Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ushuaïa.

Auteur Sujet: Ushuaïa.  (Lu 3387 fois)

Hors ligne Thirsty

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Ushuaïa.
« le: 27 Juillet 2014 à 12:11:09 »
Bonjour  :-[ Ça fait des mois que je ne suis pas venue ici et je m'en excuse, surtout d'avoir laissé mes lectures de côté. Je reviens avec un nouveau texte. Et je ne pense me remettre à la lecture incessamment sous peu! Avant de partir en vacances, ça me passera le temps et vu que j'en ai de nouveau, autant le mettre à profit pour ce forum!
Alors bienvenue dans mon monde à ceux qui ne me connaissent pas et j'ai hâte de lire ce que vous écrivez! Bonne lecture  :aah:




Ushuaïa.


 Elle marchait, calmement et paisiblement. Maria aimait se promener dans les rues d'Ushuaïa, respirer l'air frais de ce bout du monde. Elle ne savait plus exactement depuis quand elle était ici, ni pourquoi elle avait quitté Buenos Aires, mais elle aimait cet environnement apaisant. A vrai dire, à chaque fois qu'elle sortait elle avait l'impression de voir ce paysage singulier pour la première fois. Ces petites maisons colorées et cette montagne au loin. Un décor de carte postale.
Maria regardait les pêcheurs prenant du plaisir à tirer les filets et sortir une ribambelle de poissons. Les vieilles femmes assises sur les bancs le long de la berge les regardaient, elles souriaient et devaient colporter quelques ragots de grands-mères, histoire d'égayer un peu leurs journées. Ces reliques d'Ushuaïa avaient vu le changement débarquer sur cette partie de l'Argentine en même temps que les touristes et leurs appareils photos dernier cri, qu'elles n'auraient jamais les moyens de s'offrir.
Toujours, quand elle se retrouvait à Ushuaïa, Maria portait une longue robe blanche, qui caressait l'herbe fraîche du matin et les innombrables fleurs qui venaient de terminer leur nuit. Pieds nus, c'est de cette façon qu'elle aimait se balader. Les cailloux et autres brindilles dérangeantes pour ses petits pieds sensibles n'étaient rien, c'est à peine si elle sentait une chatouille. Parfois même, elle se demandait si tout était bien réel, ce paysage magnifique comme sorti d'un rêve, et ses odeurs qui la faisaient voyager dans des endroits qu'elle ne connaîtrait jamais.

Ce n'était pas la première fois qu'elle voyait ces montagnes au loin, plusieurs fois elle avait voulu s'y rendre, comme ça, sans se poser de question. Mais quelque chose la retenait d'y aller, alors elle restait là, assise, près de la berge à observer la nature qui l'entourait de toutes parts.

Elle ne connaissait personne en Terre de feu, seulement quelques visages familiers. Cependant, aujourd'hui Maria entendit son nom, lointainement ou comme un murmure au creux de ses oreilles... elle ne savait pas très bien. Alors elle se retourna, cherchant qui pourrait bien l’interpeller ici, elle ne vit personne. Personne, excepté deux hommes, mystérieux, tout de blanc vêtus, ils discutaient ensembles, le regard porté sur Maria.
Elle ne s'attarda pas sur eux, c'est à peine si elle les avait remarqués. Elle continua de se laisser bercer par le vent, et par tous ces frémissements émanant de la faune locale.
Cette jeune femme pouvait rester des heures entières assise, seule, dans un coin de verdure s'il n'y avait que la nature pour lui tenir compagnie. Elle avait toujours préféré se sentir libre comme l'air plutôt qu'entourée d'un tas de personnes plus futiles les unes que les autres. Elle n'en aimait qu'une, mais elle ne savait plus qui elle était et où elle était passée. Tout devenait flou, d'un coup, comme toutes les fois où elle restait ici sans bouger. Alors elle se leva, elle se dit que marcher lui ferait peut-être du bien et l'aiderait sûrement à retrouver ses esprits.
Elle la regarda, à nouveau, comme attirée par elle, on pouvait voir qu'elle tenait à la rencontrer, mais elle n'y parviendrait jamais. Maria se dirigea vers elle, cette montagne, si grande, si imposante, elle voulait se trouver à ses pieds.
  «  Quand on veut, on peut. »
C'est à cette pensée qu'elle prit son courage à deux mains et se dirigea vers cette inconnue qui l'attendait.

