Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

19 mars 2019 à 15:57:19

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Auteur Sujet: Réflexions sur les éditeurs traditionnels  (Lu 1991 fois)

Hors ligne cochonsauvage

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Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« le: 13 décembre 2018 à 12:47:25 »
On dit souvent du monde de l’édition qu’il est impitoyable. Je n’en crois rien, je pense qu’il suit simplement la tendance à la prudence dictée par une actualité économique tumultueuse, pour ne pas dire difficile.

Comment blâmer un éditeur frileux à l’idée de publier un auteur inconnu, aussi talentueux soit-il ? Il n’y a guère qu’au casino que certains acceptent de miser quelques milliers d’euros avec pour maigre espoir de remporter le jackpot.

J’ai envoyé mes romans à de nombreux éditeurs et le discours qu’ils tiennent est à peu près identique de l’un à l’autre. « Pour vous publier, vous devez d’abord être connu ».

D’abord échaudé par ces remarques quasi systématiques, je me suis dit « Mais comment puis-je être un auteur connu alors que je n’ai rien publié, ça n’a pas de sens ? ».  Fort désappointé, je me suis servi un verre de whisky, un Hibiki de premier ordre, et me suis enfoncé dans mon meilleur fauteuil. Depuis l’époque de Balzac puis de Proust, le monde a bien changé alors pourquoi le mode de diffusion des livres ne devrait-il pas suivre la même évolution ?  Le schéma classique semble ne plus fonctionner, serait-ce internet la cause, à moins que les moyens de communications sans cesse grandissants ne participent au sentiment de déclin du monde de l’édition traditionnel tel que perçu par bien des auteurs ? A y réfléchir, de plus en plus de stars du web sont publiés. Il est rassurant pour un éditeur de savoir que des clients potentiels accompagneront la sortie d’un livre, aussi médiocre soit-il. Et si le médiocre livre édité devient une œuvre majeure,  l’éditeur et l’auteur auront tout gagné.

Aujourd’hui les moyens de communications sont extraordinairement puissants. L’auteur a tous les outils en main pour se propulser au-devant de la scène, pour se faire connaitre. A lui de saisir les médias (journaux, radios, réseaux sociaux, flayers …) pour se faire connaitre. Ainsi donc et sauf exception, il ne suffit plus pour l’auteur inconnu d’être talentueux pour être assuré d’être publié (et de vendre car là est la priorité de l'éditeur), il lui faut également savoir se vendre (pour vendre).

C’est pourquoi j’ai décidé dès aujourd’hui et dans le cadre de la promotion de mon livre d’adopter un look hard core metal ! Let’s go, rock again !




Et vous, comment vous débrouillez-vous pour vous faire éditer, quelles sont vos stratégies ?
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #1 le: 13 décembre 2018 à 13:26:59 »
Hum... Il y a sûrement un peu de vrai dans ce que tu dis là, mais ta vision n'est-elle pas trop radicale ? Mon frère s'est fait publier chez Calmann-Levy pour son premier roman, et il n'était bien-sûr pas connu ! Bref, n'extrapoles-tu pas beaucoup d'une expérience unique ? Sinon, le net est bourré de romans gratuits qui, il faut le dire hélas, n'intéressent personne car leur qualité n'égale pas ceux des romanciers publiés (je ne juge en rien leurs auteurs en cela, il faut bien commencer). Le monde du libre a toujours du mal à produire de la qualité, même s'il en est capable et l'a prouvé déjà. Il existe aussi des modèles économiques alternatifs, par exemple cet auteur de BD, David Revoy, qui vit à l'aide de dons et de parrains pour ses aventures de Pepper and Carrot : https://www.peppercarrot.com/.

C'est pas de la pub que je fais pour lui, mais juste pour montrer qu'il existe déjà des gens entreprenants qui tentent de résoudre tous ces problèmes, mais la vie n'est pas si simple et le monde de l'édition traditionnel garde ses propres atouts, je crois. Car je ne crois pas qu'il soit plus simple de faire comme David Revoy, il y a des dizaines d'aspirants artistes et écrivains, et les lecteurs veulent lire le meilleur (souvent) et les mécaniques réputationnelles chez l'humain fonctionnent nativement comme un goulet d'étranglement (on est connu pour être connu). Bref, je ne suis pas sûr que le problème ne tienne que dans la question de l'édition traditionnelle... À méditer toutefois, moi je pense m'engager dans la voie de David Revoy pour mon propre roman qui aboutit bientôt  ;)
« Modifié: 13 décembre 2018 à 13:29:02 par Erwan »

Hors ligne cochonsauvage

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #2 le: 13 décembre 2018 à 14:14:59 »
Bonjour Erwan et merci pour ta contribution.

