Pons.
Comme je me contorsionne toujours pour ne pas perdre de vue la jeune femme. Le bonhomme me dit
- Les fantômes n’existent que dans les rêves. Il y en a des gentils et des méchants. Chasses les méchants, bénis les gentils mais n’essaie pas de les rendre vivants ou plus jamais tu ne seras heureux.
À ses regards, le message s’adresse à nous deux.
- Bon où est-ce que j’en était. Continue-t-il. Ah oui ! Saint-Pons, les deux défauts. Le premier c’est la route Pentue et inquiétante. Certain prétende qu’il y aurait des loups, D’autres qu’un peuple étrange enlèverait ceux qui oseraient s’y aventurer la nuit. Ce ne sont que balourdises (sauf pour les loups peut-être). La deuxième, C’est que même si c’est encore l’Hérault, ils ne vivent pas comme nous, ils sont jaloux de nos vignes, chez eux il fait froid, chez eux il n’y a que les vaches qui poussent. La plupart sont t huguenots, Bref ils nous aiment pas.
- Et vous leurs rendez bien. Ironise mon père
Sans doute courroucé, il ne nous adresse plus la parole
On arrive dans une propriété magnifique.
Nous venons de passer une haute porte en fer forgé, le vieux s'est arrêté près d'un bâtiment qui doit être le chais, des dizaines de tonneaux sont alignés.
Sans rien se dire les deux hommes se mettent au déchargement des fûts et les font rouler pour qu'ils rejoignent les autres.
Moi, je suis resté assis, d'abord pour ne pas gêner ensuite pour mieux regarder.
La demeure semble immense. Elle est dominée par une tour carrée percée d'innombrables fenêtres. La bâtisse par elle même n'a pas pas de fioriture mais est agrémentée de dix porte-fenêtres donnant sur la terrasse qui pourrait contenir mille invités. À chaque coin de celle-ci dans de gigantesques pots, des oliviers centenaires. Une cour couverte de gravier d'un blanc éblouissant duquel aucune herbe dépasse. Des statues venues de l'antiquité de Sparte ou de Rome, Quelques fleurs, non ! Beaucoup de fleurs de toute sorte de toutes les couleurs et bien sûr le plus beau d'un pourpre des plus profond pareil à Roméo suspendu au balcon, le bougainvillier. Je reste un peu troublé à regarder une grâce dénudée.
Mon père m'interpelle en riant :
- Arrête de te rincer l'oeil, c'est pas de ton âge. Descends plutôt pour nous rejoindre. Le propriétaire m'a proposé un travail pour quelques jours. Il se trouve que c'est la personne à qui la vieille dame m'a dit de m'adresser. T'as d'la chance, il veut bien de toi. Je commence demain, rejoignons les dortoirs, il y a de quoi se laver et assez de place pour pouvoir s'y reposer avant le repas de ce soir.
Nous nous rendons dans un bâtiment proche.
Une immense pièce où s'alignent des lits, une autre plus petite qui sert de salle à manger et de cuisine à côté du dortoir une dernière avec quelques pierres pour se laver et une pompe pour prendre de l’eau.
nous trouvons deux lits qui semblent n’attendre personne, on s’y allonge, je m'endors.
Des bruits joyeux me réveillent, ce sont les saisonniers qui reviennent de la vigne.
Je vois mon père qui fait connaissance et qui parfois me désigne de la tête.
Vas donc voir si tu peux te rendre utile dehors, me lance-t-il. Les femmes préparent des grillades.
J’y vais !
Je saute du lit et je sors.
Le feu crépite, les vendangeuses m'adoptent. Pendant le repas je voyage de genoux en genoux.
Les hommes veulent que je goûte au vin, mon père refuse.
On m’en donne en cachette.
La soirée se dirige vers des rires et des chansons, je m’écroule sur un banc pour échapper aux murs qui veulent me broyer et aux lampions qui tournent autour de moi. Quand mon père me réveille, des farfadets, déchaînés, continuent à prendre ma tête pour la place du village une nuit de Saint Patrick.
- Ça va ? Me demande-t-il.
- Tout va bien !
Je sais qu’il n’en croit pas un mot.
Mon père travaille dans la vigne.
Pendant ce temps, je coure à travers les rangées de ceps, toujours une grappe de raisin dans la main, le visage et les mains colorés par le jus des grains généreux.
Le jour de notre départ, toutes les femmes qui se trouvent là m’embrassent.
Je jette un dernier coup d’oeil à ma statue préférée et nous partons.
La veille, mon père a été chaleureusement remercié pour le travail accompli entre autre par la
 femme du maire.... Avec qui je l’ai vu se retirer je ne sais où alors que le patron, bien éméché, finissait de fêter des vendanges exceptionnelles en compagnie des ouvriers.
Les histoires de loups et de monstres me travaillent.
Une boule au ventre, je m’accroche à la main du paternel pour faire la route jusqu’à Saint- Pons entre gorges et surplombs.