Elle n'avait pas mal aux pied, malgré leur nudité. Elle marchait depuis de longues minutes et commençait à être dans l'obligation de prendre des petits chemins escarpés qui allaient rejoindre la montagne.
Il ne restait que quelques vieilles personnes dans cet endroit reculé, marquées par les années qu'elles avaient derrière elles. Leurs maisons n'étaient que des petites bicoques faites de tôles grises et de bâches bleues.
Ils l'observaient, intrigués qu'une jeune femme si peu vêtue entame cette ascension interminable. Seulement, les vieillards des montagnes ne s'attardèrent pas sur elle, non, plutôt sur eux.
 Maria ne les avait même pas remarqué, et pour cause, c'était la première fois qu'elle parvenait à aller aussi loin sur le chemin de Cerro Martial. Elle se disait, qu'enfin, elle parviendrait à se hisser au sommet, qu'elle surplomberait tout Ushuaïa. Alors elle continuait, encore et encore.
Arrivée au pied d'un chemin sinueux, seule devant elle se dressait de la roche, semblable à une gigantesque porte. Elle voulait continuer, gravir chaque recoin, chaque forme harmonieuse que lui offrait la montagne. Elle attrapa un morceau de roche avec une de ses mains, aussi douce que tranchante, Maria ne sentit pas qu'elle venait de lui entailler la main, elle s'en fichait. Elle continuerait, coûte que coûte.
Après sa main, ce fût au tour de son pied de se poser sur cet énorme cailloux. Il l'aida à se hisser un peu plus haut, en direction du sentier et de son but ultime.
Il ne lui restait que quelques mètres. Elle avait beau être une jeune femme, mince et frêle, sa force semblait comme accentuée. L'inconnue et le désir de réaliser quelque chose la poussait à aller encore plus loin.
Quelques petits cailloux se détachaient de la paroi, Maria aurait dû y prêter attention, après plusieurs mètres, et au pied du chemin de la montagne, son pied glissa, son genou heurta une pierre. Elle dégringola.

- Non...
Ce petit son, presque inaudible, était la seule chose que Maria était en mesure de faire à présent. Elle releva la tête, regarda en l'air et vit s'étendre Cerro Martial à perte de vue. C'est à ce moment là qu'elle prit conscience qu'elle n'était pas seule, et elle avait besoin d'aide.
- Est-ce que ça va Maria ?
L'un des deux hommes s'avançait vers elle et lui tendait une main amicale pour l'aider à se relever. Il lui sourit afin de la mettre en confiance. Maria était tellement triste et déçue qu'elle ne s'était pas rendue compte que l'homme l'avait appelé par son prénom. Elle le regarda, les larmes aux yeux et lui prit la main.
- Que s'est-il passé, pourquoi avez-vous tenté d'escalader ?
- Je … j'en avais besoin.
- Pourquoi ?
- Elle le veut, j'en suis sûre. Elle ne me laissera jamais tant que je n'aurai pas réussi à lui montrer que je le veux, que j'en suis capable.
- Montrez lui que vous êtes plus forte qu'elle, laissa la derrière vous.
- Je ne peux pas... elle a tellement d'emprise sur moi vous savez.
- Prouvez lui le contraire. Allez !
A ces mots Maria se mit à pleurer, cet homme avait raison, elle s'était blessée à cause d'elle, personne n'avait le droit de lui faire du mal comme ça. Elle le regarda, esquissa un petit sourire et acquiesça ce qu'il venait de dire. Ils s'éloignaient de la montagne et petit à petit le paysage magnifique d'Ushuaïa se dissipa, laissant place à des couleurs moroses. L'océan n'était plus, la montagne chuta telle une femme venant de perdre son grand amour. Il n'y avait plus que Maria. Elle, et ses deux inconnus. Alors, elle se retourna dans l'espoir de voir sa montagne, une dernière fois, mais elle ne vit rien de tel, simplement un écriteau.


