Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

13 décembre 2019 à 10:54:41

Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateurs: Aube, Miromensil, Chapart, Claudius) » Le bon sens - V2

Auteur Sujet: Le bon sens - V2  (Lu 668 fois)

Hors ligne diallo

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Le bon sens - V2
« le: 05 octobre 2016 à 22:17:58 »

  Une effervescence inhabituelle agitait le paisible village de Mallemort. Un corps avait été retrouvé déchiqueté dans la rivière. Une information triste mais relativement commune : suicide, pari stupide entre adolescents, chute en état d’ivresse, les raisons de finir en décomposition dans la Durance ne manquaient pas.

  L’affaire se corsa et prit de l’ampleur lorsque plusieurs témoins affirmèrent avoir aperçu un monstre marin qui ressemblait à un requin. La gazette locale, en mal de lecteurs, sauta sur l’aubaine : le monstre de Mallemort était né. Dans le village endormi, il n’en fallut pas moins pour réveiller les vieilles légendes. Les anciens savaient.
  — Je vous l’avais dit mais vous n’avez pas voulu me croire, piaffait Jeannot.
  — Voyons Jeannot, tu racontais qu’un sanglier de trois cents kilos t’avait frôlé. On ne parle pas de chasse, mais de pêche ! tentait de lui expliquer Mathurin, le tenancier du bar du village, qui avait pour habitude de jouer les juges de paix lorsque les esprits échauffés ne parvenaient pas à se départager.
  — Et alors, vingt diou, tu me traiterais de menteur ?
  — Bien sûr que non, je t’aime trop pour ça mon Jeannot, mais ton sanglier monstrueux, il ne nageait pas ?
Mathurin avait fini sa phrase en s’étranglant de rire, imité par tous les clients du bistrot.
  — Chasse ou pêche c’est pareil que je te dis ! Ça fait quarante-cinq ans que je chasse et je pêchais que t’étais encore en couches, alors je sais de quoi je parle quand même !
Mathurin frappa dans ses mains rugueuses pour attirer l’attention.
  — Avis à tous, ce soir, daube de requin que Jeannot a tiré dans la forêt.
Et tous de rire de plus belle. Jeannot s’avoua vaincu. On ne pouvait rien tirer de ces entêtés.
  — Oh tiens, je laisse tomber, vous êtes trop de mauvaise foi, remets-moi plutôt un petit jaune.
Les débats philosophiques au Café de la Place se déroulaient toujours sur ce modèle : un ronchon, des rires, et une tournée de jaunes.
C’est ainsi que le monstre marin de Mallemort se forgea son identité : tous les esprits perspicaces approuvaient sa parenté avec les requins plutôt que les sangliers.

  Contre toute attente, les témoignages de pêcheurs, randonneurs, promeneurs s’accumulèrent, donnant de la crédibilité aux premiers récits. La réputation du monstre de Mallemort s’étendit rapidement au-delà des frontières du village. Pensez-vous, un requin dans une rivière, il y avait de quoi alimenter les conversations jusqu’aux prochaines élections.

  Théo n’avait pas prêté attention à cette histoire rocambolesque, jusqu’à la lecture, par hasard, de l’interview d’un expert piscicole qui expliquait que la seule façon d’accorder du crédit à tous ces témoignages était d’envisager la présence d’un silure aux dimensions hors-normes. Ce poisson, récemment introduit par l’homme, montrait des capacités d’adaptation stupéfiantes.

Théo exulta, il ne pouvait contenir sa joie.
  — Louise, tu te rends compte, un monstre marin, là, juste au pied de la maison. C’est ma chance !
  Théo avait exercé à peu près tous les métiers de la terre. Maçon, peintre en bâtiment, livreur, accompagnateur touristique, tous les petits boulots lui étaient passés entre les mains, sans qu’il n’en retienne aucun. Là où une personne pessimiste voyait en lui un bon à rien, il se définissait comme artiste décalé dont la société contemporaine et mercantile était bien incapable de saisir le talent.

