Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

19 juin 2019 à 09:07:44

Le Monde de L'Écriture » Autour de l'écriture » L'antichambre de l'édition » Réflexions sur les éditeurs traditionnels

Auteur Sujet: Réflexions sur les éditeurs traditionnels  (Lu 2962 fois)

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #15 le: 14 décembre 2018 à 12:42:04 »
Aaah mais il me vient une idée toute bête pour propulser un texte, c'est de le poster sur la chaîne Youtube au format audio à la Guillaume Gallienne  mais avec la vidéo du lecteur en plus.
A tester, quelqu'un en a t'il déjà fais l'expérience ?
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #16 le: 14 décembre 2018 à 12:59:59 »
Faut voir si ça n'entrave pas le contrat d'exclusivité que tu va signer avec ton éditeur par la suite.
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #17 le: 14 décembre 2018 à 13:11:19 »
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Faut voir si ça n'entrave pas le contrat d'exclusivité que tu va signer avec ton éditeur par la suite
:viviane: il est marrant WEG, le jour où j'aurai une proposition sérieuse il sera toujours temps d'y réfléchir. En attendant, je rame.



illustration d'un auteur à la recherche d'une maison d'édition (Dessin extrait du Petit Larousse 2010 par Etienne Lécroart). :
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #18 le: 14 décembre 2018 à 23:24:26 »
En fait, ce qui me fait réagir à titre personnel avec la façon dont tu perçois les choses, c'est que tu inverses les priorités je crois. Tu parles de promotion, et ça me fait penser à certains gouvernements qui pensent que si la réforme provoque un tollé, c'est qu'ils ne l'ont pas expliqué convenablement (la com', toujours la com'). Or dans 90% des cas, c'est que la réforme était mal ficelée et non recevable socialement à ce moment-là et de cette façon-là (attention : toute ressemblance avec des éléments d'actualité sont fortuits  :mrgreen:).

Bref... Je ne veux surtout pas juger de la qualité de ton roman (que je ne connais pas, hein  ;)), ni de ta personne (que je ne connais pas non plus), mais poser un constat plus général : la question du talent accumulé et de la qualité de l'œuvre primera toujours sur la promotion. En gros, un grand écrivain vivra de son art, mais s'il veut être le plus-vendu-de-tous-les-temps, il lui faut une sacré promo. À l'inverse, une œuvre en inadéquation avec le public, avec une promo d'enfer, va faire : plouf, coulée ! Après c'est un avis très personnel et discutable, mais je ne crois pas à tout ces discours sur la promo qui fait tout. Ce n'est pas ce que je vois dans la pratique en tout cas.

Hors ligne cochonsauvage

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #19 le: 15 décembre 2018 à 09:56:23 »
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Bref... Je ne veux surtout pas juger de la qualité de ton roman (que je ne connais pas, hein  ;))
C'est l'occasion de le découvrir  :P


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je ne crois pas à tout ces discours sur la promo qui fait tout
C'est un point de vue, moi je suis convaincu qu'on peut vendre n'importe quoi avec une bonne promo. J'en veux pour preuve les nombreux livres très médiocres propulsés à coups de campagnes de pub et... qui se vendent à plusieurs milliers d'exemplaires !
J'en pu le constater (en faire l'expérience personnellement) à plusieurs reprises. Je ne dis pas que c'est mal ou bien, j'établis simplement un constat basé sur une expérience bien réelle. Cette expérience est basée sur plusieurs auteurs et plusieurs éditeurs (petits les éditeurs mais à compte d'éditeur).

Par mon métier, j'ai l'occasion de tutoyer quelques grands pontes de la grande distribution (le livre traite d'ailleurs de ce sujet en filigrane) aux méthodes de vente très pointues. Ces méthodes de vente sont parfois appliquées à l'édition. N'oublions pas qu'au delà de la mission de l'éditeur consistant à promouvoir des auteurs de talents, il a un autre impératif, celui de faire bouillir la marmite. Croyez-moi, cela n'a rien d'évident. 