Mon discours est un peu simpliste, j'en conviens, il aura au moins le mérite de faire réagir et ça... c'est déjà pas mal  ;)

Précisons donc quelques éléments.

Plutôt que le simple fait d'être édité j'aurai du insister sur un autre facteur tout aussi important : se faire propulser !

Je viens de lire avec intérêt le blog de l'auteur de Maliki. Elle parle bien (avec émotion) de promotion sans laquelle un livre n'est rien.

Un livre récemment sortit traite du sujet (il vaut ce qu'il vaut mais certains passages ne sont pas dénués d’intérêt), "Le mystère henri pick" de David Foenkinos dont l'une des phrases reprises par l'un des membres du forum est "Publier un roman qui ne rencontre pas son public, c'est permettre à l'indifférence de se dématérialiser." est intéressante à plusieurs titres.

Je pense en effet que si l'éditeur n'accompagne pas le roman pour le faire connaitre au plus grand nombre, il restera lettre morte au milieu des innombrables ouvrages publiés chaque année. C'est là que réside le fond de ma pensée, on ne peut exiger d'un éditeur qu'il se charge de propulser un nouvel auteur (c'est ma conclusion), charge à l'auteur de faire en sorte qu'il se fasse remarquer.

Evidemment, j'ai pris ma propre expérience en exemple mais les histoires de ce type sont très nombreuses.

Quelle fut l'expérience de ton frère concernant la promotion de son livre ? S'est-il bien vendu ? A-til bénéficié du soutien indéfectible de son éditeur ? A t'il cherché à se faire connaitre ou était-il connu avant d'être édité ? Que de questions  :P

Je vais faire un tour sur son site web. Soit dit en passant, c'est une belle maison Calmann-Levy
« Modifié: 13 décembre 2018 à 14:17:50 par cochonsauvage »
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #3 le: 13 décembre 2018 à 17:55:23 »
Le problème touche tous les milieux, notamment artistiques... Il est a déplorer qu'aujourd'hui, il faut passer plus de temps à se montrer (et faire de la lèche, pardon du terme, mais c'est comme ça que ça s'appelle) qu'à travailler son œuvre (en musique, beaucoup, en littérature, apparemment pas mal aussi).
Je connais des dizaines de musiciens très talentueux qui ne nous ressortent pas du réchauffé... Mais comme ils n'ont pas les accointance nécessaires ou un tant soi peu d'amour propre, ils resteront ignorés pendant que les médiocres et les consensuels tiennent le haut du panier.

Je crois que dans l'édition c'est la même. Malheureusement. Le culte de la personnalité continue de faire des ravages. En effet, qu'est il nécessaire de connaitre l'auteur pour lire une bonne histoire ?
Cela dit, je conçois tout de même qu'en tant qu'auteur, il est nécessaire d'assurer ou épauler un peu sa promo notamment en restant disponible pour des salons ou tout autre événement "médiatique".
Disons que la concurrence est rude et certains sont des adeptes du "la fin justifie les moyens".
Avec des Si on fait de la musique monotone...

Hors ligne Erwan

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Re : Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #4 le: 13 décembre 2018 à 18:22:37 »
Cela dit, je conçois tout de même qu'en tant qu'auteur, il est nécessaire d'assurer ou épauler un peu sa promo notamment en restant disponible pour des salons ou tout autre événement "médiatique".