  Louise, sa femme, lui trouvait certes des défauts, mais son apprenti poète la faisait rêver, et c’était le plus important à ses yeux. Il était son homme-enfant, avec des yeux qui pétillaient constamment d’espoir. Dans son univers à elle, il n’y avait jamais eu de place pour le chant des oiseaux, les couchers de soleil dont les reflets illuminent tel un kaléidoscope la surface d’un lac de montagne, ni les aventures sous-marines de Jules Verne. Son père avait trimé toute sa vie sur une chaîne d’emballage, saisissant au passage du tapis roulant les vis et boulons récalcitrants qui, sans son intervention, auraient bloqué la bonne marche du vénérable tapis, ogre infatigable qui avançait jour après nuit sans relâche.
  Sa mère, brave femme, s’était démenée avec les maigres ressources du foyer pour offrir à ses cinq enfants un toit digne de ce nom, propre et soigneusement rangé, et un repas suffisamment nourrissant. Pour Louise, les rêves de princesses, les princes charmants, les carrosses magiques n’étaient que des chimères imaginaires. Aussi, lorsqu’elle obtint un emploi de greffière au tribunal de commerce, elle vécut sa nomination comme la réussite de sa vie. Elle avait enfin un métier, un vrai, respectable et dont elle était fière. Elle disposait d’un bureau pour elle toute seule, avec un ordinateur et une pile de dossiers tous plus importants les uns que les autres. Sa voie était tracée, il ne lui manquait qu’un amoureux. Théo remplit parfaitement ce rôle. Il vivait dans les étoiles et apportait à Louise cette part de rêve qui lui faisait tant défaut.

  Après s’être essayé à la peinture et la sculpture, Théo vivait pleinement sa passion pour la photographie. Le monstre de Mallemort enflamma son imagination. Il décréta instantanément que ce serait lui, Théo, et lui seul, qui dévoilerait au monde des clichés exclusifs. Cet animal était venu pour lui, c’était sa bonne étoile qui le lui avait envoyé.

  Sitôt dit, sitôt fait, il se précipita pour prendre quelques leçons de plongée sous-marine, puis parcourut les petites annonces sur internet, à la recherche d’une paire de palmes, d’une bouteille et d’un détendeur bon marché.
  Le seul obstacle qui lui barrait encore la route de la renommée était le caisson étanche pour l’appareil photo. Impossible de trouver du matériel photographique sous-marin à prix décent. Mais ce détail n’était pas de taille à stopper son engouement. Il repoussa le problème à un futur plus bienveillant. Chaque chose en son temps. D’abord localiser le monstre, ensuite il trouverait une solution pour le matériel photo, et il reviendrait pour immortaliser l’instant.

  Dès qu’elle fut informée de son projet, sa femme Louise s’y opposa vertement.
  — Ah non, ça suffit comme ça les conneries. Tu comptes te noyer ou quoi ?
Théo ne lâcha rien.
  — C’est la chance de ma vie, que je te dis.
  — La chance de gaspiller le peu d’argent que je gagne. Déjà qu’on termine chaque fin de mois dans le rouge !
  — J’ai déjà le matériel, acheté pour trois fois rien sur internet. Dix euros la paire de palmes.
Il omit de parler du matériel photo. Inutile de compliquer davantage la situation.
Louise ne voulut rien savoir. Elle se posa en protectrice des mésaventures dues à l’immaturité de son homme.
  — Et si tu le trouves ton monstre qui a déchiqueté un homme, tu comptes faire quoi ? Lui demander de poser pour la photo ? argumenta-t-elle.
  — T’inquiètes, fais-moi confiance, tenta-t-il de la convaincre. A vrai dire, il n’avait effectivement aucune idée de ce qu’il ferait une fois face au monstre. Les artistes ne se posent pas ce genre de question.

  Quoique ait pu dire Louise, la décision de Théo était prise, aucun retour en arrière n’était possible, il ne laisserait pas passer la chance de sa vie. Peut-être qu’une pareille occasion ne se reproduirait plus jamais.