Maintenant attention, je ne dis pas qu'il faille éditer n'importe quoi à n'importe quel prix, là n'est pas mon propos. C'est évidemment une pratique que je déplore. Ce que j'affirme, c'est qu'à force d'aller à contre courant d'une certaine logique commerciale, sauf exceptions si rares que les chances de jouer au loto sont plus grandes, j'envisage mal que l'on puisse monter.

Pour mémoire, n'oublions pas qu'à son époque, alors qu'il faisait partie de l'aristocratie, Marcel PROUST s'est vu refusé plusieurs fois "Du côté de chez Swann" qu'il a finit par éditer à compte d'auteur chez Grasset. C'était une époque où les livres se faisaient beaucoup plus rares, moins de concurrence, pas d'internet. Aujourd'hui je suis convaincu qu'il faut s'adapter aux évolutions de notre société.
« Modifié: 15 décembre 2018 à 10:45:16 par cochonsauvage »
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Re : Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #20 le: 15 décembre 2018 à 18:20:27 »

C'est un point de vue, moi je suis convaincu qu'on peut vendre n'importe quoi avec une bonne promo. J'en veux pour preuve les nombreux livres très médiocres propulsés à coups de campagnes de pub et... qui se vendent à plusieurs milliers d'exemplaires !

[...]

Pour mémoire, n'oublions pas qu'à son époque, alors qu'il faisait partie de l'aristocratie, Marcel PROUST s'est vu refusé plusieurs fois "Du côté de chez Swann" qu'il a finit par éditer à compte d'auteur chez Grasset. C'était une époque où les livres se faisaient beaucoup plus rares, moins de concurrence, pas d'internet. Aujourd'hui je suis convaincu qu'il faut s'adapter aux évolutions de notre société.

Oui, c'est une réalité d'aujourd'hui, la communication prend de l'importance, je suis bien d'accord. Cependant, voila plusieurs choses intéressantes que je lis, notamment ceci sur la page de présentation de ton roman :

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je ne sais absolument pas si le texte est bon ou s'il s'agit d'une grosse bouse.

Et je fais le lien avec ce qui est écrit plus haut. Déjà une question bête : les livres "mauvais' qui se vendent quand même avec une promo choc sont-ils une règle ou l'exception qui confirme la règle ? Plus intéressant encore, tu dis que des livres médiocres se vendent, celui de Proust non (à l'époque), et tu te demandes si ton propre livre est bon ou mauvais... Là ça devient franchement intéressant, pour plusieurs raisons. J'ai constaté que des livres que je trouvais faibles étaient appréciés d'autres personnes. Du coup, puis-je dans ces conditions encore dire que ce sont des livres médiocres qui se sont vendus ? D'autre part, Proust a pu écrire quelque chose de bien mais qui n'a pas rencontré son public à ce moment là, il est donc dur d'en déduire qu'il n'a pas été édité parce qu'il a écrit de la merde.

Du coup, quand tu dis qu'on peut vendre n'importe quoi avec une bonne promo, je ne sais pas... Tu veux dire qu'on trompe l'acheteur en lui faisant croire que c'est bien et qu'il est déçu derrière ? Où bien que le livre est faible selon ton point de vue, mais que d'autres gens le lisent avec plaisir tout de même... Personnellement, je suis dubitatif sur ces questions. J'ai pu être déçu déjà par un bouquin acheté et qu'on me vendait comme génial (comme pour les grille-pains d'ailleurs), mais j'ai vite appris, et on ne m'aura pas deux fois. Je ne prends jamais pour argent comptant les étiquettes rouges "meilleur vin de l'année", ou "grand cru 2018" dorénavant. Mon premier réflexe est de me dire "attention, piège à con". Je pense que le public n'est pas homogène, il y a des sous-groupes qui sont peut-être très sensibles à ces promos chocs, d'autres qui sont moins atteignables. Je doute qu'on puisse en tirer des règles générales, même s'il y a une part de vrai dans ce que tu dis.