Hôpital Psychiatrique Saint Anne.
« Modifié: 29 Juillet 2014 à 17:50:48 par Thirsty »
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Hors ligne Thirsty

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #1 le: 27 Juillet 2014 à 15:21:09 »
Hé, merci pour ce commentaire.
Ah, je dois dire vous... d'accord. Donc, oui les descriptions d'Ushuaïa sont fidèles, à mon humble avis je pense que lorsque nous décrivons un endroit existant, en donnant son nom, il faut se renseigner pour être crédible. On sait jamais si quelqu'un connaissant Ushuaïa passe par là  ::)

Pour ce qui est des coquilles etc; merci ! Je dois avouer que j'en rate quelques unes après relectures.
Voilà, bonne journée !  ;)
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Hors ligne Violette

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #2 le: 27 Juillet 2014 à 17:05:42 »
Salut Thirsty!
Dans l'ensemble j'ai bien aimé ton texte, l'écriture simple et douce et le thème qui est, je trouve, assez romantique, le désir (ou besoin) de réunion homme-nature qui résulte de la folie...
Je suis d'accord avec les petites rectifications de Champdefaye.
C'était un très beau récit, avec une fin mélancolique comme je les aime!

Voilà, à la prochaine!
Violette

Hors ligne Rémi

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #3 le: 27 Juillet 2014 à 22:37:18 »
Salut Thirsty,
Bon, je n'ai pas été convaincu ; j'aime bien la chute par contre.
Ce qui manque je trouve, c'est un peu plus de folie chez ton perso. La chute doit rester surprenante, mais il n'empêche qu'un poil plus de délire avant la scène finale me semblerait intéressant. Tu sais,on ferait "ah ouais, d'accord !" en lisant la fin, on comprendrait des indices.
Le style est parfois bien, mais d'autres fois tu te cherches ou tu embrouilles un peu je trouve.

Bon, dans le détail :

Citer
Elle marchait, calmement et paisiblement. Maria aimait se promener dans les rues d'Ushuaïa, respirer l'air frais de ce bout du monde. Elle ne savait plus exactement depuis quand elle était ici, ni pourquoi elle avait quitté Buenos Aires, mais elle aimait cet environnement apaisant. A vrai dire, à chaque fois qu'elle sortait elle avait l'impression de voir ce paysage singulier pour la première fois. Ces petites maisons colorées et cette montagne au loin. Un décor de carte postale.
là, c'est bien, fluide.

Citer
Maria regardait les pêcheurs prenant du plaisir à tirer les filets et sortir une ribambelle de poissons.
Pq ils prennent du plaisir ? (c'est le délire du perso ? alors il doit persister ensuite)

Citer
Les vieilles femmes assises sur les bancs le long de la berge les regardaient, elles souriaient et devaient colporter quelques ragots de grands-mères, histoire d'égayer un peu leurs journées. Ces reliques d'Ushuaïa avaient vu le changement débarquer sur cette partie de l'Argentine en même temps que les touristes et leurs appareils photos dernier cris, qu'elles n'auraient jamais les moyens de s'offrir.
Quel intérêt ? Maria s'y intéresse-t-elle ? Le texte est vu de sont point de vue non ?