  Le grand jour arriva enfin.
  Il s’immergea dans la rivière, plus déterminé que jamais. Il allait déloger le monstre. La mise à l’eau le rappela à la réalité plus durement qu’il ne l’avait souhaité. Ses cours de plongée en piscine ne l’avaient pas préparé à cela. L’eau était glaciale. Le froid le saisit de la tête aux pieds, et rapidement il claqua des dents avec un bruit de roulement de tambour que rien ne semblait pouvoir interrompre. Le courant se mit de la partie, il était plus fort qu’il ne l’avait prévu. Impossible de nager à contre-courant, il fut contraint de se laisser porter par le cours de la rivière. Mais le pire restait à venir : la visibilité était tout simplement inexistante. Il ne voyait fichtre rien dans cette soupe opaque. Même s’il avait été face au monstre, à une distance de dix centimètres, il ne l’aurait pas distingué.

  Son épopée héroïque se transforma rapidement en un tour de manège où il fut ballotté à l’égal des autres immondices que charriait la rivière. Il finit par se résigner. Il remonta à la surface et s’échoua sur la berge. Cette première plongée était un échec. Il n’avait rien maîtrisé, n’avait rien vu, il avait eu froid et peur. Plus que tout, il se sentait ridicule et honteux. Le courant l’avait transporté bien plus loin qu’il ne l’avait imaginé, dans un bras secondaire et désaffecté de la rivière. Il était seul, bredouille et perdu.

  Et ce fut à ce moment-là que le miracle se produisit. Il le vit, là, sur la berge en face, le monstre titanesque qui alimentait rumeurs et ragots. Il était conforme en tous points. Une gueule énorme, une taille d’au moins trois mètres de long, et un appétit de carnassier vorace. Le monstre s’était, là, juste devant lui, volontairement échoué à la manière des cachalots, pour saisir un goéland qui avait eu la mauvaise idée de venir se désaltérer à cet endroit.
Mais point d’aileron de requin, point de rangées de dents acérées. Théo avait pris le temps d’étudier les animaux marins extraordinaires, les histoires non élucidées, les évolutions rarissimes de requins. Ce monstre-ci était de taille hors-norme, plus de cent cinquante kilos, mais n’en était pas moins qu’un silure très commun. Pas de quoi faire la une d’un magazine ni se forger une réputation. Ses forces l’abandonnèrent de déception. Tant d’efforts et d’espoir pour rien.

  Il s’affala sur le dos, les bras en croix, anéanti. Il était si épuisé qu’il lui sembla entendre des voix. Son esprit lui jouait des tours. Un violent bruit sec, comme un coup de feu, le fit tressaillir. Non, son esprit ne lui jouait pas un mauvais tour, la détonation était bien réelle. Théo se redressa d’un bond, piqué par le virus de l’aventure. Un monstre, un coup de feu. Et si le monstre avait été terrestre, comme l’avait suggéré Jeannot ? Si le silure n’avait été qu’une coïncidence ! Des chasseurs seraient aux trousses de l’animal. La saison de chasse n’avait pas débuté. Si des coups de fusil étaient tirés, il ne pouvait s’agir que d’un événement exceptionnel. Son cœur palpitait violemment dans sa poitrine. Il allait peut-être l’obtenir, son reportage photo extraordinaire ! Que diable, il n’avait même pas son appareil photo. Tant pis, il improviserait. Et le danger que représentait le monstre ? Il n’était même pas armé ! Il s’élança sans prendre le temps de répondre à ces questions qui sourdaient dans son esprit. Il avançait, avançait, avançait, rien d’autre ne comptait. Il rencontrait de plus en plus de difficultés pour se frayer un passage parmi les broussailles. Le large chemin qui, tout à l’heure, longeait le bord de l’eau s’en était maintenant franchement écarté et s’était changé en un sentier serpentant entre les buissons épineux. Fallait-il continuer ? Rebrousser chemin ?