Hors ligne cochonsauvage

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #21 le: 15 décembre 2018 à 21:16:00 »
Conclusion facile : tout est relatif  ;)
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Re : Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #22 le: 16 décembre 2018 à 17:41:08 »
Conclusion facile : tout est relatif  ;)

Oui, il y a plusieurs facteurs qui s'entremêlent, mais c'est surtout totalement imprévisible (le succès), et ça je ne connais personne qui ait pour l'instant trouvé de recette assurée pour se vendre. C'est bien le problème, c'est assez chiant de naviguer dans le doute :( Après tente tout ce que tu peux, tout azimut, et regarde ce qui marche, ou pas. Et je pense qu'il faut trouver sa manière de faire, celle qui colle avec ton œuvre et avec ta personnalité. Tu peux aussi jouer la carte local en intervenant dans des bibliothèques ou des librairies, mais ça dépend de ce que tu veux faire. Il y a aussi des blogs de critiques littéraires amateurs qui sont pas mal suivis.
« Modifié: 16 décembre 2018 à 17:42:44 par Erwan »

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #23 le: 16 décembre 2018 à 20:11:54 »
Bon ben t'es chiant Erwan, je suis d’accord avec tout ce que tu viens d'écrire. :P

Sinon, il aurait été intéressant d'avoir le point de vue d'un éditeur.
A priori et d'après les échos que j'en ai, il y en a qui se baladent sur le forum, l'un d'eux serait-il prêt à intervenir dans la discussion ?

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #24 le: 19 décembre 2018 à 09:51:43 »
Désolée je n'ai pas tout lu et je ne me considère pas vraiment comme une éditrice mais ce que je peux vous conseiller de lire ce sont les explications sur le contrat d'édition publiées par le site service-public : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31619

La partie qui vous intéressera le plus pour ce sujet c'est peut-être les obligations de l'éditeur, dont celle d'exploitation permanente et suivie. En tout cas faire de l'animation de catalogue c'est un métier et dans un contexte de surabondance, faire entendre une voix c'est un parcours du combattant. Mais c'est un effort qui vaut le coup, quand on défend un texte qu'on aime.

En tout cas pour la question d'être connu ou pas, tout dépend des politiques des maisons d'éditions visées. Certaines peuvent ne travailler qu'avec un panel réduit d'auteurs, en incorporant des jeunes pousses qu'une fois par an par exemple, voire moins. D'autres ont des collections spécifiques aux premiers romans et sont prêtes à accueillir de nouveaux auteurs, pour peu que leurs manus correspondent à la ligne édito. D'autres ne vivent quasiment que sur du fonds (Livre de poche par exemple) mais il peut y avoir des exceptions ça et là. Il y en a aussi qui ne travaillent qu'avec des personnes qui ont déjà un public, ce qui peut permettre de faciliter la promotion du livre (par ex. un youtubeur). Il y a des auteurs qui arrivent suite à un concours, il y a des auteurs qui sont démarchés sur Wattpad ; avoir écrit pour des revues ou des concours de nouvelles peut être un plus, surtout je pense pour les éditeurs de genre, après c'est un peu pile ou face, si vous faites un texte dans la même veine il faut qu'ils apprécient les sélections du jury ou du comité éditorial ^^ Enfin bref il y a des tas de manières pour les éditeurs de bosser avec leurs auteurs ; trouver la porte à laquelle frapper c'est compliqué mais vu la foultitude, il y a bien un éditeur qui correspondra à ce que vous faites et qui aura un créneau pour vous accueillir dans une de ses collections. Persévérance et tours en librairie / bibliothèques obligatoires !

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #25 le: 19 décembre 2018 à 13:11:30 »
Merci beaucoup Zacharielle pour ce tour d'horizon très enrichissant.
Je ne connaissais pas le lien que tu as partagé, il est très intéressant et va certainement être d'une grande aide pour beaucoup d'entre nous.
Voilà en tout cas qui lève tous les doutes par rapport aux contrats d'éditions.
« Modifié: 21 décembre 2018 à 15:57:34 par cochonsauvage »
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #26 le: 17 janvier 2019 à 20:45:19 »
J'ai envoyé mon dernier roman à plusieurs maisons d'édition.

J'ai bien-sûr eu droit à ma ration de courriers de refus type et également quelques petits mots d'encouragement.