Citer
Toujours, quand elle se retrouvait à Ushuaïa, Maria portait une longue robe blanche, qui caressait l'herbe fraîche du matin et les innombrables petites fleurs qui venaient de terminer leur nuit. Pieds nus, c'est de cette façon qu'elle aimait se balader. Les cailloux et autres brindilles dérangeantes pour ses petits pieds sensibles n'étaient rien, c'est à peine si elle sentait une chatouille. Parfois même, elle se demandait si tout était bien réel, ce paysage magnifique comme sortit d'un rêve, et ses odeurs qui la faisait voyager dans des endroits qu'elle ne connaîtrait jamais.
Bien sur le style, la chatouille peut être pas top. "Ces" odeurs ald "ses"

Citer
Ce n'était pas la première fois qu'elle voyait ces paysages montagneux au loin, plusieurs fois elle avait voulu s'y rendre, comme ça, sans se poser de question. Mais quelque chose la retenait d'y aller, alors elle restait là, assise, près de la berge à observer la nature qui l'entourait de toutes parts.
Encore ici tu peux la trafiquer un peu plus la Maria je trouve (elle est un peu sage...)

Citer
Elle ne connaissait personne en Terre de feu, seulement quelques visages familiers. Seulement, aujourd'hui Maria entendit son nom, lointainement ou comme un murmure au creux de ses oreilles... elle ne savait pas très bien. Alors elle se retourna, cherchant qui pourrait bien l’interpeller ici, elle ne vit personne. Personne, excepté deux hommes, mystérieux, tout de blanc vêtus, ils discutaient ensembles, le regard porté sur Maria.
Pq tu dis "elle ne connaissait personne", ça ajoute quoi ? Au creux de "son" oreille serait mieux.
"le regard porté sur Maria." c'est lourd.

Citer
Elle ne s'attarda pas sur eux, c'est à peine si elle les avait remarqués. Elle continua de se laisser bercer par le vent, et par tous ces murmures émanant de la faune locale.
Pq faune ?

Citer
Cette jeune femme pouvait rester des heures entières assise, seule, dans un coin de verdure s'il n'y avait que la nature pour lui tenir compagnie.
Cette jeune femme = pas top. Mieux vaut "Maria" ou "elle".
Sur le style, tu peux faire plus fluide :
"Maria pouvait rester des heures entières assise, seule, dans un coin de verdure avec la nature pour lui tenir compagnie."

Citer
Elle avait toujours préféré se sentir libre comme l'air plutôt qu'entourée d'un tas de personnes plus futiles les unes que les autres.
Si tu parles de personnes futiles, elle a donc un dicernement la Maria.
Citer
Elle n'en aimait qu'une, mais elle ne savait plus, qui était-ce et où était-elle passer.
C'est lourd. Et puis :  "passée"

Citer
Tout devenait flou, d'un coup, comme toutes les fois où elle restait ici sans bouger. Alors elle se leva, elle se dit que marcher lui ferait peut-être du bien et l'aiderait sûrement à retrouver ses esprits.
Voilà du simple et efficace.

Citer
Elle la regarda, à nouveau, comme attirée par elle, on pouvait voir qu'elle tenait à la rencontrer, mais elle n'y parviendrait jamais. Maria se dirigea vers elle, cette montagne, si grande, si imposante, elle voulait se trouver à ses pieds.
Un peu trop de virgules non ?

Citer
Il ne restait que quelques vieilles personnes dans cet endroit reculé, marquées par les années qu'elles avaient derrières elles.
Compliqué. 
Elle ne croisait plus que quelques vieilles personnes marquées par les années.
("endroit reculé" inutile puisqu'elle ne croise presque personne / "qu'elles avaient derrière elles" pareil

Citer
Leurs maisons n'étaient que des petites bicoques faites de tôles grises et de bâches bleues.
Phrase simple, efficace.

Citer
Ils l'observaient, intriguès qu'une jeune femme si peu vêtue arpente cette ascension interminable. Seulement, les vieillards des montagnes ne s'attardèrent pas sur elle, non, plutôt sur eux.
 Maria ne les avait même pas remarqué, et pour cause, c'était la première fois qu'elle parvenait à aller aussi loin sur le chemin de Cerro Martial.
Un peu délicate cette ellipse. OK, tu dis pas "les infirmiers"  :) mais o a du mal à suivre quand même.