C'est typiquement ce que mon frère a fait... Et son livre a été choisit par une académie pour le faire lire à des lycéens, ça aussi c'est bien (question vente). Après je précise que le site de Pepper and Carrot, c'est de David Revoy, qui n'est pas mon frère  :mrgreen:

Ce que je voulais juste dire en fait, c'est que oui, le gros défi c'est de sortir de l'anonymat et de la masse, et oui dans le cas dont je parle, Calmann Levi a fait le boulot, mais il faut comprendre que tous les éditeurs le font et ils sont nombreux, donc il ne faut pas leur demander la lune. Ce n'est pas faute d'efforts, mais parce que personne ne peut prévoir le prochain best-seller d'un inconnu, c'est à dire que la mayonnaise prenne avec le public. L'éditeur est présent sur les réseaux sociaux, il pousse auprès des libraires, mais bon... après il y a une part d'aléas. Franchement, à tous les niveaux, c'est dur d'être audible à l'ère des réseaux sociaux et des blogs, c'est plus simple d'être entendu au milieu de trois voix que dix mille. Même les collectivités locales se dotent de service de communication de plus en plus balaises.

Je ne sais pas, je crois quand même que quand un bouquin est bon, il n'y a pas de secret. Il me semble me rappeler que pour Harry Potter, l'autrice avait galéré avec une bonne dizaine d'éditeurs avant de se faire publier. En tout cas, en peinture c'est pareil, pour surnager, il faut être excellent. Mais genre excellent divin, pas juste très bon... Les concept-artists qui font la une de artstation, c'est pas des mecs qui sont "juste" bons. Après je ne sais pas si c'est bien ou mal pour la culture, de mon point de vue je me contente de constater.

Edit : ah oui, et son livre c'est pas mal vendu, pour un premier. Déjà, il a du être rentable, et c'est pas toujours le cas...
« Modifié: 13 décembre 2018 à 18:25:34 par Erwan »

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #5 le: 14 décembre 2018 à 09:58:08 »
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Après je précise que le site de Pepper and Carrot, c'est de David Revoy, qui n'est pas mon frère

Bon, oui mais moi je veux savoir, ton frère a t-il un site web ? Quel est le titre de son livre ? On peut le lire, l'acheter ?
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #6 le: 14 décembre 2018 à 10:16:15 »
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J’ai envoyé mes romans à de nombreux éditeurs et le discours qu’ils tiennent est à peu près identique de l’un à l’autre. « Pour vous publier, vous devez d’abord être connu ».
:\?
Il y en a vraiment qui t'ont dit cela ?? de vive voix ? par lettre de refus ??
Ce n'est pas du tout ce que j'ai pu constater ou avoir comme retour en fait, donc tu me vois très étonnée.

Les refus que je reçois sont plutôt des "pas dans notre ligne éditoriale", "pas eu le coup de cœur", ou autre réponse un peu type.
J'ai vraiment tendance à croire que l'éditeur cherche la qualité + le truc qui correspond à ce qu'il veut faire dans son catalogue à ce moment là, ce qui fait que c'est pas simple de tomber en face surtout quand on compare le nombre de textes qu'ils reçoivent au nombre de textes qu'ils peuvent publier par an...
Bien sûr ils publient aussi des gens qui ont déjà un peu de notoriété (c'est plus vendeur c'est sûr) et quand ce sont des auteurs avec lesquels ils bossent déjà c'est aussi logique, mais je ne crois pas du tout que le fait d'être inconnu soit rédhibitoire. Je ne sais pas si le pourcentage est trouvable sur une maison prise en exemple de quelle part d'auteurs déjà connu et quelle part de nouveaux auteurs ou auteurs peu connus, mais je suis persuadée qu'il y en a toujours en tout cas (des auteurs pas connus publiés).

bref, j'ai l'impression que tu te trompes si tu imagines qu'ils prennent ton manuscrit et disent "ah non, il est pas connu, pouf on refuse". Mais peut-être as-tu eu des échanges directs où on t'a vraiment dis ça ? :\?

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #7 le: 14 décembre 2018 à 10:24:28 »
Je ne pense pas qu'il faille spécialement être connu, mais avoir publié des nouvelles dans diverses revues/anthologies au préalable ça peut aider, les concours aussi, ça ne fait pas le gars qui sort de nulle part, il y a plus de légitimité déjà. Sinon les éditeurs t'en a un paquet, tous avec une philosophie différente, et j'en ai vu pas mal qui mettaient un point d'honneur à dénicher des auteurs pas encore publiés. Après il ne faut pas se voiler la face, un super texte trouvera preneur tôt ou tard, il suffit qu'il atterrisse entre les bonnes mains.
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #8 le: 14 décembre 2018 à 10:25:46 »
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Il y en a vraiment qui t'ont dit cela ?? de vive voix ? par lettre de refus ??
Ce n'est pas du tout ce que j'ai pu constater ou avoir comme retour en fait, donc tu me vois très étonnée.