Mais ce jour j'ai réceptionné une lettre de refus un peu particulière, il s'agit d'un courrier cinglant des éditions "Le Dilettante".
L'éditrice, XXXXXXX , s'est franchement lâchée, j'ai eu droit à un courrier très long qui peut se résumer ainsi : c'est de la merde, aucun intérêt.   :/

Vous allez me dire que j'ai de la chance car j'ai eu droit à un retour détaillé. Je pourrai prendre cela comme un traitement de faveur. En un sens oui, mais seulement voilà, je pense que cela est valable uniquement si le message est constructif et permet à l'auteur d'améliorer tel ou tel point. Ici ce n'est pas le cas, il s'agit d'une énumération de points négatifs pour arriver à la conclusion que le roman n'a strictement aucun intérêt et est mal écrit. En gros : direction poubelle !  :'( :'(

Ce manque de tact me sidère. L'écriture d'un roman constitue en soit une véritable épreuve d’endurance et tirer ainsi à bout portant sur un manuscrit me semble totalement déplacé. C'est pour moi le signe d'un manque évident de maturité de la part de l'éditrice.
Si je n'avais pas reçu une merveilleuse lettre d'encouragement de Laure Adler de France Inter, j'aurai compris que je n'avais strictement aucun tallent et me serais définitivement arrêté d'écrire.

On peut ne pas aimer un livre, estimer qu'il est mal écrit, mais pourquoi user de son temps pour écrire une lettre manuscrite à un parfait inconnu, qui n'est qu'une liste interminable de points négatifs ?
Je ne comprends pas.

J'aurai préféré une simple lettre de refus type.
« Modifié: 18 janvier 2019 à 17:55:14 par cochonsauvage »
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #27 le: 17 janvier 2019 à 20:54:26 »
Bonjour cochonsauvage,

Il semblerait que tu ne saches pas que la relation auteur-éditeur doit être une relation privée (les affaires privées n'ont pas à être étalées sur l'espace public de cette façon selon moi). Je crois qu'il est important que tes échanges avec les éditeurs puissent se faire dans une certaine discrétion.

Je sais que nous avions parlé précédemment d'un courrier que tu avais reçu de la part d'un éditeur, mais j'ai le sentiment que tu vas aujourd'hui trop loin dans l'impudeur et l'exagération.

J'espère que tu comprendras mon inquiétude à ce que les échanges auteur-éditeur restent majoritairement privés (sauf cas particuliers/demandes d'informations) afin que ceux-ci ne soient pas débattus en public (c'est ce qui est relatif au secret des affaires/à l'échange sur les contrats d'édition, etc.).

En ligne Loïc

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #28 le: 17 janvier 2019 à 21:09:08 »
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Il semblerait que tu ne saches pas que la relation auteur-éditeur doit être une relation privée (les affaires privées n'ont pas à être étalées sur l'espace public de cette façon selon moi). Je crois qu'il est important que tes échanges avec les éditeurs puissent se faire dans une certaine discrétion.

Qui es-tu pour le décider ?

(En revanche, quitte à balancer les noms, t'aurais pu mettre le courrier, on aurait pu savoir à quoi s'en tenir.)

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J'espère que tu comprendras mon inquiétude à ce que les échanges auteur-éditeur restent majoritairement privés (sauf cas particuliers/demandes d'informations) afin que ceux-ci ne soient pas débattus en public (c'est ce qui est relatif au secret des affaires/à l'échange sur les contrats d'édition, etc.).

1. Le secret des affaires, c'est de la merde
2. En l'occurrence, il n'y a pas affaire
3. Le forum n'est pas un espace public.

Désolé ce post est un peu fouillis, mais es-tu sûr d'avoir euh, la distance nécessaire pour recevoir de vraies réponses qui pointent les défauts de ton roman, justement ?
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #29 le: 17 janvier 2019 à 21:24:24 »
Je suis désolé, mon cher Loïc, mais si une section est accessible à toute personne le désirant, je souhaite que la discrétion soit respectée vis à vis des échanges privés.

Je n'ai pas envie de voir ma vie privée étalée de cette façon dans des espaces accessible à qui l'entend.

 


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