Citer
Arrivée au pied d'un chemin sinueux, seule devant elle se dressait de la roche, semblable à une gigantesque porte.
Au pide d'un chemin ? (par contre bien pour la porte)

Citer
Elle voulait continuer, gravir chaque recoin, chaque forme harmonieuse que lui offrait la montagne. Elle attrapa un morceau de roche avec une de ses mains, aussi douce que tranchante, Maria ne sentit pas qu'elle venait de lui entailler la main, elle s'en fichait. Elle continuerait, coûte que coûte.
un morceau donc doux et tranchant. Un point après tranchant ne serait pas de trop.

Citer
petit chemin sinueux
x2

Citer
Il ne lui restait que quelques mètres, elle avait beau être une jeune femme, mince et frêle, sa force semblait comme accentuer, l'inconnue et le désir de réaliser quelque chose la poussait à aller encore plus loin.
accentuée
Citer
Quelques petites pierres se détachait de la roche, Maria aurait dû y prêter attention, après plusieurs mètres, et au pied du chemin de la montagne, son pied glissa, son genoux heurta une pierre. Elle dégringola.
Bien écrit mais pas encore trop de virgules ?

Citer
- Montrez lui que vous êtes plus forte qu'elle, laissa la derrière vous.
Laissez-la
Citer
- Je ne peux pas... elle a tellement d'emprise sur moi vous savez.
tellement d'emprise c'est trop psy et pas assez perso

Citer
Elle le regarda, esquissa un petit sourire et acquiesça ce qu'il venait de dire.
acquiesca à

Citer
L'océan n'était plus, la montagne chuta telle une femme venant de perdre son grand amour.
J'aime bien, tu peux faire mieux que "chuta" je pense, mais l'idée est belle.

Voilà, de bons passages et un peu de taf encore mais c'est déjà pas mal.

Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Thirsty

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #4 le: 28 Juillet 2014 à 00:13:30 »
Salut Rémi,

Pour tes remarques, je vais voir quoi changer etc. Enfin, ce que tu as relevé quoi ^^

Sinon, la folie chez mon perso, le " ah ouais, d'accord " c'est sûrement ton univers à toi, pas forcément le mien. J'accroche mieux comme ça, pour ce texte en tout cas. Après je ne te cache pas que j'ai d'autres textes avec plus de " folie " comme tu dis.

Mais merci d'avoir prit le temps de lire mon texte, ça me fait plaisir ;)
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Maxie

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #5 le: 28 Juillet 2014 à 08:04:28 »
Merci pour ce voyage à des milliers de kilomètres où l'on attérit curieusement. C'était superbe !
J'aime beaucoup l'ambiance au début. C'est léger et tu devrais plus tenter de le transcrire à travers des phrases simples, courtes mais efficaces. En général, il y a trop de virgules.

Citer
Il ne lui restait que quelques mètres, elle avait beau être une jeune femme, mince et frêle, sa force semblait comme accentuer, l'inconnue et le désir de réaliser quelque chose la poussait à aller encore plus loin.
C'est un peu lourd comme tournure, je trouve.

Citer
où était-elle passer.
le verbe passé se met au participe passé ici ;)

Hors ligne Thirsty

  • Aède
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Re : Ushuaïa.
« Réponse #6 le: 28 Juillet 2014 à 10:49:19 »
Oh ben de rien, et merci à toi d'avoir lu.
Oui, trop de virgules. J'ai trop de choses à dire je crois. Enfin... trop d'idées se bousculent et j'ai tendance à toutes les mettre sans bien les 'couper', tu vois ? ^^

Merci encore de ton passage Maxie :)
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MillaNox

  • Invité
Re : Ushuaïa.
« Réponse #7 le: 29 Juillet 2014 à 10:55:52 »
Salut !

au fil du texte :
Citer
Ces reliques d'Ushuaïa avaient vu le changement débarquer sur cette partie de l'Argentine en même temps que les touristes et leurs appareils photos dernier cris,
cri