  La curiosité l’emporta sur la prudence. Il continua, l’œil aux aguets, tout ouïe, à pas feutrés, tel un prédateur que l’instinct met en alerte. A mesure de son avancement, des sons se firent entendre, d’abord aussi discrets que le bruissement des feuilles, puis de plus en plus audibles. Pour finir, les sons se transformèrent en paroles parfaitement compréhensibles. Il marqua un arrêt. Même si la démarche n’était pas très honnête, il jugea bon de prendre un avantage sur les inconnus. Il demeura discret et écouta.
  — Si je te dis qu’il n’y a pas de problème, je le connais ce gars, quand t’as tiré trois piges dans la même cellule qu’un gars, tu sais ce qu’il a dans la tête !
  — Y a plutôt intérêt, parce que ton gars, pote ou pas pote, s’il nous la fait à l’envers, je lui réserve le même sort qu’à l’autre abruti qui s’est servi dans notre marchandise, j’en fais des morceaux et je le donne à bouffer aux poissons. De la poudre pure à quatre-vingt-dix pour cent, bordel, ça ne se coupe pas !

  Ces mots le statufièrent instantanément de frayeur. Il n’était plus question de continuer sur ce sentier serpentant entre les buissons. Il rebroussa chemin dans la plus grande précipitation.
« Modifié: 08 octobre 2016 à 22:18:19 par diallo »

Hors ligne Mahad

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Re : Le bon sens
« Réponse #1 le: 05 octobre 2016 à 22:40:45 »
Très belle histoire ! Très beau texte.  :)
Chapeau !  ;)
Nada.

Hors ligne diallo

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Re : Le bon sens
« Réponse #2 le: 05 octobre 2016 à 23:19:51 »
Bon, jusque-là, tout va bien, il faudrait maintenant que tout le monde ait les mêmes pensées, et à propos de tout ce que j'écris  :D

Merci d'avoir pris le temps de lire mon texte

Hors ligne Fried

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Re : Le bon sens
« Réponse #3 le: 06 octobre 2016 à 08:44:40 »
C'est agréable à lire, j'aime ce passage "Louise, sa femme, lui trouvait certes des défauts, mais son apprenti poète la faisait rêver, et c’était le plus important à ses yeux. Il était son homme-enfant, avec des yeux qui pétillaient constamment d’espoir." c'est charmant.

l'ambiance du bistro est bien rendue, l'idée d'aller dans une rivière pour trouver et approcher un poisson est très saugrenue  :P , l'histoire prend un virage à 180° avec le trafic de drogue, j'attends la suite.
 

Hors ligne diallo

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Re : Le bon sens
« Réponse #4 le: 07 octobre 2016 à 18:41:13 »
Bonsoir Fried,

Tu me prends un peu de court en demandant la suite car c'est une nouvelle qui n'a pas de suite prévue.
Mais il est vrai que ce serait facile d'accrocher une histoire maintenant que le décor est posé.
Je vais y réfléchir.

Merci pour ta lecture et tes commentaires.

Hors ligne Meilhac

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Re : Le bon sens
« Réponse #5 le: 07 octobre 2016 à 19:59:21 »
Salut  :)
J'ai lu le début je trouve ça hyper bien gaulé  :)
corsé, il manque un e je crois
ça donne envie de lire en entier (ton avatar aussi est bien, by the way)  :)
et sinon : le titre est excellent, c'est lui qui m'a donné envie de lire le texte. titre ni banal, ni inélégant ! et trouver un titre ni banal ni inélégant, c'est pas facile, et c'est important je trouve  :)
« Modifié: 07 octobre 2016 à 20:18:44 par Meilhac »

Hors ligne Cambrien

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Re : Le bon sens
« Réponse #6 le: 07 octobre 2016 à 21:31:56 »
Deux coquilles: vielles légendes/vieilles légendes ; le même cellule/la même cellule.

Quelques fautes: bon-à-rien/bon à rien ; hors norme/hors-norme ; coups de fusils/coups de fusil ; l’avait transportait/l’avait transporté ; avaient affirmés/avaient affirmé.

Trop de verbes faibles sont utilisés. Les verbes être et avoir en particulier apparaissent avec une bien trop grande fréquence.