                                                                                    Dernière  partie
                                                                               Le parfum de Mazamet



La ville est en grand chantier, on y construit la ligne de chemin de fer.
A plusieurs reprises de grosse explosions se font entendre, ce qui n’arrange pas ma crainte.
Mon père m’explique qu’il faut faire sauter, à l’aide de dynamite, des morceaux de montagne pour permettre aux trains de passer.
Tiens ! bizarre !
On a pas dormi ? Ni mangé ?

Je ne me souviens plus de ces quelques jours passés, il ne m’ont pas marqués. Ils étaient certainement sans beaucoup d’importance.

Nous traversons de nouveaux paysages.
Nous longeons une route sinueuse qui suit un vallon dominé par des collines qui deviennent de plus en plus hautes au fur et à mesure que nous avançons.
- Elles sont hautes les collines ici.
- Tu as raison, on m’a dit que quelques unes atteignent plus de 1000 mètres et que par temps clair, de leur sommet on peut voir les Pyrénées et même la méditerranée.
Je ne sais pas si je dois le croire. Ne m’a-t-il pas affirmé que, de ne pas croire les adultes était devenir grand.

Mais je vois que nous allons bientôt atteindre un village, je vais te résumer la fin de l’histoire.

Deux semaines plus tard, les vendanges vendangées, les moissons moissonnées, il existe, depuis deux ans un nouvel événement aux alentours du quinze septembre, contesté par certain et loué par mon père,
la rentrée des classes.
Dès qu’il en a l’occasion. Il me répète encore ett encore la chance que la France me donne de pouvoir m’instruire et peut-être un jour de devenir quelqu’un d’important pouvant changer la vie des gens. Mon père a la fâcheuse habitude de me parler comme à un grand alors que (il est bon de le rappeler) quand cela l’arrange je suis trop petit pour faire cela ou comprendre ceci. Bref souvent ces long discours me passent au-dessus de la tête. Pour te donner une idée à quel point ceux-ci me survolent je dirais qu’ils peuvent voir les Pyrénées et la méditerranée.
Je rentre  donc un jour de septembre à l’école laïque pour garçons de Mazamet.
Je suis plutôt bon élève et je ne sais pourquoi l’instituteur, qui est pourtant d’une grande sévérité, me prend à la bonne et persuade sa femme de m’accepter pour le goûter après la classe pour m’aider à faire mes devoirs.
Mon père travaille dans une tannerie, au délainage.

Maintenant tu connais l’origine de mon trouble au sujet de l’odeur qui flottait en sortant de Dijon.
Elle m’était complètement sortie de la mémoire.
Comment cela est-il possible ?
Cinq ans que j’y suis resté.
Les odeurs des pages de cahier, des craies blanches que le maître balançait, depuis l’estrade, en direction de celui qui osait bougeait une oreille, des murs, des portes, sans parler des vêtements, des draps et même la nourriture imprégnés par la soude et les bouillons de nettoyage des peaux. Comment ai-je pu oublier La pourriture se déversant dans l’Arnette?

nous sommes en 86, juste après les élections du conseil général. J’ai quatorze ans.
Tout le monde sait que mon père et l’instituteur soutiennent un candidat socialiste, ce qui n’était pas le cas de la majorité. Les ouvriers sont parfois plus réactionnaires que la famille Reille, patronne des délainages et de la ville.
Mon père ne jure que par Jaurès et veut que vite les choses changent. Son ami lui conseille de patienter et que le temps fera son travail.
Mon vieux réplique que, quand la lance est plantée dans les pavois, c’est celui qui pousse le premier et le plus fort qui gagne. À ces arguments mon maître répond que l’esquive est aussi une arme.
Un jour, je ne sais pour quelles raisons mon père disparaît, Comme ça, sans rien dire.
C’est monsieur Lignac qui m'apprend la nouvelle je ne le supporte pas.
Le choc est énorme, j’en tombe malade de désespoir et d’incompréhension.
Je sais que le paternel n’est pas homme de la demi-mesure. Il a dû pousser trop fort et comme quatre ans plus tôt être contraint de disparaître, mais cette fois-ci, sans moi.
Remis, je décide de tourner le dos à la montagne noire pour rejoindre Toulouse.
Je n’y suis jamais retourné.
Mon bon maître Lignac m’a trouvé une chambre chez un de de ses collègues à la condition que je rentre au collège et que je devienne instituteur pour faire honneur à mon père.   
“Il n’a pas eu le choix, et je lui ai promis que tu changerais la vie des gens.” me dit-il
Pour lui, donner la connaissance aux enfants c’était leurs promettre une vie meilleure et donner du pouvoir au monde ouvrier.
Je promets et j’accomplis le contrat. Je deviens instituteur.

