Le Monde de L'Écriture

18 octobre 2017 à 11:30:56

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Auteur Sujet: Mademoiselle Else (Arthur Schnitzler)  (Lu 58 fois)

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Mademoiselle Else (Arthur Schnitzler)
« le: 07 octobre 2017 à 22:39:14 »


Schnitzler, écrivain autrichien, publie Mademoiselle Else en 1924. C'est une nouvelle écrite presque intégralement en monologue intérieur. Le lecteur est plongé dans les pensées d'Else, ses désirs, tourments, etc. C'est le flux de conscience cher à Joyce.

Mon avis : c'était sympa.


"Mademoiselle Else ou le soliloque tragique d'une femme piégée par les oscillations de l'âme.

A travers les mots et les errances désespérées de son personnage, Schnitzler brosse le tableau exemplaire des fascinants déchirements de la morale viennoise au tournant de la modernité, valse - hésitation entre désir et devoir, entre fantasmes de prostitution et rêves de continence.

Publié en 1924, ce texte demeure l'un des plus beaux exercices de style de la littérature contemporaine."

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Re : Mademoiselle Else (Arthur Schnitzler)
« Réponse #1 le: 11 octobre 2017 à 08:18:42 »
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Mon avis : c'était sympa.
Meh  :-\


C'est marrant, ça fait un moment qu'il recommence à me faire de l'oeil dans ma bibliothèque et je le conseillais à quelqu'un ce week end ^^

Moi c'est un texte que j'aime beaucoup, complètement à fleur de peau et plein d'un humour bien grinçant. Il aborde une question très importante aussi, chez cette jeune femme qui ne sait pas quoi faire de sa sensualité dans une société où on lui demande - très hypocritement - d'en être complètement exempte. Et quand on la pousse dans ses retranchements, quand sa propre famille la trahit et lui demande l'impossible, elle choisit la seule voie possible : la folie.

La langue est forte, elle retourne, elle embrouille, c'est une chronologie complètement déchirée par le "courant de conscience" du début XXè (j'aiiiiiime le courant de conscience  :coeur:), bref, c'est beau u.u

(Je me souviens d'avoir vu le monologue joué à Lyon : l'actrice qui campait Else était parfaite, perdue entre enfance et âge adulte, entre fantaisie et gravité, entre émerveillement du monde et dégoût profond, et les jeux de lumière, le tout sur une toute petite scène comme dans une cage, c'était vraiment réussi et très prenant.)

"C'était sympa" non non non
"un des plus beaux exercices de style de la littérature contemporaine." oui oui oui :huhu:
"I thought I'd stopped, you see. Loving people."

Toute ma peau est maladésir.

 


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