Le texte est bien typographié, mais pense à laisser un double espace au début de chaque paragraphe ainsi qu’avant chaque tiret cadratin pour introduire les répliques.

Les chiffres et nombres doivent être écrits en lettres.

Sur le fond, le récit est assez intéressant et ménage le suspens jusqu’au bout. La lecture en est agréable. Un texte assez distrayant en fin de compte.


Hors ligne diallo

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Re : Le bon sens
« Réponse #7 le: 08 octobre 2016 à 00:13:09 »
Bonsoir Meilhac

C’est noté, je garde le titre !
Pour ce qui est de mon avatar, je n’ai pas de mérite puisque c’est un selfie de mon âme :)

Merci pour ta lecture et tes commentaires.


Bonsoir Cambrien

Que de fautes ! Pourtant j’ai relu le texte, mais au bout d’un moment l’œil glisse sur les fautes sans être choqué.

J’ai corrigé les coquilles que tu m’as signalées.

Par contre, le fait que l’on retrouve souvent “être” et “avoir”, c’est parce que j’utilise le plus-que-parfait (enfin je crois), mais tu as raison, c’est très lourd. ça signifie qu’il faut que je réécrive tout le texte en changeant le temps, donc la chronologie. Il faut que je le prenne différemment. A réfléchir.

Merci beaucoup pour tes conseils très précis et très judicieux.

Hors ligne Meilhac

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Re : Re : Le bon sens
« Réponse #8 le: 08 octobre 2016 à 16:12:37 »

Par contre, le fait que l’on retrouve souvent “être” et “avoir”, c’est parce que j’utilise le plus-que-parfait (enfin je crois), mais tu as raison, c’est très lourd. ça signifie qu’il faut que je réécrive tout le texte en changeant le temps, donc la chronologie. Il faut que je le prenne différemment. A réfléchir.


yep, concernant le plus-que-parfait, j'ai trouvé ça bizarre au début et finalement je m'y suis fait ; faut voir. 8)

Hors ligne diallo

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Re : Le bon sens - V2
« Réponse #9 le: 08 octobre 2016 à 22:21:58 »
Un grand merci à Meilhac qui m'a fait comprendre pourquoi on ne lisait jamais de texte écrit au plus-que-parfait : parce que cela entraîne une grande redondance de "être" et "avoir" qui est désagréable à lire.
J'ai donc repris tout le texte pour pouvoir supprimer les auxiliaires.

Merci pour les commentaires.

Hors ligne diallo

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Re : Le bon sens - V2
« Réponse #10 le: 10 octobre 2016 à 21:18:59 »
Coquilles corrigées
Merci

Hors ligne Meilhac

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Re : Re : Le bon sens - V2
« Réponse #11 le: 12 octobre 2016 à 23:04:45 »
Un grand merci à Meilhac qui m'a fait comprendre pourquoi on ne lisait jamais de texte écrit au plus-que-parfait : parce que cela entraîne une grande redondance de "être" et "avoir" qui est désagréable à lire.
J'ai donc repris tout le texte pour pouvoir supprimer les auxiliaires.

Merci pour les commentaires.
Non non diallo, c'est pas tellement moi c'est surtout Cambrien je crois qui t'a parlé des nombreux être et avoir  ;)
Mon avis à moi est un peu différent est presque contraire: comme dit dans mon message ci-dessus, tous ces plus -que-parfait j'avais trouvé ça bizarre, mais je m'y étais très bien fait, et je ne suis pas sûr du tout de préférer la nouvelle version
alléger, alléger… faut voir, éviter les répétitions et les "lourdeurs", des fois on y perd un peu de l'originalité et de l'intérêt d'un texte, donc faut voir, quoi, à mon avis (et écrire un texte, puis en changer le temps après sans changer le reste, c'est souvent une "bonne" façon de perdre le rythme et le ton d'un texte, sans en retrouver un autre qui soit aussi bien, souvent, j'ai l'impression)  8)
bonne soirée , et encore merci pour ton texte !  :)

 


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