Je sais avoir changé la vie de quelque uns et d’après ce que j’ai cru comprendre à la lecture de quelques articles de journaux, il paraîtrait que le corps enseignant (les hussards de la république d’après un certain Péguy) serait pour beaucoup dans la victoire.
Tout bien réfléchi je ne suis pas sûr de pouvoir m’en réjouir. Faire des enfants de futur jeunes gens prêts à se sacrifier pour la patrie est ma foi une noble cause.
Voir cette même jeunesse déchiquetée par la mitraille, enterrée vivante sous la terre soulevée par les obus, brûlée vive par les lance-flammes, écrasée sous les chenilles où asphyxiée par le gaz-moutarde ne me rend pas fier du travail accompli.
Je leurs souhaitais une vie meilleure pas un sacrifice.
Mais je te raconte ma jeunesse, c’était au siècle dernier et je dois bien t’ennuyer avec mes histoires. Tout ça pour une odeur.
Une dernière chose,
Le jour arriva où il ne me resta que deux billes, je devais avoir pas loin de douze ans et j’ai décidé de ne pas jouer leurs vies.
Regarde ! Levieux met la main dans une poche.
Aujourd’hui encore, deux agates continuent de m’user le fond de la poche. Quand mes doigts les rencontre je me rappelle les paroles de la vieille dame qui pleurait en mangeant sa soupe.
Voilà ce que je souhaitais léguer à mes élèves... des agates.”


Levieux a terminé son histoire, il se passe quelques minutes pendant lesquelles Lejeune réfléchit puis, il dit :
-  Tu surestimes ton rôle dans ce malheur. Comment un instituteur peut avoir une quelconque responsabilité dans ce massacre.
- Tu le penses vraiment ?
- Bien-sûr !
- Je peux te poser une question ou deux ?
- Je t’écoute
- Cela fait combien de temps que tu as quitté la communale ?
 Après un instant de réflexion .
- Vingt-deux ans.
- Ça fait un bail.
- Je ne vois pas où tu veux en venir.
- Tu va vite le savoir. Prêts pour la deuxième question?
- Je commence à te connaître, je sais qu’il y a un piège mais vas-y.
- Qu’est-ce que la patrie ?
Lejeune stoppe sa course, se raidit les deux bras collés au corps, la tête légèrement penchée en arrière et il ânonne.
- La Patrie est la famille dont nous faisons partis. Nous sommes tous les enfants de la Patrie.
 Le vieux enchaîne.
- Quels sont nos devoirs à tous lorsque survient la guerre ?
- Nous devons être tous prêts à défendre contre nos ennemis notre bien, c’est-à-dire notre sol et nos concitoyens. On doit à la Patrie le sacrifice de sa vie comme on le doit à sa famille.
Lejeune se relâche et regarde, hébété, le vieux qui le dévisage avec la douleur de l’homme face au chevalier au miroir.
- Vingt-deux ans dis-tu ? Qu’en penses-tu ? Ai-je participé à sauver la France ou à tuer des millions d’âmes ?
- Merde ! Dit le jeune vidé de ses forces. J’avais complètement oublié. Et pourtant j’en ai noirci des pages, puni de ne pouvoir faire entrer ces putains de phrases dans mon crâne ramolli. Mon père a même était convoqué par le directeur parce qu’à force de faire l’imbécile j’ai récité, fière (parce qu’enfin je les connaissais) : « ...C’est-à-dire notre sol et nos cons de citoyens ». Je te dis pas la raclée que je me suis prise.
Le vieux le regarda avec dans les yeux une immense reconnaissance et il éclate de rire.
- Allez ! On arrête de remuer les souvenirs larmoyants. Je suppose que tu es comme moi, que le sou ne va pas tarder à te manquer. Allons le dépenser pour un bon repas. On est encore valides. On va bien trouver un petit boulot dans le patelin. Sinon on ravalera notre fierté et on acceptera la pitié d’une rombière pour deux pauvres poilus errants.
Midi sonne au beffroi de Nuits-Saint-Georges...

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« Modifié: 24 février 2019 à 15:50:38 par Lavekrep codaraque »

Hors ligne elisabeth beaudoin homps

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Re : De Cette à Toulouse (4ème+ dernière partie)
« Réponse #1 le: 25 janvier 2019 à 16:40:06 »
Bonjour Lavekrep
J'ai bien aimé ton histoire, je l'ai suivie en me promenant avec tes personnages sur les routes du midi que je connais si bien. Tu as réussi à distiller une émotion particulière, et à tisser un fil avec le sac d'agates et l'empreinte olfactive de la tannerie.
Bon, il y a quelques maladresses de forme, des fautes qui traînent, et des temps curieusement employés parfois...mais je ne vais pas pinailler, dans l'ensemble, c'est réussi !

Hors ligne Lavekrep codaraque

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Re : De Cette à Toulouse (4ème+ dernière partie)
« Réponse #2 le: 25 janvier 2019 à 17:37:15 »
Salut Beth,
Oh oui oui oui corrige-moi ! :D :D :D
Au risque de me répéter mon niveau scolaire n'est pas génial et date de...quarante deux ans. J'avoue employer les dictionnaires d'orthographe et de conjugaison mais l'inattention a toujours été ma discipline favorite et je ne parle pas de l'écriture automatique de cette saleté de tablette.  :-¬?
A+

 


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