Citer
et les innombrables petites fleurs qui venaient de terminer leur nuit
innombrables + petites ça fait un peu lourd d'avoir deux adjectifs, mais surtout l'adjectif "petite" est globalement bof bof, surtout avec fleurs ça donne tout de suite une image de mignons bisounours.... bref je virerais "petites" personnellement

Citer
Les cailloux et autres brindilles dérangeantes pour ses petits pieds sensibles n'étaient rien
ah oui surtout que tu parles de ses "petits pieds" juste après, ne serait-ce que pour la répétition il faut en virer un des deux. après si tu veux donner un aspect enfantin à ton perso "petits pieds" peut passer, mais si tu veux plutôt suggérer une fragilité chez une adulte je pense que tu peux trouver mieux. (je sais pas encore comment situer ta perso)

Citer
ce paysage magnifique comme sortit d'un rêve, et ses odeurs qui la faisait voyager dans des endroits qu'elle ne connaîtrait jamais.
sorti / faisaient

Citer
Ce n'était pas la première fois qu'elle voyait ces paysages montagneux au loin
tu utilises déjà "paysage" juste avant, pourquoi pas "montagnes" directement pour éviter la répétition lourdingue ?

Citer
Elle ne connaissait personne en Terre de feu, seulement quelques visages familiers. Seulement, aujourd'hui Maria entendit son nom, lointainement ou comme un murmure au creux de ses oreilles
répétition moche

Citer
Elle ne connaissait personne en Terre de feu, seulement quelques visages familiers. Seulement, aujourd'hui Maria entendit son nom, lointainement ou comme un murmure au creux de ses oreilles... elle ne savait pas très bien. Alors elle se retourna, cherchant qui pourrait bien l’interpeller ici, elle ne vit personne. Personne, excepté deux hommes, mystérieux, tout de blanc vêtus, ils discutaient ensembles, le regard porté sur Maria.
Elle ne s'attarda pas sur eux, c'est à peine si elle les avait remarqués. Elle continua de se laisser bercer par le vent, et par tous ces murmures émanant de la faune locale.
bof la réutilisation de "murmure", ce serait plus sympa de varier

Citer
Elle n'en aimait qu'une, mais elle ne savait plus, qui elle était et où elle était passée.
la deuxième virgule me parait en trop

Citer
Elle la regarda, à nouveau, comme attirée par elle, on pouvait voir qu'elle tenait à la rencontrer, mais elle n'y parviendrait jamais.
je trouve ça mal formulé

Citer
Elle n'avait pas mal aux pied, malgré le fait qu'ils soient nus.
lourd, "malgré leur nudité" ?

Citer
des petits chemins escarpés qui allaient rejoindre la montagne
mal dit je trouve

Citer
Il ne restait que quelques vieilles personnes dans cet endroit reculé, marquées par les années qu'elles avaient derrières elles.
derrière

Citer
Ils l'observaient, intrigués qu'une jeune femme si peu vêtue arpente cette ascension interminable
pour moi on n'arpente pas une ascension, on entame une ascension ou on arpente la roche, la montagne, les chemins

Citer
Elle se disait, qu'enfin, elle parviendrait à se hisser au sommet de cette montagne, qu'elle surplomberait tout Ushuaïa. Alors elle continuait, encore et encore.
répétition de "montagne" avec la phrase d'avant, pourquoi ne pas parler de sommet tout court ?

Citer
seule devant elle se dressait de la roche
pas clair, mal dit

Citer
Arrivée au pied d'un chemin sinueux, seule devant elle se dressait de la roche, semblable à une gigantesque porte. Elle voulait continuer, gravir chaque recoin, chaque forme harmonieuse que lui offrait la montagne. Elle attrapa un morceau de roche avec une de ses mains
répétition de roche