En effet, de vive voix et par courrier. Je peux citer par exemple Jérôme Do Bentzinger, petit éditeur régional fort sympathique et d'une grande gentillesse mais qui doit faire face à une réalité économique bien réelle.

Par contre cette expérience ne concerne que les petites maisons d'édition.

Je n'ai pas envoyé mon manuscrit à beaucoup de gros éditeurs pour lesquels j'ai déjà reçu trois lettres type du genre "ne correspond pas à la ligne éditoriale et bla bla bla..." ou "votre livre est super mais on est déjà full et patati et patata...".



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un super texte trouvera preneur tôt ou tard, il suffit qu'il atterrisse entre les bonnes mains.
Bon ben ca tombe bien, le mien est génial  :viviane: :facepalm:

Blague à part, tu as raison sur le fond WEG, il y a autant de façons d’appréhender le métier d'éditeur que d'éditeurs.



Juste un petit mot par rapport aux fameuses lettres type, j'ai pu noter par rapport à mon premier roman (une grosse bouse sois dit en passant) une évolution dans les réponses. Il semblerait donc que les éditeurs, petits et gros, dans la grande majorité des cas, lisent effectivement les romans qui leurs sont envoyés.

Edit de Miro : merci d'éviter de triple poster, le bouton "modifier" est là pour l'éviter.
« Modifié: 14 décembre 2018 à 12:08:48 par Miromensil »
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #9 le: 14 décembre 2018 à 10:52:32 »
oui, je pense que c'est lu ! pas forcément en plein par contre, plutôt les premiers chapitres, et je crois que sur les maisons un peu grosses c'est fait par des personnes qui font un pré tri avant de passer à d'autres.

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j'ai pu noter par rapport à mon premier roman (une grosse bouse sois dit en passant)
ahah ouais je trouve aussi qu'on progresse d'un écrit à l'autre  ^^

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #10 le: 14 décembre 2018 à 11:19:40 »
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et je crois que sur les maisons un peu grosses c'est fait par des personnes qui font un pré tri avant de passer à d'autres

En effet, c'est le cas pour la maison Albin Michel. Ils ont créé un portail de suivi spécialement pour cela : http://manuscrits.albin-michel.fr/



Je relance la question
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comment vous débrouillez-vous pour vous faire éditer, quelles sont vos stratégies ?
« Modifié: 14 décembre 2018 à 12:09:25 par Miromensil »
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #11 le: 14 décembre 2018 à 11:42:29 »
En vrai à part bosser le texte à fond et trouver une ligne éditoriale quelque part qui correspond...
Sinon il existe des appels à romans, mais faut écrire sur le thème ou que ça corresponde déjà.
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #12 le: 14 décembre 2018 à 11:51:42 »
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En vrai à part bosser le texte à fond et trouver une ligne éditoriale quelque part qui correspond...
voilà, je plussoie complétement WEG

(et sinon rien à voir, mais le forum demande aux membres d'éviter de poster deux fois à la suite sur un même fil sauf si c'est vraiment nécessaire, mais de plutôt utiliser la fonction modifier pour ajouter un truc à ton message si tu as oublié de dire quelque chose. ;) )

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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #13 le: 14 décembre 2018 à 12:03:10 »
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éviter de poster deux fois à la suite sur un même fil sauf si c'est vraiment nécessaire
:-[ :-[ Oups, désolé, malgré mon inscription datant de 2013 je débute. Promis je ne referai plus (aïe pas sur la tête).
J'aurai bien effacé le message mais je n'en ai semble t-il pas le droit, à moins que je m'y prenne comme un manche (à balais).
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Re : Réflexions sur les éditeurs traditionnels
« Réponse #14 le: 14 décembre 2018 à 12:10:56 »
cochonsauvage : effectivement c'est mieux d'éviter de double poster, si tu veux rajouter du texte à un post tu peux cliquer sur le bouton "modifier" en haut à droite d'un post. Merci pour ta compréhension
Petit coeur en balustrade, il fallait me retenir plus tôt. Tu m'as perdu ma solitude. Tu m'as arraché le drap. Tu as mis en fleur mes cicatrices. (H. Michaux)

 


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