Citer
Arrivée au pied d'un chemin sinueux, seule devant elle se dressait de la roche, semblable à une gigantesque porte. Elle voulait continuer, gravir chaque recoin, chaque forme harmonieuse que lui offrait la montagne. Elle attrapa un morceau de roche avec une de ses mains, aussi douce que tranchante, Maria ne sentit pas qu'elle venait de lui entailler la main, elle s'en fichait. Elle continuerait, coûte que coûte.
Après sa main, ce fût au tour de son pied de se poser sur cet énorme cailloux. Il l'aida à se hisser un peu plus haut, en direction du petit chemin sinueux et de son but ultime.
bof la reprise de "chemin sinueux", et je suis toujours pas emballée par l'adjectif "petit"

Citer
sa force semblait comme accentuer.
accentuée

Citer
L'inconnue et le désir de réaliser quelque chose la poussait à aller encore plus loin.
inconnu / comment ça "aller encore plus loin" ? tu veux dire persévérer ou tu parles de distance ?

Citer
Quelques petites pierres se détachait de la roche
détachaient / tu as déjà utiliser "roche" plusieurs fois, "paroi" pourrait varier ?

Citer
Quelques petites pierres se détachait de la roche, Maria aurait dû y prêter attention, après plusieurs mètres, et au pied du chemin de la montagne, son pied glissa, son genoux heurta une pierre.
répétition de "pierre" / tu utilises souvent le "pied du chemin", ça fait redondant / genou

Citer
Elle le regarda, esquissa un petit sourire et acquiesça ce qu'il venait de dire
acquiesça à ?

hop là !
j'avais vu la phrase en gras avant de lire :( donc je ne sais pas à quel moment j'aurai compris ou pas ... dans l'ensemble j'ai trouvé la lecture et l'idée sympas :) quelques problème dans la fluidité de l'écriture que j'ai relevés plus haut et à mon sens, des longueurs, un manque de dynamisme, mais ça correspond aussi à son état...

@+

Milla

Hors ligne Thirsty

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #8 le: 29 Juillet 2014 à 17:52:57 »
Hé Milla, sûrement le commentaire le plus critique mais celui que j'ai le plus apprécier, vraiment merci !
Depuis toute petite l'étourderie me fait défaut et la précipitation aussi! Et je pense que tu l'as vu ^^
En tout cas, merci et j'ai corrigé la plupart des choses qui n'allaient pas! Manque de dynamisme, oui mais c'était voulu!

Oh et
Citer
Citer

    L'inconnue et le désir de réaliser quelque chose la poussait à aller encore plus loin.

inconnu / comment ça "aller encore plus loin" ? tu veux dire persévérer ou tu parles de distance ?
Là, l'inconnu c'est la montagne, donc ' e ' au bout, non ?  :o

A pluss' !  ;)
« Modifié: 29 Juillet 2014 à 18:02:36 par Thirsty »
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MillaNox

  • Invité
Re : Ushuaïa.
« Réponse #9 le: 29 Juillet 2014 à 19:01:06 »
ah oui e alors, je croyais que tu parlais  de l'inconnu ambiance le vaste monde inexploré ;)

Hors ligne Thirsty

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #10 le: 29 Juillet 2014 à 23:41:49 »
Hihi, non ^^ Mais merci quand même !  ;)
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En ligne Luna Psylle

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Re : Ushuaïa.
« Réponse #11 le: 22 Février 2016 à 13:27:35 »
     Je passe lire ton texte dans le cadre du Défi Lecture 2016 dans la catégorie Un texte posté le jour de votre anniversaire.
     Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai eu du mal à rentrer dans ton texte. J'aime bien l'idée, j'aime bien la forme, mais quelque chose manque pour que je rentre vraiment dedans, que je m'en imprègne. Je ne pense pas que ce soit trop court ou trop long, ni que ça manque de quelque chose pour attirer le lecture.
     Donc, je me dis que c'est uniquement moi qui ai du mal à apprécier la lecture à sa juste valeur.
     Autrement, les décors étaient très beaux et l'ambiance de fond a fait ressurgir quelques souvenirs de bord de mer sur fond de montagne :).
If the day comes that we are reborn once again,
It'd be nice to play with you, so I'll wait for you 'til then.

 


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